21/06/2013

Conférence de l' opposition djiboutienne à Paris - 22 juin



Conférence de l' opposition djiboutienne à Paris

Deux mois après la Conférence  de Paris du 20 avril sur la situation explosive en République de Djibouti, qui a eu un succès retentissant, l'IREA - Maison de l'Afrique organise le 22 juin une conférence où d'éminentes personnalités de l’opposition djiboutienne ainsi que des démocrates africains et français sont invités à débattre des proposions relatives à l'alternance, à la refondation démocratique.
La situation reste tendue à Djibouti arrestations et tortures se poursuivent en toute impunité.


Date : samedi 22 juin 2013 de 14h30 à 19h00
Lieu : IREA - Maison de l'Afrique 

7, rue des Carmes
75005 Paris


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PROGRAMME :


Djibouti: propositions pour une refondation démocratique

L'IREA-Maison de l'Afrique avec le soutien de la diaspora Djiboutienne organise une Conférence sur la situation de Djibouti le 22 juin 2013  dans la foulée  de celle du 20 avril.

La rencontre réunira des chercheurs, des membres des ONG et des responsables politiques et civiles

Première table ronde: 14h30 à 16h30

Quelle refondation démocratique en République de Djibouti ?

Comment sortir de l'impasse actuelle ? Comment faire participer l'ensemble des forces politiques, associatives et diasporiques au processus à un dialogue inclusif ? Quel contenu donner  à ce dialogue ? Comment combattre l’impunité ?  Quelle prévention  des violations massives des droits humains ? Et quels justice et accompagnement pour les victimes - notamment les femmes victimes de viol et les personnes torturées?
Et quel accompagnement de la communauté internationale vers une refondation démocratique respectueuse des droits de l’homme ?

Intervenants :

Mohamed Moussa Aïnaché, J L Schaal,  Maki Houmad Gaba, Ali Couba,  Mohamed Houmado, Acheikh Ibn Oumar.

Modérateur : Sy Savane Saliou : consultant en géopolitique

Deuxième table ronde : 16h40 a 18h 30

Propositions pour une refondation démocratique

Les différentes visions des forces politiques et de la société civile seront exposées et débattues.
Vers quelle refondation et reconstruction des institutions ?
Comment reconstruire la confiance intercommunautaire ?
Quelle alternative à l' économie de dépendance ?

Intervenants : Hassan Ahmed Mokbel, Mahdi Ibrahim,  Abdourahman Boreh, Ahmed Hachin Loita, Anissa Omar Mahmoud

Modérateur : Acheik Ibn Oumar

Discussion et clôture : 19h

DJIBOUTI: Etat des Lieux sur les Droits Humain après 37 années d'Indépendance



DJIBOUTI: Etat des Lieux sur les Droits Humain après 37 années d'Indépendance.

A l'occasion de la journée de l'indépendance de Djibouti du 27 juin, le Comité USN de France organise une journée exceptionnelle, le 29 juin, pour soutenir le peuple djiboutien dans sa quête de démocratie et de liberté.

Cette journée va débuter par une manifestation au parvis de Droits de L'homme à paris de 12h à
14h.

Elle sera suivie de 15h à 17h d'un colloque sur les droits de l'homme à Djibouti, dans la maison de
la mixité au 3 rue Frederick Lemaitre dans le 20 arrondissement de Paris (métro ligne 11, station Jourdain).

Cette journée sera clôturée par un cocktail et une réunion de travail.

Comité USN de FRANCE

Email: comiteusnfrance@gmail.com

20/06/2013

Lu et adoré : "La Folle Allure" de Christian Bobin



Livre splendide aux phrases d'une poesie sobre et si profonde, si douce, si pleine de sérénité  Ideale lecture pour un voyage dans la Sérénissime....


Publié en 1995 par l'unique Christian Bobin, le livre passe du cirque aux cimetières en évoquant l'importance de l'enfance, du rire, de la folie, des amours.

Quelques citations : 

"Ma mère est folle, je crois. Je souhaite à tous les enfants du monde d'avoir des mères folles, ce sont les meilleurs mères, les mieux accordées aux coeurs fauves des enfants. Sa folie lui vient d'Italie, son premier pays. En Italie, ce qui est dedans, ils le mettent dehors. Leur linge à sécher, leur coeur à laver"...


