19/09/2013

"Interlude" - London Grammar. There will be no better place...


My favourite September song...

"Interlude" by London Grammar

 'There will be no better place'...



(Verse)
Great stairs beneath the moon
Tonight I’ll be dreaming over you
People the rhythm instead
And there you’ll be, there you’ll be inside my head

(Chorus)
I will dream of you
You’ll dream of me too
Your arms go around my waist
There would be no better place
[ Lyrics from: http://www.lyricsty.com/london-grammar-interlude-lyrics.html ]
(Verse)
So a milkman have shocked me while I’m awake
I never ran fast enough for my mistakes
Would you really want me, the light of day
That very same man showed flaws right through my face

(Chorus)
I will dream of you
You’ll dream of me too
Your arms go around my waist
There would be no better place

(Bridge)
Close your hand and run to the moon
Close your hand and run to the moon moon moon
In and out, in and out, in and out oh oh oh
In and out, in and out, in and out oh oh oh
Oh oh 

18/09/2013

TUNISIE : Première Assemblée plénière de l’ANC en pleine grève de la presse


En Tunisie, l'Assemblée Nationale Constituante (ANC) a repris partiellement ses travaux ce mardi en Tunisie. La première séance plénière tenue depuis les 6 août s'est ouverte ce matin à 9h30, et a été consacrée à l'examen de cinq projets de lois. Mais la reprise pleine et entière des travaux restent suspendue aux retrait de près du tiers des députés.


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Interrompue depuis le 06 août dernier, l'Assemblé Constituante reprend ses travaux progressivement, c'est ce qu'a affirmé dès jeudi dernier son président, Mustapha Ben Jaafar. Mais le véritable démarrage sera pour la semaine prochaine, selon lui. La première séance plénière de ce mardi n'est donc pas un tournant, mais, beaucoup l'espère, au moins un premier pas vers une normalisation.


Alors qu'une soixantaine de députés sont toujours en retrait des travaux de l'ANC, celle-ci ne peut donc pas reprendre la rédaction du texte constitutionnel. La séance plénière de ce mardi a donc concerné seulement des travaux législatifs, notamment sur des accords financiers internationaux avec le Qatar et la Banque Européenne d'Investissement, ainsi des questions agricoles.
Elle a essentiellement réuni les députés d'Ennahda et de ses quelques alliés, et n'a d'ailleurs pas été retransmise sur toutes les chaînes de télévision, car nombre d'entre elles suivent la grève lancée par les journalistes pour ce même 17 septembre.

Le pari de Ben Jaafar : le retour des députés en retrait

Mustapha Ben Jaafar espère néanmoins que les députés en retrait vont accepter de rejoindre de nouveau l'Assemblée, une fois la reprise des travaux pleinement engagée. Mais rien ne paraît moins sûr. Car pour les députés en retrait, l'ANC n'est plus légitime.

A l'instar de Selim Ben Abdelssalam, du bloc démocratique, ces députés affirment qu'il « faut à présent chercher une solution négociée entre les différents partis tunisiens pour rédiger la Constitution, mettre fin à la Constituante et organiser de élections ». Le bras de fer risque donc de continuer.

Crise politique et crise des médias


Parallèlement, la profession journalistique a quant à elle assuré une grève générale ce mardi.

Les journalistes tunisiens dénoncent les pressions du pouvoir après la multiplication d'affaires entravant, selon eux et de nombreuses ONG, leurs libertés d'expression et d'information acquise avec la révolution de janvier 2011.

La grève a commencé à 14 heures et s'est concrétisée par un rassemblement devant le siège du syndicat national des journalistes tunisiens, où des centaines de confrères se sont rassemblés, rejoints par des avocats et des citoyens défendant la liberté de la presse. Elle devait s'achever vers minuit.

Le secrétaire général du Syndicat SNJT, Khadraoui MONGI, parle déjà « d'un succès et de plus de 90% de participation à la grève dans la profession ». 


Reste à savoir si l’ensemble de ces pressions feront plier les autorités politiques et judiciaires en matière de liberté d’expression dans un tel contexte de crise prolongé.

