17/05/2014

Europe is calling


This first part of the year was very African.

Bangui, March 2013

Time for a little taste of Europe.

Starting with home...

My little neighbourhood



I'm in an English mood those days...


 London, Summer 2012

What's up in London?

Royal Academy -
Midsummer Night's Fete


Special events

Saturday 21 June 2014
18.30 — 22.00


http://www.royalacademy.org.uk/event/152


Henri Matisse: The Cut-Outs
Tate Modern: Exhibition
17 April – 7 September 2014


Rothko conservation project

Treatment of Untitled, Black on Maroon (T01170)


PANGAEA: NEW ART FROM AFRICA AND LATIN AMERICA


2 April 2014 - 2 November 2014
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Following trips will take me to Italy and Armenia. A little taste of memories collected in these countries I adore...

Rome, March 2010



Ledjap, Lake Sevan, Armenia, Summer 2010
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More soon... 

14/05/2014

Central African Republic: Insight into Boda


Published today on Twitter, after my last week's trip with the World Food Programme.

All photos by myself. Text to follow:

Back from Boda a few days ago, where mothers in the Muslim areas fear for the malnourished babies, Salma:

In Boda, , Salma's son Suleiman is treated for malnutrition in a small health centre w/ food & Plumpy Sup:


: Muslims are still forbidden access to Boda's hospital, treat children in a small improvised health centre


Schools also closed in Boda. hopes to get them reopened soon and to start schoolfeeding:



IOM and worked in Boda last week to update the food distribution list and get more people registered on it:

Camille Lepage : dernieres infos


Actualité > Monde > Camille Lepage, journaliste tuée en Centrafrique : que s'est-il passé ?

Camille Lepage, journaliste tuée en Centrafrique : que s'est-il passé ?

La photojournaliste de 26 ans serait "tombée dans un guet-apens". Une enquête préliminaire est ouverte à Paris.

Camille Lepage, en Centrafrique. (FRED DUFOUR / AFP)Camille Lepage, en Centrafrique. (FRED DUFOUR / AFP)









http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140514.OBS7011/camille-lepage-journaliste-tuee-en-centrafrique-que-s-est-il-passe.html


Selon une source de la gendarmerie de Bouar, "l'embuscade qui a coûté la vie à la journaliste a eu lieu à Gallo, un village situé sur l'axe Bouar-Garoua-Boulaï (Cameroun)", à une soixantaine de km de Bouar. "Il y a eu des affrontements qui ont duré plus d'une demi-heure et ont fait au moins dix morts, dont quatre anti-balaka et six ex-Séléka et peuls armés", a-t-elle ajouté sous couvert d'anonymat.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Le corps de la jeune journaliste doit être ramené dans la journée à Bangui. Une première autopsie doit être pratiquée sur le corps avant son rapatriement vers Paris, selon une source diplomatique.
Le parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête préliminaire pour assassinat. Elle a été confiée à l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) de la police judiciaire. Selon une source proche du dossier, les prévôts de la gendarmerie française, déployés en République centrafricaine avec l'armée française, sont intervenus en coopération au début de l'enquête en collaboration avec les forces de sécurité locales et de la force africaine Misca. Ce genre d'enquête est classique en cas de crime contre des Français à l'étranger.
François Hollande a promis de mettre en oeuvre "tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat et retrouver les meurtriers".

Quelle est la situation en  Centrafrique ?

Le pays a sombré dans le chaos et les violences intercommunautaires, lorsque l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, a pris brièvement le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 dans un pays composé à 80% de chrétiens, multipliant les exactions.
Les "anti-balaka", des milices chrétiennes hostiles aux Séléka et plus généralement aux musulmans, se sont formées, semant elles aussi la terreur parmi les civils.

Qui est Camille Lepage ?

Journaliste indépendante, Camille Lepage accompagnait depuis une quinzaine de jours les "anti-balakas".
"Camille, c'était une jeune femme passionnée par ce qu'elle faisait. Elle en avait envie depuis une dizaine d'année du photojournalisme", a confié mercredi sa mère, Maryvonne Lepage, parlant d'"une force de caractère impressionnante". "Elle était toujours dans cette logique d'aller sur des conflits où les médias n'allaient pas. Les conflits oubliés. Et elle recherchait des journaux assez libres de pensée".
"Elle cherchait à informer avec grâce", se souvient Vincent Migeat, du service photo du "Nouvel Obs", qui avait publié ses photos à deux reprises fin 2013.
"Ce n'était pas du tout une tête brûlée. Elle savait exactement ce qu'elle faisait", a assuré Virginie Terrasse, cofondatrice de l'agence Hans Lucas dont faisait partie Camille Lepage. "Elle prenait des risques pour son faire son travail. Son attention a même été attirée sur les risques auxquels elle s'exposait", estime de son côté une source militaire française.

