10/09/2013

Nicolas Bouvier, ici / ailleurs



«L'homme se veut nomade, l'écrivain est sédentaire». 

L'émission Cultures Monde de France Culture est cette semaine consacrée à la marche. Donc au voyage, au nomadisme et aux grands mythes de voyageurs.

Ce mardi, on parle de la route, 'on the road', à travers l'image, la vie et les textes de Nicolas Bouvier.

Nicolas Bouvier dont 'L'Usage du monde' a été mon compagnon lors de mon voyage en Inde début 2012, tournant d'une vie... 

«L'homme se veut nomade, l'écrivain est sédentaire», écrit Francois Laut sur Nicolas Bouvier...

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Plus d'infos :

http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-en-avant-marche-24-take-a-walk-on-the-wild-side-2013-09-10


Cultures monde
Emission Culturesmonde
du lundi au vendredi de 11h à 11h50

En avant marche (2/4) - Take a walk on the wild side

10.09.2013 - 11:00
 Avec François LAUT, historien, écrivain, biographe de Nicolas Bouvier ( Nicolas Bouvierl’œil qui écrit, Payot, 2010), Kilian BLAISdepuis Bangkok, voyageur à pied autour du monde depuis plus de cinq ans. Auteur du blog « Tout en marchant »,  Jocelyn LACHANCE,  anthropologue, chercheur postdoctoral, Université de Pau et des Pays de l'Adour, laboratoire « Société, Environnement et Territoire », membre du groupe de recherche sur l'individu et l'hypermodernité de Paris. Auteur d’ « Un visage positif de l’errance: l’exemple du ‘backpacking’ » in Dupont, S. et Lachance, J (2007),Errance et solitude chez les jeunes, Paris, Téraèdre.



Music: Arcade Fire - "Reflektor"


 Here is the Arcade Fire's new single's video, released this Mondon September 9, at 9 pm:

"Reflektor"

http://www.youtube.com/watch?v=7E0fVfectDo

And on the Band's website:

https://www.justareflektor.com/


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Watch a video showing some making of on the album recordings:




Arcade Fire leaked this preview last week:




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Read more here about the David Bowie collaboration:

Arcade Fire's new single 'Reflektor' leaks online fuelling speculation it features David Bowie




The hotly anticipated new single from Arcade Fire - an apparent collaboration with David Bowie - was leaked online ahead of its unveiling today.

The band had fuelled hype by releasing a series of cryptic images on Instagram and Twitter and having strange graffiti, hinting that something will happen today, painted on pavements around London.
The single, titled "Reflektor", is due to be officially revealed at 9pm this evening but fans were given an early taste of it when it was leaked on music website Bandcamp.com at the weekend.
Despite being swiftly removed at the Canadian record label's request the brief airplay fuelled speculation that David Bowie can be heard singing backing vocals on the track.
Last week filmmaker Anton Corbijn revealed that the band's mysterious 9/9/9 event would be the unveiling of their new single and music video.
"I'm working on a really great song at the moment: Arcade Fire's new single," Corbijn told the Daily Beast. "The song is called 'Reflektor', and you'll be able to see it Monday ... I can't say much more than that, because it's all a surprise. You'll have to watch the TV Monday evening!"
"Reflektor" is thought to be the lead single from Arcade Fire's fourth album which won't be out until 29 October.
Arcade Fire's last album, 2010's The Suburbs, topped the UK album charts and won a Brit award.


MAROC : Le Roi consulte sur l'immigration pour gérer la question de manière "plus humaniste"


  Au Maroc, le roi Mohammed VI a estimé ce lundi que la gestion de l'immigration devait être "humaniste", évoquant des "préoccupations légitimes", à l'occasion de la remise d'une étude sur ce thème.
La gestion de l'immigration au Maroc a fait l'objet de fortes critiques, cet été, après un nombre record de migration et transit par le territoire marocain.
De récents rapports d'ONG ainsi que le meurtre d'un Sénégalais le mois dernier à Rabat ont entraîné une polémique sur une montée des violences à l'encontre des migrants d'Afrique subsaharienne.
Pour beaucoup de spécialiste il semble que le Maroc, autrefois pays de transit sur le chemin de l'Europe pour les migrants, soit en train de devenir un pays d'accueil.


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20 000 migrants clandestins se trouveraient à ce jour sur le sol marocain, c'est le nombre identifié par les associations.

A présent, le Conseil national des droits de l'Homme tente d'analyser les mutations en cours des routes de migrations et des conditions de vie des migrants et réfugiés. Il a également émis des recommandations dans son rapport.

