20/08/2014

Jeudi sur France Culture, dans La Matinale de l'été, on parlera de la Centrafrique





Alors que le pays peine à retrouver le calme et les autorités à former un nouveau gouvernement, l'Itinéraire Bis de ce jeudi nous amène à la rencontre de Marie-Reine Hassen, franco-centrafricaine, au parcours très marqué par l'histoire de son pays natal.


Enfant de la Centrafrique, victime d'un mariage non désiré avec Jean-Bedel Bokassa, Président puis Empereur de la RCA, Marie-Reine a vécu toute sa vie autour de ses allers-retours. 

Elle a d'abord dû fuir son pays natal jeune, pour échapper à ce mariage destructeur. Après de brillantes études en France puis aux Etats-Unis, elle y est ensuite devenue ministre sous le président François Bozizé. En 2012, elle quitté pourtant son gouvernement au bord de l'effondrement et vois de l'étranger le pays sombrer dans la crise politique, sociale et humanitaire qui a suivi le coup d'Etat de mars 2013.
 
Et elle s'apprête une nouvelle fois à rentrer à Bangui pour participer à la reconstruction du pays.


La Centrafrique qui ne se relève pas des violences de ces derniers mois. La Présidente de transition, Catherine Samba Panza, a finalement nommé un nouveau Premier Ministre, Mahamat Kamoun, la semaine dernier, mais aucun consensus n'a pu être trouvé sur le nouveau gouvernement. Selon les partenaires du pays, dont la France et l'ONU, des élections devraient ensuite se tenir en février 2015, mais la date semble déjà intenable...


Et pour toutes ces raisons, Marie-Reine Hassen veut rentrer à Bangui et aider à refonder un univers politique digne de ce nom, nourri de toutes ses expériences des Etats-Unis à Dakar en passant par Paris, Rome et BanguiJe l'ai rencontrée où elle a vécu ces dernières années, près de la Place de la Nation, quelques jours avant son départ pour la Centrafrique. 

15/08/2014

Reportage du jour sur France Culture, dans les Matins d'Eté : Jean-Christophe, collectionneur de casques de soldats



Reportages matins d'été
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1914-2014 : L'heure des collectionneurs

15.08.2014 - 07:23 Ajouter à ma liste de lecture
La passion de la commémoration ne touche pas que les gouvernements, elle atteint aussi des particuliers, des collectionneurs qui consacre l'essentiel de leur temps libre et de leur budget à cette frénésie de la mémoire de la guerre, des guerres.

C'est le cas de Jean-Christophe, passionné par les objets de la guerre depuis ses 12 ans. Pour lui, tout a commencé avec son cours d'histoire de CM1 sur la Première Guerre mondiale, il a ensuite retrouvé une douille d'obus dans un grenier familial avant de tomber sur des casques de soldats qu'il a commencé à collectionner.

Plus de 18 ans plus tard, sa collection est la plus grande passion de cet employé de Banque.

Un reportage de Mélissa Chemam.
Thème(s) : Information20e siècleHistoire


Rentrée littéraire : présentation de "Le Ravissement des innocents" de Taiye Selasi


Août, entre reportages et moment de latence, entre les trains, je lis :

Le ravissement des innocents


[Ghana must go]
Trad. de l'anglais par Sylvie Schneiter
Collection Du monde entier, Gallimard
Parution prévisionnelle : 04-09-2014

14/08/2014

Direction le sud




Marseille 



Gauchers, passionnante contre-histoire


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Une série de reportages diffusés pendant la Matinale, tout l'été.



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Pierre-Michel Bertrand et l'histoire des gauchers

14.08.2014 - 07:23 Ajouter à ma liste de lecture
Qu'ont en commun Léonard de Vinci, Barack Obama, Scarlett Johansson et les peintres Paul Klee ou encore Pierre Alechinsky ?

Ils sont tous gauchers.

Et le gaucher a maintenant sa journée, le 13 août. Car les gauchers ont une histoires particulière. Depuis la Bible comme dans le monde antique, ils souffrent du parti pris qui veut que la droite incarne le bien et la rectitude, alors que la gauche incarne le mal et l'erreur... Et selon Pierre-Michel Bertrand, jusqu'à nos jours le gaucher doit s'excuser d'être différent.

Pierre-Michel Bertrand, LE spécialiste de l'histoire des gauchers, auteur d'un livre de même nom, ou ‘gaucher-ologue’ selon son propre néologisme. C'est en achevant sa thèse sur le thème des représentations de la droite et la gauche au Moyen-âge qu'il se rend compte du vide abyssal de sa discipline sur le thème des gauchers et entreprend de consacrer l'essentiel de son travail à ce sujet.

