13/11/2013

WORLDSTOCK : La Musique des Mondes - Bouffes du Nord


WORLDSTOCK ÉTEND LA MUSIQUE À 

L’UNIVERS DU 19 AU 30 NOVEMBRE AUX 

BOUFFES DU NORD

13 novembre 2013
Ils sont venus des quatre coins du monde et vont faire résonner les murs si chaleureux des Bouffes du Nord : Hugh Masekela & Larry Willis, Birds on a wire, Pedro Soler & Gaspar Claus, Kamel El Harrachi,Chassol ou encore Vieux Farka Touré, sont au programme de Worldstock. Un festival world au sens le plus noble et le plus fort du mot… Programme d’une première édition extraordinaire.
Alors que c’est le le maestro sud-africain Hugh Masekela qui ouvre le festival le 19 septembre, dès le lendemain on retrouve le duo Dom La Nena/Rosemary Standley pour leur tour du monde « Birds on a wire« . Père et fils, Pedro Soler & Gaspar Claus accueilleront en première partie Sidi Touré, le 22 novembre. Puis, en digne fils de son père, le malien Vieux Farka Touré a promis qu’il ferait plus contemplatif et moins rock que d’habitude, le 26 novembre, Chassol y fera résonner ses coupes vives venues d’Inde. Enfin, c’est sortie telle une naïade de la scène underground de Buenos Aires que La Yegros clôturera le festival, le 30 novembre…

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Tout le programme de ce formidable Worldstock, ici.


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FESTIVALS / ÉVÉNEMENTS - du 19 novembre 2013 au 30 novembre 2013

WorldStock

La Musique des Mondes

Hugh Masekela & Larry Willis, Birds on a wire, Emel Mathlouthi, Pedro Soler & Gaspar Claus, Kamel El Harrachi, Vieux Farka Touré, Roberto Solo Fonseca, Chassol, Dhafer Youssef, La Yegros...
Ce nouveau temps fort de la scène musicale se propose d’envisager la musique comme une intarissable réserve de l’universel. Nous puiserons avec gourmandise dans le mélange des cultures, des rythmes et couleurs, des instruments et des sons qui nous entourent. Chassol, pianiste atypique entre pop et musiques contemporaines, viendra nous présenter Indiamore, sa mise en musique de Calcutta et Benares, quand Pedro Soler et Gaspar Claus poursuivront leur conversation autour de la musique andalouse, entre tradition flamenco et tonalités contemporaines, entre père et fils. La tunisienne Emel Mathlouthi nous présentera un répertoire oriental revisité, alors que Roberto Fonseca fera résonner la musique cubaine d’hier et d’aujourd’hui en piano solo. Pendant deux semaines -la première dédiées aux projets acoustiques, la seconde aux projets amplifiésles artistes proposeront leur vision d’une certaine musique universelle, une musique farouchement accessible et contemporaine.
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Birds on a wire

Dans le cadre du festival WorldStock

Rosemary Standley + Dom La Nena
© Droits réservés
Rosemary Standley s’est échappée de Moriarty, le temps de feuilleter un songbook fantasque et gourmand, de Claudio Monteverdi à Leonard Cohen en passant par Purcell, Fairouz, John Lennon ou Tom Waits. Voix de moire et de velours, elle suit les chemins de traverse de sa mémoire et de ses plaisirs en compagnie de Dom La Nena, violoncelliste et chanteuse. Dominique Pinto de son vrai nom, balance entre Europe et Amérique latine. Avec Jane Birkin ou dans Le Condamné à mortde Jean Genet, avec Jeanne Moreau et Étienne Daho, cette toute jeune musicienne a amplement démontré l’ampleur de ses dons et de son jeu.
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FESTIVALS / ÉVÉNEMENTS - 30 novembre 2013