Il préconise la mise en œuvre d'une véritable politique publique protectrice des droits, basée sur la coopération internationale et associant la société civile.

Le CNDH appelle les pouvoirs publics, l'ensemble des acteurs sociaux et les pays partenaires du Maroc à "prendre acte des nouvelles réalités ayant trait à cette question" et à "agir en commun pour l'élaboration et la mise en œuvre de cette politique publique".

S'agissant de la situation des réfugiés et des demandeurs d'asile, le Conseil invite le gouvernement marocain à reconnaître le statut de réfugié délivré par le HCR, en délivrant aux réfugiés statutaires un titre de séjour, et en légalisant le regroupement familial. Un point que réclament depuis longtemps les associations d'aide aux réfugiés.

Le CNDH demande également au gouvernement de garantir le respect du principe de non-refoulement des demandeurs d'asile.

Enfin, il recommande la mise en place d'une opération de régularisation exceptionnelle de certaines catégories de migrants en situation irrégulière.

Plusieurs associations travaillant avec les migrants sur le terrain ont été consultées.
Joint par RFI, le Conseil des Migrants subsahariens a salué ce rapport qui va selon lui dans le bon sens.

Mais pour l'AMDH, l'association marocaine des droits de l'homme, il faut se méfier de la tendance des autorités à multiplier les rapports, alors que dans la pratique rien a encore changé.

Le but du royaume est de se montrer ouvert et accueillant vis-à-vis des migrants venant du Sud du Sahara, tout en prônant la légalité.

Le cabinet du Roi a indiqué après réception de ce rapport que le souverain  "a pris note des recommandation" et souhaite que la problématique migratoire soit à présent approchée "de manière globale et humaniste, conformément au droit international".




08/09/2013

Nigéria : La lutte contre Boko Haram continue


Au Nigeria, le porte-parole de l'armée a annoncé vendredi soir que l'armée a tué une cinquantaine de combattants de Boko Haram dans la région de Maiduguri, au Nord-Est du pays.
L'intervention a eu lieu en représailles à une attaque de Boko Haram contre des civils.
Cette opération s'est déroulée dans l'Etat de Borno, fief historique de Boko Haram, où l'armée combat les insurgés depuis quatre ans.

Les détails :
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  Les attaques meurtrières ont commencé mercredi à Gajiran, une ville à 75 km au nord de Maiduguri, la capitale de l'Etat du Borno, à l'extrême nord-est du Nigeria.
Des hommes armés soupçonnés d'appartenir à Boko Haram ont alors tué au moins 15 personnes en ouvrant le feu sur le marché de la ville.
Les habitants ont alerté les autorités et l'attaque s'est poursuivie jeudi, poussant de nombreux habitants à fuir vers Maiduguri.

C'est en représailles à ces incidents que l'armée nigériane dit avoir agi vendredi.
Le porte-parole militaire, le lieutenant colonel Sagir Musa, a expliqué ce samedi que les soldats nigérians ont poursuivi les terroristes jusqu'à leur camp, avec des moyens aériens en renfort, et ont bloqué les voies leur permettant de fuir.
Au moins 50 insurgés ont alors été tués.

Selon les habitants de la ville de Gajiran, les membres de Boko Haram ont ouvert le feu sur le marché principal, après s'être fait passés pour des marchands pour accéder au lieu.
Ils ont ensuite mise le feu au bâtiment des autorités locales et au poste de police.
Mais les forces de sécurité affirment avoir largement mis en déroute les combattants, assurant leur avoir infligé un coup.

L'armée nigériane combat les islamistes de Boko Haram depuis quatre ans dans cet Etat de Borno, fief historique du groupe terroriste.

Et elle a menée depuis le mois de mai une opération spéciale renforcée dans cette région, annonçant même le 20 août dernier que le chef de la secte islamiste, Aboubakar Shekau, aurait succombé à ses blessures après une attaque fin juin.
Mais par le passé, les informations faisant état de la mort du chef islamiste se sont toutes révélées fausses.

07/09/2013

RCA - INCIDENTS A BOSSANGOA



   En Centrafrique, le porte-parole du Président de la transition, Guy Simplice KODEGUE, affirme que des hommes ont attaqué plusieurs villages près de la ville de Bossangoa, dans le centre du pays.

Au moins quatre villages ont été visés, des villages proches du village natal de Bozizé.

Selon lui, il y a eu 5 morts du côté des forces de défense nationales et des sécurités mais aussi des victimes civiles, même s'il ne peut encore donner de bilan plus précis.

