08/11/2013

Reportage pour RFI (La Bande Passante) : "It's only rock'n'roll" chez Artcurial à Paris (ce soir)


Ce soir (ven.8 nov.13) sur rfI dans "La Bande Passante" 

sur RFI :


Les résultats de la vente aux enchères,

 "It's only rock'n'roll" 

chez Artcurial à Paris 


Reportage de Melissa Chemam...


... mis en vente à 16h10 pour l'Afrique,

20h10 pour le reste du monde, 

sauf Marseille qui retrouve "La Bande" 23h10 TU !



07/11/2013

Centenaire d'Albert Camus : Reportage en Algérie


 Mon reportage sera diffusé ce jeudi dans l'Emission Vous M'en Direz des Nouvelles à 15h10 à Paris (heure d'Europe centrale), 23h10 (TU) sur l'antenne Afrique : 

http://www.rfi.fr/emission/vous-direz-nouvelles-0

Vous m'en direz des nouvelles !

De gauche à droite: Laura Pinto, Jean-François Cadet et Leslie Carretero.
De gauche à droite: Laura Pinto, Jean-François Cadet et Leslie Carretero.
RFI/Sébastien Bonijol

Le rendez-vous culturel quotidien de RFI à 14h10 TU sur l'antenne monde et Paris, et à 23h10 TU sur l'antenne Afrique. Musique, cinéma, littérature, expositions, spectacle vivant, photographie, gastronomie… Du lundi au vendredi, 47 minutes de rencontres en tous genres en France et dans le monde pour exciter nos 5 sens et partager le bonheur d’être ému. Une émission présentée par Jean-François Cadet et réalisée par Laura Pinto, avec le concours de Leslie Carretero.

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Reportage sur Albert Camus en Algérie

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Albert Camus est né à Mondovi, près de l’actuelle ville d’Annaba, dans l’est algérien, il a vécu à Belcourt, quartier populaire d’Alger, écrit les premiers reportages sur la Kabylie, incarné Oran dans ‘La Peste’, devisé sur les ruines romaines de Tipaza dans ‘Les Noces’ et sur la capitale dans ‘L’Etranger’... Bref, pour beaucoup, le Prix Nobel de littérature a immortalisé l’Algérie. Mais est-ce aussi le point de vue des Algériens ? Pour le centenaire de l’auteur, reportage sur sa terre natale. Mélissa Chemam, de Tizi Ouzou à Tipaza en passant par Alger, pour RFI.  

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Cette libraire travaille sur la Place de la Grande Poste à Alger depuis 1963 et a donné une bonne place à Albert Camus dans ses rayons. Alors que la France et l’Algérie  fête – séparément – le centenaire de l’auteur, en Algérie, Camus reste un étranger, selon elle… mais un étranger du pays - que l’on continue de lire.

Chez les lecteurs algérois, comme ici à la Librairie du Tiers Monde, place de l’Emir Abdelkader, on s’intéresse malgré tout à un écrivain qui a immortalisé le pays par ses textes, de Tipaza à la Kabylie en passant par Belcourt, son quartier de la capitale et la ville coloniale hispanisante d’Oran. Mais on n’oublie pas qu’il n’a pas su trancher pour une Algérie indépendante… 

Outre les polémiques, une autre preuve de la postérité d’Albert Camus de l’autre coté de la Méditerranée est la vitalité éditoriale sur sa vie comme son œuvre. Les célèbres éditions Barzakh présentent par exemple cette semaine au Salon international du livre d’Alger deux romans sur Camus que soutient l’éditeur Sofiane Hadjadj.

Ce centenaire serait-il enfin le moment pour sortir Camus de la polémique où l’on laissé les Algériens ? C’est en tout cas le point de vue de Walid Bouchakour, critique littéraire du quotidien El Watan.

