16/04/2014

Retour au Centre pédiatrique de Bangui


Suivi du travail de nos collegues du PAM et de diverses ONG :
















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 Rosalie, l'infirmière principale du Centre :


Jasmine vient chaque semaine pour faire soigner sa fille Exaucee 


La petite Exaucée a déjà repris vigueur par rapport à la semaine dernière :





Les jeunes enfants du Centre de soin, dont certains y passent plusieurs heures par jour...




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13/04/2014

Poetry - "Love Out Of War"



Love Out Of War



Everything dies around me, my love

Why do you ask me to also kill the love?

Can’t you see I am alive?

I am carrying life.

You don’t love me my love,

Or you could not want me to sit in silence.

When I am going to see you again?

And after the war, will I be the same?

Still a woman in her wounds.

Or the ghost of what we could have been.

Tell me the truth,

Tell me you don’t love me.

Hours of tears,

Roads of sorrow.

I’m nowhere without you.

All my mothers sold a part of my soul

But I can grow a heart again.

If I have more that one,

You can’t carry me away.

All my breathtaking are burning.

We have given birth

To a love out of war,

And love has given up on us

As war was starting to take over.

But can’t you see I’m the life?

Our war of love

Won’t take me anywhere.

Dead-end, and rebirth,

You took me for granted.


I’m sorry my love,

But I cannot die today.




Unpublished writer




10/04/2014

Bangui : les familles musulmanes bloquées au PK12, vivent autour de la mosquée



 Though UN agencies are working on helping Internally displaced people in Bangui to return to their homes, most Muslim families still have nowhere else to go than the mosque camp.

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Les agences de l'ONU espèrent aider ces familles de déplacés de Bangui à rentrer chez elles, mais la plupart des musulmans n'ont nulle part ou aller a part ce camp près de la mosquée centrale.




La mosquée principale de Bangui :


Alors que les hommes du camp espèrent trouver du travail, les femmes sont souvent très occupées, elles cuisinent quand la nourriture est la, s'occupent des nombreux enfants, essaient de tenir les abris en ordre, et de distraire leurs proches affectes par la crise depuis des mois...












Ces familles survivent grace aux distributions de nourritures et l'aide de nombreuses ONG...


Elles patientent encore à la Mosquée, au PK12, a quelques mètres du quartier chrétiens ou sont encore actifs de nombreux anti-balakas, et espèrent soit retourner chez elles, soit quitter le pays...



09/04/2014

« Votants : première génération », mon documentaire dans Sur Les Docks sur France Culture le 16 avril 2014 à 17h



Sur les docks
Emission Sur les docks
du lundi au jeudi de 17h à 17h55

« Votants : première génération » 

16.04.2014 - 17:00
Un documentaire de Mélissa Chemam et Anna Szmuc


Tag à l'entree du centre socio-culturel de Colombes© MÉLISSA CHEMAM
Il y a les noms et les couleurs, les noms qui font que vos voisins pensent automatiquement que vous n’êtes pas d’ici, les couleurs de cheveux, de peaux qui attirent la curiosité voire parfois l’hostilité. Nés en France, ces « enfants d’étrangers » sont français, citoyens et donc en théorie électeurs. Ils sont des ‘primo-votants’ un peu spéciaux, la « première génération » de leur famille à participer au scrutin français. Les élections municipales de 2014 se sont organisées sans le droit de vote aux élections locales pour les étrangers, pourtant promis depuis les années 1980 par le Parti socialiste. Cette génération a dû se préparer à voter dans ce contexte.


Avec :
Faiza, Sonia et sa fille Elsa ;
Moussa Sylla, éducateur du Centre socio-culturel d’Asnières, et les enfants Amine, Manal, Séphor ;
Maxime Verner, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2012 ;
Abdel-Malik Djermoune, fondateur du Parti de la Banlieue à Aubervilliers, et Sadia Djerroud, responsable au sein du parti ;
Nourdine Mohamed, directeur du Centre social et culturel des Fossés-Jean à Colombes, avec Sarah, Ouria et Nicolas ;
Octave Nitkowski, auteur de « Le Front National des villes et le Front National des champs. La France perd le nord », éditions Jacob-Duvernet ;
Samira Brahmia, chanteuse.


Production : Mélissa Chemam
Réalisation : Anna Szmuc
Prise de son : Yves Lehors et Alexandre James


Lien(s)

L'Association "Jeunes de France"Association créée par Maxime Verner, le plus jeune candidat à la présidentielle en 2012
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08/04/2014

Retour à Bangui : Visite du Centre pédiatrique



Le centre pédiatrique de Bangui, le CPB, est le seul du pays.





Le nouveau nutritionniste du PAM est en visite au Centre. Il sera à Bangui pour trois mois.







Rosalie est l'infirmière principale du Centre :



Ces enfants souffrent de malnutrition aiguë, modérée à sévère


Leurs mères les amènent au Centre pédiatrique une fois par semaine pour qu'ils soient suivis et reçoivent de la nourriture du PAM, avec l'aide d'Action contre la Faim, et surtout des compléments ultra-nutritifs comme le Plumpy Sup.


