27/09/2013

Le CWB fait - comme toujours - place aux cinémas africains dans sa Quinzaine du Cinéma Francophone



22ÈME QUINZAINE DU CINÉMA FRANCOPHONE

DU MERCREDI 9 AU SAMEDI 19 OCTOBRE 2013



La 22ème Quinzaine du cinéma francophone présente 30 films en provenance de 8 pays de l’espace francophone, avec un focus sur la Roumanie.
Outre ce panorama roumain très contemporain et souvent inédit, la Quinzaine du cinéma francophone présente cette année des films en provenance de neuf pays : Tunisie, Haïti, Maroc, Cameroun, République démocratique du Congo, Mali, Canada, France et Belgique. L’occasion de découvrir des œuvres souvent réalisées dans des conditions difficiles par le point de vue de créateur. 

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Ma sélection :


6 courts métrages de Kinshasa











cinéma


6 COURTS MÉTRAGES DE KINSHASA

LE JEUDI 10 OCTOBRE 2013 À 18h30
H30

En présence de Louis Vogt Voka

L’atelier « KIN TOUT COURT », organisé lors de la 4e édition du festival BALABALA CINE, du 5 au 29 novembre 2012 à Kinshasa, avec l’aide de l’Ambassade de France en République démocratique du Congo et la participation de l’Institut français à Kinshasa, a été encadré par le réalisateur et producteur kinois Louis Vogt Voka.
6 documentaires de cette édition sont présentés:

Riche d’un jour de Roddy YONDO IKOLOMBE (10 min. 15)
Pieds de dame - Grand Djogo de Séphora TSHIKA MBALA (11 min. 32)
La naissance d’une passion de Michée MATUVANGA KASI (12 min. 53)
Miroir de Serena de Jeannot TSHIBAMBA KAJIKA (14 min. 26)
Bosawa de Gaetan GAEL ISULU (10 min. 10)
Ngitukulu – « Etonnement » de Pepy DUMBA Wane SINDA (13 min. 30)



10 COURTS MÉTRAGES TUNISIENS

LE JEUDI 17 OCTOBRE 2013 À 18H30


Avant-première en présence de la réalisatrice

Films autour de la réconciliation
(2013 – Tunisie/France/Allemagne – vidéo – VO stf.)
A l’occasion du 50e anniversaire du Traité de l’Elysée, le Goethe Institut et l’Institut Français de Tunisie ont lancé en janvier 2013 un concours de courts métrages à destination des étudiants tunisiens sur le thème de la réconciliation : écoute de l’autre, pardon et dialogue.

Après sélection, 10 projets ont été retenus. Ils racontent des histoires parfois intimes ou bien d’ordre social et politique, avec beaucoup de courage, de tendresse et d’humour. Ces films ont été réalisés début juillet 2013 dans le cadre d’ateliers encadrés
par la cinéaste belge Véro Cratzborn, membre de la Société des Réalisateurs de Films en France (SRF) et le cinéaste et producteur allemand Andreas Eicher.

En octobre, un jury composé de la Tunisienne Amira Yahyaoui, militante des droits de l’Homme, d’Andreas Eicher et d’André de Margerie, directeur des relations internationales d’Arte désignera les deux équipes gagnantes de ce concours. La majorité des films proviennent de l’Ecole supérieure de l’audiovisuel et du cinéma (Esac), l’école des arts et du cinéma (EDAC) et de l’institut supérieur des arts multimédias de la Manouba (Isamm).
Production : Institut Français de Tunis, Goethe Institut, Arte.



DÉMOCRATIE ANNÉE ZÉRO

LE JEUDI 17 OCTOBRE 2013 À 20H30

Avant-première en présence du réalisateur

Un film de Christophe Cotteret
(2013 – Tunisie/Belgique – Beta Num – 1h54 – VO stf.)
17 décembre 2011 : la Tunisie se révolte contre le régime autoritaire de Zine el-Abidine Ben Ali suite à l’immolation d’un jeune vendeur de fruits et légumes, Mohamed Bouazizi, devant le gouvernorat de Sidi Bouzid. En quatre semaines, les manifestants mettront fin à cinquante années de dictature, dont 23 ans sous Ben Ali. Mais la révolution tunisienne, aussi inattendue et spontanée qu’elle ait pu apparaître aux yeux du monde, s’inscrit dans une histoire plus large, qui s’étend des premières révoltes dans le bassin minier de Gafsa en janvier 2008 jusqu’aux premières élections libres d’octobre 2012.
Scénario : Amira Chebli et Christophe Cotteret. Image : Jean-François  Metz. Son : Mohamed Belaid. Montage : Florence Ricard.
Production : Entre chien et loup et Points Communs Films.