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Sur le site de RFI :

Tunisie: première plénière de l’Assemblée constituante en pleine grève de la presse

Des Tunisiens se rassemblant devant l'Assemblée constituante à Tunis, le jour de l'Aïd el-Fitr, le 8 août 2013.


17/09/2013

RCA : Un point sur l'armée


Le président de la transition, Michel Djotodia, a promis l'intégration de 20 000 combattants de l'ex-rébellion Séléka dans la nouvelle armée centrafricaine.
Officiellement, 12 000 combattants auraient rejoint les rangs et 8000 seraient encore attendus.
Des chiffres pour le moment invérifiable, tant les autorités contrôlent pas ce processus.
La nouvelle armée de la Rép. centrafricaine devrait donc à terme être composée essentiellement d'anciens combattants de la Séléka selon les nouvelles autorités.

Mais dans les faits, les 8000 H des FACA, l'armée républicaine de l'ancien président, notamment les gardes présidentiels font toujours partie de cette armée.

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Selon les correspondants sur place, les FACA sont les seuls militaires à être encore payés.
Paradoxalement, ils ne combattent pas, constate-t-on sur place...

Sur les 8000 hommes de l'ancienne armée, plusieurs centaines auraient refusé de rejoindre la nouvelle armée, clamant leur fidélité au président déchu, François Bozizé.
Nombres d'entre eux errent donc dans Bangui en civils, ne combattent plus, ou se sont réfugiés en brousse pour continuer à exercer leur pouvoir.

De plus, les quelque 20 000 éléments issus de la rebellion Séléka ont - malgré les ordres - peur d'associer ces anciens FACA.

Une armée nouvelle mais incontrôlable

Cependant, une armée reposant sur les combattants de l'ex-Séléka est pour l'instant incontrôlable.

Selon des sources militaires internationales en poste dans le pays, l'essentiel de ses combattants agissent dans leur propre intérêt, en bandes hétéroclites menées par des chefs et sous-chefs loin de défendre les intérêts de la sécurité générale...

Le pouvoir de transition est donc censé mettre en place des stages de remises à niveau, avec l'aide des coopérations occidentales.
Mais le limogeage de l'ancien chef d'Etat-major lundi, le général Jean-Pierre Dollé-Waya, prouve que cette étape n'a pas encore pu être mise en place.
Il faut dire que la tâche est délicate, les anciens rebelles ne parlant pas tous les mêmes langues, et ayant des objectifs très hétéroclites, certains ne vivant plus que de pillages et de revente d'armes.

Malgré les dires des autorités, personne n'est en mesure de dire officiellement combien de combattants de m'ex-Séléka ont désormais intégré la nouvelle armée.

En conclusion, les connaisseurs des questions militaires dans le pays n'hésitent pas à dire que la nouvelle armée n'existe pas encore et que seule Bangui est contrôlée... à 90%.
Le reste du pays reste livré à des "seigneurs de guerre".

16/09/2013

Théâtre, mon amour


Avec l'automne, la saison théâtrale parisienne reprend, au moins une bonne nouvelle.

Ce lundi, je sélectionne à La Colline ce spectacle :


Saison 13/14


Elle brûle

“Je n’écris pas de la fiction, j’invente des faits.”
Jorge Luis Borges

L’Emma d’Elle brûle doit quelque chose au personnage d’un célèbre roman, lui-même inspiré d’une histoire vraie... Le fait divers en tant qu’il est chargé d’imaginaire, la littérature en ce qu’elle lance des coups de sonde dans le réel, la porosité entre vie et fiction: tels sont les matériaux de prédilection de Caroline Guiela Nguyen, jeune metteure en scène qui a travaillé sur Racine et Duras avant de réaliser avec sa compagnie les Hommes Approximatifs Se souvenir de Violetta, variation contemporaine autour du personnage de Marguerite Gautier. Selon le même processus de création, Elle brûle se construira en va-et-vient entre improvisations et écriture : Mariette Navarro, auteure, est associée au projet. Les répétitions feront dialoguer le théâtre comme machine à fiction et le théâtre comme événement réel, personnes réelles, espace réel. En écho à l’autre Emma, Elle brûle parlera d’amour, c’est sûr, mais aussi de l’endettement, du besoin d’argent – de ce qu’il comporte de désir de participer au monde, d’y exister enfin, d’y jouir. Et en face d’Emma, il y aura celui qui l’aime et ne voit rien de ce qui se passe – tant le déni de réalité est inhérent à la passion, autre machine à fiction.