Camille Lepage, photo-journaliste française retrouvée morte en reportage en Centrafrique


Centrafrique: une journaliste française assassinée en reportage


mediaLa photojournaliste française Camille Lepage, ici en février 2014 lors d'un reportage à Bangui.AFP PHOTO / FRED DUFOUR
Une photojournaliste française, Camille Lepage, a été tuée alors qu'elle effectuait un reportage en République centrafricaine, a annoncé l'Elysée ce mardi 13 mai dans un communiqué. La jeune femme était âgée de 26 ans. Ce sont des soldats français de la force Sangaris qui ont découvert son corps dans la région de Bouar (Ouest).
Camille Lepage était de ces journalistes qui n'ont pas peur, mais pas une tête brûlée pour autant, selon l'une des fondatrices de l'agence Hans Lucas pour qui la jeune femme travaillait. Selon sa mère, elle était animée d'une seule envie : témoigner sur des populations dont on ne parle pas et qui sont en danger. C'est ce qui l'avait amenée à se rendre au Soudan du Sud, puis en Centrafrique.
C'est ce mardi matin qu'une patrouille de la force Sangaris a fait la macabre découverte, lors du contrôle d'un convoi de pick-up sur la route entre Bouar et Baboua, à l'extrême ouest de la Centrafrique, au niveau du village de Fembélé, précisément. Dans l'un de ces pick-up, qui était conduit par plusieurs hommes armés présentés comme des anti-balaka, se trouvaient cinq corps inanimés, dont celui de la photojournaliste française, âgée de 26 ans. « Il y avait plusieurs véhicules, explique Romain Nadal, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. Dans l’un d’entre eux, nous avons retrouvé le corps de notre compatriote, que nous avons rapidement pu identifier car il y avait un document d’identité dans ses vêtements. »
Les occupants du pick-up n'ont opposé aucune résistance. Ils ont été conduits à Bangui pour être entendus par la police judiciaire de la force africaine de la Misca et des gendarmes français présents sur place. Le corps de Camille Lepage a été acheminé à Bouar pour être ramené par avion vers la capitale centrafricaine dans la matinée.
« Nous les retrouverons et les traduirons en justice »
Une enquête a aussitôt été dilligentée sur place, a annoncé Romain Nadal. « Nous avons décidé l’envoi immédiat sur le site du drame, d’une équipe française et de la police de la force africaine déployée en RCA, afin que tous les moyens nécessaires soient mis en place pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat, et retrouver les meurtriers de notre compatriote», a précisé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.
Dès ce mardi soir, la présidence de la République évoquait un « assassinat ». « Nous devrons avoir toute la vérité sur cette affaire, savoir pourquoi elle était dans cette région, qui l’a capturée, comment elle est morte et faire en sorte que ses assassins ne soient pas impunis. Nous les retrouverons et nous les traduirons devant la justice », a affirmé François Hollande. « Tout nous porte à croire que notre compatriote a été victime d’une fusillade et d’un affrontement armé entre deux groupes, précise Romain Nadal, et que par conséquent, elle a été assassinée. Nous n’avons pas encore identifié les responsables de cette fusillade et du décès de notre compatriote. »
A Paris, une enquête a également été ouverte ce mercredi sur les circonstance de sa mort.
Une photo de Camille Lepage d'un milicien anti-balaka de la ville de Bossembele au nord-ouest de Bangui, le 24 février 2014.REUTERS/Camille Lepage
La photographe indépendante Camille Lepage était partie seule en reportage avec des anti-balaka dans le nord du pays. La force Sangaris n'était pas au courant de son déplacement.
« Infinies précautions »
Revenant plus largement sur le contexte centrafricain et les activités des médias sur place, François Hollande a par ailleurs insisté sur la prudence nécessaire à respecter, « dans cette partie là de l'Afrique, et notamment en Centrafrique ». « Je demande aux journalistes de faire leur travail. Je ne peux pas leur demander autre chose. Et en même temps de prendre d’infinies précautions », a-t-il ajouté. Selon le président de la République, ce drame ne remet pas en cause les opérations de la force Sangaris en cours dans le pays, avec les forces africaines et européennes, et en attendant l'opération de maintien de la paix des Nations unies. « Nous devons continuer notre travail parce que c’est très important que ces bandes, ces milices armées, soient mises hors de la Centrafrique et désarmées, a estimé François Hollande, afin que la population civile soient protégées et puisse vivre en paix. Car au moment où nous apprenions la mort de cette jeune femme, journaliste française, nous avions aussi d’autres informations sur d’autres massacres commis en Centrafrique. » Pour François Hollande, la France doit être « fière de ce qu'elle fait en Centrafrique », tout en étant « solidaire de la famille de cette jeune journaliste. »
Trois journalistes tués en quinze jours dans le pays
Antoinette Montaigne, ministre centrafricaine de la Communication, a de son côté insisté sur le fait que la sécurité des journalistes travaillant dans le pays est en effet menacée. « Nous avons eu à déplorer, depuis le 30 avril, deux journalistes centrafricains qui sont tombés, à Bangui, dans des agressions meurtrières, explique-t-elle. Et là, aujourd'hui, c'est la troisième qui touche une journaliste française (...) En quinze jours, trois journalistes tués, ça commence à faire beaucoup. » Pour Antoinette Montaigne, ce sont les activités même de Camille Lepage qui ont dérangé un des groupes armés. « Cela se voyait bien que c'était une journaliste européenne. Pour quelle raison aurait-on attenté à sa vie ? Elle n'était pas porteuse d'armes, elle n'était pas combattante. Je pense que cette jeune journaliste, Camille Lepage, était là bas pour prendre des photos de ce village brûlé pour en témoigner, et cela a probablement dû gêner certains groupes », juge la ministre centrafricaine.
Une photo de Camille Lepage des réfugiés du camp de Yida, au Soudan du Sud, le 29 octobre 2012.AFP PHOTO/ Camille Lepage



