28/04/2013

Liberté de la Presse : Le Prix 2013 de l'UNESCO sera remis à l'Ethiopienne Reeyot Alemu



Le 3 mai est depuis 20 ans consacré à l'avancement de la Liberté de la Presse dans le monde.
Cette année, L'UNESCO, organisation des Nations Unies dédiée à l'éducation et la culture célèbre cette journée mondiale à travers une centaine d’événements et une rencontre spéciale au Costa Rica.

Une journée de débat est egalement organisée à Tunis par l'UNESCO.

A suivre sur Al Qarra les 2 et 3 mai, mon entretien avec Sylvie Coudray, chef de section au service Information et Communication de l'UNESCO, puis notre reportage à Tunis en fin de semaine.


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Plus d'infos sur Reeyot Alemu :



Sur le site de l'UNESCO :

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/ethiopian_journalist_reeyot_alemu_wins_2013_unesco_guillermo_cano_world_press_freedom_prize/

La journaliste éthiopienne Reeyot Alemu, actuellement emprisonnée, est la lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2013. Reeyot Alemu a été recommandée par un jury international indépendant de professionnels des médias en reconnaissance de son « courage exceptionnel, de sa résistance et de son engagement en faveur de la liberté d’expression ».

Le jury a souligné la contribution de Reeyot Alemu à de nombreuses publications indépendantes. Elle traitait des questions politiques et sociales d’une manière critique, s’intéressant aux origines de la pauvreté et à l’égalité entre les sexes. Elle a travaillé pour plusieurs médias indépendants. En 2010, elle a créé sa propre maison d’édition ainsi qu’un magazine mensuel baptisé Change. Tous les deux ont été fermés. En juin 2011, alors qu’elle tenait une chronique régulière dans Feteh, un hebdomadaire national, Reeyot Alemu a été arrêtée. Elle purge actuellement une peine de cinq ans dans la prison de Kality.
Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano a été créé en 1997 par le Conseil exécutif de l’UNESCO. Il est décerné chaque année lors de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, qui aura lieu cette année au Costa Rica.
Le Prix vise à distinguer le travail  d’une  personne ou d’une organisation ayant apporté une contribution notable à la défense ou la promotion de la liberté d’expression où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques. Les candidats sont proposés par les Etats membres de l’UNESCO et les organisations régionales ou internationales actifs dans le domaine du journalisme et de la liberté d’expression. Les lauréats sont choisis par un jury dont les membres sont nommés pour un mandat de trois ans renouvelable une fois par la Directrice générale de l’UNESCO. 



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L’Ethiopienne Reeyot Alemu, Prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano 2013 

Par AFP
Le Prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano 2013 a été décerné à la journaliste éthiopienne Reeyot Alemu, condamnée à cinq ans de prison dans son pays pour « terrorisme », selon un communiqué de l'Unesco publié ce 16 avril.

Le jury du prix, composé de professionnels des médias, a reconnu « son courage exceptionnel, sa résistance et son engagement pour la liberté d'expression ».Reeyot Alemu traitait des questions politiques et sociales d'une manière critique, s'intéressant aux origines de la pauvreté et à l'égalité entre les sexes. Elle a travaillé pour plusieurs médias indépendants. En 2010, elle a créé sa propre maison d'édition ainsi qu'un magazine mensuel baptisé Change. Tous les deux ont été fermés. En juin 2011, alors qu'elle tenait une chronique régulière dans Feteh, un hebdomadaire national, Reeyot Alemu a été arrêtée.

La loi éthiopienne sur le terrorisme est régulièrement dénoncée comme trop vague par les organisations de défense des droits de l'Homme, qui estiment que les autorités éthiopiennes s'en servent pour étouffer la dissidence politique et la liberté de la presse.

Doté d'un montant de 25 000 dollars, le prix Guillermo Cano est décerné tous les ans et sera remis à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai lors d'une cérémonie au Costa Rica. Il porte le nom du directeur de publication colombien Guillermo Cano, assassiné en 1987 pour avoir dénoncé les activités des puissants barons de la drogue dans son pays.

 

Mali : Elections en juillet...



