26/07/2013

"REFUSE THE HOUR" : KENTRIDGE A PARIS QUARTIER D'ETE



KENTRIDGE OU LA MAGIE DE LA NÉGATION DU TEMPS
26 juillet 2013  Par Melissa Chemam
Toute la Culture


25/07/2013

Mali : Une élection sous influence française, selon SURVIE


Mali : Une élection sous influence française, cautionnée par l’Union Européenne et l’ONU

25 juillet 2013 par Survie

Les Maliens sont convoqués le 28 juillet pour élire leur président de la République. L’association Survie dénonce les pressions des autorités françaises et des autres puissances qui dictent aux autorités maliennes les conditions et la date du scrutin.
Alors que ces élections sont censées viser le retour à un ordre institutionnel stable, de nombreux éléments remettent en cause sa crédibilité :
  • la situation à Kidal est instable [1]. L’accord de Ouagadougou du 18 juin 2013, imposé au gouvernement malien par intérim, a abouti sur un retour symbolique de 150 soldats maliens, fortement encadrés par les troupes françaises et les casques bleus et d’une partie de l’administration malienne, et un regain de tensions.
  • le vote des déplacés, des réfugiés, et de très nombreux Maliens est compromis [2].
  • des soupçons de fraude sur la base de cartes électorales sans photographie (un marché français) se font déjà entendre, y compris par un des favoris de l’élection, Soumaïla Cissé.
De très vives critiques ont été émises, tant par les plus hautes autorités maliennes, que des partis politiques et la société civile [3], pointant notamment l’ingérence et les pressions françaises. La France et la communauté internationale restent sourdes et, malgré les préoccupations des Maliens, travaillent à imposer la mascarade.
Pour les autorités françaises, ces élections sont l’aboutissement d’une séquence d’ingérence politique, militaire et diplomatique dans la résolution de la crise malienne [4], totalement décomplexée.
Le 28 mars, François Hollande déclarait dans son allocution télévisée qu’il serait "intraitable" sur la tenue des élections maliennes : les autorités françaises font de ces élections leur question, et ont déjà admis que le taux de participation serait peu élevé. Le ministre Pascal Canfin l’assume : « le taux de participation est traditionnellement faible dans le pays , oscillant entre 20% et 30% [il était en fait de 36% à l’élection de 2007]. (..) Si dans le contexte actuel, avec le très grand nombre de réfugiés et de personnes déplacées, on arrivait à 30%, ce serait un succès. »" [5] !
Après avoir souligné les risques d’une telle élection [6], Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, est finalement prêt à les cautionner, laissant une fois de plus l’ONU servir d’écran de fumée aux intérêts français en Afrique. Il a ainsi déclaré lors d’un point de presse le 15 juillet "que les résultats – même si les élections peuvent être imparfaites – doivent être respectés par les parties, toutes les parties."
L’Union Européenne s’est aussi préparée à cautionner cette élection, en la finançant à hauteur de 17 millions d’euros et en y envoyant une mission d’observation électorale, qui ne se rendra pas dans les 3 régions du Nord du pays, et qui est présidée par le parlementaire Louis Michel, connu pour sa caution à des élections truquées, comme récemment lors des élections législatives au Tchad (2011).
Annulant la procédure d’appel d’offre, le gouvernement malien a attribué le marché des cartes électorales de manière discrétionnaire à Morpho Safran, société possédée à 30% par l’Etat français pour plus de 13 millions d’euros. Un contrat juteux qui augure d’un "marché de la reconstruction" qui saura bénéficier aux entreprises françaises.
