18/12/2014

Massive Attack's 'Teardrop' - for tonight


 Digging old sound:

 Heartbeat and melody. The sense of a mourning...





 "Teardrop" was first developed from a simple harpsichord riff picked out in the studio in April 1997. 

 Robert Del Naja and Grantley Marshall wanted Elizabeth Fraser of the Cocteau Twins to record the vocals, feeling her ethereal style suited the mournful melody and feel of the piece.

  Fraser wrote the song's lyrics. While recording the song on May 29th, 1997, she found out that her once-close friend, Jeff Buckley had drowned. "That was so weird ... I'd got letters out and I was thinking about him. That song's kind of about him – that's how it feels to me anyway."

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TEARDROP

Love, love is a verb
Love is a doing word
Fearless on my breath
Gentle impulsion
Shakes me, makes me lighter
Fearless on my breath

Teardrop on the fire
Fearless on my breath

Night, night after day
Black flowers blossom
Fearless on my breath
Black flowers blossom
Fearless on my breath

Teardrop on the fire
Fearless on my...

Water is my eye
Most faithful mirror
Fearless on my breath
Teardrop on the fire
Of a confession
Fearless on my breath
Most faithful mirror
Fearless on my breath

Teardrop on the fire
Fearless on my breath

You stumble in the dark
You stumble in the dark




17/12/2014

Cuba renoue avec les USA


Souvenirs :

2008, Miami, deuxième tour de l'élection présidentielle : Les Cubains de Floride vote démocrate et contribue à la victoire de Barack Obama. Un tournant semble se dessiner dans les relations USA / Cuba.

Aujourd'hui, nous y sommes :

: Raul confirme la reprise des relations diplomatiques avec les ( )


Le plus ancien embargo vit-il ses dernières heures?  


 
via

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Mon script pour AFP TV le 5 novembre :



AFP – LA FLORIDE A BASCULE – 5 NOVEMBRE


Dans ce quartier général des Cubains, qu’est le David’s Cafe de Miami, on ne parle bien sur que d’une chose : la victoire de Barack Obama.
L’électorat Cubain Américain, traditionnellement conservateur et républicain, a pour la première fois contribué au basculement de la Floride vers le parti démocrate.
Pour Jesus, qui est un indépendant, c’est parce que le candidat Obama s’est imposé comme le meilleur…

Jesus, Cubain Américain de Miami :

« Je pense que c’est une bonne chose pour la Floride. La dernière fois que nous avons voté démocrates, c’était en 1996 pour Clinton. Lors des deux dernières élections, on a soutenu les Républicains. Mais maintenant, nous devenons démocrates. Et pour moi, Obama était le meilleur pour le poste ! ».

Ce basculement a aussi été possible parce que la Floride rajeunit. Et que les questions économiques ont dominée cette campagne.
Renaldo Martinez est un Cubain encarté au parti Républicain, mais cette fois il a voté pour Barack Obama. Il pense que le pays a besoin d’un président avec un projet économique, et que de nombreux Cubains de Floride l’ont compris.

Reinaldo Martinez, Americain né a Cuba :

« Peut-etre que la vieille génération cubaine reste républicaine, mais je pense que le nouvelle génération, et les gens comme moi, qui se situe au milieu, nous votons plus pour un candidat convaincant que pour un parti ».

Par ailleurs,  l’électorat hispanique s’est diversifié en Floride.

Allan Hall, ancien professeur et surveillant pendant les votes pour le Parti démocrate : 

« On tendance a penser que la communauté hispanique est homogène mais ce n’est pas vrai. En plus des Cubains, il y a en Floride des Hispaniques venus de Colombie, du Nicaragua ou d’autres pays. Les Cubains ont tendance à voter républicain, mais les immigrants des autres pays sont plus démocrates ».


Enfin, le vote des Afro-Américains et des Haïtiens de Floride a fait toute la différence. 95% d’entre eux ont voté pour pour Obama.