écriture

Mariette Navarro

mise en scène

Caroline Guiela Nguyen

avec
Boutaïna El Fekkak, Margaux Fabre, Alexandre Michel, Ruth Nüesch, Jean-Claude Oudoul, Pierric Plathier
La Colline - Petit Théâtre
du 15 novembre 2013
au 14 décembre 2013
du mercredi au samedi à 21h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h

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  • par la compagnie les Hommes Approximatifs
  • mise en scène Caroline Guiela Nguyen
  • écriture Mariette Navarro
  • scénographie Alice Duchange
  • costumes Benjamin Moreau
  • création lumière Jérémie Papin
  • création sonore Antoine Richard
    collaboratrice artistique Claire Calvi
  • vidéo Jérémie Scheidler
  • avec Boutaïna El Fekkak, Margaux Fabre, Alexandre Michel, Ruth Nüesch, Jean-Claude Oudoul, Pierric Plathier
production
production déléguée Comédie de Valence - CDN Drôme-Ardèche
coproduction compagnie les Hommes Approximatifs, La Colline – théâtre national, Comédie de Saint-Étienne - CDN,Comédie de Caen – CDN de NormandieCentre dramatique national des Alpes –Grenoble.
Ce texte a reçu l'Aide à la création du Centre national du Théâtre.
tournée
Comédie de Valence
du 4 au 8 novembre 2013
Théâtre Dijon-Bourgogne - CDN
Du 18 au 20 décembre 2013
Comédie de Saint-Etienne - CDN
Du 7 au 10 janvier 2014

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http://www.colline.fr/fr/spectacle/elle-brule

13/09/2013

Eric Legnini, Hugh Coltman ET Gregory Porter ! C'est Jazz à La Villette


GREGORY PORTER "LIQUID SPIRIT" / ERIC LEGNINI & INVITÉS



13 SEPTEMBRE 2013 20:00
GRANDE HALLE DE LA VILLETTE - ESPACE CHARLIE PARKER

  • ERIC LEGNINI
  • Eric Legnini, piano, fender rhodes
  • Thomas Bramerie, contrebasse
  • Franck Agulhon, batterie
  • Quentin Ghomari, trompette
  • Julien Alour, trompette
  • Boris Pokora, saxophone
  • Jerry Edwards, trombone
  • ET INVITÉS
  • Hugh Coltman, voix
  • Mamani Keita, voix
  • Yael Naim , voix
  • David Donatien, percussions
  • ENTRACTE



      • GREGORY PORTER
      • Gregory Porter, voix
      • Yosuke Sato, saxophone
      • Chip Crawford, piano
      • Aaron James, contrebasse
      • Emanuel Harrold, batterie



      Conférence sur le Chamanisme


      Cycle "chamanisme et possession au XXIe siècle"


      Roberte Hamayon
      Variations sur la notion de “contact direct” avec le surnaturel

      Anthropologue, spécialiste des populations mongoles et sibériennes, directeur d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études (sciences religieuses). Elle a publié ou édité La chasse à l’âme, esquisse d’une théorie du chamanisme sibérien (1990), Taïga, terre de chamans(1997), Chamanismes (2003).

      Lundi 14 octobre 2013 à 19h30
      Maison des Cultures du Monde
      Entrée libre

      “Chamanisme” et “possession” constituent dans l’abstrait les deux pôles d’un continuum de pratiques religieuses fondées sur la notion de “contact direct” avec des êtres surnaturels. Ils sont couramment distingués par la localisation de ce “contact” dans les représentations des peuples concernés : hors du corps dans la démarche chamanique, dans le corps dans la démarche de possession. D’où les associations courantes entre chamanisme et “maîtrise” des relations avec les êtres surnaturels, possession et “soumission” à leur égard.