13/05/2014

Marina Tsvetaeva : Poemes, insomnies, nom de pays



Poèmes à Blok

Ton nom – un oiseau dans la main,
Ton nom – sur la langue un glaçon.
Un seul mouvement de lèvres. 
Quatre lettres.
La balle saisie au bond,
Dans la gorge un grelot d’argent.
Une pierre jetée dans l’étang
Sangloterait ainsi quand on t’appelle.
Dans le piaffement léger des sabots la nuit
Ton nom, son éclat retentit.
Le chien du fusil qui claque à la tempe
Le dit.
Ton nom – ah impossible !
Ton nom – le baiser sur les yeux,
Sur le tendre froid des paupières.
Ton nom – le baiser sur la neige.
Gorgée d’eau bleue qui sourd, glaciale.
Avec ton nom – le sommeil est profond.

15 avril 1916
«Insomnie et autres poèmes » Insomnie 
© Editions Gallimard 2011


Marina Tsvétaïeva : "L’offense lyrique"



Je suis. Tu – seras. Entre nous – un gouffre.  

Je bois. Tu as soif. S’entendre – en vain. 

Dix ans, cent millénaires nous séparent. –  

Dieu ne bâtit pas de ponts.  

Sois ! – C’est mon commandement. 

Laisse-moi passer, je n’écraserai pas les jeunes pousses. 

Je suis. Tu – seras. Dans dis printemps, tu diras : 

- je suis ! Moi, je dirai : - C’est trop tard.  


6 juin 1918 
Marina Tsvétaïeva, 
dans L’offense lyrique, 
éditions fourbis, 
page 86


Humeurs russes - Relire Tsvetaeva


 "Je crois que ce sont des personnes vivantes qui écrivent des lettres", écrit Boris Pasternak à Marina Tsvetaeva dans une des premières lettres de leur abondante correspondance:

Lettre de Boris Pasternak à Marina Tsvetaeva du 15 novembre 1922, citation extraite de Marina Tsvetaeva, Boris Pasternak, Correspondance 1922-1936, traduit du russe, présenté et annoté par Eveline Amoursky et Luba Jurgenson, éd. des Syrtes, 2005, p. 22.




Marina à Boris : « Je fais plus et mieux que t’aimer ». 

