17/01/2019

DAU


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JANVIER 2019
 
 
DAU
transmission
 
 
 
DAU © Phenomen IP, 2019 - Photographer : Olympia Orlova
 
 
Première mondiale — Paris
 
Du 24 janvier au 17 février 2019, Paris accueille la première mondiale de DAU.
Trois partenaires de premier plan, les théâtres municipaux - le Théâtre du Châtelet et le Théâtre de la Ville - ainsi que le Centre Pompidou sont réunis pour offrir au public une expérience inédite : la découverte d’un monde complexe où l’on est invité à se perdre ou se trouver pour une durée allant de six heures à un temps illimité. Signalant l’arrivée de DAU à Paris, une sculpture lumineuse relie les trois sites de la tombée de la nuit jusqu’à l’aube : le Triangle Rouge, inspirée par l’avant-garde russe du début du 20ème siècle.
DAU est cinématographique, théâtral, scientifique, psychologique, architectural, visuel et performatif. DAU s’éprouve, se vit, se joue, se ressent, se construit et se déconstruit. C’est cette métamorphose qui est proposée à Paris, dans les espaces intermédiaires que sont les deux théâtres jumeaux de la place du Châtelet, en travaux, ouverts exceptionnellement 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 le temps de l’événement. Au Centre Pompidou, une installation immersive est présentée en première mondiale également et visible durant les heures d’ouverture du musée.
DAU, initialement conçu comme un film biographique sur un physicien soviétique, est l’initiative du cinéaste russe Ilya Khrzhanovsky, qui réunit autour de lui une équipe pluridisciplinaire et internationale d’artistes qui sont aujourd’hui ses ambassadeurs : les artistes Marina Abramović, Carsten Höller, Boris Mikhailov et Philippe Parreno ; les metteurs en scène de théâtre Peter Sellars, Romeo Castellucci, Anatoly Vassiliev ; la styliste Rei Kawakubo ; les musiciens Robert Del Naja de Massive Attack et Brian Eno ; les acteurs Gérard Depardieu, Willem Dafoe, Lars Eidinger, les actrices Isabelle Adjani, Fanny Ardant, Isabelle Huppert, Iris Berben, Hannah Schygulla, Barbara Sukowa...
 
 
 
DAU © Phenomen IP, 2019 - Photographer : Olympia Orlova
 
 
L'expérience continue
 
La première mondiale de DAU à Paris est la dernière étape en date d’une expérience en cours depuis douze ans, et initiée dans l’Institut secret du projet à Kharkov, en Ukraine. À partir de 2009 et pendant près de 3 ans, des centaines de personnes ont quitté leur vie de tous les jours pour s’immerger dans un huis clos qui était un univers parallèle : infrastructure expérimentale de recherche scientifique, plateau de cinéma, et reconstitution minutieuse de l’URSS de 1938 à 1968. Tous leurs faits et gestes respectaient un protocole de règles strictes, et étaient filmés par intermittence.
700 heures de pellicule 35mm documentent cette expérience.
Scientifiques lauréats de prix Nobel, artistes de renommée mondiale, balayeurs, serveuses, cuisiniers, administrateurs ou agents de la police secrète : tous les milieux, tous les profils étaient présents parmi ces participants.
L’objectif de l’Institut de DAU, comme celui des instituts réels qui lui servirent de modèle, était la recherche et l’expérimentation : sur la physique quantique, la théorie des cordes et la gravitation quantique à boucles ; sur des domaines moins classiques, tels que l’énergie de l’orgone, la transmission de pensée et la téléportation ; et sur les pratiques et rituels religieux traditionnels ou non-traditionnels.
Une fois l’expérience terminée et l’Institut détruit, DAU se poursuit dans d’autres contextes. Expérience en mouvement constant, sociologique autant qu’artistique, le projet continue d’impliquer des centaines de participants : producteurs, réalisateurs, monteurs, acteurs qui prêtent leurs voix aux longs-métrages. C’est ce rôle actif qui est exigé du public. DAU est un monde dans lequel on pénètre, un terrain meuble et sans fin, une matière première que chacun modèle entre ses mains. Les images filmées dans l’Institut seront dévoilées à Paris pour la première fois ; leur vie se poursuivra au-delà, dans DAU Digital, une archive numérique disponible en ligne et visible à volonté.
 