La population de cette région s'est par conséquent enfuie dans des villages voisins pour se mettre à l'abris.
Des bâtiments et des édifices religieux ont également été détruits.

Toujours selon Guy Simplice KODEGUE, il semblerait probable que ces assaillants soient des proches de l'ancien président François Bozizé dont c'est la région natale et le fief historique.

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Les extraits de l'interview sur RFI :


Selon le  porte-parole du président de la transition, Guy Kodegue, il y a eu cinq morts du côté des forces de défense nationale et de sécurité mais aussi des victimes civiles, même s'il ne peut encore donner de bilan plus précis. La population de cette région s'est, par conséquent, enfuie dans des villages voisins pour se mettre à l'abri. 

Guy Kodegue
Porte-parole du président de transition
Ces attaques ont fait des victimes parmi les civils. Il y a eu aussi des destructions d'édifices religieux.
 
08/09/2013 par RFI
Plusieurs personnes confirmaient hier soir la présence d'hommes armés et la destruction de maisons et d'édifices religieux, mais pas l'identité des assaillants.
Toujours selon Guy Kodegue, le Conseil national de sécurité, mis en place par la transition, s'est réuni samedi soir pour déterminer la réponse adéquate à apporter à cet incident.

Guy Kodegue
Porte-parole du président de la transition
La responsabilité des uns et des autres, c'est d'appeler aujourd'hui à des solutions pacifiques, à des propositions concrètes pour aller de l'avant.
 
08/09/2013 par RFI
Par ailleurs, le HCR, Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies, s'inquiète de la situation dans la région de Paoua, au nord de la RCA, après des violences. Des villages ont également été incendiés, et des milliers de personnes ont été déplacées. Le HCR déplore un vide sécuritaire, et lance un appel aux autorités centrafricaines et aux groupes armés qui sévissent dans le pays.


Disclosure - 'Help Me Lose My Mind' ft. London Grammar



Disclosure - Help Me Lose My Mind ft. London Grammar



London Grammar: 'Strong'






Excuse me for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
I excused you for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
And a lion, a lion, roars would you not listen? 
If a child, a child cries would you not … them 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 

Excuse me for a while, 
Turn a blind eye with a stare caught right in the middle 
Have you wondered for a while 
I have a feeling deep down you’re caught in the middle 
If a lion, a lion, roars would you not listen? 
If a child, a child cries would you not … them 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 

Excuse me for a while, 
While I’m wide eyed and so damn caught in the middle 
Have you wondered for a while 
I have a feeling deep down you’re caught in the middle 

Chorus: 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might speak so long 
I’ve never been so wrong 
Yeah I might seem so strong 
Yeah I might sWeak so long 
I’ve never been so wrong

Psychothérapie d'un Indien des Plaines - Par Desplechin


Jimmy P. - Psychothérapie d'un Indien des Plaines



Synopsis :

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est accepté à l’hôpital militaire psychiatrique de Topeka, au Kansas, où sont soignés les anciens combattants. Jimmy souffre de violents maux de tête, et il lui arrive parfois de ne plus rien voir ni entendre. Mais les médecins échouent à trouver les causes du mal dont il souffre et, en dernier recours, ils décident de faire appel à Georges Devereux – anthropologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes.

 Dès leur première rencontre, une relation de confiance et de respect mutuel s’installe entre les deux hommes. Au fil des séances, il se livre de plus en plus, racontant ses rêves et se remémorant des souvenirs enfuis. Bien que pudique et peu familier des méthodes psychanalytiques, Jimmy se prête au jeu, permettant ainsi à Devereux de le mener sur la voie de la guérison.

D'après Psychothérapie d'un Indien des plaines de Georges Devereux.


Voir la BA :






Jimmy P. - Psychothérapie d'un Indien des Plaines Affiche
  • Drame
  • Date de sortie :
  • Réalisé par :Arnaud Desplechin
  • Avec :Benicio del ToroMathieu AmalricGina McKee ...
  • Durée :
    1h56min
  • Pays de production :
    France
  • Année de production : 2012
  • Titre original :Jimmy P. (Psychotherapy of a Plains Indian)
  • Distributeur :
    Le Pacte


06/09/2013

Tunisie : la polémique des indemnités des députés en retrait...


 En Tunisie, des députés ont eu la désagréable surprise de recevoir un SMS envoyé par le numéro de portable de l’ANC les informant d'une plainte déposée contre eux. La plainte réclame qu'ils remboursent leurs indemnités parlementaires du mois d'août, suit à leur retrait des travaux de l'ANC. La plainte a été déposée au Tribunal Administratif par d’autres élus, appartenant aux partis Ennahda, CPR et Wafa. 