Mais cela n'empêche pas toujours les tragédies. Ce matin, une maman a pleure de toute son ame à l'annonce du décès de son bébé au centre...


Des centaines d'enfants frôlent ainsi le stade de la malnutrition aiguë sévère.
Trop d'enfants qu'il va falloir aider pendant encore des mois, alors que l'agriculture du pays est largement détruite ; le secteur a souffert de l'amputation de 37% de son activité avec la crise entamée il y a un an avec le coup d'Etat de la Seleka.


Gisca et son père au Centre Pédiatrique de Bangui.


06/04/2014

Ban Ki-moon en Centrafrique


A peine de retour à Bangui, et le secrétaire général de l'ONU nous rend une petite visite...

Après avoir visité des camps de déplacés et rencontré les autorités, M. Ban Ki-moon est venu saluer ses équipes des différentes agences des Nations Unies et a meme entonné quelques mots en songo à l'attention des employés centrafricains de l'ONU, sous les applaudissements généraux. Il s'est rendu au Bureau Intégré des Nations Unies pour la Centrafrique, où nous l'avons rencontré après une longue discussions avec les représentants de la mission française Sangaris et de la MISCA.

Il a ensuite donné une courte conférence de presse.

L'essentiel de son propos a été d'appeler à éviter un nouveau massacre et une situation déjà qualifiée par beaucoup d'ONG de défense des droits de l'homme d' "épuration ethnique", à l'heure où le monde entier a les yeux tournés vers le Rwanda pour les commémorations des 20 ans du génocide.

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Pour en savoir plus, le site de RFI :

http://www.rfi.fr/afrique/20140405-centrafrique-ban-ki-moon-appelle-centrafricains-empecher-nouveau-genocide/


mediaLa présidente centrafricaine de la transition Catherine Samba-Panza accueille le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à l'aéroport de Bangui, le 5 avril 2014.PHOTO/MIGUEL MEDINA



Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, en route pour Kigali où il doit participer aux célébrations du 20e anniversaire du génocide rwandais, a effectué ce samedi une visite surprise à Bangui. Une visite destinée à afficher la détermination des Nations unies à déployer une force de maintien de la paix en Centrafrique. Devant le Parlement provisoire à Bangui, Ban-Ki-moon a lancé un appel aux leaders centrafricains pour qu'ils empêchent un nouveau génocide en Afrique.
 
Dans un discours à la tribune du Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire à Bangui, Ban Ki-moon a déclaré : « D'ici je vais directement à Kigali pour commémorer le 20e anniversaire du génocide rwandais », tout en ajoutant « C'est votre responsabilité à tous - en tant que leaders - d'assurer que nous n'aurons jamais à commémorer un tel anniversaire en Centrafrique. Ne répétez pas les erreurs du passé, n'oubliez pas d'en tirer les leçons ». 

« Une épuration ethnico-religieuse est une réalité » en Centrafrique, a souligné Ban Ki-moon. «De nombreux membres de la minorité musulmane ont fui. Musulmans et chrétiens sont exposés à un danger mortel du simple fait de leur appartenance à une communauté ou de leur croyance », a précisé le secrétaire général des Nations unies. 
« La communauté internationale a fait défaut aux Rwandais il y a 20 ans. Et nous risquons de ne pas en faire assez pour les Centrafricains aujourd'hui », a poursuivi Ban Ki-moon devant les parlementaires centrafricains, tout en soulignant que « des crimes atroces sont commis » en Centrafrique.

« La sécurité de l'État a cédé la place à un état d'anarchie », a déclaré le secrétaire général des Nations unies, qui a félicité les forces de l'Union africaine et les forces françaises dont « l'action rapide a pu empêcher à ce jour le pire », mais dont les moyens sont « insuffisants ». Ces forces sont « submergées par l'ampleur des besoins », a également précisé Ban Ki-moon.

Remplacer les soldats tchadiens

Ban Ki-moon s’est aussi exprimé au sujet du désengagement des forces tchadiennes de la Misca, annoncé jeudi par Ndjamena et qui s’est concrétisé dès vendredi par le départ de 200 militaires de Bangui. 

« Effectivement, cela pourrait causer un vide, compte tenu du nombre de contingents présents dans le pays », a affirmé le secrétaire général des Nations unies, qui s’est entretenu à ce propos avec le président tchadien Idriss Deby. « Je lui ai dit qu’il fallait qu’il travaille en coopération avec l’Union africaine et les Nations unies, afin de mettre en place une procédure de retrait, qui permettrait de causer le moins de difficultés possibles sur le terrain », a précisé le secrétaire général de l’Onu.

Les 850 soldats tchadiens de la Misca sont déployés dans des villes du nord du pays, où ils assurent la sécurité de plusieurs milliers de musulmans encore présents. Leur départ brutal, sans solution préalable pour les remplacer, pourrait avoir de graves conséquences sur ces populations, toujours menacées par les anti-Balaka.