La Yegros

Dans le cadre du festival WorldStock

© Hamza Djenat
C’est une clôture féminine, joyeuse et tropicale qui nous attend, avec l’Argentine Mariana Yegros. Celle-ci mélange les rythmes traditionnels chamamés originaires de la jungle du nord-est de l’Argentine, à la cumbia colombienne. Entre musique urbaine et rythmes folkloriques des Andes, La Yegros émerge à son tour de la scène underground de Buenos Aires avec sa voix unique et sa présence scénique impressionnante. Un bouquet final explosif !
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FESTIVALS / ÉVÉNEMENTS - 23 novembre 2013

Kamel El Harrachi

Dans le cadre du festival WorldStock

invité : Rachid Taha

Fils du grand chanteur chaabi Dahmane Armarni, Kamel El Harrachi fait partie d'une génération de jeunes musiciens aussi attachés à cette musique traditionnelle que soucieux de la voir évoluer avec le temps.
Pour WorldStock, il invitera l’unique Rachid Taha à chanter Ya Rayah – Le Voyageur
– tube écrit par son père, et remis au goût du jour par Rachid Taha dans les années
1990.

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FESTIVALS / ÉVÉNEMENTS - 26 novembre 2013

Vieux Farka Touré

Dans le cadre du festival WorldStock

Première partie : Gran Kino présente «Under Madiba Skies»


Vieux Farka Touré / Théâtre des Bouffes du Nord © Zeb Goodell

Digne héritier de son légendaire de père Ali Farka Touré Vieux présentera son nouvel album « acoustique ». Entendez par là un projet moins rock qu’à son habitude, plus contemplatif – et donc parfait pour l’écrin des Bouffes du Nord.

Première partie - Gran Kino présente "Under Madiba Skies"
Les paroles du discours d'investiture de Nelson Mandela, alias Madiba, lors de son élection présidentielle, résonneront à tout jamais dans l'Histoire. "Under Madiba Skies", le nouveau spectacle des globe-trotter de Gran Kino créé au Cap avec les sud-africains Ayanda Nhlangothi, Burni Aman, Manelis et Jitsvinger, fera résonner (aussi bien en anglais, en zoulou, xhosa, afrikaans et en français) les mots d'un seul homme qui guida tout un pays - une bande son au croisement du rock, des musiques du monde et du spoken word.
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19 novembre 2013 à 19h30 : Hugh Masekela & Larry Willis 
20 novembre 2013 à 20h30 : Birds on a wire  
21 novembre 2013 à 20h30 : Emel Mathlouthi, live with friends
22 novembre 2013 à 19h30 : Pedro Soler & Gaspar Claus + Sidi Touré
23 novembre 2013 à 19h30 : Kamel El Harrachi  
26 novembre 2013 à 19h30 : Vieux Farka Touré + Gran Kino présente "Under Madiba Skies"
27 novembre 2013 à 19h30 : Roberto "Solo" Fonseca  
28 novembre 2013 à 20h00 : Chassol / Indiamore
29 novembre 2013 à 20h30 : Dhafer Youssef
30 novembre 2013 à 19h30 : La Yegros  


Réservation hors abonnement.
Réservation hors abonnement.
Production 3 POM PROD 

Cinéma : Hommage à Thierry Michel au CWB



Dans le cadre de la 14e édition du Mois du Film documentaire, 
Anne Lenoir, 
Directrice du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris 
Alok b. Nandi, 
Président du Comité belge de la SCAM 
ont le plaisir de vous inviter à la soirée 
Hommage à Thierry Michel
Visuel L’Homme de sable – Le cinéma de Thierry Michel
Crédit photo : DR
Le lundi 18 novembre
à 18h30
L’Homme de sable – Le cinéma de Thierry Michel
De José-Luis Penafuerte (Belgique – 2013 – vidéo – 1h10)
En avant-première, en leur présence

En 40 ans de carrière déjà, avec une filmographie riche, Thierry Michel semble être un réalisateur insatiable. Dégager en un film les lignes de force de ce travail d'une vie tient du défi. José-Luis Peñafuerte le relève avec brio, et signe un portrait organique et intimiste. En revenant sur les lieux de tournage de ses principaux documentaires, du pays noir wallon au Congo, en passant par le Brésil et le Maroc.

