08/09/2013

Nigéria : La lutte contre Boko Haram continue


Au Nigeria, le porte-parole de l'armée a annoncé vendredi soir que l'armée a tué une cinquantaine de combattants de Boko Haram dans la région de Maiduguri, au Nord-Est du pays.
L'intervention a eu lieu en représailles à une attaque de Boko Haram contre des civils.
Cette opération s'est déroulée dans l'Etat de Borno, fief historique de Boko Haram, où l'armée combat les insurgés depuis quatre ans.

Les détails :
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  Les attaques meurtrières ont commencé mercredi à Gajiran, une ville à 75 km au nord de Maiduguri, la capitale de l'Etat du Borno, à l'extrême nord-est du Nigeria.
Des hommes armés soupçonnés d'appartenir à Boko Haram ont alors tué au moins 15 personnes en ouvrant le feu sur le marché de la ville.
Les habitants ont alerté les autorités et l'attaque s'est poursuivie jeudi, poussant de nombreux habitants à fuir vers Maiduguri.

C'est en représailles à ces incidents que l'armée nigériane dit avoir agi vendredi.
Le porte-parole militaire, le lieutenant colonel Sagir Musa, a expliqué ce samedi que les soldats nigérians ont poursuivi les terroristes jusqu'à leur camp, avec des moyens aériens en renfort, et ont bloqué les voies leur permettant de fuir.
Au moins 50 insurgés ont alors été tués.

Selon les habitants de la ville de Gajiran, les membres de Boko Haram ont ouvert le feu sur le marché principal, après s'être fait passés pour des marchands pour accéder au lieu.
Ils ont ensuite mise le feu au bâtiment des autorités locales et au poste de police.
Mais les forces de sécurité affirment avoir largement mis en déroute les combattants, assurant leur avoir infligé un coup.

L'armée nigériane combat les islamistes de Boko Haram depuis quatre ans dans cet Etat de Borno, fief historique du groupe terroriste.

Et elle a menée depuis le mois de mai une opération spéciale renforcée dans cette région, annonçant même le 20 août dernier que le chef de la secte islamiste, Aboubakar Shekau, aurait succombé à ses blessures après une attaque fin juin.
Mais par le passé, les informations faisant état de la mort du chef islamiste se sont toutes révélées fausses.

07/09/2013

RCA - INCIDENTS A BOSSANGOA



   En Centrafrique, le porte-parole du Président de la transition, Guy Simplice KODEGUE, affirme que des hommes ont attaqué plusieurs villages près de la ville de Bossangoa, dans le centre du pays.

Au moins quatre villages ont été visés, des villages proches du village natal de Bozizé.

Selon lui, il y a eu 5 morts du côté des forces de défense nationales et des sécurités mais aussi des victimes civiles, même s'il ne peut encore donner de bilan plus précis.

La population de cette région s'est par conséquent enfuie dans des villages voisins pour se mettre à l'abris.
Des bâtiments et des édifices religieux ont également été détruits.

Toujours selon Guy Simplice KODEGUE, il semblerait probable que ces assaillants soient des proches de l'ancien président François Bozizé dont c'est la région natale et le fief historique.

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Les extraits de l'interview sur RFI :


Selon le  porte-parole du président de la transition, Guy Kodegue, il y a eu cinq morts du côté des forces de défense nationale et de sécurité mais aussi des victimes civiles, même s'il ne peut encore donner de bilan plus précis. La population de cette région s'est, par conséquent, enfuie dans des villages voisins pour se mettre à l'abri. 

Guy Kodegue
Porte-parole du président de transition
Ces attaques ont fait des victimes parmi les civils. Il y a eu aussi des destructions d'édifices religieux.
 
08/09/2013 par RFI
Plusieurs personnes confirmaient hier soir la présence d'hommes armés et la destruction de maisons et d'édifices religieux, mais pas l'identité des assaillants.
Toujours selon Guy Kodegue, le Conseil national de sécurité, mis en place par la transition, s'est réuni samedi soir pour déterminer la réponse adéquate à apporter à cet incident.

Guy Kodegue
Porte-parole du président de la transition
La responsabilité des uns et des autres, c'est d'appeler aujourd'hui à des solutions pacifiques, à des propositions concrètes pour aller de l'avant.
 
08/09/2013 par RFI
Par ailleurs, le HCR, Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies, s'inquiète de la situation dans la région de Paoua, au nord de la RCA, après des violences. Des villages ont également été incendiés, et des milliers de personnes ont été déplacées. Le HCR déplore un vide sécuritaire, et lance un appel aux autorités centrafricaines et aux groupes armés qui sévissent dans le pays.