      Les réalités observées sur le terrain amènent à relativiser cette opposition et à redéfinir les critères distinctifs. D’une part les deux démarches peuvent coexister au sein d’un même rituel de la part d’un même ritualiste, chacune correspondant à des contextes et à des êtres surnaturels différents. D’autre part et surtout, les situations contemporaines sont extrêmement variées et instables ; au renouveau local permis par la décolonisation s’ajoutent les transformations causées par l’intérêt croissant que les Occidentaux portent aux pratiques religieuses exotiques depuis une bonne trentaine d’années.

      Projection de La revanche des chamanes

      Un documentaire de Laetitia Merli, 2011, 52 mn
      Prix Mario Ruspoli au Festival International Jean Rouch 2011

      Après des décennies de persécutions soviétiques, les chamanes de Touva reviennent sur le devant de la scène. Cette petite république sibérienne redécouvre avec bonheur mais de manière chaotique ses traditions, croyances et coutumes. À Kyzyl, la capitale, Kara-Ool dirige d’une main de maître son centre “Totem de l’Ours” et les autres chamanes qui y travaillent. Tourné vers l’avenir, il mise sur le développement international du chamanisme et une prise de conscience écologique planétaire et reçoit des apprentis du monde entier.

      Anthropologue et réalisatrice de documentaires, Laetitia Merli est spécialiste du chamanisme en Mongolie et en Sibérie auquel elle a déjà consacré quatre films.

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      Les infos :



      Subterranean shots - 2





      Paris underground,
      M. 12
      Sept. 2013

      C. Melissa Chemam

      Subterranean shots - 1





      Paris, underground, RER C
      September 2013

      C. Melissa Chemam

      FESTIVAL DES ECRIVAINS DU MONDE


      Rencontrez en un seul week-end 
      30 écrivains de renommée mondiale :

      Chimamanda Ngozi Adichie, John Banville, 
      Richard Ford,David Grossman, Ma Jian, 
      Amin Maalouf, Petros Markaris, 
      Catherine Millet, Michael Ondaatje, 
      Salman Rushdie, Edmund White 
      et beaucoup d’autres.

      Sélection de RDV :

      Vendredi 20 septembre

      19h00 - 20h00 Conversation avec Petros Markaris 
       Langue et identité
      Maison de la Poésie

      Né en Turquie, d’une mère grecque et d’un père arménien, Petros Markaris obtient la nationalité grecque en 1974.
      Un privilège, puisqu’en raison du statut de son père, il était apatride. Venez à sa rencontre pour une conversation 
      avec ce dramaturge, scénariste et romancier  renommé, également traducteur de Brecht et de Goethe. 
      Sa série sur le commissaire Costas Haritos (sept romans et une collection de nouvelles) lui vaut des lauriers 
      aux quatre coins du monde. 
      Il sera accompagné par Christophe Ono-dit-Biot, romancier et directeur adjoint du Point
      pour parler de la langue, de l’identité et la Grèce version polar.
      Participants : Petros Markaris et Christophe Ono-Dit-Biot
      En partenariat avec Le Point et la Fondation Stavros Niarchos
      Plein tarif : 7 € / Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors)
      Forfait pour trois événements du Festival se déroulant à la Maison de la Poésie : 

      15 € (plein tarif) / 10 € (tarif réduit) 
      Informations et réservations : 01 44 54 53 00, du mardi au samedi, de 14h00 à 18h00
      Réservations en ligne : http://www.maisondelapoesieparis.com