DAMES DE COULEURS

LE VENDREDI 18 OCTOBRE 2013 À 18H30


En présence des réalisateurs

Un film de Patricia Gérimont et Jean-Charles Taburiaux
(2012 – Belgique/Mali – Beta Num – 1h21 – VO stf.)
Sanata et Dicko sont teinturières au Mali. Sanata produit des bazins colorés à Bamako. Dicko vit en brousse et teint des pagnes à l’indigo.
Le film nous emmène du village dogon à la grande ville et trace en pointillés la vie quotidienne de ces femmes au savoir-faire remarquable et dont le défi permanent consiste à assurer une vie digne à leurs enfants.
Image et son : Jean-Claude Taburiaux. Montage : Philippe Boucq. Montage son et mixage : Maxime Coton. Avec la participation de Sanata Coulibaly-Magassa et Ya Dicko Guire. Production : Centre Vidéo de Bruxelles, Autres regards asbl, CPC Atelier de production.


LE PROFESSEUR

LE VENDREDI 18 OCTOBRE 2013 A 20h3020H30

Un film de Mahmoud Ben Mahmoud
(2012 – Tunisie– DCP – 1h32 – VO stf.)
En 1977, Kh'lil Khalsawi, professeur de droit à l'université de Tunis est désigné par le parti au pouvoir pour le représenter au sein de la ligue tunisienne des droits de l'homme qui vient d'être créée. Sa mission est d'y défendre les positions officielles quant aux dossiers traités par la ligue. Mais la conjonction de plusieurs événements aussi bien d'ordre social que privé va ébranler la fidélité de Kh'lil à son parti.
Scénario : Mahmoud Ben Mahmoud. Image : Ali Ben Abdallah. Son: Moez  Ben Cheikh. Montage : Nadia Ben Rachid. Musique: Dhafer Youssef.
Avec :  Ahmed El Héfiène, Sondos Belhassen, Lobna Mlika, Ramzi Azaiez, Ahmed  Snoussi, Lotfi Dziri, Nourhène Bouzayane.
Production : Familia Productions, avec l'aide du ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine de Tunisie. 


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Plus d'infos :

http://www.cwb.fr/programme/22eme-quinzaine-du-cinema-francophone?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=27%2F09%2F2013+Newsletter+-+Octobre+2013

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Chronique du concert de Kyle Shepherd aux Bouffes du Nord : Cape Town, portrait en musique


‘Xamissa’
Kyle Shepherd
Bouffes du Nord
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Mélissa Chemam - 26 septembre 2013

 Cape Town, portrait en musique




Dans le cadre du Festival d’Automne 2013 et de la Saison culturelle sud-africaine en France, le Théâtre des Bouffes du Nord devient un haut lieu de l’accueil des talents de l’Afrique australe. Après les chants du Kwazu-Natal et avant la danse de la chorégraphe Nelisiwe Xaba, c’est le musicien Kyle Shepherd qui a été reçu sur la scène mythique de Peter Brook. Un ravissement et un musicien à suivre.
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Le public de la belle salle des Bouffes du Nord les a tout simplement ovationnés. Kyle Shepherd et ses musiciens ont enchanté Paris en seulement une nuit. Il faut dire que la virtuosité du pianiste mêlée aux émotions drainées par les chants traditionnels sud-africains font de ‘Xamissa’ un concert hors du commun.



Le natif du Cap Kyle Shepherd aime à dire qu’il ne compose pas du jazz, pas que du jazz en tout cas, il n’aime pas les étiquettes. Mais il serait bien difficile de lui en imposer une. Né le 8 juillet 1987, formé au violon classique avant de se consacrer au piano, Kyle Shepherd devient pianiste de jazz et se tourne parallèlement vers les diverses richesses du patrimoine musical de son pays, apprenant à jouer de nombreux instruments traditionnel dont le xaru, l’arc musical, qui inaugure ce spectacle.  

Pour ‘Xamissa’, présenté pour la première fois en France aux Bouffes du Nord, Shepherd s’est entouré d’un percussionniste, Claude Cozens, d’un saxophoniste, Buddy Wells, et de quatre chanteurs, deux hommes et deux femmes, les sublimes voix de Bulelani Madondile, Busisiwe Ngejane, Portia Shwana et Xolisile Yali.

