Journalist at RFI (ex-DW, BBC, CBC, F24...), writer (on art, music, culture...), I work in radio, podcasting, online, on films.
As a writer, I also contributed to the New Arab, Art UK, Byline Times, the i Paper...
Born in Paris, I was based in Prague, Miami, London, Nairobi (covering East Africa), Bangui, and in Bristol, UK. I also reported from Italy, Germany, Haiti, Tunisia, Liberia, Senegal, India, Mexico, Iraq, South Africa...
This blog is to share my work, news and cultural discoveries.
Le magazine Clap! Mag consacre une page entière aux liens entre la scène musicale de Bristol et l'audiovisuel...
Des premières vidéos de Massive Attack et Portishead aux clips de Michel Gondry et Jonathan Glazer en passant par les bandes originales de film. Petit voyage visuel et sonore...
Lubaina Himid, Naming the Money (detail) (2004) Courtesy the artist and Hollybush Gardens. Photograph by Andy Keate
Date
20 January to 26 March 2017Tuesday to Sunday 11am to 5pm
Free entry
Exhibition Preview: Thursday 19 January 2016, 6–9pm
Lubaina Himid (b. 1954, Zanzibar, lives and works in Preston) works in painting, drawing, installation and printmaking. A member of the Black Arts Movement of the 1980s, her work is politically critical, tackling questions of race, gender and class.
This exhibition draws together paintings and installations from the late 1990s to the present day to consider issues of labour, migration and creativity. It takes place alongside two other major UK presentations of Himid’s work: Invisible Strategies, a simultaneous solo exhibition at Modern Art Oxford and The Place is Here, a group show at Nottingham Contemporary which traces conversations between black artists, writers and thinkers in 1980s Britain.
Himid is primarily known as a painter. Naming the Money (2004) is the largest installation to make use of her signature ‘cut-outs’ — paintings made on freestanding, shaped board allowing viewers to walk amongst them. Here, 100 cut-outs represent African slaves in the royal courts of eighteenth century Europe, put to work as ceramicists, herbalists, toy makers, dog trainers, viola da gamba players, drummers, dancers, shoemakers, map makers and painters. A soundtrack gives voice to the figures, speaking of their fluid identities, shifting between their original African names and trades and the new names and professions imposed upon them in Europe. Moving among them suggests the possibility of a conversation across time.
The experience projected by Naming the Money is as much that of the migrant or émigré as the slave — people whose personal identities are undone and remade according to pressures exerted by global political and economic forces.
The contribution of diaspora to Western culture and economy is insisted upon throughout Himid’s work. Cotton.com (2002) derives from the defence of African slaves made by the workers of Lancashire’s cotton mills in the nineteenth century — a historic moment of solidarity between the British working class and their peers across the Atlantic. It was rarely acknowledged that the enforced labour of cotton pickers on the American plantations underpinned the economic successes of the Industrial Revolution in Britain, a fact that became evident as the American Civil War led to cotton shortages here.
Lubaina Himid Zanzibar (1997) Courtesy the artist and Hollybush Gardens. Photograph by Andy Keate
A series of 85 small-scale paintings and an accompanying text reenacts this conversation between workers on two continents. Himid has said, ‘The point I am often exploring vis-à-vis the black experience is that of being so very visible and different in the White Western everyday yet so invisible and disregarded in the cultural, historical, political or economic record or history.’
Lubaina Himid's exhibition is supported by Arts Council England Strategic Touring fund. Alongside the exhibition at Spike Island, Himid’s work is also presented at Modern Art Oxford and Nottingham Contemporary. Works from the exhibitions will later tour to firstsite, Colchester and Harris Museum and Art Gallery, Preston.
Lubaina Himid (b. 1954, Zanzibar, lives and works in Preston) works in painting, drawing, installation and printmaking. A member of the Black Arts Movement of the 1980s, her work is politically critical, tackling questions of race, gender and class. This exhibition draws together paintings and installations from the late 1990s to the present day to consider issues of labour, migration and creativity.
