18/04/2014

About the great work of 'Amis d'Afrique', NGO in Boy Rabe, Bangui



WFP works in Boy Rabe with the local NGO 'Les Amis d'Afrique' for health care and food distribution to moderately malnourished children as well as their mothers.



 Mother and Child:


Sandrine and Brayane @ Boy Rabe health centre 'Amis d'Afrique'



Sandrine, mother of two, came with her younger child, Brayane, to the health centre as she does twice a week in order to get him treated against malnutrition and to get some food. The food provided by WFP is their only help, for her, her son Brayane and her daughter Naomie. As her husband left for Brazzaville in order to find a better job but never sent any money, Sandrine now lives in Boy Rabe at her grand-mother's house; her own parents being dead. She used to go to her grandmother's field to get cassava and sell a part of the food, but with the insecurity she cannot do it anymore.

Here in Boy Rabe's centre "Les Amis d'Afrique" (Africa's friends), she gets milk for the child and also dry food to bring back home.



Vivianne took her son John Peter to the centre today also because she depends on the NGO for food. Mother of four children, she is pregnant, but her husband died during the crisis.


Her house has been looted and burnt. She and her children now live with her step-brother and the grand-parents in Bafio, near Boy Rabe.  She had to be displaced and hosted in a camp for months before this situation was found. Now they still depend on WFP for food as none of them has work.



Dozens of mothers and children like John Peter and Viviane, Brayane and Sandrine, still rely on such a help, with insecurity is still prevalent in the Central African Republic.

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More pictures from the Boy Rabe health centre:





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17/04/2014

POESIE TRADUITE - PENSEES ORPHEENNES...



Devance tous les adieux…


Rainer Maria RILKE
Recueil : "Sonnets à Orphée"
Devance tous les adieux, comme s’ils étaient
derrière toi, ainsi que l’hiver qui justement s’éloigne.
Car parmi les hivers il en est un si long
qu’en hivernant ton cœur aura surmonté tout.
Sois toujours mort en Eurydice — en chantant de plus en plus, monte,
remonte en célébrant dans le rapport pur.
Ici, parmi ceux qui s’en vont, sois, dans l’empire des fuites,
sois un verre qui vibre et qui dans son chant déjà s’est brisé.
Sois — et connais en même temps la condition du non-être,
l’infinie profondeur de ta vibration intime,
c’est qu’en une seule fois tu l’accomplisses toute.
Aux réserves dépensées et aux couvantes, aux muettes
réserves de la nature, à ses sommes ineffables,
ajoute-toi en jubilant, — et détruis le nombre.

16/04/2014

Retour au Centre pédiatrique de Bangui


Suivi du travail de nos collegues du PAM et de diverses ONG :
















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 Rosalie, l'infirmière principale du Centre :


Jasmine vient chaque semaine pour faire soigner sa fille Exaucee 


La petite Exaucée a déjà repris vigueur par rapport à la semaine dernière :





Les jeunes enfants du Centre de soin, dont certains y passent plusieurs heures par jour...




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13/04/2014

Poetry - "Love Out Of War"



Love Out Of War



Everything dies around me, my love

Why do you ask me to also kill the love?

Can’t you see I am alive?

I am carrying life.

You don’t love me my love,

Or you could not want me to sit in silence.

When I am going to see you again?

And after the war, will I be the same?

Still a woman in her wounds.

Or the ghost of what we could have been.

Tell me the truth,

Tell me you don’t love me.

Hours of tears,

Roads of sorrow.

I’m nowhere without you.

All my mothers sold a part of my soul

But I can grow a heart again.

If I have more that one,

You can’t carry me away.

All my breathtaking are burning.

We have given birth

To a love out of war,

And love has given up on us

As war was starting to take over.

But can’t you see I’m the life?

Our war of love

Won’t take me anywhere.

Dead-end, and rebirth,

You took me for granted.


I’m sorry my love,

But I cannot die today.




Unpublished writer




10/04/2014

Bangui : les familles musulmanes bloquées au PK12, vivent autour de la mosquée



 Though UN agencies are working on helping Internally displaced people in Bangui to return to their homes, most Muslim families still have nowhere else to go than the mosque camp.