      20h00 - 21h30
      Lire autour du monde
      Centre Culturel Irlandais


      Nous célébrons la première édition du Festival des Écrivains du Monde avec une lecture internationale qui se déroulera
      sous les étoiles. Ne manquez pas cet événement « globetrotteur » qui vous transportera au  Nigéria avec Chimamanda
      Ngozi Adichie (L’autre moitié du soleil), en Chine avec Ma Jian (Nouilles chinoises), en Israël avec David Grossman,
      son auteur le plus célèbre (Une femme fuyant l’annonce), en Turquie avec Elif Shafak (La Bâtarde d’Istanbul), en
      Egypte avec la romancière et essayiste Ahdaf Soueif (La carte d’Amour), avant de prendre la direction de l’Irlande –
      avec le lauréat du Booker Prize John Banville (La mer) – et d’un lieu, inconnu pour la plupart d’entre nous, celui de la
      protection policière de Salman Rushdie (Joseph Anton). Savourez cette extraordinaire réunion d’écrivains, venus de
      tous les horizons du monde, qui liront leurs textes dans leur propre langue, mais vous n’en manquerez pas une miette
      grâce à la traduction.
      Participants : Chimamanda Ngozi Adichie, John Banville, David Grossman, Ma Jian, Salman Rushdie, Elif
      Shafak, Antonio Skármeta, et Ahdaf Soueif.
      En partenariat avec le Centre Culturel Irlandais à Paris.
      Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors)
      Billets en vente au Centre Culturel Irlandais  à partir de 16h45 le jour de l’événement 

      Samedi 21 septembre

      12h30 - 13h30
      Conversation avec David Grossman – 

      le langage du deuil
      Théâtre des Abbesses


      David Grossman voit le jour en 1954 à Jérusalem. Grande figure de la littérature israélienne, il est connu et respecté
      dans le monde entier. Il écrit aussi bien des romans que des essais ou des livres pour enfants. Parmi eux, Le livre de la
      grammaire intérieure
      ,L’enfant zigzag ou Chronique d’une paix différée. En 2006, il tient une conférence de presse
       avec ses collègues écrivains A.B. Yehoshua et Amos Oz, pour enjoindre le gouvernement israélien de conclure un
      cessez-le-feu avec le Liban. Une femme fuyant l’annonce, roman de deuil bouleversant, écrit en partie après la mort de
      son fils Uri dans les derniers jours de la seconde guerre du Liban, se voit décerner le Prix Médicis étranger en 2011.
      Depuis, David Grossman a écrit de nombreux poèmes, estimant que “la poésie est d’avantage la langue du deuil que la
      prose”. Ne manquez pas cette conversation avec un grand humaniste, en compagnie d’Emilie Grangeray, journaliste au
      Monde.
      Participants : David Grossman et Emilie Grangeray
      En partenariat avec le Théâtre des Abbesses et Le Monde
      Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors). Forfait: 24 € (plein tarif) / 9€
      (tarif réduit: étudiants, demandeurs d’emploi, seniors 65+ ans) pour trois événements du Festival se déroulant au
      Théâtre des Abbesses
      Réservations : 01 42 74 22 77
      Réservations en ligne : www.theatredelaville-paris.com

      17h00 - 18h00
      L’identité et les stéréotypes littéraires
      Bibliothèque nationale de France - Grand auditorium


      Chimamanda Ngozi Adichie voit le jour au Nigéria et arrive aux Etats-Unis à l’âge de 19 ans. Son premier roman,
      L’hibiscus pourpre, décroche le Prix de l’Écrivain du Commonwealth en 2005. Et le second, L’autre moitié du soleil,
      publié en 2007, obtient le Prix Orange de la Fiction. Quant à son livre le plus récent, il s’agit d’un recueil de nouvelles
      intitulé Autour de ton cou. La voici aujourd’hui en duo avec Marie Darrieussecq, psychanalyste et auteure de Truismes,
      Tom est mortClèves ou Il faut beaucoup aimer les hommes, son dernier roman. Ensemble, elles aborderont la place de
      l’identité dans la littérature et les thèmes communs à leurs œuvres respectives, en compagne de Catherine Simon du
      Monde.
      Participants: Chimamanda Ngozi Adichie, Marie Darrieussecq et Catherine Simon
      En partenariat avec Le Monde