Et alors que les livres d’Albert Camus repeuplent les librairies et tables de chevets des Algériens, malgré les regrets et les polémiques, une de ses citations orne aussi la seule stèle plantée sur les collines de Tipaza affirmant : « Je comprends ici ce qu'on appelle gloire : le droit d'aimer sans mesure », un extrait d’une lettre appelant à « ajouter à la création (…) pendant que d'autres travaillent à la destruction »… Une stèle qui a ainsi aider à ancrer Camus dans ce sol algérien.

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Vente : "It's only rock'n'roll"

REPORTAGE POUR RFI : AVISHAI COHEN A L'OLYMPIA


REPORTAGE : AVISHAI COHEN
4 novembre 2013 - Olympia, Paris
 Melissa Chemam

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Olympia, Paris, le musicien israélien Avishai Cohen présente sa nouvelle formation pour un nouvel album ‘Almah’ qui sort le même jour, le 4 novembre. Il est entouré un ensemble aux tonalités plus classiques, centré autour des cordes et d’un hautbois

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MARDI 05 NOVEMBRE 2013
Par Alain Pilot
Deuxième partie
Nous retrouvons Melissa Chemam pour son reportage à l'Olympia à l'occasion du passage du contrebassiste israëlien Avishaï Cohen

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Pour écouter le reportage pour La Bande Passante diffusé mardi 5 novembre :


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Ce qui guide Avishai Cohen depuis ses douze ans de carrière solo, c’est le désir de se renouveler, de créer de nouveaux sons. Pour ce concert unique à l’Olympia, à Paris, deux violons, un violoncelle et un hautbois ont donc rejoint le contrebassiste, accompagné des traditionnels pianiste et percussionniste.
Une soirée où s’entendent les influences classiques du musicien, qui revient, avec cet album, à un univers instrumental : 

Avishai Cohen : « L’une des influences les plus importantes pour moi est la musique classique, celle des compositeurs que j’aime le plus comme Mozart, Bach, Rachmaninov, Brahms. On peut entendre ces influences sur nombre de mes albums mais sur ce disque je voulais aller plus loin. J’ai commencé à travailler avec un quartet de cordes et un hautbois. Et j’ai senti que cela complétait ma musique d’une nouvelle manière. C’est ce qui est excitant dans ce nouvel album : le coté sombre des cordes et la ligne si élégante du hautbois, j’adore ce son ».

Sur ce nouveau disque, Avishai Cohen ne joue plus que de la contrebasse, son instrument de prédilection.
Mais en concert, il redonne leur place à d’autres morceaux plus anciens où il s’est mis au chant et au piano.
Une variante qu’il a approfondi avec son album tournant, ‘Aurora’, sorti en 2009, où il chante des morceaux en hébreu et en ladino, un espagnol pratiqué par les Juifs d’Andalousie il y plusieurs siècles…

A. Cohen : « Il me faut jouer des morceaux des précédents albums, j’aime le faire et le public le demande. On s’attache à certains albums, comme ‘Aurora’. Ce soir, je joue certains morceaux de cet album, comme ‘Morenika’, que les gens adorent. Et pour moi, c’est un succès spécial parce que ce sont de vieilles chansons en ladino, que j’ai réarrangées, et cette langue est en train de disparaître. Donc de savoir que j’aide à la garde en vie, c’est très important ».


Le cœur de la formation musicale d’Avishai Cohen, peu importe sa taille, reste la contrebasse. Un instrument dont le jazzman israélien fait de multiples usages, nés de ses influences new-yorkaises et afro-caribéennes qu’il affectionne particulièrement en improvisation…


 A. Cohen :  « Quand j’étais à New York, où j’ai vécu des années à partir de 20 ans, j’étais très attirée par la musique latine et afro-caribéenne, pour son groove et sa passion, j’adore la musique de Eddy Palmieri. J’écoutais beaucoup ce style et j’ai découvert qu’un des contrebassistes phares de ces années, les années 70, qui jouait avec Eddy Palmierie était Andy Gonzalez… J’ai été étudier avec lui et c’est lui qui m’a montré le concept de jouer en tapant sur la contrebasse, avec ma main droite, ou avec ma main gauche en jouant les cordes ouvertes avec ma main droite. J’ai pris cela et me suis enfui avec ! C’est devenu la signature de mon son ; je joue des percussions sur la basse, et oui, je me suis inspiré de Gonzalez et je l’ai développé ensuite dans mon propre monde ».