This exhibition takes place alongside two other major UK presentations of Himid’s work: Invisible Strategies, a simultaneous solo exhibition at Modern Art Oxford and The Place is Here, a group show at Nottingham Contemporary which traces conversations between black artists, writers and thinkers in 1980s Britain.
This list includes the great Arcade Fire, Beck, The Shins and...
...Gorillaz
The guest list of dark cartoon characters coming together for the dystopian group’s newest album is getting fans….errr….animated? So far the lineup includes the article cartoon-friendly Snoop Dogg and the De La Soul crew, along with the moody trip-hop of Massive Attack’s Robert Del Naja and Vic Mensa. An album is expected this spring with a large festival run to follow.
And to know more about how Massive Attack totally influenced Damon Albarn into creating Gorillaz... read my book about the band, its history and its link to its city, Bristol:
En dehors de la zone de confort
De Massive Attack à Banksy - l’histoire d’un groupe d’artistes, de leur ville, Bristol, et de leurs révolutions
En retraçant l’histoire du groupe Massive Attack, ce livre dessine le portrait de leur ville, Bristol, dans une enquête qui mêle musique, art et politique.
Des mouvements post-punk et reggae nés dans les années 1970 au trip-hop et au révolutionnaire Banksy, en passant par les débuts du hip-hop britannique et la naissance d'un mouvement de street art unique, l’auteur interroge les destins croisés de Mark Stewart et son Pop Group, Smith & Mighty, Portishead, Tricky, The Insects, Inkie et, bien sûr, Massive Attack - ayant passé des mois à les interviewer.
En 1983, lorsque le jeune graffeur anglo-italien Robert Del Naja signe de son pseudonyme – 3D – sa première œuvre sur un mur de la ville, les DJs d’origine antillaise Grant Marshall et Miles Johnson, font exploser leur collectif, The Wild Bunch. Ils appellent rapidement 3D à les rejoindre. 3D et Grant forment Massive Attack en 1988 avec le jeune Andrew Vowles et connaissent un succès éblouissant avec leur album Blue Lines. Le groupe devient l’incarnation du métissage à la britannique. Et, à partir de 1998, Banksy s’empare des murs de Bristol, inspiré par 3D, alors que Massive Attack change de ton avec son album Mezzanine. Et la ville elle-même semble s’accorder à leur tonalité de plus en plus engagée, militante et révolutionnaire.
Bristol, comme Détroit ou Liverpool, se met à rayonner dans le monde comme le berceau d’un grand mouvement créatif.
En ce début d’année 2017, il est temps de revenir sur les grandes expositions qui auront marqué cet hiver 2016/17, ou de les voir avant les derniers jours. Parmi les rendez-vous immanquables, la brillante exposition The Color Line consacrée aux artistes afro-américains au Quai Branly, alors qu’un week-end de débats aura notamment lieu les 13 et 14 janvier.
★★★★★
Mêler art, histoire et changement social… Un rêve pour tout commissaire d’exposition travaillant sur le XXème siècle. Avec The Color Line (sous-titrée « Les artistes africains-américains et la ségrégation »), le Musée du Quai Branly a offert au public parisien un concentré d’histoire plus que jamais d’actualité. « The Color Line » étant le titre d’un article écrit en 1881 par Frederick Douglass, un ancien esclave né en 1817 ou 1818, devenu orateur, écrivain, et militant abolitionniste.
Le but de cette exposition hors norme – réunissant près six cents œuvres et documents prêtés par des collections privées et publiques américains – est de souligner le rôle joué par l’art « dans la quête d’égalité et d’affirmation de l’identité noire dans l’Amérique de la Ségrégation », selon Daniel Soutif, commissaire indépendant responsable de cet événement. L’exposition présentent ainsi les artistes et penseurs africains américains, pour la plupart rarement exposés en France, et qui ont contribué à lutter contre cette « ligne de couleur » discriminatoire, pendant un siècle et demi de luttes.
De James Baldwin à Martin Luther King, les penseurs noirs américains l’ont répété : le problème américain du 20e siècle est le problème de « la ligne de partage des couleurs »… Bien que la fin de la Guerre de Sécession en 1865 ait permis d’entériner l’abolition de l’esclavage, la ligne de démarcation raciale n’a jamais cessé de diviser la société américaine. L’exposition débute ainsi sur plusieurs citations du militant W.E.B. Du Bois, extraite de son texte The Soul of Black Folks.
