Journalist at RFI (ex-DW, BBC, CBC, F24...), writer (on art, music, culture...), I work in radio, podcasting, online, on films.
As a writer, I also contributed to the New Arab, Art UK, Byline Times, the i Paper...
Born in Paris, I was based in Prague, Miami, London, Nairobi (covering East Africa), Bangui, and in Bristol, UK. I also reported from Italy, Germany, Haiti, Tunisia, Liberia, Senegal, India, Mexico, Iraq, South Africa...
This blog is to share my work, news and cultural discoveries.
Bristol is a lot about music for me. So first thing, I'm checking concerts for the rest of the week. Longing for some different kind of sound, waiting for a particular voice to make themselves heard again, in the meantime, I'm taking the best of what I got and going to listen to some jazz... Just sharing.
Jazz pick of the week: April 13 - 19
Have you checked out the fortnightly jazz sessions at Canteen yet (Monday 13)? With jam session veteran Craig Crofton keeping a firm hand on the tiller it’s been attracting some fine musicians of late. Things continue to be classy at the Fringe session in The Mall (Wednesday 15) where the visit of Andy Sheppard and Percy Pursglove’s quartet is sure to fill the room. With Dan Moore (keys) and Tony Orrell (drums), it’s a kind of Super-Pushy Doctors that promises great fun. If you’re still not sure how to pronounce BEJE then catch the former Bristol European Jazz Ensemble’s global jazz infusion at Future Inn (Thursday 16), the same evening as Brass Junkies (above) appear at The Old Duke and James Morton’s Groove Den welcomes this week’s guest at the Gallimaufry. http://www.bristol247.com/channel/culture/music/previews/jazz-pick-of-the-week-april-13---19
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Also soon:
Record Store Day 2015 returns on April 18
Laura Williams, April 13, 2015
That said, we know that for a lot of people Record Store Day is one of the highlights of the year, mainly due to the events put on and indeed limited edition releases from high profile bands, so here are some RSD15 release highlights for you. Enjoy the day (there’s live music on in both Rise and Head), and support your local record store/record label/music venue/band/busker/music mag throughout the year, yeah?!
Come down for another slice of the annual RSD extravaganza! Records galore and a day of fun. We'll have a specially curated bill as usual and plenty of team Rise on hand to help you get everything you want. Rise will be open from 8am, and Friska will be open at 6am to keep you all warm and feed / caffeinated!
As usual it's a one copy of each title rule, alongside the normal queue numbering system. We'll give you a number that reflects your queue position, then call you up in small groups. We'll have a few lists you can tick like last year too.
BANDS PLAYING ON THE DAY (More TBC)
Scarlet Rascal TAOS HUMM Wasuremono RHAIN Ema Sierra The Jacques
Olushola Ajose, better known by his stage name Afrikan Boy (born 28 March 1989) is a grime MC from Woolwich, London, England, originally from Nigeria. He made a guest appearance on the track "Hussel" from the M.I.A. album Kala, and is one of the initial artists M.I.A. wanted signed to her label in 2007, then titled Zig-Zag.A remix of M.I.A.'s "Paper Planes" was uploaded onto her MySpace featuring Afrikan Boy and fellow tour mate Rye Rye. Afrikan Boy has never appeared on pirate radio,a performance opportunity common in the grime genre. He is currently studying for a Psychology degree at Brunel University.
Touring in support of M.I.A. on her 2007 KALA Tour and 2008 People Vs. Money Tour as well as headlining his own shows, Afrikan Boy has appeared at the Splash! festival. On 26 June 2011, Afrikan Boy finally released his mixtape named "What Took You So Long" on his website for free.
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Seun Kuti
Legendary African musician Fela Kuti’s youngest son “has handled his father’s esteemed Afrobeat legacy with aplomb” (The Guardian), heading up his old band, Egypt 80, over the course of three albums. The latest, A Long Way to the Beginning, finds Seun “turning in a high-energy, danceable Afrobeat/jazz/funk fusion” (Pop Matters). “These tracks are for dancing,” says NPR. “If you’re not moving, something may well be wrong.”
L'opposant André Mba Obame , le 17 février 2011.AFP
André Mba Obame, figure de l'opposition gabonaise et fondateur de l’Union nationale, est décédé ce dimanche 12 avril à Yaoundé, au Cameroun.