 
 
 
DAU © Phenomen IP, 2019 - Photographer : Olympia Orlova
 
 
Participer
 
Pour entrer dans DAU, pas de billet, mais un visa : séjour de 6 heures, de 24 heures, ou d’une durée illimitée. Dans les deux derniers cas, le parcours sera personnalisé en fonction d’un questionnaire psychométrique à remplir en ligne lors de l’inscription. Ces étapes administratives sont nécessaires afin de faciliter l’immersion dans l’univers qu’est DAU, et de rendre chaque visite entièrement unique. Pour les détenteurs des visas de 24 heures ou d’une durée illimitée, plusieurs entrées et sorties seront possibles au sein de cette fourchette horaire.
DAU sera différent à chaque fois qu’on y entrera.
Le temps de l’événement, les deux théâtres en travaux ouvrent leurs portes de manière exceptionnelle pour offrir au public un lieu intermédiaire, entre les décombres et la mise en scène d’un monde à la fois soviétique et contemporain. Outre les long-métrages de DAU dévoilés pour la première fois, les expériences proposées seront psychologiques et intellectuelles, physiologiques et spirituelles.
Les trois types de visa, qui incluent tous la projection d’au moins un film, sont réservés aux adultes de 18 ans et plus.
Toutes les demandes de visa se font en ligne.
L’expérience DAU se poursuit au Centre Pompidou, qui prolonge ainsi sa réflexion sur l’art russe du début du 20e siècle. Dans les salles du musée, un appartement et laboratoire de l’Institut reconstitué accueille des scientifiques ayant vécu dans l’Institut. Immergés, comme les participants l’étaient pour les besoins du projet, dans un espace artificiel et pourtant bien ancré dans l’histoire, les physiciens vivent et travaillent sans discontinuer sous les yeux du public. Dans cette réplique plus petite de l’Institut, le temps passe plus vite : de 1938 à 1968, avec chaque jour des changements.
L’installation est signalée dans les cieux de Paris par le Triangle Rouge, un triangle lumineux inspiré par l’avant-garde russe et reliant les trois lieux.
 
 
 
DAU © Phenomen IP, 2019 - Photographer : Olympia Orlova
 
 
Tarifs et conditions
 
A1 - Visa de 6 heures
Le visa DAU de 6 heures donne accès à DAU pendant une durée maximale de six heures. Toute sortie est définitive. Pour obtenir ce visa il n’est pas nécessaire de remplir le questionnaire.
Ce parcours donne un aperçu de DAU et inclut la projection en première mondiale d’au moins un des long-métrages, ainsi qu’un nombre plus restreint d’expériences.
👉🏻  Visa de 6 heures : 35€ (20€ pour les moins de 26 ans, les demandeurs d'emploi, les personnes en situation de handicap et les retraités)
 
S1 - Visa de 24 heures
Le visa DAU de 24 heures donne accès à DAU pendant une durée maximale de 24 heures. Plusieurs entrées et sorties sont autorisées. Ce parcours est personnalisé en fonction du profil que l’algorithme DAU génèrera à partir des réponses au questionnaire.
La visite inclut plusieurs projections de long-métrages en première mondiale, ainsi qu’une sélection d’expériences - psychologiques et intellectuelles, physiologiques et spirituelles.
👉🏻  Visa de 24 heures : 75€ (50€ pour les moins de 26 ans, les demandeurs d'emploi, les personnes en situation de handicap et les retraités)
 
M1 - Visa accès illimité
Le visa DAU accès illimité donne accès à DAU pendant toute la durée de l’événement à Paris, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Chacun choisit la date et l’heure de sa première entrée et est ensuite autorisé à revenir quand il le souhaite.
Le parcours est personnalisé en fonction du profil que l’algorithme génère à partir des réponses au questionnaire. Selon le nombre de visites, ce visa donne accès aux treize long-métrages ainsi qu’à une sélection d’expériences - psychologiques et intellectuelles, physiologiques et spirituelles.
👉🏻  Visa accès illimité : 150€ (110€ pour les moins de 26 ans, les demandeurs d'emploi, les personnes en situation de handicap et les retraités)
  
🕒  24 janvier > 17 février - 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24
📍  Théâtre du Châtelet & Théâtre de la Ville, place du Châtelet 75001 Paris

🕒  24 janvier > 17 février - ouvert tous les jours sauf le mardi, de 11:00 à 21:00
📍  Centre Pompidou, place Georges Pompidou 75004 Paris
👉🏻  La présentation d’un visa DAU à la billetterie du Centre Pompidou donne droit à un billet “Musée”, valable le jour indiqué pour une entrée dans les collections permanentes, incluant l’installation DAU.