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Mon blogpost pour Rue 89 le jour du vote, 4 novembre 2008 :


(De Miami, Floride) Eric Alper n'est pas fatigué… Ça fait des semaines qu'il travaille pour la campagne démocrate à Miami, et pour la dernière ligne droite il a plus d'énergie que jamais. "Les volontaires, suivez-moi", crie-t-il à travers le QG de la 8e rue:

    "Voilà, prenez un T-shirt gratuit, une carte de la ville, et allez à la rencontre des électeurs avec ces tracts. Faits du porte-à-porte et si l'on vous répond qu'on n'a pas encore voté, vous pouvez proposer aux gens notre service de voiture pour aller voter…

    Si vous vous rendez dans un quartier républicain, ne montrer pas tout de suite vos flyers et vos badges, essayer de discuter avec les électeurs d'abord."

Dans tout Miami Beach, les bureaux de vote sont loin d'être débordés jusqu'à présent. "Ici, on fait la fête, donc on se lève tard", explique Eric. Et près d'un quart des Floridiens ont déjà voté par la procédure du vote anticipé ou des "absentee ballots", renvoyés par courrier. Soit 2,6 millions d'électeurs.

Mais le Sunshine State devrait être sérieusement disputé. D'un cote, les Cubains de la première génération d'immigration, partis de Cuba dans les années 60, sont toujours très républicains. De l'autre, les populations noire, haïtienne et hispanique penchent pour Barack Obama.

"Nous avons vote à Liberty City", raconte Tammy, une femme d'une cinquantaine d'années, qui se promène les bras charges de souvenirs de la campagne démocrate. Liberty City est un quartier pauvre et oublié de Miami. "Et je peux vous dire qu'on s'apprête à fêter la victoire d'Obama dans le bruit et la fureur!" 

Melissa Chemam

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Mon article pour le site de France 24 :

France 24 – Web – 4 novembre 2008


REPORTAGE, DANS UN SWING STATE, A MIAMI
Par Mélissa CHEMAM




Ah, La Floride… Après son recompte en 2000, son Bushisme en 2004, et ses délégués fantômes durant les primaires démocrates au printemps 2008, la revoilà dans le rôle du Swing State. Et le plus important, en nombre, avec ses 27 grands électeurs. Depuis Miami, en Floride du Sud, on peut avoir une vision assez représentative de cet état d’hésitation…

Devant le principal bureau de vote de Miami Beach, le City Hall, les voix semblent acquises au candidat démocrate, pour la présidentielle. Quand Nerty Jardon Piscola tente de distribuer ses tracts pour John McCain, elle se prend souvent un refus… « Je ne crois pourtant pas que l’on peut ignorer les ressemblances flagrantes entre Barack Obama et Fidel Castro ! Tous deux ont une formation de juristes, tous deux sont beaux et charismatiques et surtout tous les deux promettent le changement ! Je suis Cubaine, je sais vers quoi mène ce changement… ». 

Mais ici, Nerty prêche dans un désert. Un peu plus loin, au Botanical Garden, les militants républicains se font oublier. Ici les démocrates ont le sourire. L’attente est beaucoup moins longue que dans les bureaux de vote du centre ville, où l’on doit parfois faire la queue pendant deux heures… Miami Beach est particulièrement pro-démocrate. Une famille franco-américaine s’est déplacée munie de ses badges « Vote For Change ». Leur choix ne laisse aucun doute. « C’est une journée historique pour nous », raconte Sabrina, 20 ans, qui est née aux USA. Sa mère est venue du Massachussetts pour être auprès d’elle ce 4 novembre.

Mais si, de Miami, le jeu semble gagné d’avance pour Barack Obama, il n’en est rien. La Floride du Sud ne représente pas l’ensemble de l’Etat. Carmen Gentile, journaliste pour le Miami Herald le sait, « McCain a encore toutes ses chances, ca risque d’être très serré ce soir… ». Le nord de l’Etat est beaucoup plus agricole, plus rural, plus blanc… Comme sa voisine, la conservatrice Géorgie.