André Mba Obame est décédé à la mi-journée à Yaoundé au Cameroun. Il s'y trouvait pour des soins et devait s'envoler en Afrique du Sud où il comptait poursuivre son traitement, a indiqué son neveu François Ondo Edou, secrétaire exécutif adjoint de l'Union nationale.Après avoir passé une nuit agitée, André Mba Obama a été conduit à l'hôpital où il est décédé.
« Tout le monde sait que Monsieur André Mba Obame est malade depuis les élections de 2009 qu’il a gagnées. Il était en Afrique du Sud où il s’est fait opérer et après, il est parti en France et revenu ici. Ça n’allait toujours pas. Et c’est comme ça qu’il est parti à l’étranger pour se soigner », précise François Ondo Edou.
André Mba Obame était arrivé en troisième position à la présidentielle de 2009 remportée par Ali Bongo, selon les résultats officiels proclamés par la Cour constitutionnelle. Mais il avait revendiqué la victoire et s'était proclamé lui-même président élu.
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Des heurts à Libreville
L'annonce de son décès a déclenché la colère de ses partisans à Libreville, au Gabon. Des voitures et des bâtiments ont été incendiés, notamment l'ambassade du Bénin, selon des sources concordantes citées par l'AFP.
Le porte-parole de la présidence gabonaise, Alain Claude Bilié Bi Nze, confirme ces incidents et met en cause les responsables de l'Union nationale. « S'en prendre aux ambassades c'est violer le principe de l'inviolabilité des ambassades, déplore-t-il. Il y a eu des dégats matériels, la police a été immédiatement alertée pour sécuriser les lieux. Il y a encore des déploiements de petits groupes de militants chargés de cailloux, d'armes blanches, affirme-t-il.Ce sont des actes que la présidence condamne avec la plus grande fermeté, indique le porte-parole. D'autant plus que M. Mba Obame est décédé d'une maladie, comme l'a reconnu le porte-parole de son parti dans un communiqué. »
« Nous déplorons son décès », assure le porte-parole de la présidence gabonaise, Alain Claude Bilié Bi Nze, qui rappelle qu'il avait lui-même travaillé avec André Mba Obame au sein du gouvernement. « Nous déplorons son décès et nous déplorons surtout la tentative d'instrumentalisation de son décès, répète-t-il. M. Mba Obame n'aurait certainement pas appelé à cela. Lorsqu'en 2009, il a contesté l'élection présidentielle, c'est par une grève de la faim et pas par des violences, donc ceux qui se réclament de lui feraient mieux de réfléchir à cela. Lui-même n'aurait pas appelé à la violence. »
De leur côté, les responsables de l'Union nationale démentent que des partisans de leur parti soient à l'origine des violences. « Nous n'avons aucun rapport avec ces violences »,déclarent en substance les responsables de l'Union nationale qui disent d'ailleurs avoir très peu d'information sur les faits. « Pour ce qu'on dit de violences et autres, je fais très attention à ce qui peut être avancé comme information, affirme le secrétaire exécutif de l'Union nationale Paul Marie Ngonju.Souvent, pour aller jeter la [responsabilité] sur l'autre, on va créer une situation et on va accuser l'autre d'avoir commis telle ou telle exaction. »
Réactions :
« Nous allons continuer la lutte »
L'ancien président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, également membre de l'opposition gabonaise, pleure un proche qui a joué un rôle crucial pour la démocratie du pays : « Le Gabon vient de perdre l'un de ses illustres fils, combattant de la démocratie, de la liberté et des droits de l'homme, déplore Jean Ping. André Mba Obame (...) vient de nous quitter. Vous savez, André Mba Obame était encore jeune. Il a travaillé ici, il a été membre du gouvernement, il a été à plusieurs reprises dans le cabinet d'Omar Bongo, dans son gouvernement. Aujourd'hui, pour avoir osé briguer la magistrature suprême et gagner l'élection, il subit les foudres de ceux qui ont décidé de confisquer ainsi le pouvoir au Gabon. C'était un homme très convivial, très gentil et aussi un homme déterminé. »
Mais pour l'ancien président de la Commission de l'Union africaine, le combat doit continuer : « Ses bourreaux, tapis dans l'ombre, ont réussi la mission qu'ils ont confiée à leurs sbires, explique-t-il. La question que se posent désormais les Gabonais c'est : "qui sera le suivant ?" La population a commencé à manifester dans les rues. Je pense qu'André Mba Obame nous quitte trop tôt. Il s'en va au moment où nous avions besoin de lui et nous ne pouvons que le regretter. Mais je crois que le combat qu'il a mené n'est pas vain et nous allons continuer la lutte. Nous allons prendre ensemble l'engagement solennel d'accompagner le peuple gabonais dans son désir de libération. Les différents états-majors de l'opposition, notamment du parti qui était son parti, nous allons faire une série de communications et nous allons voir ce qu'il y a lieu de faire à la suite de sa disparition. »
