Journalist at RFI (ex-DW, BBC, CBC, F24...), writer (on art, music, culture...), I work in radio, podcasting, online, on films.
As a writer, I also contributed to the New Arab, Art UK, Byline Times, the i Paper...
Born in Paris, I was based in Prague, Miami, London, Nairobi (covering East Africa), Bangui, and in Bristol, UK. I also reported from Italy, Germany, Haiti, Tunisia, Liberia, Senegal, India, Mexico, Iraq, South Africa...
This blog is to share my work, news and cultural discoveries.
Out of the night that covers me, Black as the pit from pole to pole, I thank whatever gods may be For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance I have not winced nor cried aloud Under the bludgeonings of chance My head is bloody, but unbowed.
Beyond this place of wrath and tears Looms but the Horror of the shade, And yet the menace of the years Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate, How charged with punishments the scroll, I am the master of my fate : I am the captain of my soul. Invictus William Ernest Henle
Fascination est une chanson française composée par Dante Pilade Marchetti, en 1904, dont les paroles ont été écrites par Maurice de Féraudy, en 1905. Cette chanson, très représentative de la Belle Époque, connaît le succès depuis plus d'un siècle. Féraudy met des paroles sur cette musique, à la demande de la chanteuse Paulette Darty, « reine des valses lentes », qui crée la valse chantée Fascination.
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Maurice de Féraudy - "Fascination"
Je t'ai rencontré simplement Et tu n'as rien fait pour chercher à me plaire Je t'aime pourtant D'un amour ardent Dont rien, je le sens, ne pourra me défaire. Tu seras toujours mon amant Et je crois en toi comme au bonheur suprême. Je te fuis parfois, mais je reviens quand même C'est plus fort que moi… je t'aime !
Lorsque je souffre, il me faut tes yeux Profonds et joyeux Afin que j'y meure, Et j'ai besoin pour revivre, amour, De t'avoir un jour Moins qu'un jour, une heure, De me bercer un peu dans tes bras Quand mon cœur est las, Quand parfois je pleure. Ah ! crois-le bien, mon chéri, mon aimé, mon roi, Je n'ai de bonheur qu'avec toi.
Time Out, on the special day of the year - and in ordre to cheer up a pretty grim year I quote it here - set up a list of people's faourite Christmas movies :)
Yes, Terry Gilliam’s dystopian cult classic is indeed set at Christmas – there’s even a scary Santa Claus in this Orwellian nightmare, which stars Jonathan Pryce as the man who goes in search of the woman of his dreams.
Leave it to Tim Burton to give Christmas a dark edge, although this stop-motion animation still has plenty of heart, too. Jack Skellington is the anti-hero who decides he’s had enough of Halloween and wants to stand in for Santa. Terrific fun.
Eight women gather to celebrate Christmas in a snowy cottage, but all fall under suspicion when a man is found murdered. French filmmaker François Ozon’s dark comedy musical is a delight, with an impressive roll call of actresses including Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart and Fanny Ardant.
Christmas is a time of both joy and fear for Edward (Johnny Depp) after he and his new host family are ostracised from the community. It’s a typically bittersweet story from Tim Burton which, with Danny Elfman’s score, has a magical festive feel: just picture Winona Ryder dancing around that ice sculpture.
‘Home Alone’ is such a perfect kids’ fantasy, it’s a wonder nobody thought of it before. Parents go on holiday, forget a kid, he can eat ice cream and watch movies as much as he likes, before getting the chance to invent some booby traps to catch burglars. Four sequels followed.
A moving tribute to the power of the individual, Frank Capra’s snowy festive classic is a true delight, as entertaining as it is message-driven. James Stewart puts in the performance of a lifetime as a potential suicide who’s given a chance to look at life with fresh eyes. Merry Christmas George!