Ce film fait partie de la Collection « Cinéastes d’aujourd’hui » initiée par la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Diffusion sur Ciné + le 6 décembre 2013.
Scénario : José-Luis Penafuerte et Luc Jabon. Image : Rémon Fromont, Géraud Vandendriessche. Son : Jean-Luc Fichefet. Montage : Michèle Maquet. Production : Les Films de la Passerelle, Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, WIP, RTBF, Ciné +.
à 20h30
L’irrésistible ascension de Moïse Katumbi 
De Thierry Michel (Belgique/Suisse – 2013 – vidéo – 1h23 – VO stf.)
En avant-première, en sa présence

Richissime homme d’affaires de la province africaine la plus riche en minerais précieux, le Katanga, Moïse Katumbi est le gouverneur de cette région mais aussi le président du club de football « le Tout puissant Mazembe ». Médias, sport, look, politique et affaires, tel est le cocktail proposé par ce nouveau Messie africain. Il est le symbole de ce nouveau leadership à la conquête du pouvoir par les urnes et les élections, de cette démocratie basée sur le business et le populisme. Frère ennemi et rival du Président de la République Joseph Kabila, Moïse sera-t-il un jour le Président élu ?
Scénario et image : Thierry Michel. Montage : Idriss Gabel. Mixage : Michel Goossens. Production : Les Films de la Passerelle, RTBF Unité Documentaires, avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de VOO, avec la participation de la RTS Radio Télévision Suisse et le soutien du Fonds pour le Journalisme en Fédération Wallonie-Bruxelles.



11/11/2013

RFI - pensées


Au nom du front parfait profond
Au nom des yeux que je regarde
Et de la bouche que j'embrasse
Pour aujourd'hui et pour toujours

Au nom de l'espoir enterré
Au nom des larmes dans le noir
Au nom des plaintes qui font rire
Au nom des rires qui font peur

Au nom des rires dans la rue
De la douceur qui lie nos mains
Au nom des fruits couvrant les fleurs
Sur une terre belle et bonne

Au nom des hommes en prison
Au nom des femmes déportées
Au nom de tous nos camarades
Martyrisés et massacrés
Pour n' avoir pas accepté l'ombre

Il nous faut drainer la colère
Et faire se lever le fer
Pour préserver l'image haute
Des innocents partout traqués
Et qui partout vont triompher.



Paul ÉLUARD, Les sept poèmes d'amour en guerre, 1943



10/11/2013

SUR RFI POUR LES JOURNAUX AFRIQUE


Tout le week-end et jusqu'à mardi, je présente les journaux Afrique de RFI, en alternance avec Amélie Tulet et Charlotte Idrac, et dans les éditions d'Anthony Lattier, Marie Casadebaig, Arnaud Pontus et Julien Chavanne.

Ecouter-nous!

A Paris sur 89 FM à partir de 4h30 (3h30 TU)

Ou sur internet - ici : http://www.rfi.fr/rfi_news_africa

Bonne soirée à tous et à demain matin!


03H30 - 04H00 TU
écouter la session 30 min
04H30 - 05H00 TU
écouter la session 30 min
05H15 - 05H30 TU
écouter la session 15 min
05H30 - 06H00 TU
écouter la session 30 min
06H15 - 06H30 TU


écouter la session 15 min
06H30 - 06H43 TU
écouter le journal 13 min, Afrique de l'Ouest
06H30 - 06H43 TU
écouter le journal 13 min, Afrique centrale
06H43 - 07H00 TU
écouter la session 17 min
07H15 - 07H30 TU
écouter la session 15 min
07H30 - 08H00 TU
écouter la session 30 min

THEATRE : EPOUSTOUFLANT 'PAR LES VILLAGES' A LA COLLINE PAR NORDEY


'Par les villages' – Colline – Handke / Nordey
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Spectacles / Théâtre / Par les villages
9 novembre 2013
Par Mélissa Chemam

Stanislas Nordey recrée 'les villages' de Peter Handke sur la scène de La Colline


 Reprise à Paris au théâtre de la Colline du spectacle qui a ouvert le dernier Festival d’Avignon. Trois heures trente, un entracte, un récit passionnant enlaçant des monologues dignes du plus beau théâtre antique ou romantique, et moment de poésie pure, la pièce de Peter Handke repose avant tout sur un texte époustouflant. Stanislas Nordey, qui interprète également le rôle du frère cadet Hans, lui donne un souffle épique avec une mise en scène juste et bouleversante.