Très ému, l'opposant Jean Eyéghé Ndong, qui a participé au rassemblement au siège du parti l'Union nationale dimanche après midi, promet une grande mobilisation de l'opposition dans les prochains jours. « C'est une valeur que nous perdons sur le plan politique et nous savons que André Mba Obame avait beaucoup lutté pour la démocratie au Gabon. Il n'y a pas réussi entièrement mais nous allons prolonger son combat. »
La présidente de la transition centrafricaine Catherine Samba-Panza, photographiée à Bangui en avril 2014.AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO
En République centrafricaine, la préparation du Forum de réconciliation continue de faire polémique au sein de la classe politique. Un collectif de petits partis politiques a publié vendredi 10 avril une lettre ouverte à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, appelant à revenir sur certaines nominations au sein du comité technique. De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), qui regroupe deux des principaux partis du pays, a rencontré vendredi également la présidente de transition pour lui faire part de ses préoccupations. Ce week-end, l'AFDT se dit rassurée.
Les premières plaintes contre les conditions d'organisation du Forum sont venues d'un collectif de petits partis politiques. Parmi eux, le Parti de l'unité nationale (PUN) et le Forum démocratique pour la modernité (Fodem). Dans une lettre à la présidente de transition, ils ont exprimé leurs craintes concernant la nomination des membres du comité technique, dont Jean-Michel Demafouth a été désigné chef.
Victorien Yama est le vice-président du PUN. Selon lui, « une grande majorité de la classe politique centrafricaine n’est pas d’accord avec le choix de M. Demafouth comme coordinateur général du comité technique d’organisation du Forum. Et nous n’avons pas non plus apprécié le choix du gestionnaire qui se retrouve à gérer les fonds destinés à l’organisation de ce Forum. Ces deux personnes posent problème et nous aimerions que leurs choix soient revus. »
Inquiétudes
De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT) a également fait part de ses inquiétudes concernant la sous-représentation des partis politiques et de la société civile dans le comité technique d'organisation du Forum. Cette Alliance regroupe sept partis politiques centrafricains, dont deux des principaux partis du pays, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLP) et le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).
Joachim Rainaldy Sioké, président de l'AFDT, explique que quatre membres de l'Alliance ont rencontré la présidente pour trouver un compromis : « En ce qui concerne le comité technique, il n’y avait pratiquement pas de membres de partis politiques. Deuxièmement, elle a pris ce décret sans aucune consultation des forces vives de la Nation. Elle nous a indiqué que le processus risquait de prendre trop de retard. Nous avons pris acte des arguments. »
La présidente de transition a donc demandé à l'AFDT de désigner un délégué par plateforme politique. Ces délégués devraient être intégrés aux commissions techniques du comité d'organisation. Le Forum pour la réconciliation doit se tenir à Bangui fin avril, en présence de toutes les parties au conflit qui touche la Centrafrique depuis la chute de l'ancien président, François Bozizé, en mars 2013.
Monday 13 April 2015 to Monday 04 May 2015, 09:00 to 18:00
Free→
This month, Arnolfini’s level 1 galleries will become a temporary home to Residence, a collective of Bristol based artists who make performance and live art.
United by a curiosity towards each other’s practices and a commitment to supporting each other, they share resources, space and knowledge.
Residence have recently moved out of The Milk Bar, where they were housed for the past six years under Bristol City Council's Capacity scheme. They are now looking for a new space to call home.
Current Residence artists are: Action Hero, Astrid Breel, Alice Human, Bella Fortune, Ed Rapley, Ella Good & Nicki Kent, Folake Shoga, Ophelia Bitz, Jasmine Loveys, Jo Bannon, Sara Zaltash, Sylvia Rimat, Ria Hartley, Tom Marshman, Zoe Heron.