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16/01/2019

Réactions à Londres, après le rejet du "Brexit deal" de Theresa May



Réactions à Londres, après le vote à Westminster  

– 16 janvier 2019, 00:28 – DW 



Le Parlement britannique a voté hier – mardi 15 janvier – sur l’accord que le gouvernement a péniblement réussi à établir avec l’Union européenne en 2018. Et il l’a rejeté à une écrasante majorité : 432 députés ont voté contre l’accord, contre 202 pour. Cet ultime vote laisse le pays dans une situation compliquée, avec aucun plan pour la sortie du pays de l’UE qui doit officiellement prendre effet le 29 mars prochain. Et elle semble laisser tout le monde perplexe…

Reportage à Londres de Mélissa Chemam.


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Après un large rejet au Parlement, l’accord négocié pendant de longs mois par Theresa May est désormais enterré. Mais la situation du Royaume-Uni avec l’Union européenne est loin d’être réglée.

Pour Thomas Cole, représentant de la campagne pour un People’s Vote, seul un second référendum peut désormais sortir le pays de cette crise :

« Je pense que la prochaine étape est qu’il doit y avoir un vrai débat pour décider de consulter les électeurs de nouveau sur le sujet. Et je pense que les élus de tous les partis doivent clairs : ce sont les électeurs qui ont commencé ce processus, c’est à eux de le terminer. Il nous faut un vote par référendum. Et pour cela, il nous faut étendre l’article 50, il le faut aussi ».

Mais pour les militants du Brexit, la seule option est de mener à bien la sortie de l’Union, votée en juin 2016 :

« Honnêtement, nous avons voté pour quitter l’Union européenne, nous ne voulons plus rien avoir à faire avec. Et tous ces débuts sur le fait que l’Allemagne ne nous laissera plus acheter ses voitures, c’est n’importe quoi. Nous avons eu un référendum, mené par ce gouvernement conservateur, nous avons voté 52% contre 48% pour le retrait et nous attendons de quitter l’UE le 29 mars ».

Une vaste majorité de Londoniens se demande simplement s’ils peuvent encore faire confiance à leur classe politique :

« Je suis une citoyenne néo-zélandaise, un pays qui fait partie du Commonwealth, donc j’ai pu voter, mais bizarrement la raison pour laquelle j’ai le droit de vivre dans ce pays est parce que mon mari est un citoyen européen ! Je veux un 2eréférendum mais je ne suis pas sûre que cela résoudra les choses. Les divisions sont toujours les mêmes qu’en 2016. Rien n’a été expliqué. On ne nous dit pas la vérité sur ce qui va suivre. Je suis inquiète. 

La Premier Ministre Theresa May espère malgré tout conserver son poste et renégocier un accord avec Bruxelles. Elle devra avant cela faire face à un vote de défiance ce mercredi, demandé par le leader de l’opposition, Jeremy Corbyn. Qu’elle reste au pouvoir ou non, le Brexit est loin d’être une réalité.

Mélissa Chemam à Londres pour la Deutche Welle.

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Édition 7h-7h30 UTC








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A lire ici : https://www.dw.com/fr/les-députés-disent-no-à-un-brexit-négocié-avec-lue/a-47099257





15/01/2019

Reportage: Euro-citizens in Limbo


My article on Euro-citizens in Limbo in Brexiting Britain...

For the Bristol Cable:
https://thebristolcable.org/2019/01/europeans-in-bristol-caught-in-the-brexit-crossfire/?fbclid=IwAR2FW0LkgLoYT7Tac5e-smyU6pppfNgdw1fqdKMPxnmIRE1k6W-hQq50McA



Europeans in Bristol caught in the Brexit crossfire



“We’re now talking about removal of rights. It’s unprecedented in our history.”



Maike and Nicholas, from the office of the 3million in Bristol's Montpelier

Polish and Irish families, Italian and Spanish waiters, Eastern Europeans in construction and healthcare, and French musiciansBristol certainly has a visible pro-European feel. Out of its 450,000 inhabitants, 30,000 are from a European country, which is more than 5%. The remain vote exceeded 60% in Bristol.
However, despite the thumping majority, the result highlighted divisions in the city, and a simmering discontent directed toward the EU. Over a quarter of the city’s wards voted to leave, some by as much as 66%, especially working class neighbourhoods outside of the centre.
But in Bristol, as in the rest of the UK, the Brexit process seems to be satisfying no one. Caught in the mix are European Bristol residents, whose future is still cruelly uncertain. Only Irish citizens have a special agreement with the UK: others may lose the right to free movement within the rest of the Union, the right to vote in local elections, the right to family reunion – or simply the right to stay.