Selon les autorités maliennes, les 1er et 2ème tours de l’élection présidentielle sont prévus pour les 7 et 21 juillet prochains. 

Mais le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), toujours présent sur une partie du nord-Mali, refuse de désarmer…

A lire :

Présidentielle au Mali : imbroglio entre le MNLA et Bamako

http://www.maliweb.net/news/elections-ceni/2013/04/27/article,142642.html 

et

L’élection présidentielle au Mali au cœur des discussions à Bamako

http://opinions.maliweb.net/blog/posts/lelection-presidentielle-au-mali-au-coeur-des-discussions-a-bamako.html 


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Et à revoir, mon entretien avec le chargé d'affaires maliens à Niamey sur Al Qarra TV :

Mali / Niger : Un partenariat pour la paix


http://www.alqarra.tv/mali-niger-un-partenariat-pour-la-paix/ 
 

Théâtre : Cette semaine à Paris commence 'L'Affrontement' au Rive Gauche


La / les religions, décidément plus que jamais le thème fort de 2013...
Au théâtre, cette fois avec cette pièce sur la prêtrise, les genres, la sexualité.
Deux prêtres dans un face à face.

J'y serai lundi soir pour la générale de presse.



L'Affrontement

Du 28 avril 2013 au 30 mai 2013

Au Théâtre Rive Gauche 

Une pièce de Bill C. DAVIS
Une mise en scène de Steve SUISSA
Avec Francis HUSTER dans le rôle du père Tim Farley
Et Davy SARDOU dans le rôle de Mark Dolson

Mise en scène : Steve SUISSA Décor : Stéfanie JARRE
Costumes : Edith VESPERINI Lumière : Jacques ROUVEYROLLIS
Son : Alexandre LESSERTISSEUR   Assistant mise en scène : Denis LEMAITRE

Présentation :

Jean Piat triompha il y a 17 ans dans L’Affrontement le chef d’œuvre de Bill C. Davis qui valut à Jack Lemmon d’aller aux oscars et en France un Molière à Francis Lalanne.

La pièce est donc pour la première fois rejouée dans sa dernière version dans l’adaptation de Dominique Piat et son père. Elle est d’une brulante actualité : pourquoi l’Eglise catholique refuse-t-elle encore aux femmes le droit de sacerdoce ? Et pourquoi s’oppose-t-elle au mariage des prêtres ? Enfin est-elle homophobe ou pas ? Avec une extraordinaire virtuosité maniant l’humour féroce et la tendresse humaine, la pièce saluée dans le monde entier oppose un prêtre irlandais ivrogne à un jeune séminariste revenu de l’enfer de la prostitution ! Ils s’affrontent dans un combat sans merci au dénouement tragique et imprévisible dont sortira vainqueur la Foi : un vrai moment de grâce et d’émotion !

Davy Sardou (nommé aux Molière pour l’Alouette de Jean Anouilh) et Francis Huster auront la lourde charge et le bonheur de s’affronter au théâtre Rive Gauche dès le 28 avril 2013 dans la mise en scène de Steve Suissa (Bronx, le journal d’Anne Frank).  

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Théâtre Rive Gauche

6 rue de la Gaîté
75014 Paris

Du 28 avril 2013 au 30 mai 2013
Du mardi au samedi à 19h,
Matinées le dimanche à 17h30.

Réserver : https://www.themisweb.fr/rodwebshop/fListeManifs.aspx?idstructure=0020

26/04/2013

Sahara Occidental : Au cœur d’un bras de fer diplomatique


Nouvel entretien autour de la question de l'autonomie de la région du Sahara occidental


http://www.alqarra.tv/sahara-occidental-au-coeur-dun-bras-de-fer-diplomatique/



Bloqué dans une situation insoluble depuis 40 ans, le Sahara occidental est à nouveau à la une de l’actualité. La région connaît un nouvel épisode de tension diplomatique. Le désaccord s’amplifie entre les Etats-Unis, le Maroc et la France sur la question des droits de l’homme et de l’avenir de la région, alors que le rapporteur de l’ONU chargé du dossier, Christopher Ross a présenté lundi 22 avril son rapport sur cette ex-colonie espagnole après une tournée diplomatique. Zone administrée par le Maroc, Le Sahara occidental connaît un mouvement de demande d’indépendance par le Front Polisario réclame, depuis plus de 30 ans.
Pour en parler, nous recevons Khadija Mohsen Finan, chercheure associée à l’Iris et enseignante à l’Université Paris I (Panthéon Sorbonne) et à Sciences Po Paris.