"De six heures à sept heures du matin j'enjambe une fenêtre de papier blanc, je sors et je rentre après avoir embrassé mon loup, après avoir exercé le droit élémentaire de de toute personne vivant sur cette terre : disparaitre sans rendre de compte de sa disparition. Ecrire est une variante de ce droit, un peu bavarde sans doute, mais si pratique".

"Il y a partout, mélangées dans l'air que nous respirons, des particules d'amour errant. Parfois, elles se condensent et nous tombent en pluie sur la tete. Parfois non. C'est aussi peu dependant de notre volonté qu'une averse de printemps. Tout ce qu'on peut faire, c'est de rester le moins souvent à l'abri. Et c'est peut-être ca qui cloche dans le mariage : ce coté parapluie".

"Je regarde ce manuscrit sur la table et je pense que je l'ai écrit pour me donner le temps de prendre une decision, de la laisser se prendre en moi. Peut-être ne fait-on jamais une chose pour elle-meme, mais pour se donner le temps d'en venir à une autre qui, seule, nous ressemblera".

"On ne peut pas grandir avec les autres. On ne peut grandir qu'en échappant à cet amour qu'il nous portent et qui leur suffit, croient-ils, à nous connaitre".






14/06/2013

'Kalashnikov'


  Allez voir 'Kalashnikov!
Ma chronique pour le site Toute la Culture : http://toutelaculture.com/

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'Kalashnikov', la bombe du Rond Point


Petite bombe, intime guerre, performance et relecture/réécriture d’Oedipe, cette pièce – spectacle de Stéphane Guérin est un bijou de drôlerie et de provocation. Pourquoi se priver d’un tel talent?


Le texte de Stéphane Guérin est déjà un chef d’œuvre en lui-même. La mise en scène de Pierre Notte vient nous relever tout cela. Comme d’habitude dans la salle Roland Topor du Rond Point, le décor est minimaliste, un canapé en premier plan, une table et deux chaises au fond. Mais le jeu est explosif. Les acteurs, que ce soit Raphaëline Goupilleau dans le rôle de la mère, Yann de Monterno dans celui du père ou Cyrille Thouvenin, ‘l’Enfant’, sont exquis, les personnages à la fois odieux et excellents. On a donc affaire à une famille, un couple endolori face à la fin de vie de son téléviseur, mais aussi à un/une intrus : incarnée par Annick Le Goff, Pamela/Sale-Arabe/Youssouf est un nom personnage, un chœur à l’envers, que la mère présente comme une ‘pute arabe qui s’est incrustée et nous aide pour la salle de bain’. Elle s’incarne peu à peu en leur mauvaise conscience ou leur confesseur. Car il se trouve que le fils, qui entre rampant sur scène, dans un sale état, revient d’Afghanistan et ne retrouve que des parents anesthésiés par le déversement de séries américaines et de publicités. Malgré l’amour que les parents tentent de conserver pour leur fils et que le fils essaie désespérément de retrouver en lui, Pamela leur prédit une prophétie macabre dans laquelle le fils devra errer et finira par tuer son père et épouser sa mère… Cela vous rappelle quelque chose ?

Après un huis clos pénible pour eux qui nous apprend ce qu’on savait déjà : le père et la mère ont fini par se détester, et le fils doit de nouveau quitter le domicile dominical et va se jeter dans son propre destin tragique. Une fois finie la ‘comédie domestique’ selon l’expression du metteur en scène, Pierre Notte, Pamela, la trans’ narratrice, nous guide dans un monde faits de références télévisuelles autant que de tragédies antiques. Une gageure dramatique, une prouesse textuelle.

Le jeune homme dénommé l’Enfant traverse ainsi le cauchemar de son père, qui apparait en roi barbare à abattre, puis celui de la mère, Première Dame aussi aigrie que cruelle d’une malheureuse ‘cité nouvelle’, qu’il faudra bien épouser pour tenter de fonder une nouvelle société. Car le cauchemar qui hante l’Enfant - les horreurs de la guerre et  le matérialisme poussé à l’extrême de la société qui l’y a envoyé -  ne trouve pas de repos auprès des autres êtres humains, même les plus chers.