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Ce sont les élus en retrait de l’ANC qui ont reçu le message - les priant de "se présenter d’urgence au bureau d’ordre de l’ANC pour le retrait d’une requête concernant les indemnités".

Parmi eux, Nadia Chaabâne, membre de l'opposition. Selon elle, les membres de la troïka veulent seulement intimider les élus en retrait.


La députée Karima Souid, élue en France où elle représente les Tunisiens de l'étranger, a elle aussi reçu le même SMS, alors qu'elle avait aussi effectué la démarche de rendre volontairement ces indemnités du mois d'août.
Elle juge cette action scandaleuse venant de la part d’élus portant plainte contre d’autres élus d’une même Assemblée - dont les travaux sont suspendus depuis le 6 août - et alors qu’eux-mêmes perçoivent encore des indemnités.

Les élus ont également déposé une autre plainte contre Mustapha Ben Jaâfer, président de l’ANC pour la suspension des travaux.
Malgré cette intimidation, la soixantaine d'élus en retrait refusent toujours de reprendre les travaux parlementaires.
Ils participeront d'ailleurs aux mouvements de protestation prévus pour reprendre ce samedi.

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Ecoutez les deux députés sur RFI samedi matin à partir de 5h30 heure de Paris.


KENYA : Quitter la CPI ?


  Au Kenya, les députés ont demandé hier jeudi au gouvernement d'organiser le retrait de leur pays du Statut de Rome, fondateur de la Cour pénale internationale (CPI).
La Cour doit pourtant commencer à juger, en septembre et novembre, les deux têtes de l'exécutif kényan : le Président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto, récemment élu en mars dernier.

La Chambre des députés va donc déposer dans les 30 jours un projet de loi pour abroger la Loi sur les crimes internationaux adoptée en 2008 et fixant les modalités de coopération entre le Kenya et la CPI.

Mais selon l'un des porte-paroles de la Cour Pénale Internationale, Fadi el Abdallah, ce retrait - qui n'est pas encore effectif - n'entraînerait en rien l'arrêt des procédures en cours contre MM. Kenyatta et Ruto.

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Aucun des 122 Etats qui ont ratifié le Statut de Rome ne s'en est pour l'instant retiré.

Ce retrait kenyan - qui n'est pas encore effectif - ne saurait selon la CPI que dommageable pour les Kenyans et la protection contre les crimes contre l'humanité.
La Cour ne craint donc pas de contagion dans d'autres pays. Il faut seulement expliquer aux populationx que les procès n'implique pas de vide politique...

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SUR RFI :

Pour la CPI, le retrait du Kenya du Statut de Rome n'aurait «aucun impact sur les affaires en cours»

Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le 20 août 2013 à Pékin.
Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le 20 août 2013 à Pékin.
REUTERS/How Hwee Young/Pool

Par RFI
Au Kenya ce jeudi 5 septembre, les députés ont demandé au gouvernement d'organiser le retrait de leur pays du Statut de Rome, fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). La Cour doit pourtant commencer à juger, en septembre et novembre, les deux têtes de l'exécutif kényan, le président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto.

La Chambre des députés va donc déposer dans les 30 jours un projet de loi pour abroger la loi sur les crimes internationaux adoptée en 2008 et fixant les modalités de coopération entre le Kenya et la CPI. Aucun des 122 Etats qui ont ratifié le Statut de Rome ne s'en est pour l'instant retiré. Mais, selon l'un des porte-paroles de la Cour Pénale Internationale, Fadi el-Abdallah, ce retrait - qui n'est pas encore effectif - n'entraînerait en rien l'arrêt des procédures en cours contre MM. Kenyatta et Ruto. Au contraire, il ne saurait être que dommageable pour les Kenyans et la protection contre les crimes contre l'humanité.


Fadi el-Abdallah, porte-parole de la Cour pénale internationale
Il n'y a aucun impact sur les affaires en cours.
 
07/09/2013 par Mélissa Chemam

Toujours selon Fadi el-Abdallah, ce retrait n'entraînera pas de contagion dans d'autres pays. Il faut seulement expliquer aux populations que les procès n'impliquent pas de vide politique.


Fadi el-Abdallah, le porte-parole de la Cour pénale internationale
Ce qui se passe au Kenya ne va pas forcément se passer dans d'autres pays.
 
07/09/2013 par Mélissa Chemam
TAGS: JUSTICE INTERNATIONALE - KENYA - UHURU KENYATTA