Par Mélissa Chemam
Réalisation : Christophe Obert

La vidéo : http://www.alqarra.tv/sahara-occidental-au-coeur-dun-bras-de-fer-diplomatique/ 

25/04/2013

Mogadishu has a new British Embassy




Foreign Secretary Wiliam Hague opened our new Embassy in Mogadishu today, with His Excellency the President. Britain last had an Embassy in Somalia in 1991 and this is the first Embassy from an EU country to open in Mogadishu since the civil war.

RCA : Après le dialogue, la reconstruction



RCA : Après le dialogue, la reconstruction

http://www.alqarra.tv/rca-apres-le-dialogue-la-reconstruction/


En Centrafrique, après le Sommet de  la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) tenu à Ndjamena le jeudi 18 avril, beaucoup espère permettre de stabiliser la situation à Bangui. Pour Julie Owono, responsable du bureau Afrique d’Internet Sans Frontière et spécialiste de l’Afrique centrale, le calendrier reste pourtant trop flou et les décisions insuffisantes. Entretiens.
Par Mélissa Chemam
Réalisation : Christophe Obert

22/04/2013

Ghana: 110 millions de préservatifs défectueux



Ghana - 
Article publié le : dimanche 21 avril 2013 à 18:00 

Ghana: 110 millions de préservatifs défectueux retirés de la circulation 

Par RFI
 
Au Ghana, plus de 110 millions de préservatifs ont dû être retirés de la circulation pour cause de mauvaises qualités. Les autorités sanitaires ghanéennes ont mis en garde les Ghanéens et en particulier les centres de santé contre les préservatifs récemment importés de Chine. Ces livraisons ont eu lieu à la fin de l'année 2012, leur distribution a ensuite commencé en février dernier, et les autorités auraient identifié la faiblesse des préservatifs la semaine dernière.

Les détails de l'affaire devraient être connus la semaine prochaine, mais les autorités ghanéennes l'ont confirmé : plus de 110 millions de préservatifs récemment distribués gratuitement au Ghana sont défectueux et ont dû être retirés de la circulation.

La FDA, autorité pour l'alimentation et les médicaments, a reçu la semaine dernière les tests de fiabilité de ces préservatifs de la marque Be Safe, « soyez prudents » en anglais, et révèle que ces produits sont trop petits, trop légers, trop fins et craquent donc plus facilement qu'un préservatif standard.

Fabriqués en Chine par les deux entreprises pharmaceutiques Yikang et Nantong Junghua, ils vont maintenant être récupérés et détruits.

Joint par RFI, un représentant de l'Onusida a pu confirmer ces informations et assurer que la FDA ghanéenne a bloqué les distributions de ces préservatifs, il y a quelques jours. Il a également annoncé qu'une réunion aurait lieu sur le sujet au sein du gouvernement ghanéen, mardi prochain, pour déterminer les détails de l'affaire. Cette réunion devra notamment déterminer les organismes qui ont été en charge de ces importations et du choix des compagnies pharmaceutiques chinoises.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) se refuse pour l'instant à tout commentaire.
La FDA a appelé tous les Ghanéens à communiquer de plus amples informations aux autorités le cas échéant. Selon l'ONU, sur une population de 25 millions d'habitants, le Ghana compterait 230 000 personnes porteuses du VIH.

 

Thème de la semaine : Sahara occidental

A lire sur RFI.fr :

22/04/2013 - Maroc / Sahara occidental

Sahara occidental: Washington veut inclure les droits de l'homme dans la mission de l'ONU, Rabat s'inquiète

Christopher Ross, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental, doit présenter ce lundi 22 avril son rapport sur cette ex-colonie espagnole où il vient d’effectuer une tournée diplomatique.

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NB.  le Conseil de sécurité de l'ONU doit décider le 24 avril quelle mission exactement aura l’ONU au Sahara occidental.