 © Elisabeth Carecchio

© Elisabeth Carecchio


La scène se déploie avec une grande nudité, au fond, des baraquements bleus tentent de se faire oublier tandis qu’au premier plan, un homme seul, longiligne se tient face à nous. A l’extrémité de la scène, un guitariste prend en charge la tache de créer une délicate ambiance sonore pour ce qui va suivre. L’homme, c’est Gregor, un fils ainé parti de chez lui, tenté de rentrer après le décès de ses parents. Le rejoint une femme, une amie, une âme sœur, à qui il raconte. Dans la semi pénombre, il raconte, il revient sur sa relation avec son frère et sa sœur, restés au village près de leurs parents, pendant que lui, le brillant ainé partait étudier à la grande ville et vivre sa vie. Une vie, on le comprend sans qu’on nous le dise, d’écrivain.

Ce théâtre va ainsi se raconter par de longs monologues. Le monologue de Gregor, interprété par  Laurent Sauvage, est une invitation poétique à retourner avec lui. Un voyage peut-être sans retour, mais que son amie l’encourage à entreprendre en ‘jouant le jeu’, en refusant d’être le seul ‘personnage principal’, lui conseillant simplement : ‘passe par les villages’. Un voyage à travers un monde rural nordique, presque mythifié, où la nature et la campagne, jadis quasi divinisées, ont perdu leur pouvoir d’attraction du sens, face aux usines et à la vie moderne.
C’est ce que Gregor constate de plein fouet, une fois de retour au village, où il cherche son frère Hans sur son lieu de travail, un magnifique Stanislas Nordey. Dans ce deuxième tableau, les baraquements sont alignés en arc de cercle, autour d’un centre où l’accueille la ‘vieille de la baraque des ouvriers’ (excellente Annie Mercier en chef de chœur de la misère ouvrière), comme elle se décrit elle-même, la tenancière d’un chantier bien rude, où le frère de Gregor, a à la fois fait ses preuves et risqué le licenciement. Quand celui-ci les rejoint, commence un ballet entre deux hommes que tout oppose, le frère aîné exilé et fier de son succès, et l’ouvrier humilié mais relié à sa terre d’origine. Entre les deux plane rapidement l’ombre de la sœur, qui suite au décès de leurs parents espèrent hypothéquer la maison familiale pour financer son propre commerce. Un rêve que Gregor décrit, alors que Hans le soutien. La mélancolique cadette, forte et délicate Emmanuelle Béart, va devenir le pôle autour duquel l’incompréhension des deux frères peut s’électriser. 

Pour apprécier ce spectacle, il faut accepter qu’ici l’action, nouée autour d’un drame familial et social passionnant, ne passera pourtant pas par le mouvement, le déplacement des acteurs, mais d’abord par la parole. D’abord parce que le texte de Peter Handke est un véritable chef d’œuvre dont on voudrait suspendre certaines répliques pour les laisser résonner plus longuement. Ensuite parce qu’en donnant au personnage de Gregor le rôle d’un écrivain, ‘Par les villages’ pose la question de la capacité de toute classe sociale à se raconter elle-même.

Quand au cœur du deuxième tableau, Hans-l’ouvrier prend la parole pour expliquer à son aîné son contentement face à son sort de manœuvre, c’est toute la condition ouvrière occidentale qui trouve un porte-voix dans un monologue d’une force évocatrice et poétique inégalée, accusant le ‘vainqueur cruel’ de, de surcroit, vouloir la honte des perdants, s’adressant à un frère qui ‘voulait qu’on soit pareil à lui’ et auquel il répond : mais ‘moi, je suis satisfait d’être un ouvrier’ et ‘malheur à toi si tu oses décider qui nous sommes’. Car Hans se demande : ‘quand l’homme à l’écriture me rendra-t-il enfin mon droit ?’ La prestance et l’intensité de Stanislas Nordey donne de ce morceau de bravoure littéraire une interprétation charismatique. Rien que pour ce monologue, sa mise en scène de ‘Par les villages’ restera inoubliable.