      Dimanche 22 septembre
      C’est avec son second roman, Les enfants de minuit, que Salman Rushdie se voit remettre le Booker Prize en 1981
      parmi d’autres récompenses. En 1993, ce même livre est nommé le meilleur Booker Prize des Booker Prize des
      vingt-cinq années écoulées. L’aventure se poursuit, puisqu’il va être adapté au cinéma, avec Salman Rushdie comme
      scénariste et narrateur. Mais c’est son quatrième roman, Les versets sataniques, qui marque un tournant fondamental…
      Les autorités religieuses iraniennes lancent une fatwa contre lui pour l’avoir écrit. Cela ne l’empêche pas de se voir
      attribuer des prix, mais l’auteur vit désormais sous le signe de la mort et du danger, sous protection policière et entouré
      de gardes du corps. Ce soir, Salman Rushdie parlera avec Nelly Kaprièlian, rédatrice des pages livres des InRocks, de
      son dernier livre, Joseph Anton, qui décrit justement ces années où il a été obligé de vivre caché. Comment un écrivain
      peut-il survivre à une telle situation, tout en continuant à écrire, alors même que chacun de ses mouvements est
      surveillé et contrôlé et que sa vie ne lui appartient plus ?
      Participants : Salman Rushdie et Nelly Kapriélian
      En partenariat avec Le Louvre et Les InRock
      Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors) Réservations au 01 40 20 55 00
      (du lundi au vendredi de 11h à 17h, sauf le mardi) et à la caisse de l’auditorium (lundi, jeudi et samedi : 9h00-17h15,
      mercredi et vendredi : 9h00-19h15, fermé le mardi ). Réservations également possibles sur le site de la FNAC :
      http://www.fnacspectacles.com//place-spectacle/manifestation/Conference-SALMAN-RUSHDIE-LO02.htm




      Concert rock sud-africain à la Gaîté Lyrique !



      CONCERT (SHARP SHARP JOHANNESBURG)


      12 octobre 2013 

      ROCK IN JOHANNESBURG

      BLK JKS + DESMOND & THE TUTUS + MOTEL MARI + THE BROTHER MOVES ON




      Quatre groupes de rock emblématiques de Johannesburg font vibrer la Gaîté.

      Pour cette première soirée de concerts, quatre visions du rock aux influences croisées et sur fond de tradition vocale.
       

      BLK JKS

      BLK JKS (prononcé "Black Jacks") est un hybride qui a déjà séduit en dehors de ses frontières, signé sur un label indépendant américain à la réputation mondiale (Secretly Canadian label des artistes Anthony & the Johnsons, Major Lazer). Comparé à celui des Bad Brains, l'hyperrock des BLK JKS puise dans tous les styles, du krautrock au métal en passant par le dub, les rythmiques africaines et l’afro-rock psychédélique. Repérés en 2008 par l’influent Diplo, Ils ont fait la couverture de Fader, enchaîné les tournées avant de sortir l’album After Robots, enregistré à New York, enrichi d’un ensemble de cuivres.

      Desmond and the Tutus 

      Desmond & the Tutus a vu le jour en 2005 à Prétoria avant de migrer à Johannesburg. Ce nom fantaisiste rend hommage à l’homme de paix et activiste de la Réconciliation. Leur musique tend vers le rock/disco, de Bloc Party à LCD soundsystem à une pop est très colorée, sucrée, joyeuse, parfois rock, parfois teintée d’instruments inventés ou traditionnels. 

      Motel Mari

      Beats tonitruants, guitares, chants et effets de matière sonore électronique, Motel Mari associe Mpumelelo Mcata et Tshepang Ramoba de BLK JKS au musicien d’origine américaine Joao Orecchia (sound designer de l’installationTaxi Sound System dans la Chambre Sonore). La pochette de leur premier album sorti en 2012 a été réalisée par Liam Lynch, photographe invité dans le cadre de Sharp Sharp Johannesburg. Elle représente une photo de la tour Ponte City, symbole architectural, désertée par la communauté blanche après 1994 et aujourd’hui en grande partie squattée.

      The Brother Moves On

      Les compositions de The Brother Moves On sont un mélange de folk et de rock psychedélique d'un nouveau genre, caractéristique de la scène des jeunes artistes de la scène indé africaine. Ces derniers revendiquent leur héritage pour constituer une génération de transition entre le passé et l'avenir de l'Afrique du Sud.