Dramaturge et scénariste boursier du Centre National de Cinématographie et du Centre National du Livre, ainsi que lauréat du Prix Théâtre de la Fondation Diane et Lucien Barriere pour Kalashnikov justement, Stéphane Guérin ne fait pas mentir ses médailles. Il ose tout aussi, obscénité, violence verbale, humour crasse et poétique, références incestueuses ou triomphe de l’asexué, propos racistes rapportés et citations des feuilletons télé les plus vidés d’ambition, avec une légèreté et une énergie proprement scénique qui donne à Pierre Notte une baguette magique pour faire rire avec le pire. Car ‘les guerres sont permanentes à l’intérieur de nous’, constate le fils, et tout enfant nait empli des horreurs du monde, leur explique la trans’ Pamela / Youssouf. Une fable qui veut que celui qui cherche à retrouver l’innocence se doit de d’abord passer par un voyage initiatique, à ses risques et périls. Et après, advienne que pourra… Du théâtre qui a du génie !

Mélissa Chemam


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Informations Pratiques

Lieu : Théâtre du Rond Point,  2bis, avenue Franklin Roosevelt, 75008 Paris
Horaire: Du 30 mai au 30 juin, 20h30 sauf lundi, Salle Roland Topor.



13/06/2013

"I will learn to forget you"


Hugh Coltman, 'On My Hands'

Are you sorry?
Are you afraid, my love?





Come to me my love
Come into my parlor
Come inside my love
Walls are bare but it's warmer


I'm afraid of the things i just can't stand
I'm afraid of the blood that's on my hands


Come to me my love
Lips so dry and hungry
Come and we can run
All the names we bury


I'm afraid of Peter's some marching band
I'm afraid of the blood that's on my hands


Come to me down low
When you're here, I will feel so lonely
Come to me, and come down from your dreams
I will learn to forget you


I'm afraid of the things my hands have done
I'm afraid my redemption's song been sung


Sorry my love
I'm sorry my love
I'm sorry...

Venise!


 Italia, amore de mia vita... Venise, nous voilà.


Quelques idées de beautés :


Rudolf Stingel


Palazzo Grassi présente l’exposition personnelle Rudolf Stingel, conçue par l’artiste lui-même en collaboration avec Elena Geuna. Le projet, pensé spécifiquement pour l’espace architectural de Palazzo Grassi, investit l’atrium et les deux étages du palais, se déployant ainsi sur plus de 5.000 mètres carrés. Pour la première fois, le musée met à la disposition d’un seul artiste la totalité de ses espaces, où sont présentées des œuvres inédites, des créations récentes ainsi qu’une grande installation site-specific. C’est aussi la plus importante exposition monographique consacrée à Rudolf Stingel en Europe.
L’exposition se compose de plus d’une trentaine de tableaux, certains réalisés dans les ateliers de l’artiste à Merano et New York spécifiquement pour ce projet, provenant de collections du monde entier, dont celles de l’artiste et de François Pinault. Elle s’étend le long des salles de Palazzo Grassi, recouvertes pour la première fois des murs au plancher d’un tapis imprimé de motifs orientaux.

Rudolf Stingel est un artiste italien du sud-Tyrol, qui vit et travaille à New York depuis 1987, tout en conservant des liens avec Merano, la ville où il nait en 1956. Le motif en relief de ces œuvres, commandées pour cette exposition à Palazzo Grassi, est celui d'un tapis persan. Stingel unit donc la verticalité de la toile avec l'horizontalité du tapis... 
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Art Biennale

1st June > 24th November 2013
The 55th International Art Exhibition is open to the public from 1 June to 24 November 2013 at the Giardini, theArsenale, and in various venues around the city of Venice, titled The Encyclopedic Palace and curated by Massimiliano Gioni.


Details:

At the beginning of 2009, the Biennale has moved back to its historical headquarters at Ca’ Giustinian (San Marco), right after a significant restoration that lasted 3 years, realised thanks to special funding from the City of Venice and from the “Legge Speciale”, and partly financed by the Biennale itself.

Other venue:

The Giardini

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These gardens in the east of Venice have been the traditional venue for the International Art Exhibition since 1895. They were laid out during the Napoleonic era, on land that had once been occupied by a district that included four churches and three convents. The area hosts theCentral Pavilion and a further 29 national pavilions, built at various periods by the participating countries themselves.