Ils ouvrent la soirée avec la morceau-titre, sublime chant de joie et d’hommage à la nature de la région du Cap occidental. En langue locale, ‘xamissa’ signifie le ‘lieu des eaux douces’, en référence aux rivières qui, descendant de la Montagne de la Table, symbole de la région de Cape Town, confluaient librement aux pieds du mont, avant qu’elles ne soient enterrées avec les travaux entrepris avec la colonisation.

Pour retrouver ces sons, Kyle Shepherd et Claude Cozens ont par exemple créé une batterie unique à partir de tambours traditionnels, des ghoemas. A ces influences s’ajoutent aussi des références aux chorales, musiques d’églises et chants musulmans, assure le musicien.

Régulièrement, Kyle quitte le piano pour reprendre son xaru, un instrument sud-africain très ancien qui se joue avec la bouche et une tige, qui incarne pour le groupe un « lien avec les ancêtres ». A cela s’ajoute encore le saxophone, très présent dans le jazz sud-africain contemporain et l’influence du jazzman – également originaire du Cap – Abdullah Ibrahim, mêlant improvisation et références classiques, et fervent d’une idéologie qui donne à la musique une responsabilité sociale, celle d’apporter les éléments positifs à des sociétés parfois cernées par la négativité. 

Avec cette base, les voix puissantes et la présence lumineuses des quatre chanteurs sud-africains, parés de bijoux traditionnels, irradient, capables du murmure comme de l’emphase, dans une palette d’une grande richesse.

Le tout forme un concert enchanteur et ouvre vers un monde musical trop rare dans nos contrées. La formation sera également à L’Onde Théâtre le vendredi 27 septembre, à Vélizy-Villacoublay. Vivement leur retour.


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‘Xamissa’, Kyle Shepherd. Durée : 1h15 
Kyle Shepherd, composition, piano, arc musical xaru
Buddy Wells, saxophone ténor
Claude Cozens, percussion et ghoema
Bulelani Madondile, Busisiwe Ngejane, Portia Shwana, Xolisile Yali, voix

Théâtre des Bouffes du Nord
Adresse : 37 bis, boulevard de la Chapelle - 75010 Paris
www.bouffesdunord.com

25 septembre 20h30
16€ et 24€ // Abonnement 12,80€ et 19,20€
 

L’Onde, Théâtre - centre d’art Vélizy-Villacoublay
Adresse : 8 bis, avenue Louis Breguet - 78140 Vélizy-Villacoublay
RER C Chaville-Vélizy
http://www.londe.fr

27 septembre 21h
19€ et 24€ // Abonnement 10€ et 14€



26/09/2013

ICG on Armenia and Azerbaijan



Armenia and Azerbaijan: A Season of Risks

Baku/Yerevan/Tbilisi/Brussels   |   26 Sep 2013

Stronger international engagement is needed to help prevent the deadly conflict between Armenia and Azerbaijan from escalating gravely at a time of internal political tensions in both. 

Our new briefing, Armenia and Azerbaijan: A Season of Risks, examines possible scenarios for a conflict that could explode at any time. Stronger international engagement is needed to help prevent the deadly conflict between Armenia and Azerbaijan from escalating gravely at a time of internal political tensions in both.


Media Release: http://bit.ly/1aqLc1a
Summary: http://bit.ly/15VxfZn
Full Breifing: http://bit.ly/19BsgMg


