Ban Ki-moon a par ailleurs annoncé que le Conseil de sécurité des Nations unies était sur le point d’autoriser une nouvelle opération de maintien de la paix en Centrafrique, qui serait composée d’environ 12 000 hommes. Une nécessité qui passera, selon le numéro un des Nations unies par une détermination sans faille des Centrafricains.

01/04/2014

Sur les Docks - France Culture - Rendez-vous le 16 avril




Sur les docks

Sur les docks

Syndiquer le contenupar Irène Omélianenko
Emission Sur les docks
du lundi au jeudi de 17h à 17h55 Durée moyenne : 53 minutes

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Mon projet de ce semestre - l'un des projets, le plus personnel, est ce documentaire à diffuser sur France Culture le 16 avril prochain, dans l'émission SUR LES DOCKS. Il est consacré à la notion de citoyenneté chez les enfants français de parents étrangers.

Pour écouter:

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sur-les-docks-14-15/votants-premiere-generation-5106869


En filigrane, quelques questions : qu'est-ce que la chose publique? qu'est-ce qu'être citoyen ou le devenir? Est-on forcément différent parce qu'on est d'ailleurs? Comment s'implique-t-on en politique quand on est enfants de non-citoyens? Les étrangers sont-ils concdamnés à etre exclus du processus de sélection de leur représentants meme à l'échelon local?

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« Première Génération » 

Un documentaire d’Anna Szmuc et Melissa Chemam. 
Prise de son : Yves Lehors et Alexandre James.



Il y a les noms et les couleurs. Les noms qui font que vos voisins pensent automatiquement que vous n’êtes pas d’ici. Les couleurs, de cheveux, de peaux, de regards, qui attirent la curiosité voire parfois l’hostilité, dans une France dont on dit de plus en plus qu’elle exclut ceux qui sont arrivés les derniers... Nés en France, ces « enfants d’étrangers » sont français, citoyens, et donc en théorie électeurs. Ils sont des ‘primo-votants’ un peu spéciaux, la « première génération » de leur famille à participer aux scrutins français. Alors que les partis politiques débattent encore du droit de vote des étrangers aux élections locales, les élections municipales de 2014 se sont organisées une fois de plus sans le droit de vote aux élections locales pour les étrangers, pourtant promis depuis les années 1980 par le Parti socialiste. Et cette première génération a dû dans ce contexte se prépare à voter.

Comment forme-t-on ses opinions politiques quand il n’y a pas de tradition dans la famille, que l’on a obtenu le droit de voter en France que n’ont pas nos parents? Le rôle de l’école devient-il primordial, des journaux, de l’expérience sociale et professionnelle ? D’où viennent les influences politiques ? Vote-t-on de la même façon que les citoyens de plusieurs générations ? Et s’implique-t-on autant dans la vie civique ? Tel est le questionnement de ce documentaire qui va à la rencontre de différent acteur de notre vie politique, nés de parents étrangers, mais aussi de citoyens ordinaires de la banlieue parisienne.


Colombes, quartier des Fossés-Jean



Avec :

Fazia, Sonia et sa fille Elsa
Moussa Sylla, éducateur du Centre socio-culturel d’Asnières, et les enfants Amine, Manal, Séphora
Maxime Verner, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2012
Abdel-Malik Djermoune, fondateur du Parti de la Banlieue à Aubervilliers, et Sadia Djerroud, responsable au sein du parti
Nourdine Mohamed, directeur du Centre social et culturel des Fossés-Jean à Colombes, avec Sarah, Ouria et Nicolas
Octave Nitkowski, auteur de « Le Front National des villes et le Front National des champs. La France perd le nord », éditions Jacob-Duvernet, 184 p., 17,90 euros
Samira Brahmia, chanteuse



Octave Nitkowski a intégré Sciences Po Paris à 17 ans après avoir travaillé sur la présence du FN dans sa ville pendant deux ans sur son blog puis à travers cet essai. Les tomes II et III paraîtront bientôt.



Le livre et les 89 propositions de Maxime Verner ont été consultés par plusieurs députés grace à son immense investissement et sa campagne pour l'éligibilité à 18 ans





"Springfield", le préfabriqué du Centre socio-culturel d'Asnières où Moussa est revenu travailler après y avoir été lui-meme aidé des années plus tot. Les enfants l'ont rebaptisé ainsi, du nom de la ville où vivent les personnages des "Simpsons", le fameux dessin animé américain...



Maxime Verner nous cite l'exemple du film "Mayrig" d'Henri Verneuil : "La France pour un étranger ou un fils d'étranger, ce sera toujours un peu au dessus", constate-t-il...


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Rendez-vous le 16 avril sur France Culture dans l'émission Sur Les Docks :

http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-%C2%AB-votants-premiere-generation-%C2%BB-2014-04-16#comments