Ainsi, par son discours, chaque ouvrier va reprendre le droit d’exister, avant le tour de la sœur de la famille, Sophie : qui arrive dans un jeu de pénombre, pieds nus, sans manteau, fragile. ‘Jadis, j’étais amoureuse de toi’, affirme-t-elle à son frère aîné, ‘mais tu voulais me voir sans passion’, alors l’amour cessa. Et à présent c’est la guerre qui réunit la fratrie. Injuste, ingrat, ce frère revenu uniquement pour l’empêcher, maintenant orpheline, de réaliser son seul rêve, celui de ne plus être employée. Ce frère lui, ne veut que la protéger du vil commerce qui ne reviendrait qu’à ‘mettre son nom sur une tombe’, ose-t-il avec emphase, au nom de sa haine de la ‘gabegie des affaires’, du ‘scandale permanent’ des affaires. Un dilemme, entre liberté et dignité, dont il semble que l’auteur même ne sache plus comment départager.

Le dernier tableau apportera les réponses. Dans une nature retrouvée, au milieu du croisement des trois routes à quelques encablures de la frontière sud de leur pays, c’est peut-être la plus vieille femme du village (superbe et profonde Véronique Nordey) qui fera entendre à Gregor ce qu’il croit qu’il n’est pas venu chercher : la paix et l’amour de cette nature en train de disparaître. Ou peut-être l’amie de Gregor (juste Claire Ingrid Cottanceau) qui revient les délivrer de leur entre-déchirement. Ces derniers monologues frôlent la pure philosophie. ‘La guerre’, dit l’amie, ‘faites-en votre dernier drame, entrez dans le soleil, il aide’, car la nature est ‘la seule promesse sûre’. Alors il faudra ‘aller éternellement à la rencontre’ et ‘passer par les villages’. 

Une autre chose est sûre, c’est que Nordey a su trouver pour cette mise en scène de Handke les acteurs qui donnent la juste voix à un texte éblouissant.

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Par les villages

De Peter Handke | mise en scène Stanislas Nordey | avec Emmanuelle Béart, Claire Ingrid Cottanceau, Raoul Fernandez, Moanda Daddy Kamono, Olivier Mellano, Annie Mercier, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Laurent Sauvage, Richard Sammut et en alternance Zaccharie Dor, Cosmo Giros
Théâtre de la Colline. Grand Théâtre du 05 novembre 2013 au 30 novembre 2013. Durée 3h30 environ (avec entracte). Du mardi au samedi à 19h30 (Attention horaires avancés) et le dimanche à 15h30.



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Tout le theatre sur Toute la Culture : http://toutelaculture.com/categorie/spectacles/theatre/




08/11/2013

ArtCurial et Elephanz dans La Bande Passante - RFI




 
VENDREDI 08 NOVEMBRE 2013
2. Elephanz
Elephanz
Elephanz
Par Alain Pilot
Deuxième partie de la session live avec Elephanz.
Très remarqué depuis 2009, Elephanz est là pour faire danser : des rythmes nerveux, des mélodies, une ligne de basse groove suave, et un clavier qui apporte la touche électronique qu’il faut. C’est inventif, énergique. Un an après leur victoire au Prix Chorus des Hauts de Seine,Elephanz est donc de retour avec leur premier album « Time for a change » qu'ils viennent nous présenter en live depuis le grand studio de rfi.

La chronique de Melissa Chemam, elle était à la salle d'enchères Artcurial qui vendait 350 pièces retraçant de grands pans de l'histoire du Rock'n'roll : des costumes, de l'art contemporain, des photographies souvent inédites, des revues, des affiches, des instruments, des bijoux et des automobiles...