Des soldats de l'armée algérienne à la recherche de la dépouille de Hervé Gourdel, le 9 octobre, près du village d'Ait-Ouabane.AFP PHOTO / FAROUK BATICHE
L’armée algérienne a confirmé avoir abattu le chef du groupe jihadiste Jund al-Khilafa, Abdelmalek Gouri, notamment responsable de la mort du Français Hervé Gourdel. La disparition de cet ancien bras droit d'Abdelmalek Droukdel, chef d'Aqmi, porte un coup dur au jihadisme dans cette région.
Abdelmalek Gouri a été tué dans la nuit de lundi à mardi, avec deux autres djihadistes près d'Alger, lors d'une opération de l'armée dans la ville d'Isser, à 60 km à l'est de la capitale, en Kabylie. Le ministère de la Défense a indiqué que cette opération a été déclenchée grâce « à des renseignements et à une filature d'un dangereux groupe terroriste circulant à bord d'un véhicule ». Une opération qui a également permis de récupérer des armes du groupe et des téléphones mobiles.
À 37 ans, Abdelmalek Gouri était l'émir de Jund al-Khalifa, la dissidence d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a fait allégeance à l'organisation Etat islamique, l'été dernier. De son vrai nom Khaled Abou Souleimane, Gouri avait également fait partie d'une katiba d'Aqmi, à l'origine des attentats suicide contre le palais du gouvernement et un bâtiment de l'ONU en 2007 à Alger.
Procès par défaut
Il était activement recherché depuis la mort d'Hervé Gourdel, dont il avait revendiqué l'enlèvement et l'exécution en septembre dernier et devait être jugé par défaut lors d'un procès retentissant lundi, finalement reporté au 16 février. Ce procès devait également juger en son absence Abdelmalek Droukdel, le chef d'Aqmi, dont Gouri avait été l'un des bras droits.
Le groupe Jund al-Khalifa est en effet composé essentiellement d'anciens membres d'Aqmi, actifs dans la région d'Alger et en Kabylie. Avec la mort de Gouri, le groupe encaisse un sérieux revers, et l'armée algérienne peut célébrer une victoire certaine contre les groupes jihadistes.
En Algérie, le procès de 41 membres d'organisations terroristes dont al-Qaïda au Maghreb islamique et Jund al-Khalifa doit s'ouvrir lundi 22 décembre. Parmi les accusés qui seront jugés, pour la plupart en leur absence, se trouvent Abdelmalek Droukdel et Gouri Abdelmalek, actuel chef de la katiba Djound Allah ayant fait allégeance à l'organisation Etat islamique. Ils seront jugés par le tribunal criminel d'Alger, selon le parquet algérien.
Les victimes visées appartenaient aux services de sécurité et à l'armée. Parmi les 41 accusés mis en cause, 26 sont en fuite, dont l'émir d'Aqmi, Abdelmalek Droukdel, qui a déjà été condamné par défaut en 2009 à la peine capitale. Gouri Abdelmalek a également été condamné à la même peine en 2012 pour assassinats et enlèvements avec demande de rançon.
Autre accusé, qui devrait cette fois être présent lors du procès Adoui Walid, arrêté en 2011 alors qu'il s'apprêtait à exécuter une opération suicide à la ceinture à explosifs. Chrik M'hamed et Walid Khaled, arrêtés lors d'une embuscade à Alger, devraient aussi être présents. Les accusés doivent répondre des chefs d’inculpation d’homicide volontaire avec préméditation et guet-apens, adhésion à un groupe armé ou encore financement d'un groupe terroriste armé.
Reste à savoir quel peut être l'impact de ce procès notamment d’une condamnation par défaut. Sur le plan purement juridique, l'impact semble minime, mais au plan politique, ce procès a son importance. Pour Hasni Abidi, directeur du Centre sur le monde arabe et méditerranéen, il faut souligner qu’il s'agit du premier procès d'une telle ampleur, avec 41 accusés dont de nombreux chefs de groupes. De plus, il s'agit du premier procès depuis la dissidence entre Aqmi et Jund al-Khalifa donc depuis l'émergence du groupe Etat islamique qui a largement contribué à recomposer l'organigramme jihadiste.