From 13 to 15April and 20 April to 4 May Residence will be using galleries 2,3 and 4 as rehearsal, meeting and event space.
En réaction, la Turquie rappelle son ambassadeur au Vatican :
Ankara, 12 avr 2015 (AFP) - La Turquie a annoncé dimanche qu'elle rappelait pour consultations son ambassadeur au Vatican, après les déclarations du pape qui a employé, pour la première fois, le terme de "génocide" à propos des massacres des Arméniens il y a 100 ans.
"Notre ambassadeur au Vatican, Mr Mehmet Pacaci, est rappelé en Turquie pour consultations", a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
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Read more - In French and English:
@AFP: #UPDATE: the pope used the word during a mass to mark the centenary of the Ottoman Turk killings of Armenians http://t.co/CptB2150kc
@RFI: #urgent Vatican: le pape François utilise le mot «génocide» autour du massacre des Arméniens de L'Empire Ottoman au début du 20e siècle http://t.co/LJlPu5KGGN
@melissachemam: RT @guardian: #Pope Francis calls #Armenian slaughter 'first #genocide of 20th century' http://t.co/WTxNNLxLOe
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Le pape François évoque le « génocide » arménien
Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le
Le terme est en train de provoquer un incident diplomatique. Dimanche 12 avril, dans le cadre solennel de la basilique Saint-Pierre de Rome, le souverain pontife a utilisé publiquement pour la première fois le terme hautement symbolique de « génocide » pour qualifier le massacre des Arméniens perpétré il y a cent ans. Sans surprise, la réaction de la Turquie ne s'est guère fait attendre : Ankara a convoqué à la mi-journée l'ambassadeur du Vatican pour évoquer la question et a ensuite rappelé son propre ambassadeur au Vatican.
« Au siècle dernier, notre famille humaine a traversé trois tragédies massives et sans précédent. La première, qui est largement considérée comme “le premier génocide du XXe siècle”, a frappé votre peuple arménien », a déclaré le pape lors d'une messe prononcée pour le centenaire du génocide (1915-1917) à l'invitation de l'Eglise catholique arménienne, citant un document signé par son prédécesseur Jean Paul II en 2001.« Occulter ou nier le mal, c'est laisser une blessure ouverte saigner sans la panser », a-t-il expliqué en ouvrant la cérémonie, en présidence du président arménien Serge Sarkissian et du patriarche Nersès Bedros XIX des Arméniens catholiques.
Une première publique
Probablement informée par avance des intentions de François, l'ambassade turque au Saint-Siège a annulé une conférence de presse prévue dimanche. Sur le réseau social Twitter, le ministre des affaires étrangères turc, Mevlut Cavusoglu, a jugé quant à lui « sans fondement » et « loin de la réalité historique » l'utilisation par le pape François du mot « génocide ».
Même si Jean Paul II avait déjà utilisé le terme, à l'écrit, le terme dans une déclaration commune avec le patriarche arménien Karenkin II, c'est la première fois qu'il est prononcé publiquement par un pontife.
(...)
Une « main tendue » encore timide
Des propos qui avaient alors provoqué une vive réaction du gouvernement islamo-conservateur turc. « Ce que l'on attend du pape, c'est qu'il contribue à la paix dans le monde, avec toute la responsabilité de la place spirituelle qu'il occupe, pas qu'il ressorte des différends du passé », avait déclaré le ministre des affaires étrangères turc, jugeant sa déclaration « inacceptable » et susceptible d'« affecter de façon irréparable les relations bilatérales » entre le Vatican et Ankara.
Les Arméniens estiment que 1,5 million des leurs ont été tués entre 1915 et 1917, à la fin de l'Empire ottoman. Nombre d'historiens et plus d'une vingtaine de pays, dont la France, l'Italie et la Russie, ont reconnu un génocide. La Turquie affirme pour sa part qu'il s'agissait d'une guerre civile dans laquelle de 300 000 à 500 000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort.