Alors que les élections sont censées se faire dans un contexte de paix et de maîtrise du territoire, les "accords" de Ouagadougou maintiennent dans le flou la question du désarmement : cantonnement et non désarmement des groupes armés, mise sur pied d’équipes mixtes de sécurité, redéploiement très restreint de l’armée nationale et de l’administration. La France et la communauté internationale remettent notamment le désarmement des groupes rebelles et la résolution de la crise au lendemain d’une élection faussement présentée comme le gage d’un nouveau départ pour le Mali.
L’association Survie exige la fin de l’ingérence française au Mali et le retrait des 3200 soldats français toujours présents au Mali. Survie exhorte la France et l’Union européenne de cesser toute pression sur les autorités maliennes, dans le cadre de cette élection et par la suite.
[1] Des violences provoquant la mort de plusieurs civils ont eu lieu la semaine du 15 juillet, à 10 jours de l’élection présidentielle, compromettant la tenue du scrutin dans la zone.
[2] Le fichier à partir duquel sont constituées les listes n’est pas exhaustif (il y manque des villages, l’inscription des jeunes majeurs) et les autorités n’ont pas été en mesure de distribuer toutes les cartes électorales. Nombre de Maliens vivant en France, inscrits sur les listes, ne pourront pas non plus voter. 
[3] Ainsi, le président de la CENI émettait des doutes sur le scrutin le 28 juin 2013 ( http://maliactu.net/soumaila-cisse-... ) et le Président de la République par intérim confirmait que "Le délai souhaité par certains ne permettra pas de résoudre les problèmes techniques" (http://www.lesechos.fr/economie-pol... ) ; on peut aussi évoquer les critiques de Tiebele Drame, négociateur de l’accord de Ouagadougou, qui a retiré sa candidature en qualifiant Laurent Fabius de "directeur des élections au Mali" (http://maliactu.net/tiebile-drame-j... ) .
[4] Voir à ce propos l’ouvrage collectif de Survie, La France en guerre au Mali – enjeux et zones d’ombre, qui sera publié le 22 août aux Editions Tribord. Les principales séquences ce cette ingérence sur les suivantes : résolutions à l’ONU en faveur d’une intervention militaire, lancement de l’opération Serval - sans mandat multilatéral, imposition d’une feuille de route aux institutions maliennes fin janvier 2013, organisation d’une conférence sur le financement de la reconstruction du Mali coprésidée par la France et l’Union européenne, pressions pour imposer une médiation avec certains groupes armés au Nord en amont des élections…
[5] Pascal Canfin déclarait le 22 mai devant la Commission des Affaires Etrangères de l’Asssemblée Nationale, en assumant le rôle français d’organisation de l’élection présidentielle : « Un bon indicateur sera la participation. S’il faut bien entendu d’abord que les gens puissent voter – c’est le sens de notre travail sur la gestion des listes électorales –, encore faut-il qu’ils le souhaitent. Nous travaillons, en lien avec le PNUD, à mobiliser la société malienne autour de ces élections. Le taux de participation est traditionnellement faible dans le pays, oscillant entre 20% et 30%. Si dans le contexte actuel, avec le très grand nombre de réfugiés et de personnes déplacées, on arrivait à 30%, ce serait un succès ».
[6] "En l’absence de réconciliation, il ne peut guère y avoir de débat politique constructif et des élections risqueraient d’exacerber l’instabilité, voire de donner lieu à des violences. [...] il sera extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, d’organiser un scrutin libre et pacifique dans le nord, en particulier dans les camps de réfugiés et chez les déplacés." Rapport S/2013/189 (26 mars) du Secrétaire général des Nations unies sur la situation au Mali.