Insights:

Biennale Arte 2013 - Angola





Republic of IVORY COAST 
Traces and signs
Frédéric Bruly Bouabré, Tamsir Dia, Jems Koko Bi, Franck Fanny
Commissioner: Paolo De Grandis. Curator: Yacouba Konaté. Venue: Spiazzi, Arsenale, Castello 3865
www.ivoirebiennalevenise.info


KENYA
Reflective Nature # a new primary enchanting sensitivity
Kivuthi Mbuno, Armando Tanzini, Chrispus Wangombe Wachira, Fan Bo, Luo Ling & Liu Ke, Lu Peng, Li Wei, He Weiming, Chen Wenling, Feng Zhengjie, César Meneghetti
Commissioner: Paola Poponi. Curators: Sandro Orlandi, Paola Poponi. Venue: Caserma Cornoldi, Castello 4142 and San Servolo island


MEXICO
Cordiox
Ariel Guzik
Commissioner: Gaston Ramirez Feltrin. Curator: Itala Schmelz. Venue: Ex Chiesa di San Lorenzo, Castello 5069, Campo San Lorenzo


SOUTH AFRICA
Imaginary Fact: Contemporary South African Art and the Archive
Commissioner: Saul Molobi. Curator: Brenton Maart. Venue: Pavilion at Arsenale


GREAT BRITAIN
Jeremy Deller
Commissioner: Andrea Rose. Curator: Emma Gifford-Mead. Venue: Pavilion at Giardini
venicebiennale.britishcouncil.org




A tous les misanthropes...



 Parce que notre époque appelle tant à l'antihumanisme et à la misanthropie, la pièce du grand Molière est plus que jamais d'actualité.

Parce que certains, misanthropes sincères ou humanistes contrariés, quittent vraiment la scène et disparaissent de nos vie, j'ai envie de revoir cette pièce de theatre unique qui est jouée en ce moment à l'Odéon.

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22 mai- 29 juin 2013 / Odéon 6e

Le Misanthrope

de Molièremise en scène Jean-François Sivadier

avec Cyril Bothorel, Nicolas Bouchaud, Stephen Butel, Vincent Guédon, Anne-Lise Heimburger, 
Norah Krief, Christophe Ratandra, Christèle Tual
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"Lire le monde à partir de sa petite tragédie intime"... 

Ecouter ou réécouter l'emission de ce midi sur la pièce dans La Grande Table sur France Culture : 






http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-jean-francois-sivadier-et-benoit-lambert-2013-06-13

La Grande Table (2ème partie)

Syndiquer le contenupar Caroline BrouéLe site de l'émission


Jean-François SIVADIER et Benoît LAMBERT

13.06.2013 - 13:00
Rencontre sur Le Misanthrope de Molière
Jean-François SIVADIER, metteur en scène, pour Le Misanthrope au Théâtre de l’Odéon, 22 mai-29 juin 2013
Benoît LAMBERT, metteur en scène, pour Le Misanthrope au Théâtre de La Colline, en 2006

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Une critique ici, dans Marianne :

http://www.marianne.net/theatre/Le-Misanthrope-ou-l-ennemi-du-genre-inhumain_a176.html


Une autre sur le site Toute La Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/le-misanthrope-vu-par-sivadier-une-comedie-grincante/

LE MISANTHROPE VU PAR SIVADIER, UNE COMÉDIE GRINÇANTE

23 mai 2013 Par Amelie Blaustein Niddam




12/06/2013

South Africa wins at Art Basel


A South African artist has been awarded at the Art fair, in Switzerland!

SA artist wins major art award at Art Basel

 M&G ONLINE REPORTER
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
The annual award, which comprises two prizes of 30 000 Swiss francs (approximately R325 000) each, is given to artists exhibiting as part of Statements – Art Basel’s sector for young and emerging artists. Wa Lehulere’s work is being presented at Statements by Johannesburg's Stevenson Gallery.
The prize also includes the acquisition by Bâloise of a group of works by the award winners, which are donated to two important museums in Europe: currently the Hamburger Kunsthalle and the MUMOK (Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig), in Vienna.
The prize was shared by Wa Lehulere and Jenni Tischer of Germany.
The jury characterised Wa Lehulere’s work as follows: “In his work Kemang Wa Lehulere explores questions of collective memory and seeks to uncover the traces of South African history. To this end, he not only uses the devices of revealing and writing down but also of wiping out text and pictures. His wall-sized drawings, installations, performances and photographs establish a link between the trauma and myths of South Africa’s past and contemporary social issues. Wa Lehulere's works may be read as an archive, which demonstrates the process of forgetting and, like a collage, simultaneously opens avenues to new narratives that encourage multiple interpretations.”
Twenty-nine-year-old Wa Lehuler lives in Johannesburg. He has held solo exhibitions at Lombard-Freid Projects, New York (2013); Stevenson, Johannesburg (2012); the Goethe-Institut, Johannesburg (2011) and AVA, Cape Town (2009). Important group shows include My Joburg at La Maison Rouge, Paris (which will open on June 21); The Ungovernables, the second triennial exhibition of the New Museum, New York (2012); and A Terrible Beauty is Born, the 11th Lyon Biennale (2011).
Wa Lehulere was a co-founder of the Gugulective, an artist-led collective based in Cape Town, and a founding member of the Centre for Historical Reenactments in Johannesburg. He won the inaugural Spier Contemporary Award in 2007, and the MTN New Contemporaries Award in 2010.