Un moment unique meme pour le musicien qui avoue affectionner particulièrement la salle parisienne...

« L’Olympia, c’est LE lieu à Paris, c’est un lieu monumental pour moi, à chaque fois, et c’est je crois la 4e fois pour moi. A chaque fois, c ’est très excitant. Et jouer à Paris est aussi spécial parce j’ai développé une relation unique, avec des fans formidables. Jouer à Paris est toujours très spécial… ».

Basé à Tel Aviv, le contrebassiste y écrit et compose mais se nourrit surtout de ses nombreux voyages. Musique métisse, invitation au voyage, le jazz d’Avishai Cohen se promène ainsi de sons israéliens en balades libanaises, comme dans les morceaux ‘Arab Medley’ et ‘Song for my Brother’…
Des morceaux dont il joue sur scène avec générosité, faisant une grande place à l’improvisation et aux demandes du public…

La soirée s’achève sur pas moins de quatre rappels et une véritable ovation. La tournée de cet album ‘Almah’ se prolongera cette semaine en France puis en Espagne.



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Musiques :

Ouverture : “Structure in Emotion” 

"Puncha Puncha"

“Song for my Brother” 

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L'entretien pendant le concert en anglais, est à écouter ici :



Cérémonie d'hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon


Sur Rfi.fr :

Hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Musée du Quai Branly à Paris

Juan Gomez a été un maître de cérémonie parfait de cet hommage retransmis en direct sur nos antennes.
Juan Gomez a été un maître de cérémonie parfait de cet hommage retransmis en direct sur nos antennes.
PHOTO RFI / PIERRE RENE-WORMS

Par RFI
Une cérémonie en l’honneur de Ghislaine Dupont et Claude Verlon s'est déroulée ce mercredi 6 novembre au Musée du Quai Branly à Paris. Lors de cet hommage public, animé par Juan Gomez, officiels, confrères et amis ont pris la parole en souvenir de nos deux envoyés spéciaux assassinés au Mali.


CLIQUEZ POUR VOIR LE DIAPORAMA


Prononcer un dernier au revoir, se souvenir de leur parcours et rendre hommage à leur travail, tel était le sens de la cérémonie qui s'est tenue ce mercredi au Musée du Quai Branly à Paris en l’honneur de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI assassinés à Kidal au nord du Mali, samedi dernier 2 novembre.





Hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Musée du Quai Branly à Paris
 
06/11/2013
par RFI
 
 


Où l'on reparle d'Albert Camus...


 Ce 7 novembre 2013, 100 ans après la naissance du Prix Nobel de littérature qui a immortalisé l'Algérie de la première moitié du 20ème siècle, j'ai réalisé pour l' une des émissions culturelles de RFI un reportage sur la postérité de Camus dans ce pays qui l'a vu naitre et devenir journaliste puis écrivain. 

Avant de pouvoir entendre ce reportage sur RFI ce jeudi à 14h10 heure de Paris, voici une petite revue de presse, car certains journaux trouvent le sujet "peu original" et les centenaires et anniversaires à "fuir comme la peste"... 

Pour les autres :

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Irish Times:

Nobel literature laureate Camus also had a distinguished career as a journalist

Opinion: Writer and philosopher wished to liberate the press from the power of money

Albert Camus: formidable gifts of analysis and lucidity


How absurd: the world as Albert Camus saw it

The writer, always his own man, refused to take sides on Algeria and was an anti-Soviet leftist even though it led to a rupture with fellow intellectual Sartre




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France Inter :

Un siècle avec Albert Camus 


(1/3) Albert Camus aurait eu 100 ans le 7 novembre prochain. A la fois écrivain, journaliste, dramaturge et philosophe, il est enseigné aujourd'hui dans quasiment tous les collèges de France.  Au coeur des débats de son époque, l'auteur de "L'Etranger" et de "La Peste" a été très critiqué de son vivant notamment pour son refus de la violence révolutionnaire  et sa distance avec le Parti Communiste. Il a été récompensé par le Prix Nobel de littérature en 1957.
Pour le centenaire de la naissance de l'auteur du XXe siècle le plus partagé dans le monde, une myriade d'évènements égrènent l'année 2013, un peu partout.  