24/07/2013

Paris just before Summer - in pictures



Paris, my home

Black and white for the last grey days of the summer, June 2013.





Butte Montmartre - Pile et face











Paris 18ème











Markets and fabrics





My hood





23/07/2013

Tunisie : D'où vient le Tamarrod tunisien



En Tunisie, le Premier ministre Ali Larayedh a répondu ce lundi aux demandes de dissolution de l'Assemblée nationale constituante émise par le mouvement Tamarrod. Ce mouvement s'est inspiré de mouvement de rébellion égyptien (tamarrod signifie rebellion en arabe), responsable des manifestations monstre contre l'ancien Président égyptien Mohamed Morsi.
Mais selon le chef du gouvernement tunisiens, ces exigences et ce mouvement même mettent seulement "en danger le processus démocratique" du pays.
Ali Larayedh a désigné ce mouvement comme une "chose copiée qui n'est pas claire", en référence au modèle de la campagne en Egypte ayant conduit à la destitution, le 3 juillet du président islamiste.
Décryptage du mouvement.

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Le Tamarrod tunisien a lancé le 4 juillet dernier une collecte de signatures pour réclamer la dissolution de la Constituante en Tunisie, selon son porte-parole, Mehdi Saïd.

Elue en octobre 201, cette Assemblée constituante n'a en effet toujours pas adoptée de Constitution.
Le groupe Tamarrod est né il y a à peine quelques semaines en Tunisie, courant juin, mais parle déjà de 870.000 signatures collectées, un nombre difficile à vérifier pour l'instant mais qui paraît élevé.
Le groupe se veut populaire, laïc et indépendant des partis.

Face à ce mouvement,

Si pour le gouvernement, le Tamarrod tunisien ne représente personne, au sein des autres partis tunisiens, la démarche interpelle.

 Wahid Jomaa est le Président du Conseil national Forum démocratique pour le travail et les Libertés - 'Ettakatol' - parti du Président de la constituante, et membre de la coalition au pouvoir. Il avoue comprendre les revendications de Tamarrod.

Wahid Jomaa – Ettakatol :

"Si cet appel a pour but d'accélérer le processus de travail de l'Assemblée constituante, nous sommes pour, surtout s'il s'agit vraiment d'un mouvement populaire, mais s'il s'agit de détruire ce qui a déjà été accompli, ce n'est pas la bonne voie. La Tunisie a besoin de finir sa constitution et sa transition démocratique".

Même réaction au sein du parti Nidaa Tounès, dans l'opposition, selon laquelle les Tunisiens ont besoin d'une nouvelle constitution.

Demande confirmée par Amira Yahyaoui, présidente d'Al Bawsala, une organisation non gouvernementale indépendante, issue de la société civile. Mais selon elle, le Tamarrod tunisien ne représente pour l'instant personne, ni politiquement ni sur le plan de la représentation populaire

Amira Yahyaoui, présidente d'Al Bawsala :

"Ce sont surtout des jeunes qui rêvent de reproduire le mouvement égyptien, mais il n'est pas populaire, ce sont des laïcs, antiislamistes, mais ils ne sont pas populaires et ne pourront jamais faire dissoudre l'assemblée".

Tentative de copie de l'élan du Tamarrod égyptien, le mouvement du même nom tunisien reste pour l'instant un épiphénomène.


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NB. 

La Tunisie est conduite par un gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda. Ceux-ci se sont alliés à deux partis laïcs de centre-gauche mais ils doivent trouver une majorité beaucoup plus large pour faire adopter une nouvelle loi fondamentale. L'ANC est très critiquée notamment par l'opposition en raison de ses dysfonctionnements et le retard mis dans l'adoption de la Constitution et la mise en place d'institutions pérennes.


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Le lien audio :
https://soundcloud.com/melissa-chemam/tunisie-qui-est-derri-re-le



22/07/2013

Algérie : attaques contre AQMI ce week-end


En Algérie, les forces de sécurité ont annoncé dimanche avoir abattu quatre islamistes ce week-end dans la région de Bouira, à environ 100 km au sud-est d'Alger. Au moins deux d'entre eux seraient des responsables d'AQMI, Al Qaïda au Maghreb islamique, selon la presse algérienne.
  Les quatre hommes voyageaient à bord d'un véhicule et avaient été pris en filature par la sécurité militaire avant de tomber dans une embuscade à la sortie de la ville de Sour-el-Ghozlane, selon le quotidien Le Soir d'Algérie, qui cite des sources sécuritaires.