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In its latest briefing, Armenia and Azerbaijan: A Season of Risks, the International Crisis Group examines possible scenarios for a conflict that could explode at any time. Since peace talks broke down in 2011 over Nagorno-Karabakh – the Azerbaijan enclave seized and occupied by Armenian forces in the fighting that accompanied the break-up of the Soviet Union – arms purchases and war rhetoric have gained momentum on both sides. In this tense situation, exacerbated by domestic political competition, the greatest danger is an accidental war. 
The briefing’s major findings are:
  • Since 2011, both sides have vastly augmented their military budgets and developed detailed war contingency plans. There is a real risk that miscalculations, brinkmanship or the increasingly frequent skirmishes in geographically widespread front-line areas could lead to an outbreak of full-scale fighting, pulling in some or all of the regional powers: Russia, Turkey and Iran.
  • The coming months pose special challenges, as both countries deal with internal political tensions. In Armenia, opposition groups are planning an autumn of protest. In Azerbaijan, the government fears disorder after the presidential elections – virtually certain to be won by the authoritarian incumbent – in October. Both sides’ domestic pressures could limit their efforts to re-invigorate the mediation process or enter direct negotiations.
  • Vigilance from international actors, especially the mediators of the Organisation for Security and Cooperation in Europe (OSCE) – namely Russia, the U.S. and France, the co-chairs of its “Minsk Group” – as well as the EU, is needed to prevent an escalation. They should highlight the risks of miscalculation and the huge costs for both sides of any return to open hostilities. Russia, as an influential player in this conflict, should work more decisively towards an agreement and cease supplying arms to both sides.
  • A crisis hotline should be re-established between Yerevan and Baku to lessen chances of a military escalation.
“Unrest at home might tempt leaders to deflect attention by raising military tensions or to embark on risky attempts to capitalise on their adversary’s troubles”, says Lawrence Scott Sheets, Crisis Group’s South Caucasus Project Director. “Both sides are given to provocative gestures”.
“The immediate effort required of mediators and other supporters of a peace process is modest, yet urgent”, says Paul Quinn-Judge, Crisis Group’s Europe and Central Asia Program Director. “They need to start talking about the risks of Baku’s and Yerevan’s ‘in-your-face’ approach. Then, both countries need to be brought back to the table before someone decides the time has come to use their expensive new weapons”.
Agdam, ghost town in southwestern Azerbaijan“Unrest at home might tempt leaders to deflect attention by raising military tensions or to embark on risky attempts to capitalise on their adversary’s troubles.”
Lawrence Scott Sheets, South Caucasus Project Director


25/09/2013

"We Used To Wait"








"We Used To Wait"

Arcade Fire

The Suburbs



I used to write
I used to write letters
I used to sign my name

I used to sleep at night
Before the flashing light settled deep in my brain

But by the time we met
By the time we met the times had already changed

So I never wrote a letter
I never took my true heart, I never wrote it down

So when the lights cut out
I was lost standing in the wilderness downtown

Now our lives are changing fast
Now our lives are changing fast
Hope that something pure can last
Hope that something pure can last

Now it seems strange
How we used to wait for letters to arrive
But what's stranger still
Is how something so small can keep you alive

We used to wait
We used to waste hours just walking around
We used to wait
All those wasted lives in the wilderness downtown

We used to wait
We used to wait
We used to wait
Sometimes it never came
We used to wait
Sometimes it never came
We used to wait
I'm still moving through the pain

I'm gonna write
A letter to my true love
I'm gonna sign my name

Like a patient on a table
I wanna walk again
Gonna move through the pain

Now our lives are changing fast
Now our lives are changing fast
Hope that something pure can last
Hope that something pure can last

We used to wait
We used to wait
We used to wait
Sometimes it never came
We used to wait
Sometimes it never came
We used to wait
I'm still moving through the pain
We used to wait
We used to wait
We used to wait

We used to wait for it
We used to wait for it
Now they're screaming "sing the chorus again! "

We used to wait for it.
We used to wait for it.
Now we're screaming "sing the chorus again! "

I used to wait for it
I used to wait for it
Hear my voice screaming "sing the chorus again! "

Wait for it!
Wait for it!
Wait for it!

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Ce soir aux Bouffes du Nord : Le jazz sud-africain à l'honneur avec Kyle Shepherd

Kyle Shepherd / Xamissa
Un portrait en musique du Cap



Afrique du Sud 2013
Kyle Shepherd © Vincent Pontet
Le Festival d’Automne à Paris consacre cette année une part importante de sa programmation aux artistes venus d’Afrique du Sud, à l’occasion des saisons croisées initiées par l’Afrique du Sud et la France. Les soirées présentées aux Bouffes du Nord proposent un étonnant voyage dans la culture sud-africaine où se mêlent tradition et modernité, des chorales zouloues du Kwazulu-Natal (avec le choeur masculin des White Birds et celui des femmes du village de Ngono pour la première fois présent sur une scène européenne), à la musique du jeune jazzman Kyle Shepherd, explorant l’esprit de sa ville, Le Cap, en passant par la chorégraphe Nelisiwe Xaba qui interroge la subversion d’un héritage culturel, La Danse du roseau célébrant la préservation de la virginité des jeunes femmes.

Piano, arc musical, xaruKyle Shepherd
SaxophoneBuddy Wells
PercussiMadondileonClaude Cozens
Quatre VoixBulelani Madondile, Xolisile Yali, Portia Shwana, Nokuthula Sdambe

LOCATION 01 46 07 34 50 — bouffesdunord.com
(bureau ouvert
 de 17h à 19h du lundi au vendredi et de 14h à 19h le samedi)
FNAC 08 92 68 36 22 (0,34 €/MIN) — fnac.comFacebook Twitter / Vidéos
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