 Un reportage de Mélissa Chemam.


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Bibliographie :

Histoire des gauchers
de Pierre-Michel Bertrand
Editions Imago
2008


13/08/2014

14 août 2014 sur France Culture, dans les Matins d'Eté


Les Matins d'été

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1ère partie: La prévisible rentrée difficile de Monsieur Hollande" / 2ème partie: La médaille Fields 0

14.08.2014 - 07:00


La marchandisation du vivant : " Tout s’achète et tout se vend ".

7H20 Le coup de fil à l'Europe 
par Sébastien THEME avec CaféBabel, le magazine européen
Danemark : coup de fil à Marine Artz qui nous parle des conséquences des sanctions russes sur l'industrie alimentaire danoise. 

Pierre le Gaucher : rencontre avec Pierre-Michel Bertrand, pour la "journée internationale des gauchers". Spécialiste de l'histoire des gauchers et lui-même gaucher,  il nous promène dans l'univers d'une minorité pas comme les autres.  

7h35  L'actualité 
"La prévisible rentrée difficile de Monsieur Hollande"
Avec : Solenn De Royer, qui couvre l’Elysée pour le Figaro.
M. Ecoiffier, chef du service politique de Libération.
Thomas Wieder, rédacteur en chef au Monde, chef du service France et producteur de l’émission L’Atelier du politiquesur France Culture.

La vie nosocomiale : mourir un jour de fête.

8h30 L'invité culture 
La médaille Fields
Avec, en plateau, Martin Andler, professeur de mathématiques à l'université de Versailles-St-Quentin en Yvelines et président de l'association Animaths. Artur Avila, lauréat de la médaille Fields, depuis Séoul (au Congrès international des mathématiciens).


Arts du cirque pour la Route du Sirque à Nexon (Limousin) du 15 au 23 août 2014.
Avec le jongleur et nouveau directeur artistique Martin Palisse.
http://www.cirquenexon.com/festival-la-route-du-sirque/programme

CINQUIÈME JOUR DE DÉTENTION POUR DEUX JOURNALISTES FRANÇAIS EN PAPOUASIE (INDONÉSIE)



Reporters sans frontières

Cinquième jour de détention pour deux journalistes français en Papouasie (Indonésie)

CINQUIÈME JOUR DE DÉTENTION POUR DEUX JOURNALISTES FRANÇAIS EN PAPOUASIE (INDONÉSIE)

 
Reporters sans frontières regrette profondément la détention des deux journalistes français, Thomas Dandois et Valentine Bourrat, arrêtés le 6 août 2014 par la police de Wamena, dans la province de Papouasie, en Indonésie. L’organisation appelle les autorités locales à les libérer au plus vite.
Reporters sans frontières considère illégitime la prolongation de la détention de deux journalistes français, Thomas Dandois et Valentine Bourrat, retenus par la police de Papouasie depuis le 6 août 2014. Les deux reporters, employés par la société de production Memento, effectuaient sur cette île un reportage pour la chaîne franco-allemande Arte. Arrêtés officiellement pour infraction à la loi sur l’immigration, ils sont par ailleurs suspectés par la police de “subversion” et de “déstabilisation”. Le fixeur et traducteur de Thomas Dandois a été arrêté en même temps que lui.
Les deux reporters travaillaient sur les conditions de vie locales et les revendications des séparatistes. D’après les informations de RSF, les journalistes ont été interrogés par la police de Wamena pendant 36 heures. Privés de leur passeport, ils ont pu passer la nuit dans un hôtel de la ville. Ils ont été transférés le 8 août à Jayapura, la capitale régionale, où ils sont toujours détenus.
Il n’est nullement contestable que Thomas Dandois et Valentine Bourrat effectuaient un reportage en Papouasie. Ces reporters réputés pour leur intégrité et leur honnêteté ne sauraient être retenus plus longtemps sans qu’une atteinte à la liberté de la presse soit constituée. Reporters sans frontières appelle les autorités à procéder au plus vite à leur libération”, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières.
Depuis 1969, les autorités indonésiennes limitent drastiquement l’accès des journalistes étrangers à cette zone du pays, en raison de violences contre les civils, d’une forte mobilisation sociale, et de l’existence de mouvements séparatistes qui sont fortement réprimés.
Le président nouvellement élu, Jokowi Widodo, dont l’investiture est prévue le 20 octobre, avait promis au cours de la campagne électorale récente d’ouvrir la Papouasie aux journalistes. L’élection présidentielle du 9 juillet 2014 a été présentée comme le résultat de la démocratisation du pays.
Thomas Dandois est un journaliste expérimenté ayant effectué plusieurs reportages en Somalie, Birmanie, au Kosovo, Darfour et dans la bande de Gaza. Il avait été arrêté en 2007 au Niger alors qu’il travaillait sur un documentaire consacré à la rébellion touareg. En 2012, il avait été récompensé par le Prix du meilleur reportage de moins de 40 minutes du Festival International du Grand Reportage d’Actualité (FIGRA). Valentine Bourrat, une photographe et cadreuse freelance, est par ailleurs la fille du célèbre journaliste de TF1 Patrick Bourrat, qui a trouvé la mort lors d’un reportage au Koweit en 2002.
L’Indonésie figure à la 132e place sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2014 établi par Reporters sans frontières.