A breach of rights

According to Christophe Fricker, a translator born in Germany, this could mean the largest loss of civil rights in Europe since the Second World War. “We are now five million people threatened: three million Europeans in the UK and two million British people in other European countries,” he told me at his home in south Bristol. “The British government uses our lives as a matter of negotiation. For centuries, European nations have seen progress in matters of civil rights. We’re now talking about removal of rights, it’s unprecedented in our history.”
Christophe has been living in Bristol with his British partner since 2012, and travels extensively for work. For several months he wasn’t sure if he could meet the requirements to get ‘settled status’ or permanent residence documentation, for which you need to have lived in the UK continuously for five years.
“The British government uses our lives as a matter of negotiation”
“In Germany, we’ve learned a lot about war and destruction. For us, the European project is a peace project. Out of the ashes, a new community was created by nations that had vowed each other’s destruction. Economic cooperation was a means to reach political harmony. Here in the UK, the narrative is different: we talk about ‘deals’, ‘good deals’ and ‘no deal’ as though this European project was just a business transaction. In reality, Europe is about peace.” This rosy view is certainly not shared across the country or region. Political discontent has been increasingly directed towards the EU, from both left and right. But Christophe is determined to stay.
Like thousands, he marched for the controversial People’s Vote in London in October 2018. Eight buses took protesters to the march from Bristol. In the middle of this stressful process, Christophe has managed to keep a sense of humour and write a book dedicated to the country: 111 Gründe, England zu lieben, or ‘111 Reasons to Love England’.

Cross-border culture pulled apart

Maike Bohn, another German citizen, also went to the march. She’s an active member of the3million, a campaign from EU citizens in the UK. “My son was born in Germany, for medical reasons. I came back here five weeks later. His father is British but he cannot have British citizenship before he turns 18, and I’ve only learned this recently. If I leave the UK now, he would not be able to be a citizen of the country he spent all his life in!”
As well as families and friends, Brexit threatens to separate artists and colleagues. Europeans are well represented in Bristol’s art and music scene. For example, the Bristol European Jazz Ensemble (BEJE), in which each musician is from a different country.
The string quartet Petit Soleil was in a similar position and has now split. Sebastien Gutiez, the guitarist, is French and has been living in the UK since 1997. He spent 17 years in France and 21 years here with his British partner, Kilda, and their son. “We’re not married, we didn’t need to… until now! If we leave for France, Kilda will have troubles getting residency. There is no easy way.”
“I’ve been living here 20 years. I pay my taxes but wasn’t allowed to vote in the referendum”
Their Spanish cellist, Sonia Cano, went back to Valencia after three years in Bristol. “I loved Bristol and I’m sad I’ve left,” she told me over the phone. “But the future became so uncertain. I had a part time job in a shop. I wouldn’t be able to find work after Brexit. I also heard, every day, European people complaining about insults they receive, jokes about going back to where they came from, it’s sad.”

Petit Soleil string quartet, based in between Bath and Bristol

Essential workers in limbo

European citizens are also highly represented in the health services. French writer Véronique Martin, based near Bath, reported their stories in the book In Limbo. In the NHS, the proportion of nurses and doctors from the EU is high, in part because these hard jobs are paid with relatively low salaries and poor training opportunities for British-born staff. Most nurses I spoke to in Bristol were unwilling to talk about it publicly having already experienced aggravation due to their nationality.
Joan Pons Laplana, a Spanish nurse for the NHS agreed to be interviewed. We met in London at a counselling session from the Existential Academy, which created a programme named ESSE3 to support people facing desperation because of Brexit.
“In Spain I couldn’t find a job [but] here in England hospitals cannot find nurses,” Joan told me. “I have three kids, their mum is British. I love this country, I’ve been living here 20 years. I pay my taxes but wasn’t allowed to vote in the referendum. I was in shock when I saw the results… Now I see these tabloids blaming migrants for anything. On top, the Brexit deal is putting the last nail in the coffin of the NHS! The Brexit campaign lied about it. Meanwhile the budget is cut and cut again.”

Joan worries for his children. Others for their parents.

“For many, the core issue is the dispute about the NHS,” says Nicolas Hatton, founder of the3million. “It’s a national treasure for the British as foreigners”. Nicolas and his British wife have separated recently, like many couples facing Brexit. Now, he is thinking about his ageing parents. “What if one gets ill and I want to bring them close to me? In 2020, it might not be possible any more.”
He and ‘the3million’ are currently creating a platform to inform European citizens about their potential future in this country.
Like the Polish café Zapiekanki, on Stokes Croft, recently closed, Bristol’s European community has already gone through a lot. Christophe Fricker explains in his book that despite all this, his love for England won’t disappear. And organisations like ‘the3million’ are showing that it is possible to get organised and respond to the seemingly endless chaos of Brexit with cooperation and solutions.