Disclosure - 'Help Me Lose My Mind' ft. London Grammar



Disclosure - Help Me Lose My Mind ft. London Grammar



London Grammar: 'Strong'






Excuse me for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
I excused you for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
And a lion, a lion, roars would you not listen? 
If a child, a child cries would you not … them 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 

Excuse me for a while, 
Turn a blind eye with a stare caught right in the middle 
Have you wondered for a while 
I have a feeling deep down you’re caught in the middle 
If a lion, a lion, roars would you not listen? 
If a child, a child cries would you not … them 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 

Excuse me for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
Have you wondered for a while 
I have a feeling deep down you’re caught in the middle 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might sWeak so long 
I’ve never been so wrong

Psychothérapie d'un Indien des Plaines - Par Desplechin


Jimmy P. - Psychothérapie d'un Indien des Plaines



Synopsis :

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est accepté à l’hôpital militaire psychiatrique de Topeka, au Kansas, où sont soignés les anciens combattants. Jimmy souffre de violents maux de tête, et il lui arrive parfois de ne plus rien voir ni entendre. Mais les médecins échouent à trouver les causes du mal dont il souffre et, en dernier recours, ils décident de faire appel à Georges Devereux – anthropologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes.

 Dès leur première rencontre, une relation de confiance et de respect mutuel s’installe entre les deux hommes. Au fil des séances, il se livre de plus en plus, racontant ses rêves et se remémorant des souvenirs enfuis. Bien que pudique et peu familier des méthodes psychanalytiques, Jimmy se prête au jeu, permettant ainsi à Devereux de le mener sur la voie de la guérison.

D'après Psychothérapie d'un Indien des plaines de Georges Devereux.


Voir la BA :






Jimmy P. - Psychothérapie d'un Indien des Plaines Affiche
  • Drame
  • Date de sortie :
  • Réalisé par :Arnaud Desplechin
  • Avec :Benicio del ToroMathieu AmalricGina McKee ...
  • Durée :
    1h56min
  • Pays de production :
    France
  • Année de production : 2012
  • Titre original :Jimmy P. (Psychotherapy of a Plains Indian)
  • Distributeur :
    Le Pacte


06/09/2013

Tunisie : la polémique des indemnités des députés en retrait...


 En Tunisie, des députés ont eu la désagréable surprise de recevoir un SMS envoyé par le numéro de portable de l’ANC les informant d'une plainte déposée contre eux. La plainte réclame qu'ils remboursent leurs indemnités parlementaires du mois d'août, suit à leur retrait des travaux de l'ANC. La plainte a été déposée au Tribunal Administratif par d’autres élus, appartenant aux partis Ennahda, CPR et Wafa. 

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Ce sont les élus en retrait de l’ANC qui ont reçu le message - les priant de "se présenter d’urgence au bureau d’ordre de l’ANC pour le retrait d’une requête concernant les indemnités".

Parmi eux, Nadia Chaabâne, membre de l'opposition. Selon elle, les membres de la troïka veulent seulement intimider les élus en retrait.


La députée Karima Souid, élue en France où elle représente les Tunisiens de l'étranger, a elle aussi reçu le même SMS, alors qu'elle avait aussi effectué la démarche de rendre volontairement ces indemnités du mois d'août.
Elle juge cette action scandaleuse venant de la part d’élus portant plainte contre d’autres élus d’une même Assemblée - dont les travaux sont suspendus depuis le 6 août - et alors qu’eux-mêmes perçoivent encore des indemnités.

Les élus ont également déposé une autre plainte contre Mustapha Ben Jaâfer, président de l’ANC pour la suspension des travaux.
Malgré cette intimidation, la soixantaine d'élus en retrait refusent toujours de reprendre les travaux parlementaires.
Ils participeront d'ailleurs aux mouvements de protestation prévus pour reprendre ce samedi.

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Ecoutez les deux députés sur RFI samedi matin à partir de 5h30 heure de Paris.


KENYA : Quitter la CPI ?


  Au Kenya, les députés ont demandé hier jeudi au gouvernement d'organiser le retrait de leur pays du Statut de Rome, fondateur de la Cour pénale internationale (CPI).
La Cour doit pourtant commencer à juger, en septembre et novembre, les deux têtes de l'exécutif kényan : le Président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto, récemment élu en mars dernier.

La Chambre des députés va donc déposer dans les 30 jours un projet de loi pour abroger la Loi sur les crimes internationaux adoptée en 2008 et fixant les modalités de coopération entre le Kenya et la CPI.

Mais selon l'un des porte-paroles de la Cour Pénale Internationale, Fadi el Abdallah, ce retrait - qui n'est pas encore effectif - n'entraînerait en rien l'arrêt des procédures en cours contre MM. Kenyatta et Ruto.

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Aucun des 122 Etats qui ont ratifié le Statut de Rome ne s'en est pour l'instant retiré.