Dans le quartier de Little Haiti, par contre, on veut croire que cette journée restera historique en donnant aux Etats-Unis leur Premier Président noir. « Je suis allé voter ce matin, très tôt, pour éviter le foule, et surtout pour remettre mon bulletin le jour J », insiste Nathaniel Joseph, travailleur social dans le quartier, qui en connaît presque chaque habitant. « Le jour où l’Amérique va changer. Pour nous, au sein de la communauté haïtienne, c’est particulièrement important ».

Ce soir, Miami Beach, Little Haiti, mais aussi les quartiers pauvres de Liberty City et Overtown, devrait être vite débordés par les célébrations. Et il y a de grande chance pour que, finalement, la Floride swingue pour Obama.


Christine and the Queen, album de l'année



EN UNE: Une année combattante
Christine And The Queens a queerisé la chanson française avec son r’n'b mutant et ses chorés post-Michael Jackson. Adèle Haenel a imposé au cinéma français une figure inédite de fille athlétique et volontaire, armée pour affronter des temps de lutte. Entretien croisé.




Christine and the Queens
Musicien/groupe · 69 783 J’aime
 · 14 décembre, 15:47 · 
Chaleur Humaine est l'album de l'année pour Les Inrockuptibles...mille mercis ! Si vous achetez leur hors-série spécial musique, qui regarde la folle année 2014, vous y trouverez ce petit texte que j'ai écrit...
Bon dimanche à tous ! Lots of love.


"iT" : 




Christine :
With iT
I become the death Dickinson feared With iT
I’m the red amiral on his ship
And I raise
Wet infans for my coronation
I’ll rule over all my dead impersonations
I’ve got iT
I’m a man now
And I won’t let you steal iT
I bought iT for myself
I’m a man now
I hit
The Bird-dogs who are pulling my hair
Because
Their teeth should ravage a golden beard 
I’ve lost
Some eyeless friends whose blood runs cold
My new people
On silent heels pretends to be old
Cause I won
I’m a man now
Cause I’ve got iT
I’m a man now
And I won’t let you steal iT
I bought it for myself
I'm a man now
Oh lord
The Queens :
She wants to be a man
But she lies
She wants to be born again
But she’ll lose
She draws her own crotch by herself
But she’ll lose because it’s a fake
It’s a fake
Christine :
No ! I’ve got iT
I’m a man now
And there’s nothing you can do to make me change my mind
I’m a man now
The Queens :
She's a man now
And there's nothing we can do to make her change her mind
She's a man now

16/12/2014

En lisant, en écrivant...


COM - PASSION

 "Toutes les langues issues du latin forment le mot compassion avec le préfixe "com-" et la racine "passion" qui, originellement, signifie "souffrance". Dans d'autres langues, par exemple en tchèque, en polonais, en allemand, en suédois, ce mot se traduit par un substantif formé avec préfixe équivalent suivi du mot "sentiment" (en tchèque : sou-cit ; en polonais : wspol-czucie ; en allemand : Mit-gefuhl ; en suédois : med-kansla).

 Dans les langues dérivées du latin le mot compassion signifie que l'on ne peut regarder d'un coeur froid la souffrance d'autrui ; autrement dit : on a de la sympathie pour celui qui souffre. Un autre mot, qui a à peu près le même sens, pitié (en anglais pity, en italien pietà, etc.), suggère même une sorte d'indulgence envers l'être souffrant. Avoir de la pitié pour une femme, c'est être mieux loti qu'elle, c'est s'incliner, s'abaisser jusqu'à elle.

 C'est pourquoi le mot inspire généralement la méfiance ; il désigne un sentiment considéré comme de second ordre qui n'a pas grand chose à voir avec l'amour. Aimer quelqu'un par compassion, ce n'est pas l'aimer vraiment.