Sam Byers arrive en France avec son 'Idiopathy', en septembre


 Littérature toujours.

Sort à la rentrée un roman tres tres apprécié en Grande-Bretagne, Idiopathy, 'Idiopathie', au Seuil, de Sam Byers, jeune trentenaire de Norwich, England, dont c'est le premier roman. 



IdiopathyA novel of love, narcissism, and ailing cattle

IDIOPATHY

idiopathy |ˌɪdɪˈɒpəθi|
a disease or condition which arises spontaneously or for which the cause is unknown.
ORIGIN late 17th cent.: from modern Latin idiopathia, from Greek idiopatheia, from idios ‘own, private’ + -patheia ‘suffering’.
Idiopathy was published by Fourth Estate in April 2013 in the UK and is by Faber and Faber Inc this June 2013 in the US.


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Sur le site des éditions du Seuil :
IDIOPATHIE
Un roman d’amour, de narcissisme et de vaches en souffrance
Sam Byers
Tout le monde va mal dans ce roman, à commencer par Katherine, qui n’aime rien ni personne. La trentaine, coincée à Norwich, elle se demande s’il n’est pas temps de tirer un trait sur les hommes, et sur le bonheur en général. Daniel, son ex, ne va pas mieux, menant avec sa nouvelle compagne une vie si confortable qu’elle en est franchement fade. Nathan non plus, qui fut leur ami proche, et qui se remet tout juste d’un épisode suicidaire dont sa mère s’est inspirée pour son témoignage best-seller. Et encore moins les vaches, qui succombent à une étrange épidémie dont les symptômes ne sont autres qu’une métaphore du malaise général.
 
Idiopathie est une comédie cinglante qui dresse le portrait d’une génération et d’une société à la dérive. Styliste hors pair et maître dans l’art de l’autodérision, Sam Byers dissèque les failles d’une époque qui se laisse aller à la nostalgie, même si ce n’était pas mieux avant.

Premier roman
Traduit de l'anglais par Nicolas Richard
145 x 220 mm - 352 pages
9782021099867

21.5€




Un Coetzee à la rentrée en France


 Le nouveau roman de J.M. Coetzee sera traduit et publié en France pour la rentrée littéraire :


Littérature étrangère
UNE ENFANCE DE JÉSUS
John Maxwell Coetzee
Le jeune David et Simón, son protecteur, sont arrivés – on ne sait d’où – par bateau au camp de transit, où ils ont été reconditionnés afin de s’intégrer dans leur nou­veau pays : nouveaux noms, nouvelles dates de naissance, mémoire lavée de tout souvenir, apprentissage rapide de l’espagnol, langue du pays. Puis ils ont traversé le désert et ont atterri dans un centre d’accueil, où les services publics leur allouent un logement et aident Simón à obtenir un emploi de docker. David ayant perdu en mer la lettre qui expliquait sa filiation, Simón se fait le serment de lui trouver une mère que son intuition seule désignera. Inés est l’élue.

Avec ce récit impressionnant par la fraîcheur de la rela­tion qu’il instaure entre l’homme et l’enfant,Coetzee opère un retour spectaculaire à la manière romanesque. Cette fable universelle aux multiples lectures possibles, où les questions, sans réponse, en amènent de nouvelles comme dans un cycle éternel, stimule l’intellect et l’imagination, faisant grandir le lecteur, et s’imprime en lui.

Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Catherine Lauga du Plessis
140 x 205 mm - 384 pages
9782021099850

21€