Reportage : Rencontre avec un chrétien chaldéen, né en Irak, réfugié en France depuis 16 ans








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Stefen, chrétien chaldéen, né à Bagdad, citoyen de Sarcelles

13.08.2014 - 07:23 Ajouter à ma liste de lecture
A l’Eglise Saint-Thomas de Sarcelles, des messes se tiennent tous les jours et les nombreuses familles irakiennes chaldéennes de la ville se réunissent le dimanche pour les messes de 9h et 11h. Ces dernières semaines, ces messes ont été largement dédiées aux victimes de ce conflit dû aux djihadistes de l’Etat Islamique en Irak et au Levant.

Parmi eux, Stefen, 29 ans, jeune ingénieur dont toute la famille est irakienne et dont certains proches vivaient il y a peu encore sur place à Mossoul ou à Bagdad. L’inquiétude est grande chez les expatriés chaldéens, partagés entre l’envie d’accueillir leurs proches en France et le devoir de maintenir ces populations sur leurs terres ancestrales.

Un reportage de Mélissa Chemam.




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L'Eglise chaldéenne Saint-Thomas de Sarcelles



12/08/2014

"Palestine" partout



"Il faut toujours parler, dit-il. Aux moribonds, aux fous, aux ânes, meme aux ennemis ! Il ne faut pas cesser de parler".


Le Docteur, dans Palestine de Hubert Haddad





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Hubert Haddad

Palestine


Roman
Prix Renaudot Poche 2009 — Prix des cinq continents de la Francophonie 

Palestine


Quelque part en Cisjordanie, entre la Ligne verte et la « ceinture de sécurité », une patrouille israélienne est assaillie par un commando palestinien. Un soldat tombe sous le feu, un autre est enlevé par le commando bientôt en pleine déroute… Blessé, sous le choc, l’otage perd tout repère, en oublie son nom. C’est, pour lui, la traversée du miroir.
Seul survivant, sans papiers, en vêtements civils et keffieh, le jeune homme est recueilli, soigné puis adopté par deux Palestiniennes. Il sera désormais Nessim, frère de Falastìn, étudiante anorexique, et fils d’Asmahane, veuve aveugle d’un responsable politique abattu dans une embuscade.
C’est ainsi que Nessim découvre et subit les souffrances et tensions d’une Cisjordanie occupée...

Dans ce bouleversant roman, Hubert Haddad transfigure avec Falastìn — moderne Antigone — toute l’horreur du conflit en une tragédie emblématique d’une grande beauté.

Palestine a été traduit et publié en Italie (Il Maestrale), en Allemagne (Nautilus), au Portugal, (Quetzal), en Espagne et en Turquie.

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« On tient avec Palestine un livre grave, très fort, très humain. Ce livre est tragique, mais il est plein de détails qui font que cette tragédie n’est pas désespérée. » 