 Dans les langues qui forment le mot compassion non pas avec la racine "passio - souffrance" mais avec le substantif "sentiment", le mot est employé à peu près dans le même sens, mais on peut difficilement dire qu'il désigne un sentiment mauvais ou médiocre. La force secrète de son étymologie baigne le mot d'une autre lumière et lui donne un sens plus large : avoir de la compassion (co-sentiment), c'est pouvoir vivre avec l'autre son malheur mais aussi n'importe quel sentiment : la joie, l'angoisse, le bonheur, la douleur. Cette compassion (au sens de soucit, wspolczucie, Mitgefuhl, medkansla) désigne donc la plus haute capacité d'imagination affective, l'art de la télépathie des émotions. Dans la hiérarchie des sentiments, c'est le sentiment suprême."


L'Insoutenable Légèreté de l'être, Milan Kundera, chapitre 9


Djibouti - Commémoration des massacres du 18 décembre


Communiqué de l'Association pour la Démocratie et le Développement - A.D.D. -

Commémoration du massacre du 18 décembre 1991


Mercredi 18 décembre 1991, restera à jamais gravé dans la mémoire de la République de Djibouti dont les représentants en uniforme de l’Etat (armée djiboutienne,  F.N.P, Gendarmerie et Marine) ont mené une opération militaire contre les civils du quartier d’Arhiba (habité par des Afars), les exclus du champ de l’Etat, en représailles à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays face au Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie (F.R.U.D). Bilan connu : 59 morts, 88 blessés.

Il s’agit d’une décision politique délibérée et assumée par les plus hautes autorités de l’Etat. Depuis 23 ans, non seulement  ce crime d’Etat qui a toutes les caractéristique d’un crime de guerre reste impuni, mais il n’y a  eu même pas un début de reconnaissance.
Cette année encore, cette commémoration se déroule dans un contexte marqué par l’escalade de la répression contre des civils, des démocrates, des jeunes manifestants, des familles des membres du FRUD et des viols des femmes par l’Armée à Obock et à Syaru.

Aussi nous réclamons :

-          L’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre d’Arhiba ;
-          Libération des prisonniers politiques, notamment de Mohamed Ahmed dit Jabha ;
-          Reconnaissance officielle de massacre d’Arhiba et de tous les autres crimes commis par l’Etat Djiboutien
Et nous dénonçons :
-          Les violations permanentes des droits humains ;
-          Les viols des femmes par l’armée, les arrestations arbitraires et les tortures systématiques infligées aux personnes arrêtées


L’Association pour la Démocratie et le Développement vous convie :

A la mémoire des victimes du 18 décembre 1991, à participer au rassemblement qui aura lieu  

Jeudi 18 décembre 2014 de 16h30 à 18h30 devant l’Ambassade
De la République de Djibouti en France
26, rue Emile Menier, Métro Porte Dauphine

15/12/2014

Maghreb des Films : soirée de clôture




Leur nuit / Sur la route du paradis

18 décembre 2014 19:00

PH ROUTE PARADIS 2
PH LEUR NUIT 3PH LEUR NUIT 3Le film Leur nuit, est un court-métrage qui a reçu le prix de Fès du court métrage national en 2013. Il raconte l’histoire de Rkia, femme marocaine de quarante ans. Ceux qui la connaissent aiment la surnommer «Kiki». Pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille de quatorze ans, Rkia travaille de nuit en tant que gardienne de parking dans une ruelle de Casablanca : entre six heures du soir et six heures du matin, elle surveille les allées et venues et le parking des voitures. Pendant la nuit, elle rencontre toutes sortes de personnes, fait face aux incidents qui surviennent et parle au téléphone à sa fille laissée seule à la maison. Avec ce film, la réalisatrice Narrimane Yamna Faqir a souhaité parler de femmes de caractère dans la rue.
Le film Sur la route du paradis, a remporté le prix spécial du jury au Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger en 2011. Réalisé par Uda Benyamina, ce film retrace le parcours d’une mère et sa fille qui voient les exigences de la vie les séparer. Leila et ses deux enfants, Sarah et Bilal, ont quitté leur terre natale afin de s’installer en France. Sans-papiers, à la recherche de son mari réfugié en Angleterre, Leila souhaite offrir à ses enfants une vie meilleure et tente de survivre en les élevant dans la clandestinité. Lorsqu’elle retrouve enfin la trace de son époux et dispose de l’argent nécessaire pour le rejoindre, l’étau se resserre.
La projection sera suivie d’une rencontre avec les réalisatrices animé(e) par le Maghreb des films.
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LETTRE D'INFORMATION N°115 DU 18 DECEMBRE 2014……………………….……………………….……………………….……………………….……………….…………………………………