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Selon le quotidien algérien El Watan : deux des quatre terroristes éliminé dans la nuit de vendredi à samedi à la sortie est de la ville de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, ont été identifiés par les services de sécurité algériens :

il s'agirait de deux lieutenants de Abdelmalek Droukdel, le chef d’Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) :
- le dénommé Bourihan Rabah, alias Abou Abderrahmane, identifié, samedi dernier, grâce aux examens de son ADN, effectués à Alger.

L’émir en question était responsable des relations interzonales d’AQMI, un nouveau poste au sein de cette organisation terroriste. Selon nos sources, Si Yahia, originaire de Boumerdès avait rejoint le maquis en 1999.

- et Lafi Lakhdar alias Abou El Walid El Touhami, qui serait un responsable de la communication en remplacement de Salah Gasmi, alias Mohamed Abou Salah arrêté en 2012 à Chorfa à l’est de Bouira.

La chaîne Annahar d’Algérie a également annoncé que des unités de l’armée algérienne avaient tué 4 islamistes extrémistes, parmi eux, le deuxième homme de l’organisation d’Al Qaïda du Maghreb, Abou Walid Touhami.
Selon un expert sécuritaire, Abou Walid Touhami âgé de 36 ans a adhéré à Al Qaïda du Maghreb en 2002.

Selon Le Soir d'Algérie, ces informations auraient été confirmées par les services de sécurité.

Il rappelle par ailleurs que AQMI "se fait plutôt rare depuis l’élimination l’an dernier, de son commando sur le site gazier de Tiguentourine, à In Amenas", et parle là de "coup fatal".

Selon le quotidien algérien El Watan, toujours :

Cette opération a été rendue possible grâce aux renseignements faisant état d’un probable déplacement des lieutenants de Droukdel à bord d’un véhicule touristique.
Le groupe avait pour mission de mettre en place une nouvelle stratégie dont le but est de desserrer l’étau dans les maquis de la région qui s’étalent des monts des Bibans dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, de Tamelhat (Ahnif) et les monts de djebel Boukhil au nord de M’sila.

Le journal souligne que la wilaya de Bouira est devenue, ces dernières années, le QG d’AQMI mais surtout affirme que la nébuleuse d'Al Qaeda au Maghreb islamique est désormais largement affabli en Algérie.

21/07/2013

18/07/2013

France / Algérie : Décès d'Henri Alleg

On l’a appris ce jeudi matin, le journaliste et militant anticolonialiste et communiste, Henri Alleg, est décédé mercredi à Paris.
Il fut l'un des premiers à dénoncer la pratique de la torture en Algérie par l'armée française, et pour tous reste l'auteur du livre "La Question", d’abord interdit  puis publié en 1958, aux éditions de Minuit.


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Henri Alleg est né Harry Salem à Londres le 20 juillet 1921, de parents juifs russo-polonais. Britannique par sa naissance, il devient français quand sa famille s'installe au nord de Paris, puis algérien par adoption après l'indépendance de 1962. 

C’est pendant la Guerre d’Algérie, embarqué dans la clandestinité, qu’il choisit son pseudonyme sous lequel il fut connu toute sa vie.

Il débarque à Alger pour la première fois en octobre 1939, où il s’installe et devient militant communiste. Une position qui guidera toute sa vie.

Devenu journaliste en 1950, et directeur du quotidien Alger républicain en 51 où il publie Albert Camus et Kateb Yacine,  Alleg découvre la pratique coloniale de torture dans les commissariats et les gendarmeries, exercée même sur de simples délinquants. Suite aux débuts de ce que l’on nomme alors les événements d’Algérie en novembre 1954, son journal est interdit dès 1955. Il entre alors dans la clandestinité puis rejoint le Parti communiste algérien, toute en continuant à envoyer des articles en France publiés dans L’Humanité.

Arrêté en 1957, il est lui-même victime de tortures, qu’il relate dans son livre totem « La Question », écrit durant son séjour à la Prison civile d’Alger.