21/04/2013

A Paris, l'opposition djiboutienne fait entendre sa voix


Djibouti / France - 
Article publié le : samedi 20 avril 2013 à 22:55

A Paris, l'opposition djiboutienne fait entendre sa voix

Par RFI
A Paris, s'est tenue ce samedi 20 avril une conférence sur la crise à Djibouti. Depuis les élections législatives du 22 février dernier, tous les partis de l'opposition dénoncent en effet des fraudes massives et le vol du scrutin par le président au pouvoir depuis 1999, Ismail Omar Guelleh.

Pour écouter le reportage dans le journal ce dimanche matin :

http://www.rfi.fr/aef_player_popup/rfi_player#

L'article :

http://www.rfi.fr/afrique/20130420-djibouti-opposition-denonce-fraudes-legislatives-ismail-omar-guelleh

Depuis deux mois, l'opposition n'en démord pas : selon elle, c'est l'Union pour le salut national qui a remporté les législatives du 22 février, et non le parti du président Ismail Omar Guelleh, à la tête de l'État djiboutien depuis 1999.
Lors d’une conférence organisée ce samedi avec des représentants de la société civile et des ONG françaises, l'un des représentants de l'opposition en France, Mahamoud Djama, l'a répété : « Même s’il y a eu beaucoup de fraudes de la part du gouvernement, l’opposition a gagné. Et c’est le soir de l’élection que les résultats ont été inversés. Depuis, la situation a été totalement bloquée ».

Arrestations d'opposants

Les membres de l'opposition manifestent régulièrement et dénoncent le dialogue de sourds du régime qui ne répond que par la répression. « Tous les vendredis, tous les jours, il y a des arrestations de l’ensemble de l’opposition. Des leaders de l’opposition, de la société civile, ou même de simples partisans de l’opposition », rapporte encore Mahamoud Djama.

Depuis, le président a nommé son Premier ministre le 1er avril dernier, Abdoulkader Kamil Mohamed. Un changement qui n'en est pas un, selon l'ancien directeur de la télévision nationale, Mohamed Moussa Aïnaché : « Le Premier ministre est issu des partis au pouvoir depuis l’origine. Il était récemment ministre de la Défense. On ne doit s’attendre à aucun changement ». Selon la FIDH, la répression à Djibouti est incontestable. Au moins six personnes sont mortes depuis fin février.

tags: Djibouti - France

20/04/2013

DJIBOUTI - Conférence à Paris sur les libertés démocratiques, les droits de l'homme et le manque d'ouverture du régime

Paris, Quartier latin, samedi 20 avril 2013


A Paris, s'est tenu ce samedi une conférence sur la crise à Djibouti. De nombreux opposants djiboutiens étaient présents ainsi que le responsable Afrique de la Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH), des journalistes en exil et des hommes politiques africains, notamment tchadiens et maliens pour parler de déficit démocratique dans ce pays de la corne de l'Afrique.
Depuis les élections législatives du 22 février dernier, tous les partis de l'opposition dénoncent en effet des fraudes massives et le vol du scrutin par le Président au pouvoir depuis 1999, et déjà chef de cabinet du Président précédent dès l'indépendance en 1977, Ismaël Omar Guelleh.
La conférence de samedi s'est tenue à la Maison de l'Afrique dans le quartier latin, sur le thème des libertés démocratiques et des droits de l'homme.

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Reportage à suivre sur RFI dimanche dans RFI Matin.
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Quelques citations de la conférence que j'ai relayées via Twitter :

Conférence sur à la Maison de l'Afrique, 5e

: pas encore d'Etat nation ni de démocratie selon Mohamed du

167e pays pr la liberté de la presse selon RSF

vit des revenus des dans la région, selon Mahdi Ibrahim God, via les revenus aéroportuaires

: le pouvoir poursuit et condamne regulierement l'opposition, selon la FIDH.

: la se généralise, y compris contre des civils et ds les prisons selon la

: conception cleptocratique du pouvoir par les élites selon la , autocratique, pillant les ressources sans redistribuer
: de notre pt de vue, le pouvoir à est tel celui de Ben Ali fin 2010, de moins en moins soutenu

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Voir aussi :