A l'occasion de son voyage en Turquie, en novembre dernier, le pape François avait salué le geste d'Erdogan, qu'il avait qualifié de « main tendue » et appelé à la réconciliation. De son côté, l'Eglise apostolique arménienne a l'intention de canoniser collectivement, le 23 avril prochain, les victimes d'un massacre perpétré à l'initiative du gouvernement des « Jeunes Turcs » d'alors, qui fit plus d'un million et demi de morts dans les rangs de la population arménienne et d'autres minorités chrétiennes.
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Pope Francis calls Armenian slaughter 'first genocide of 20th century'
(Guardian)
Pontiff’s comments are likely to anger Turkey, which denies that the deaths 100 years ago constituted genocide
Pope Francis marked the 100th anniversary of the slaughter of Armenians by calling it “the first genocide of the 20th century” – a politically explosive pronouncement that is likely to anger Turkey.
Francis, who has close ties to the Armenian community from his days in Argentina, defended his pronouncement by saying it was his duty to honour the memory of the men, women, children, priests and bishops who were “senselessly” murdered.
“Concealing or denying evil is like allowing a wound to keep bleeding without bandaging it,” he said at the start of mass on Sunday in the Armenian Catholic rite in St Peter’s Basilica honouring the centenary.
Historians estimate that up to 1.5 million Armenians were killed by Ottoman Turks around the time of the first world war, in what is widely viewed by genocide scholars as the first genocide of the 20th century. However, Turkey denies that the deaths constituted genocide, saying that the toll has been inflated and that those killed were victims of civil war and unrest.
Turkey’s embassy to the Holy See cancelled a press conference planned for Sunday, presumably after learning that the pope would utter the word “genocide” over its objections.
Several European countries recognise the massacres as genocide, though Italy and the United States have avoided using the term officially given the importance they place on Turkey as an ally.
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Turkey anger at Pope Francis Armenian 'genocide' claim
Turkey has criticised Pope Francis for using the word "genocide" to describe the mass killing of Armenians under Ottoman rule in World War 1.
Ankara immediately summoned the Vatican's envoy after the Pope made the comments at a service in Rome.
Turkey's Foreign Minister described it as "far from the historical reality".
Armenia and many historians say up to 1.5 million people were killed by Ottoman forces in 1915. Turkey has always disputed the number of dead.
The dispute has continued to sour relations between Armenia and Turkey.
'Bleeding wound'
The Pope made the comments at a Mass in the Armenian Catholic rite at Peter's Basilica, attended by the Armenian president and church leaders.
He said that humanity had lived through "three massive and unprecedented tragedies" in the last century.
"The first, which is widely considered 'the first genocide of the 20th Century', struck your own Armenian people," he said, in a form of words used by a declaration by Pope John Paul II in 2001.
Pope Francis also referred to the crimes "perpetrated by Nazism and Stalinism" and said other genocides had followed in Cambodia, Rwanda, Burundi and Bosnia.
He said it was his duty to honour the memories of those who were killed.
"Concealing or denying evil is like allowing a wound to keep bleeding without bandaging it," the Pope added.
Many members of the Armenian clergy were at the ceremonyTurkey rejects the use of the term "genocide" to describe the 1915 mass killings of Armenians
Turkey said it summoned the Vatican's ambassador to Ankara, Archbishop Antonino Lucibello, to seek an explanation over the comments.
The foreign ministry said it felt "great disappointment and sadness" at the Pope's remarks, which it said would cause a "problem of trust" between them.
"The Pope's statement, which is far from the legal and historical reality, cannot be accepted," tweeted Turkey's Foreign Minister Mevlut Cavusoglu.
"Religious authorities are not the places to incite resentment and hatred with baseless allegations," he added.
Analysis: David Willey, BBC News, Rome
Pope Francis, who visited Turkey last year, would have been perfectly conscious that he would offend the moderate Muslim country by his use of the word "genocide".
But the Pope's powerful phrase "concealing or denying evil is like allowing a wound to bleed without bandaging it" extended his condemnation to all other, more recent, mass killings.
It now remains to be seen how far his remarks will impact upon the Vatican's future relations with moderate Muslim states. It was a bold decision but totally coherent with Pope Francis' philosophy of open discussion about moral arguments.
Pope Francis' focus today on Armenia, the first country to adopt Christianity as its state religion, even before the conversion of the Roman Emperor Constantine, serves as yet another reminder of the Catholic Church's widely spread roots in Eastern Europe and the Middle East.