La première salle présente les thématiques racistes enracinées dans le vaudeville américain et les spectacles de ‘Minstrels’ du 19e siècle, joués par des acteurs « blancs » grimés en « noirs » et caricaturant les chiclés sur les « nègres », répandus par des siècles d’esclavage. Ce vocabulaire révélant par ailleurs toute la violence de l’extrémisme et de la ségrégation sociale américaine. Toute une moitié de l’exposition retrace donc les affres subis ainsi par les anciens esclaves alors que la société américaine se refuse à entériner les changements imposés par la constitution, à travers des documents historiques, des affiches, des textes et extraits de journaux, et de premiers tableaux.
La seconde partie retrace l’effervescence culturelle et littéraire de la culture afro-américaine : du Harlem Renaissance du début du 20e siècle aux peintres, musiciens et cinéastes contemporains qui ont défié les normes de la ségrégation. On évolue ainsi entre les pionniers de l’activisme noir (Frederick Douglass, Booker T. Washington), les photographies et pochettes d’album évoquant de nombreux chanteurs dont Billie Holiday (Strange Fruit), Public Enemy et Michael Jackson.
La part belle est faite à des peintres de génies dont le prolifique Aaron Douglas (1899-1979), figure de proue de la Harlem Renaissance, et Michael Ray Charles, né en 1967 en Louisiane, qui a détourné les codes des ‘blackfaced minstrels’ pour en dénoncer le racisme et pointer du doigts les tensions sociales encore présentes actuellement dans son pays. Sans oublier Henry Ossawa Tanner, Horace Pippin et Archibald Motley… Une sélection couvrant ainsi près de 150 ans de production artistique – peinture, sculpture, photographie, cinéma, musique, littérature… – témoignent de la richesse créative de cette contestation, encore tellement pertinente en 2017.
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Visuels : MC
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Colloque :
LES ARTISTES AFRICAINS-AMÉRICAINS ET LA COLOR LINE Histoires, généalogies, formes et gestes Vendredi 13 et samedi 14 janvier 2017 au Théâtre Claude Lévi-Strauss Colloque en accès libre et gratuit, dans la limite des places disponibles.
Clifton, West Bristol, photo by myself, April 2015
Rough Guides has named Bristol as one of the top ten cities in the world to visit in 2017 - alongside the likes of Paris, Antwerp and Nairobi - with our creative and tech industries, nightlife, music scene, street art, and independent magazines all praised.
"Bristol stands as a shining example of one of the UK’s most forward-thinking, innovative and dynamic small cities," the Rough Guides says of the city.
"An economy once built upon the traffic of rum, tobacco and slaves has ebbed, though the old mansions remain perched high in the hills above the city.
"Today, it's the creative and tech industries that propel this city towards the future. Retired factories house design-minded craftsmen, independent publishing houses and new wave magazines; nightlife is fuelled by a diverse but first-rate music scene; and the city is adorned with incredible street art (Bristol is the home of famous graffiti artist Banksy after all).
"Yet amid all the hubbub, the appeal of classic landmarks like the tree-lined River Avon and the Clifton Suspension Bridge never wanes, and there are still enough charming old pubs to keep everybody happy."
Paris topped the list, with Isfahan in Iran second and Nairobi in Kenya third.