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Les agences de l'ONU espèrent aider ces familles de déplacés de Bangui à rentrer chez elles, mais la plupart des musulmans n'ont nulle part ou aller a part ce camp près de la mosquée centrale.




La mosquée principale de Bangui :


Alors que les hommes du camp espèrent trouver du travail, les femmes sont souvent très occupées, elles cuisinent quand la nourriture est la, s'occupent des nombreux enfants, essaient de tenir les abris en ordre, et de distraire leurs proches affectes par la crise depuis des mois...












Ces familles survivent grace aux distributions de nourritures et l'aide de nombreuses ONG...


Elles patientent encore à la Mosquée, au PK12, a quelques mètres du quartier chrétiens ou sont encore actifs de nombreux anti-balakas, et espèrent soit retourner chez elles, soit quitter le pays...



09/04/2014

« Votants : première génération », mon documentaire dans Sur Les Docks sur France Culture le 16 avril 2014 à 17h



Sur les docks
Emission Sur les docks
du lundi au jeudi de 17h à 17h55

« Votants : première génération » 

16.04.2014 - 17:00
Un documentaire de Mélissa Chemam et Anna Szmuc


Tag à l'entree du centre socio-culturel de Colombes© MÉLISSA CHEMAM
Il y a les noms et les couleurs, les noms qui font que vos voisins pensent automatiquement que vous n’êtes pas d’ici, les couleurs de cheveux, de peaux qui attirent la curiosité voire parfois l’hostilité. Nés en France, ces « enfants d’étrangers » sont français, citoyens et donc en théorie électeurs. Ils sont des ‘primo-votants’ un peu spéciaux, la « première génération » de leur famille à participer au scrutin français. Les élections municipales de 2014 se sont organisées sans le droit de vote aux élections locales pour les étrangers, pourtant promis depuis les années 1980 par le Parti socialiste. Cette génération a dû se préparer à voter dans ce contexte.


Avec :
Faiza, Sonia et sa fille Elsa ;
Moussa Sylla, éducateur du Centre socio-culturel d’Asnières, et les enfants Amine, Manal, Séphor ;
Maxime Verner, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2012 ;
Abdel-Malik Djermoune, fondateur du Parti de la Banlieue à Aubervilliers, et Sadia Djerroud, responsable au sein du parti ;
Nourdine Mohamed, directeur du Centre social et culturel des Fossés-Jean à Colombes, avec Sarah, Ouria et Nicolas ;
Octave Nitkowski, auteur de « Le Front National des villes et le Front National des champs. La France perd le nord », éditions Jacob-Duvernet ;
Samira Brahmia, chanteuse.


Production : Mélissa Chemam
Réalisation : Anna Szmuc
Prise de son : Yves Lehors et Alexandre James


Lien(s)

L'Association "Jeunes de France"Association créée par Maxime Verner, le plus jeune candidat à la présidentielle en 2012
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08/04/2014

Retour à Bangui : Visite du Centre pédiatrique



Le centre pédiatrique de Bangui, le CPB, est le seul du pays.





Le nouveau nutritionniste du PAM est en visite au Centre. Il sera à Bangui pour trois mois.







Rosalie est l'infirmière principale du Centre :



Ces enfants souffrent de malnutrition aiguë, modérée à sévère


Leurs mères les amènent au Centre pédiatrique une fois par semaine pour qu'ils soient suivis et reçoivent de la nourriture du PAM, avec l'aide d'Action contre la Faim, et surtout des compléments ultra-nutritifs comme le Plumpy Sup.


Mais cela n'empêche pas toujours les tragédies. Ce matin, une maman a pleure de toute son ame à l'annonce du décès de son bébé au centre...


Des centaines d'enfants frôlent ainsi le stade de la malnutrition aiguë sévère.
Trop d'enfants qu'il va falloir aider pendant encore des mois, alors que l'agriculture du pays est largement détruite ; le secteur a souffert de l'amputation de 37% de son activité avec la crise entamée il y a un an avec le coup d'Etat de la Seleka.


Gisca et son père au Centre Pédiatrique de Bangui.