Trois itinéraires géographiques s'offrent aux visiteurs de la Cité du Livre à Aix-en-Provence pour découvrir le rayonnement d'Albert Camus 
L'exposition "Camus, citoyen du monde" permet de découvrir les lieux importants pour lui, ses amitiés, et de nourrir à travers son oeuvre et ses actes, son rapport à l'amour, la guerre, la philosophie et l'histoire. Photos et manuscrits illustrent le parcours d'un homme qui a voulu penser le monde. 
Camus le disait lui-même dans cet entretien datant de 1955.
Je marche du même pas comme artiste eet comme homme. Révolte et absurde sont des notions profondément ancrées en moi, mais j'ai su en faire la critique


(2/3) A l'occasion du centenaire de la naissance d'Albert Camus, Gallimard republie en folio  tous les carnets, journaux de voyage, et surtout L'Etranger, accompagné d'une Brève histoire illustrée de la publication de l'Etranger, par Alban Cerisier.
Albert Camus aurait eu 100 ans le 7 novembre prochain. A la fois écrivain, journaliste, dramaturge et philosophe, il est enseigné aujourd'hui dans quasiment tous les collèges de France. Au coeur des débats de son époque, l'auteur de "L'Etranger" et de "La Peste" a été très critiqué de son vivant notamment pour son refus de la violence révolutionnaire  et sa distance avec le Parti Communiste. Il a été récompensé par le Prix Nobel de littérature en 1957.

(3/3) L'Algérie comme une chance, et la littérature comme terre d'invention de l'Algérie de demain. C'est en ces termes qu'Albert Camus s'exprime devant les Ecrivains Algériens qui le reçoivent en 1958, comme en témoigne cette archive, extrait du discours qu'il a tenu devant eux. 


http://www.franceinter.fr/depeche-un-siecle-avec-albert-camus-33

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Le Figaro :

Albert Camus divise autant qu'il fédère


Albert Camus dans son bureau de la rédaction de <i>Combat</i>, en 1945.
Une polémique à propos d'une exposition à Aix-en-Provence, une campagne anti-Camus en Algérie… L'auteur de L'Homme révolté présente plus d'aspérités que sa légende ne le laisse penser. Un paradoxe sur lequel débattent le député Henri Guaino et l'historien Benjamin Stora.
http://www.lefigaro.fr/livres/2013/10/23/03005-20131023ARTFIG00483-albert-camusdivise-autant-qu-il-federe.php

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Africulture :

L'ARABE DANS LES ÉCRITS D'ALBERT CAMUS Ahmed Hanifi

"Quelles que soient nos infirmités personnelles, la noblesse de notre métier s'enracinera toujours dans deux engagements difficiles à maintenir : le refus de mentir sur ce que l'on sait et la résistance à l'oppression."
Albert Camus : Discours de Suède, 1957.


http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=11872

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Et 


Egalement dans le demain, un dossier sur "l'ami" Albert Camus" et une rencontre avec Sabri Louatah, l'auteur des "Sauvages".

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Bonne lecture... et à demain.  


06/11/2013

AQMI revendique l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Mali


La dépêche de l'AFP :

NOUAKCHOTT,  06 nov 2013 (AFP) - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a
revendiqué mercredi l'assassinat, le 2 novembre, de deux journalistes français
au Mali, dans un communiqué publié par l'agence de presse mauritanienne Sahara
Medias.

   "Cette opération intervient en réponse aux crimes commis par la France
contre les Maliens et à l'oeuvre des forces africaines et internationales
contre les musulmans de l'Azawad", nom donné par les Touareg au nord du Mali,
indique ce communiqué.
 
 
AFP