Rough Guides top 10 cities 2017
1. Paris, France
2. Isfahan, Iran
3. Nairobi, Kenya
4. Bristol, England
5. Antwerp, Belgium
6. Medellín, Colombia
7. Atlanta, USA
8. Osaka, Japan
9. Guadalajara, Mexico
10. Palma, Mallorca
Stokes Croft and St Michael Hill, photos by myself, February 2015
ROUGH TRADE - TOP 10 CITIES
4. BRISTOL, ENGLAND
The most beautiful, interesting and distinguished city in England. – John Betjeman, former British Poet Laureate Bristol stands as a shining example of one of the UK’s most forward-thinking, innovative and dynamic small cities. An economy once built upon the traffic of rum, tobacco and slaves has ebbed, though the old mansions remain perched high in the hills above the city. Today, it’s the creative and tech industries that propel this city towards the future. Retired factories house design-minded craftsmen, independent publishing houses and new wave magazines; nightlife is fuelled by a diverse but first-rate music scene; and the city is adorned with incredible street art (Bristol is the home of famous graffiti artist Banksy after all). Yet amid all the hubbub, the appeal of classic landmarks like the tree-lined River Avon and the Clifton Suspension Bridge never wanes, and there are still enough charming old pubs to keep everybody happy. - Link: https://www.roughguides.com/best-places/2017/top-10-cities/
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About my book on Bristol and their artistic heroes:
En dehors de la zone de confort - De Massive Attack à Banksy L’histoire d’un groupe d’artistes, de leur ville, Bristol, et de leurs révolutions
It's been a dramatic year for our world, with the escalation of the war in Syria touching so many thousands of civilians, and with our evil politics in Europe / America (Brexit, Trump)... But let's never forget to look at the "collateral beauty" !
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Every year, every event is a challenge to overcome - or a lesson to learn. Let's concentrate on what we've learnt, on our emotions, on being real and authentic - and let's share more, connect, remember, take care of each other in our ever violent world. Violence is born out of indifference. If we care, if we act with solidarity, the best of ourselves manifest. It's as simple as that.
For myself, 2016 has been an extraordinary year. I spent most of the first half finishing my book (on the legendary band Massive Attack and their birthplace: Bristol, England) - and working with charities helping refugees. I travelled to Calais, to see the informal refugee camps in the North of my own country, the so-called 'Jungle', and to report about these people's journey and immense challenges... I helped organise a march for refugees in Paris then travelled to Northern Iraq, in Kurdistan to interview doctors helping displaced people around Mosul and Erbil.
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The second half of the year was the part of the blessings: I finished my text about Bristol, I spent some time in Sicily, meeting up with artists as well as farmers on the market of Trapani and fishermen... My book was finally out in October and I got to spread my message about the power of music and art to change ourselves and our world. I don't think I could be prouder of anything.
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In 2016, I also spent weeks in Bristol, obviously, in London too, went back to Milan, Italy, travelling for the sake of art, met extraordinary people, realized my most precious dream, learn so much about the world but also about myself and travelled for the first time to Northern Ireland to wrap up the year, writing about politics, post-conflict changes and, of course, art.
I want to thank you, 2016, for the beauty, the gifts, lessons and challenges you put on my road. Even the evil, strange haters, even the moments of misunderstanding. They were finally overcome.
Now, I'm just hoping 2017 would be as sweet to those in terrible pain as 2016 was to me.
Here is my choice of song for my resolution for 2017...
Björk - 'New World'
Train-whistles, a sweet clementine
Blueberries, dancers in line
Cobwebs, a bakery sign
Ooooh - a sweet clementine
Ooooh - dancers in line
Ooooh ...
If living is seeing
I'm holding my breath
In wonder - I wonder
What happens next?
A new world, a new day to see
I'm softly walking on air
Halfway to heaven from here
Sunlight unfolds in my hair
Ooooh - I'm walking on air
Ooooh - to heaven from here
Ooooh ...
If living is seeing
I'm holding my breath
In wonder - I wonder
What happens next?
A new world, a new day to see
Ses visages bleus de femmes mélancoliques ont changé les murs de Belfast. Les ‘Missed Calls’de DMC font partie d'une étude sur la solitude humaine à l'âge des téléphones portables... DMC, alias Dermot McConaghy, ainsi que Faigy, Johnny McKerr (JMK), Kev Largey (KVLR), Joe Caslin ou encore Marian Nooneconnue sous le nom de Friz, font partie de cette nouvelle scène vibrante, qui est apparue au cours de la dernière décennie en Irlande du Nord. Le musée d'Ulster a même organisé en 2011 une exposition montrant le travail de ces artistes de rue. Les murs de Belfast ayant longtemps été utilisés pour exposer des messages politiques et affiches de protestation, ce tournant semble aujourd’hui miraculeux. Et c’est toute la puissance de l’art de rue. Souvenons-nous : dans les années 1960, 70 et 80, les catholiques et les protestants, les féministes et les groupes conservateurs, les mouvements anti-avortement et les « pro-choix » se battaient à coup d’aérosols pour marquer leur territoire. Ces « murals » sont encore visibles dans tout Belfast et au-delà.
Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que même 20 ans après l'accord du Vendredi Saint (le Good Friday Agreement, signé en 1998 - qui a finalement amené la paix après des décennies de conflits entre pro-Londres et indépendantistes), les artistes veuillent s'éloigner de la politique... «Mais en rejetant la politique telle qu'elle était, les artistes font une déclaration politique», pense Adam Turkington, un fan de musique et d’art qui a largement contribué à la récente explosion de ce mouvement artistique. «Ils refusent le récit de l'Orange et du Vert dans ce pays», ces couleurs représentant les deux partis dominants, DUP et Sinn Fein. Métamorphoses bombesques
Adam négocie pour trouver des murs et attirer à Belfast des artistes du monde entier, de Dublin à Rio de Janeiro. Une Soirée Culturelle (‘Culture Night Belfast’) a lieu tous les troisièmes vendredis de septembre, attirant plus de 90.000 personnes chaque année, auxquels de nombreux street artistes participent. Les routes sont fermées pour l'occasion et les rues deviennent piétonnes. Depuis janvier 2016, Adam Turkington organise également des visites de l'art de rue en ville, avec son association Seedhead Arts, qui promène les visiteurs de la rue Hill à la North Street via la rue Talbot et la cathédrale Sainte-Anne.
Cette scèneartistique est désormais si dynamique que Belfast a maintenant un nouvel événement annuel, en octobre, appelé ‘Hit The North’, où la plupart des nouvelles peintures murales sont créées. Des artistes du monde entier viennent y contribuer: les célèbres Bristolians Inkie, Cheba et Andy Council ont déjà été vus à plusieurs reprises, ainsi que le Londonien Dan Kitchener et l’Irlandais Conor Harrington. Le ‘Phoenix de Belfast’ d'Andy est l'un des trésors de la ville. ‘Le Fils de Protagoras’ de l'artiste français MTO montre une colombe de paix frappée par deux flèches dans son cœur, dans la main d'un jeune garçon, au cœur du centre commercial de Belfast, près de North Street.
Un mouvement de plus en plus étendu et profond
En dix ans, l’art de rue s’est ainsi largement diffusé en Irlande du Nord. Au sud de Belfast, les villes de Lurgan et Lisburn sont des foyers pour la culture de rue. Faigy et DMC vivent d’ailleurs à Lurgan. « Le pays a vraiment beaucoup changé au cours des dix dernières années, socialement et artistiquement », déclare DMC. « Maintenant, un nouveau réseau convivial de connexions rend les choses plus intéressantes. Et ce qui rend la région spéciale aujourd'hui, c'est son peuple, son sens de l'humour, une colère qui est devenue une énergie, et non plus son histoire tourmentée ; c'est pourquoi je reste de toute façon ».
À Lisburn, le collectionneur Robert Martin dirige la galerie R-Space, qui a accueilli début novembre une exposition d'estampes de Shepard Fairey, le génie américain de l'art de rue connu sous le nom d'Obey. Gary Rowe, connu sous le nom de Real1, un artiste de rue de Tottenham, à Londres, qui a également vécu en Italie et en Namibie avant de s'installer en Irlande du Nord, a redécoré les murs extérieurs de la galerie avec une magnifique pièce sur Donald Trump – ‘The Great American Nightmare’ – quelques jours avant le jour du scrutin aux États-Unis... Une preuve de plus que – qu’il soit politique ou social, appelant à la paix ou d'afficher des sentiments subjectifs - l'art de rue est un cri sur nos murs et a toujours quelque chose à dire. Et surtout dans les zones récemment sorties de conflits commel’Irlande du Nord.
This wonderful artist shares my mother's birth date !! She's definitely been on my road this year, from Pathway to Paris last December to Hyde Park in July and now... this day. And with her wonderful book, Just Kids. Happy birthday to my two favourite women