Le livre témoignage est publié en France aux Éditions de Minuit ; il est immédiatement interdit en mars 1958. C’est Nils Andersson qui le réédite en Suisse, quatorze jours après l'interdiction. Transféré en France, il parvient ensuite à s’échapper vers la Tchécoslovaquie.

Il est considéré comme le premier à avoir révélé la pratique durant la Guerre d’Algérie. Après l’indépendance, il retourne en Algérie et participe à la renaissance du journal Alger républicain. 

Il rentre définitivement en France en 1965 quand une nouvelle interdiction d'Alger républicain en 1965, sous la présidence de Boumediene cette-fois, provoque son départ.



Tout le reste de sa vie, il continue à militer pour la "pour la reconnaissance par l'Etat français de la torture" ainsi que la cause marxiste. Une longue vie : Il s’est éteint ce mercredi - trois jours avant son 92e anniversaire. 

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Ecoutez mon entretien avec le cinéaste Laurent Heynemann revient sur la vie d'Henri Alleg sur RFI :


https://soundcloud.com/melissa-chemam/alleg-itw-heynemann


14/07/2013

SUDAN / NIGERIA:


Sudan's President Omar al-Bashir travelled yesterday (on Sunday) to a health summit in Nigeria, official media said. Many international organisation including Human Rights Watch, urged authorities in Abuja to arrest him for war crimes charges, as Nigeria is a member of The Hague-based International Criminal Court (ICC).
The ICC issued two warrants against Bashir,  in 2009 and 2010, for war crimes, genocide and crimes against humanity allegedly committed in Sudan's Darfur region.

I asked Chino Obiagwu, spokesman for the Nigerian Coalition  on the International Criminal Court (NCICC) what could be the consequences if the Nigerian government does not act to have President al Bashir arrested whilst on its territory.

Listen tomorrow, Monday, on RFI English: http://www.english.rfi.fr/broadcasts

KENYA / SOMALIA: three foreigners charged with illegally entering Kenya. Suspected of terrorism.


In Kenya, three foreigners have been charged with illegally entering Kenya. 
They are facing terrorism charges at home and are set to be deported, according to lawyers and officials.
Two of the men, Ben Abdalla Ismail and Rachid Benimari, are French nationals, a third, Mustapha Bouyabaren, is said to be Belgian.
  
The men are accused to have arrived in Kenya from Somalia, where they could have be affiliated with the Islamist insurgency of Al Shebabs.
  
Njeru Mwaniki, Kenya's anti-terrorism police chief said they "have information that they are wanted by their countries on terrorism related issues".

I spoke to Abdi Aynte, director of the Heritage Insitute for Policy Studies, based in Mogadishu.For him, this shows the Shebabs still have a power of attraction.

Interview on air tomorrow on RFI English morning news:



African news are on the half hour:

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to 

07h30 - 07h43 GMT - News bulletin & headlines


13/07/2013

Un peu de Benjamin Lacombe...





L’exposition et désormais le livre ‘Memories’ de Benjamin Lacombe ont été conçus autour du thèmes des souvenirs, notamment les souvenirs d’enfance, et Benjamin ouvre l’ouvrage avec cette citation de Friedrich Nietzsche : ‘Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire’. Souvenirs et douleurs sont-ils liés?

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Image © Benjamin Lacombe

Attendu depuis un an et demi, le livre de l’exposition ‘Memories’ de Benjamin Lacombe est enfin prêt. Un ouvrage hors du commun, 200 pages de dessins, reproductions de peinture et textes très personnels, comme le fut l’exposition de 2011 à La Galerie Daniel Maghen, autour du thème des souvenirs d’enfance. Fabriqué en moins de 300 exemplaires, le livre comprend aussi une partie intitulée ‘Reminiscence’ consacrée aux dessins qui ont fait le succès de l’œuvre de Lacombe. 

Mon entretien avec l'illustrateur, peintre, dessinateur, un peu magicien et certainement poète, paraitra dans le prochain numéro de Casemate...