Jeudi 18 décembre à 19h00
Institut des Cultures d’Islam, 19 Rue Léon, 75018 Paris Tel : 01 53 09 99 84
LEUR NUITUn film de Narrimane Faqir (Maroc/2013/22’)
« Rkia » est une Marocaine de quarante ans. Ceux qui la connaissent aiment la surnommer « Kiki ». Pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille de quatorze ans, Rikia travaille de nuit en tant que gardienne de parking dans une ruelle de Casablanca : entre six heures du soir et six heures du matin, elle surveille les allées et venues et le parking des voitures.
Pendant la nuit, elle rencontre toutes sortes de personnes, traite les incidents qui surviennent et parle au téléphone à sa fille laissée seule à la maison.

La réalisatrice présentera son film, le débat sera animé par Mouloud Mimoun

« SUR LA ROUTE DU PARADIS un film» de Uda Benyamina (France-Maroc/2011/43’)
Leila et ses deux enfants, Sarah et Bilal, ont quitté leur terre natale afin de s’installer en France.
Sans-papiers, à la recherche de son mari réfugié en Angleterre, Leila souhaite offrir à ses enfants une vie meilleure et tente de survivre en les élevant dans la clandestinité.
Alors qu’elle retrouve enfin la trace de son époux et dispose de l’argent nécessaire pour le rejoindre, l’étau se resserre.


Pour en savoir plus, rendez-vous sur le Journal du Maghreb des Films 2014

11/12/2014

3615. Art and street art.


Recent work, new project by 36.15 

Tempest sonata, mvt 3




Hors-propos asémique




Number 1




Blacks and whites






Let it bee





General impressions

Exhibition on November 20, 2014, @ Atelier de Fond de Cour



Surimpression



In mind




Colours and writing




Signature



"Je jette sur le mur les pages d'un livre que j'écris au fur et à mesure. L'écriture ne véhicule pas de sens, à part celui du mouvement.

Je jette sur ce mur les pages d'un roman dont l'histoire est celle d'une énergie, combinée à une gestuelle, d'une obsession textuelle.

Les personnages sont joués par ces cris muets.
Écrits muets. L'art immédiat.
Dont le medium exprime, par son flux saccadé, les rimes entrelacées des pleins et des déliés.

Ductus dicté d'instinct pour ma main, à dessein".


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More here:

Déchiffrez des lettres

http://geogaz1.wix.com/36-15#!a-propos/c10fk

"Son nom, qu’il signe d’abord timidement à la pointe d’une craie, il le reprend de son fanzine : il écrit d’abord 36.15 FUN, puis se débarrasse des lettres, pour n’être plus qu’un numéro. Les autocollants et affiches peintes sont ses media principaux, mais bien vite il fait la connaissance d’espagnols, le collectif Hartos De Arte à travers internet, qui l’invitent à rejoindre leurs rangs. Avec eux ainsi qu’avec quelques autres collectifs, il partira à la conquête de murs dans les terrains vagues et autres lieux désaffectées… En parallèle de ces activités, il déploiera un style dichotomique, partagés entre un goût prononcé pour la calligraphie et un amour de la dérision. On retrouve toujours dans son discours et ses techniques, un goût immodéré pour les techniques à l’ancienne, du copy-art à la linogravure, en passant par la calligraphie, la sérigraphie et la photographie argentique : de ces media ; il tire une production dont il trouve un charme certain dans les imperfections, les erreurs, le grain, les coulures, les accidents qui selon lui, ont une âme".