Ce retrait kenyan - qui n'est pas encore effectif - ne saurait selon la CPI que dommageable pour les Kenyans et la protection contre les crimes contre l'humanité.
La Cour ne craint donc pas de contagion dans d'autres pays. Il faut seulement expliquer aux populationx que les procès n'implique pas de vide politique...

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SUR RFI :

Pour la CPI, le retrait du Kenya du Statut de Rome n'aurait «aucun impact sur les affaires en cours»

Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le 20 août 2013 à Pékin.
Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le 20 août 2013 à Pékin.
REUTERS/How Hwee Young/Pool

Par RFI
Au Kenya ce jeudi 5 septembre, les députés ont demandé au gouvernement d'organiser le retrait de leur pays du Statut de Rome, fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). La Cour doit pourtant commencer à juger, en septembre et novembre, les deux têtes de l'exécutif kényan, le président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto.

La Chambre des députés va donc déposer dans les 30 jours un projet de loi pour abroger la loi sur les crimes internationaux adoptée en 2008 et fixant les modalités de coopération entre le Kenya et la CPI. Aucun des 122 Etats qui ont ratifié le Statut de Rome ne s'en est pour l'instant retiré. Mais, selon l'un des porte-paroles de la Cour Pénale Internationale, Fadi el-Abdallah, ce retrait - qui n'est pas encore effectif - n'entraînerait en rien l'arrêt des procédures en cours contre MM. Kenyatta et Ruto. Au contraire, il ne saurait être que dommageable pour les Kenyans et la protection contre les crimes contre l'humanité.


Fadi el-Abdallah, porte-parole de la Cour pénale internationale
Il n'y a aucun impact sur les affaires en cours.
 
07/09/2013 par Mélissa Chemam

Toujours selon Fadi el-Abdallah, ce retrait n'entraînera pas de contagion dans d'autres pays. Il faut seulement expliquer aux populations que les procès n'impliquent pas de vide politique.


Fadi el-Abdallah, le porte-parole de la Cour pénale internationale
Ce qui se passe au Kenya ne va pas forcément se passer dans d'autres pays.
 
07/09/2013 par Mélissa Chemam
TAGS: JUSTICE INTERNATIONALE - KENYA - UHURU KENYATTA




05/09/2013

Expo : Fabienne Verdier à Paris




EXPOSITIONS A VENIR
Fabienne Verdier
21 Septembre 2013 - 02 Novembre 2013 


La Galerie Jaeger Bucher accueillera à partir du 21 septembre une nouvelle exposition de Fabienne Verdier intitulée Energy Fields.
Elle se déroulera du 21 septembre au 2 novembre 2013 conjointement dans l' espace du Marais Rive Droite et celui de St Germain, Rive Gauche
Cette exposition fait suite à la double exposition consacrée à Fabienne Verdier dans les salles permanentes du Musée Grœninge et l'Hôpital St-Jean/Musée Memling à Bruges ainsi qu’à la Maison d’Érasme à Bruxelles où sont exposées, jusqu’à la fin du mois d’août, ses œuvres en hommage à six chefs-d’œuvre de Van Eyck, Van der Weyden, Marmion, Memling et Van der Goes. Le commissaire de ces deux expositions est Daniel Abadie.
 L’espace du Marais ainsi que celui de la rue de Seine seront consacrés à deux immenses installations de travaux tout à fait novateurs dans l’oeuvre de Fabienne Verdier : les Walking-Paintings.


Slideshow





04/09/2013

"I Write Because Nobody Listens"



"I Write Because Nobody Listens" 



Street art from Bratislava, Slovakia.

Via the Global StreetArt blog: 

http://blog.globalstreetart.com/post/35909914280/i-write-because-nobody-listens-from-bratislava


Travel is Art


London, I have been dreaming of you... Will you wait for me?
You, African and Mexican art on display.

Here is an insight into the Royal Academy's good idea:


Mexico: A Revolution in Art, 1910-1940

6 July—29 September 2013
In The Sackler Wing of Galleries, Burlington House


Diego Rivera, 'Dance in Tehuantepec (Baile in Tehuantepec)', 1928.

In 1910, revolution brought years of instability to Mexico but, in its aftermath, the artistic community flourished under state sponsored programmes designed to promote the ideals of the new regime.
This exhibition brings together work by Mexican artists at the forefront of the artistic movement including Diego Rivera, Frida Kahlo and José Clemente Orozco. Also on display is work by international artists and intellectuals who were drawn to the country by its political aspirations and the opportunities afforded to artists. Among them were Marsden Hartley, Josef Albers, Edward Burra, Paul Strand, Henri Cartier-Bresson, André Breton and Robert Capa.
'Mexico: A Revolution in Art, 1910-1940' reveals a cultural renaissance that drew in some of the most seminal figures of the 20th century, all of whom were inspired by the same subject: Mexico.