"Il s’exprime, incessamment, avec toute la force que donne à chacun la conviction d’avoir été créé pour l’autre, dans ce monde recréé qu’est celui de la poésie", ecrit Agnès Passot dans « Boris Pasternak et Marina Tsvetaeva », Études 10/ 2006 (Tome 405), p. 368-377

Voir: www.cairn.info/revue-etudes-2006-10-page-368.htm 

"Les pages débordent de ces élans d’amour magnifiques, d’un lyrisme rare, saisissants comme les éclats d’une réalité tout autre à laquelle le lecteur n’a de toute façon pas accès", continue la chercheuse : 

« Marina, mon amie toute d’or, ma merveilleuse, surnaturelle, fraternelle prédestination, mon âme du matin toute fumante, Marina, ma martyre, ma pitié… » 

"Tous les sentiments s’y greffent, portés à l’extrême par deux âmes qui cherchent une issue à leur propre existence", ajoute Agnès Passot.

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A ecouter :

Emission Pas la peine de crier

Pas la peine de crier

Syndiquer le contenupar Marie RicheuxLe site de l'émission
Emission Pas la peine de crier
du lundi au vendredi de 16h à 17h
Ecoutez l'émission59 minutes

Triangle (3/5) : Marina Tsvetaïeva, Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke : le triangle brûlant

23.04.2014 - 16:00 Ajouter à ma liste de lecture

Troisième temps d’une semaine placée sous le signe du triangle. Pendant l’été 1926, Marina Tsvetaïeva, Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke  correspondent à trois. Ils font exploser le schéma du triangle amoureux. Littérature, traduction, exil, politique, désir, tout est brûlant dans cette correspondance parue aux éditions L’imaginaire/Gallimard en 1980. Nous en parlons avec Tzvetan Todorov.




Fictions / Le Feuilleton

Fictions / Le Feuilleton│11-12

Syndiquer le contenupar Blandine Masson (coordination)Le site de l'émission
Dramatique Fictions / Le Feuilleton
du lundi au vendredi de 20h30 à 20h55

L'amour des mots - Marina Tsvetaieva et Boris Pasternak : Une correspondance russe 

27.02.2012 - 20:54
Choix des textes de Hélène Bleskine
Réalisation : Etienne Vallès

Entre 1922 et 1930, Marina Tsvetaieva exilée, et Boris Pasternak resté en Russie, se découvrent mutuellement comme poètes à égalité de création. Leur correspondance invente une relation singulière : l’amour transfiguré par les mots. Ils ne parviendront à se voir qu’en 1935, à Paris. Mais cette rencontre se révélera comme « une non-rencontre » : la fusion dans le réel, rêvée par Marina Tsvetaieva ne fut pas au rendez-vous.
Restent ces lettres entre deux poètes d’exception, beaucoup ont été perdues, d’autres retrouvées dans les cahiers de Marina : Ariadna Efron, sa fille écrira plus tard, dans ses « souvenirs », que « placés à une insurmontable distance l’un de l’autre, Marina et Boris s’étaient retrouvés grâce à leurs lettres, leurs poèmes, dans la plus sûre des étreintes terrestres ».

Extraits de la correspondance parue aux éditions des Syrtes, traduite par Eveline Amoursky  et Luba Jurgenson, et des lettres à Pasternak de Marina Tsvetaieva parues aux éditions Clémence Hiver, traduites par Nadine Dubourvieux.

Poèmes de Marina Tsvetaieva traduits par :
Eve Malleret, « Tentative de Jalousie et autres poèmes « (éditions La Découverte). »Le ciel brûle » traductions de Pierre Léon et Eve Malleret, (Poésie/Gallimard)
« Bernard Kreise, Après la Russie »(éditions Rivages poche)
Henri Deluy, « L’offense lyrique et autres poèmes »(éditions Farrago/Léo Scheer)

Poèmes de Boris Pasternak traduits par :
Michel Aucouturier, Hélène Henry, Vardan Tchimichkian, (Œuvre de Boris Pasternak dans la Bibliothèque de la Pléiade).

11/05/2014

HUBERT HADDAD SUR FRANCE CULTURE


Dans l'émission 'Ca rime à quoi?' ce dimanche, pour parler de son dernier recueil et en lire de magnifiques extraits:


"Je broie l’ombre des amants dans un feu de fusains

Peintre aveugle qui collectionne les épaves

En rêvant d’une flamme d’or"...


Liens :


Ca rime à quoi
Emission Ça rime à quoi
le dimanche de 20h à 20h30
Ecoutez l'émission30 minutes

Hubert Haddad 0

11.05.2014 - 20:00 Ajouter à ma liste de lecture
Hubert Haddad pour "La Verseuse du matin", éditions Dumerchez.