http://geogaz1.wix.com/36-15

Rdv à la Maison des Métallos pour la fete d'hiver : LE GRAND SOUK



samedi 13 décembre 
 15h

FÊTE DES MÉTALLOS

LE GRAND SOUK




  • Conviviales et familiales, les fêtes des Métallos déploient animations, ateliers, petites formes de spectacle autour d’une thématique à chaque fois renouvelée. À l’occasion de cette fête, Le Grand Souk, laissez-vous envoûter par une ambiance digne des Mille et Une Nuits… Au programme, vous trouverez des ateliers de danses d’Afrique du Nord, de zellige et de calligraphie, vous pourrez voyager en tapis volants et danser au gré des chants kabyles, berbères et écoutez des contes de Shéhérazade. Prélassez-vous enfin au détour d’un thé à la menthe et repartez avec des photos souvenirs ! Alors, prêt à voyager ?!
    samedi 13 décembre > à partir de 15h
    entrée libre

    PROGRAMME DE LA JOURNÉE
    • Ateliers Zellige
    Dans l’art islamique, le zellige constitue un élément de décoration caractérisé par ses formes géométriques qui s’entrelacent dans des arabesques. À partir de tampons, faites marcher votre imagination et apprenez à composer un zellige en peinture !
    ateliers animés par Souad Hamitou (association Demain en main)
     15h et 16h30 / durée 1h15 / à partir de 8 ans *
    • Ateliers Danses d'Afrique du Nord
    Nous vous invitons à vivre et à découvrir plusieurs danses traditionnelles encore bien vivantes. Venez vous familiariser avec les gestuelles, les rythmes et les imaginaires de danses joyeuses, puissantes et poétiques.
    ateliers animés par Fasia Kati (danseuse et directrice artistique de la Cie Grain Magique)
     15h et 16h30 / durée 1h15 / à partir de 5 ans *
    • Atelier Calligraphie
    Ouvert à tous, cet atelier vous propose une initiation aux calligraphies arabe et berbère : reproduire des lettres sur grands formats pour les plus initiés, apprendre à manier le calam pour les débutants, ou colorier des lettres pour les plus petits !
    atelier animé par Malek Mezoued, en partenariat avec l’Association de Culture Berbère
     15h > 18h / à partir de 6 ans / en continu
    • Studio Photo
    Évadez-vous et voyagez au cœur d’un souk ! Faites-vous photographier devant un fond fantasmagorique réalisé par des étudiants du CESAN, école de bande dessinée !
    photographies réalisées par Thierry Galimard
     15h > 18h / en continu
    • Courses de Tapis Volants
    Tu aimerais voyager en tapis volant ? Tu adores la Wii ? N’attends plus et viens donc nous rejoindre, on t’attend !
     15h > 18h / en continu
    • Contes des Milles et Une Nuits
    Ces contes interprétés par le comédien Abel Aboualiten, seront entrecoupés par des chants populaires et de tradition orale kabyle de la chorale féminine Tiliwa.
     15h30 > 16h15
    • Goûter
    Préparé et servi par des familles du Centre social Le Picoulet et de l’associationFrancophonie et Cultures Partagées, l’incontournable goûter de la Fête sera aux saveurs de l’Orient !
     16h15
    • Chorale berbère de Bagnolet
    La chorale berbère de Bagnolet vous invite à écouter des chants traditionnels berbères.
     16h45 > 17h15
    • Groupe accoustique Ziyara
    Le groupe Ziyara vous emportera sur le riche répertoire des musiques populaires de l’Orient et du Maghreb. Avec la danseuse Fasia Kati, qui les rejoindra à partir de 17h45, ils vous inviteront à un vrai bal des Mille et Une Nuits !
     17h15 > 18h30
    * Pour les ateliers, réservation conseillée avant la fête au 01 47 00 25 20 / réservation également possible sur place le jour même dès 14h45 dans la limite des places disponibles.