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13/01/2019

'Massive Attack: Out Of The Comfort Zone' - Ready to pre-order!!!


Update - Order here: https://www.tangentbooks.co.uk/shop/massive-attack-out-of-the-comfort-zone


Massive Attack: Out Of The Comfort Zone

by Melissa Chemam

Author Melissa Chemam's in-depth study of the influences that led to the formation of the Wild Bunch and then Massive Attack looks into Bristol's past to explore how the city helped shape one of the most successful and innovative musical movements of the last 30 years. Chemam gives a unique insight into Massive Attack - 3D, Daddy G and Mushroom - their influences, collaborations and politics and the way in which they opened the door for other Bristol musicians and artists including Banksy. 

SKU: 9781910089729
£14.99

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And here: https://www.waterstones.com/book/massive-attack/melissa-chemam/9781910089729

or here: https://www.amazon.co.uk/Massive-Attack-Out-Comfort-Zone/dp/1910089729





A new book tracing the “story of Massive Attack, through their music, art and influences” will be released in March 2019.
Massive Attack: Out of the Comfort Zone was first published in French in October 2016 but this is its first release in English. It is written by French journalist and writer Melissa Chemam.
According to a press release, the book is “dedicated to the history of the band Massive Attack and their relationship with their own city, Bristol, which shaped their greatness and uniqueness.” The book was written across three years and features interviews with 3D, Tricky, Adrian Utley, Neil Davidge, Mark Stewart, Sean Cook and many others.
The book is published through Tangent Books. Pre-order via Waterstones here.


09/01/2019

Massive Attack: Out of the Comfort Zone - Book will be released on March 4, 2019




News of the week: My books have finally been sent to print... 2019 starts with a miracle!

‘Massive Attack - Out of the Comfort Zone’ will be released in the UK on March 4. 

Will organise a launch in Bristol and London. And I’m a guest at the British Library a few days later... 

British music at a high!! Massive Attack, Portishead, Tricky, Smith & Mighty, Roni Size, The Pop Group, Black Roots, Idles, Alpha, Martina Topley-Bird... Just with them: What a contribution, Bristol! 

But they are many more artists who made this city an incredible hub. 

The story is also about 3D’s, Inkie, Banksy, and many more’s street art endeavours. 


Thanks for your patience 🙏

Hope you’ll like the book!


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Cover with the added subtitle:





Massive Attack: Out of the Comfort Zone
The Story of a City, a Sound, and a Group of Revolutionary Artists

By Melissa Chemam


From the origins of modern Bristol to their recent show in the city, this book retraces a journey into Massive Attack’s multicultural history, through music and art. Influenced by the underground reggae and punk scenes, the band members gave birth to a new form of sound, and one of the most exciting urban art movements in Europe, selling over 13 million albums and inspiring musicians and artists worldwide.

Known as a graffiti artist under the tag 3D, Robert Del Naja was the first of many underground writers. The book examines the rise of Bristol as a global capital of street art, spawning a scene that gave birth to the most famous and outrageous artist working today, Banksy. 

3D joined Nellee Hopper, Milo Johnson and Grant Marshall in the seminal UK crew the Wild Bunch and they paved the way for a whole generation of bands from the South West and beyond. Forming Massive Attack in 1988, 3D, Grant (known as Daddy G) and Andrew Vowles (Mushroom) released in 1991 an unexpected, astonishing and acclaimed first album Blue Lines.

This book also explores the making of their following albums, ProtectionMezzanine, 100th Window, Heligoland, as well as the band’s more recent EP’s and experiments in new technologies – artificial intelligence, DNA storage and data visualisation. The author explores the stories behind the political statements and the increasingly genre-defying shows, and looks at the whole scene that emerged in Bristol after Blue Lines.

        Working with the likes of Tricky, Neneh Cherry, Shara Nelson, Horace Andy, Tracey Thorn, David Bowie, Elizabeth Fraser, Sinéad O’Connor, Damon Albarn, Mos Def, Young Fathers and Adam Curtis, Massive Attack have continuously reinvented themselves over this past three decades, maintaining a profound gaze on the world around them, in a uniquely diverse style.

     The author interviewed friends and collaborators of Massive Attack, as well as most of the major actors in the Bristol scene – from Tricky to members of the Pop Group, Portishead... Talking about their early influences as well as the meaning of their sonic, visual and social engagement, they deliver a unique story about music, art and social change.