'Political conflict'
In 2014, for the first time, Turkish PM Recep Tayyip Erdogan offered condolences to the grandchildren of all the Armenians who lost their lives.
But he also said that it was inadmissible for Armenia to turn the issue "into a matter of political conflict".
Armenia says up to 1.5 million people died in 1915-16 as the Ottoman empire split. Turkey has said the number of deaths was much smaller.
Most non-Turkish scholars of the events regard them as genocide. Among the other states which formally recognise them as genocide are Argentina, Belgium, Canada, France, Italy, Russia and Uruguay.
Turkey maintains that many of the dead were killed in clashes during World War I, and that ethnic Turks also suffered in the conflict.
Au Kenya, le vice-président William Ruto relance le débat sur le camp de réfugiés de Dadaab : il a annoncé avoir demandé au Haut Commissariat de l'ONU de fermer le camp en mois de trois mois, un camp accueillant en effet plus de 300.000 réfugiés somaliens arrivés depuis 1991 et le début de la guerre civile en Somalie. Une déclaration choc.
Le vice-président kenyan a fait cette déclaration lors d'une adresse dans la ville de Nyeri cet après-midi, dans la province centrale du Kenya. Il a annoncé que le gouvernement kenyan a donné au Haut Commissariat aux Réfugiés de l'ONU (HCR) trois mois pour fermer le camp de Dadaab et déplacer les réfugiés. Il a mis en garde que sans action du HCR pour fermer le camp, les autorités kenyanes déplaceraient elles-mêmes les réfugiés.
Cette déclation de Willima Ruto intervient quelques jours après que des leaders de la région du nord-est du Kenya ont demandé la fermeture du camp de réfugiés, une demande déjà formulée en septembre 2013 après l'attaque du centre commercial de Westgate à Nairobi - qui avait fait 67 morts.
William Ruto a également comparé l'attaque de Garissa par les miliciens somaliens d'Al Chebab au 11 septembre 2001 à New York.
Il a appelé à un changement radical de politique sécuritaire en conséquence.
Ces dernières semaines, le Kenya a aussi lancé un projet de construction d'un mur le long de la frontière somalienne.
UN CAMP SATURE
Le camp de Dadaab accueille en effet plus de 335.000 réfugiés dont la plupart sont des Somaliens qui ont fui la guerre civile dans leur pays depuis 1991.
Mais pour les ONG travaillant avec la gestion des réfugiés dans la Corne de l'Afrique, cette demande est irréaliste et répond à des arguments populistes.
D'abord parce que le Kenya a signé les accords en matière de droits des réfugiés, et puis parce qu'un tel déplacement est pratiquement impossible, surtout en trois mois.
Pour Rufus Karanja, porte-parole du Comité Danois pour les Réfugiés, très présent à Dadaab, cette demande ne prend pas en compte la présence d'autres réfugiés dans ce camp, le 2e plus grand d'Afrique : dont des Éthiopiens, Sud Soudanais et Congolais. De plus, la situation même de la Somalie ne permet pas d'envisager le retour de réfugiés.
Enfin, les ONG de défense des droits de l'homme insistent sur le fait que le Kenya n'a jamais prouvé les liens entre la présence des réfugiés et les attaques terroristes, qui sera l'argument central de cette demande de clôture.
Le camp est cependant régulièrement attaqué par les chebabs qui y cherchent ravitaillement et y propagent leur propagande...
“We have asked the UNHCR to relocate the refugees in three months failure to which we shall relocate them ourselves,” he warned/XINHUA-File
Deputy President William Ruto has given the United Nations three months to close the Dadaab refugee camps failing which Kenya will forcefully return them to Somalia.
The Deputy President's comment comes days after leaders from north eastern Kenya called for the closure of refugee camps in the region and moving of their occupants to Somalia.
The leaders from three counties on Monday said the Dadaab camps should be shut down because it is where Al-Shabaab terrorists plan attacks.
Garissa Township MP Aden Duale and more than 20 leaders from the region, who made a 12-point pledge to help fight terrorism, also promised to donate Sh15 million to survivors of the Garissa University College terrorist attack and families of those killed.
The attack left 148 people dead, including 142 students. Al-Shabaab claimed responsibility for it. It is the worst since the August 1998 US embassy bombing in Nairobi, in which 213 people were killed.