J.-M. G. Le Clézio

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Qui a écrit Palestine, ce roman admirable de simplicité sur un des sujets les plus complexes qui soit ? Cham, son héros, est un jeune soldat israélien enlevé par un commando palestinien en Cisjordanie alors qu’il part en permission. Laissé pour mort, il est recueilli par une famille de Palestiniens pacifistes et devient l’un des leurs : à son réveil, Cham, frappé d’amnésie, prend l’identité de Nessim, le frère disparu de Falastin. Auprès de cette jeune femme qui l’a soigné et dont il tombe amoureux, auprès de sa mère aveugle et de leurs proches, il vit le quotidien des Palestiniens. De douleur intime en désespoir collectif, Nessim embrasse leur cause. Jusqu’à ce que Cham se réveille de nouveau à lui-même, transformé.
Qui a écrit Palestine ? Hubert Haddad. Son prénom juif est Abraham, né à Tunis en 1947, l’aube d’Israël. Venu à Paris à l’âge de 5 ans, il y grandit du côté de Ménilmontant où se reconstitue sa culture judéo-arabe dans un Orient mêlé à l’islam. « Au départ, souligne l’écrivain, il n’y a pas d’identité. Ce sont les représentations qui la créent plus tard. » Dans son enfance, Baya, sa grand-mère algérienne, verse des larmes en prononçant le nom d’un pays perdu. « J’imaginais cette Palestine des oliviers et des villes saintes comme le lieu mythique des retrouvailles où Baya ne pleurerait plus. » Quand surgit l’Etat d’Israël, l’enfant assiste, dans le milieu juif traditionaliste familial, à « une incroyable exaltation associée à la culture religieuse ». « Et c’est face à Israël, ajoute-t-il, que le nationalisme palestinien s’est incarné fortement. Mais nous sommes nombreux, Juifs et Arabes, à penser que deux Etats de droit seront un jour prochain en paix. Dans Palestine, j’ai tenté de dire cette attente. »
Vingt ans plus tôt, Hubert Haddad écrivait Oholiba des songes (réédité chez Zulma) dont la fin, réunissant un Juif et une Palestinienne, annonçait le début dePalestine. Il l’avait oublié. Parti en 2005 en Inde du Sud, pour une résidence d’écriture sur les traces du judaïsme antique, il abandonne le héros de son manuscrit, un vieux musicien longtemps déchiré en Israël, qui, lors d’un concert en Inde, se voit rattrapé par le judaïsme du royaume de Cranganore. « Soudain, je me suis senti très fatigué par l’Histoire, les références, alors que l’actualité criait, hurlait, autour de moi. Ce personnage insatisfait reflétait mon problème à moi, en tant que vivant. Alors j’ai mis ce roman dans un tiroir, et j’ai écrit Palestine. »
(...) Qui, encore, a écrit Palestine ? Le frère aîné d’Hubert Haddad, Michel (1943-1979), artiste peintre, qui s’est suicidé – comme le frère de Cham dans le roman. Sans cet homme parti en Israël en 1966 vivre l’aventure du judaïsme, Palestine n’aurait sans doute pas vu le jour. « Pour lui comme pour moi il était évident que l’on pouvait penser le partage sur tous les plans, comme le judaïsme sait penser l’altérité et la diversité. Mais face à la régression, face au drame vécu aussi, mon frère qui n’était qu’optimisme a perdu la tête, est parti vivre seul dans une cabane de Jérusalem-Est, celle que je décris dans Palestine. De retour en France un an plus tard, il s’est tué avec un fusil de chasse. » En mémoire du parcours d’espérance de son frère, et en souvenir de la poétesse Miriam Silesu à laquelle Falastin, l’écorchée vive, ressemble tant, Hubert Haddad a écrit ce livre « avec des absences qui deviennent des présences ».
Qui a écrit Palestine ? Un poète, dont la langue magnifique redonne vie et humanité aux douleurs quotidiennes du conflit. « Le roman est cette magie qui permet de penser librement l’Histoire, il porte à une sorte d’objectivité intuitive où même si l’on ne connaît pas la solution, on est persuadé qu’il y en a une. » Sous la palpitation des mots, dans la chair souffrante des personnages mis en présence au milieu de paysages absolument communs, et au-delà du destin suspendu de Cham,Palestine est un roman offert en partage. Et sans doute l’un des plus beaux livres d’un écrivain qui s’y engage face à ses contemporains.

Valérie Marin La Meslée, Le Monde des livres, 1er novembre 2007

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Et aujourd'hui sur France Culture :

Du Grain à moudre d'été

Du Grain à moudre d'été

Syndiquer le contenupar Julie GaconRaphaël BourgoisLe site de l'émission
Emission Du Grain à moudre d'été
du lundi au vendredi de 18h15 à 19h

Israël / Palestine : les sociétés civiles peuvent-elles œuvrer pour la paix ? 0

12.08.2014 - 18:15
Invité(s) :
Ofer Bronchtein, président du Forum international pour la paix
Yaël Lerer, fondatrice de la maison d'edition Al Andalus
Renée Prangé, membre du Bureau National de l'AFPS ( Association France Palestine Solidarité )

Asmara, en pensée



"L'ennui, ici, est plus meurtrier que la guerre". L'incipit des Causes perdues de Jean-Christophe Rufin résonne particulièrement fort pour moi en cette année 2014.




« J'ai été déformé dans le sens du visuel. [...] 

Comme le disait Kundera, il y a deux sortes d'écrivains : l'écrivain musicien et l'écrivain peintre. Moi je suis peintre. [...] 

Quand on écrit, soit on écoute, soit on voit. On ne peut pas faire les deux en même temps. »


Jean-Christophe Rufin,
Le Figaro du 10 août 2007.

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Ethiopie aimée, Ethiopie rêvée, quelques images avant plus de texte...



Lalibella