03/07/2015

Paris Street Art


 Nouvelles affiches Paris 9ème : Visas, frontières, etc. Paris - US - Haïti :









01/07/2015

3D REMIXES NOEL GALLAGHER’S HIGH FLYING BIRDS



Great news from England's music scene. Robert Del Naja's back with his Battle Box project, remixing this time Noel Gallagher... Unexpected but already announced collaboration :


MASSIVE ATTACK’S 3D REMIXES NOEL GALLAGHER’S HIGH FLYING BIRDS ON NEW LIMITED 12″; STREAM IT NOW

26/06/2015

Rentrée littéraire : Alain Mabanckou revient avec "Petit Piment"


Chronique à venir...


PETIT PIMENT
Alain Mabanckou


Jeune orphelin de Pointe-Noire, Petit Piment effectue sa scolarité dans une institution catholique placée sous l’autorité abusive et corrompue de Dieudonné Ngoulmoumako. Arrive bientôt la révolution socialiste, les cartes sont redistribuées, et Petit Piment en profite pour s’évader avec des jumeaux à la brutalité légendaire, abandonnant ainsi son meilleur ami, qui refuse de le suivre. Il s’adonne alors, avec son clan, à toutes sortes de larcins, jusqu’à ce que les habitants décident de nettoyer leur zone d’action. Petit Piment trouve refuge auprès de Maman Fiat 500 et de ses dix filles, et la vie semble enfin lui sourire dans la gaîté quotidienne de cette maison pas si close que ça, où il rend toutes sortes de services. Mais le maire de Pointe-Noire décide d’une nouvelle intervention énergique contre la prostitution. C’en est trop. Petit Piment perd la tête. De bonnes âmes cherchent à le soigner (médecine, psychanalyse, magie ou sorcellerie), mais l’apparente maladie mentale ne lui fait pas perdre le nord : il a une vengeance à prendre contre celui qui a brisé son destin.
140 x 205 mm - 288 pages
9782021125092

18.5€
Date de sortie: 20/08/2015
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Alain Mabanckou
Né en 1966 au Congo, Alain Mabanckou est l’auteur de plusieurs romans, dont Mémoires de porc-épic (Seuil, 2006) pour lequel il a reçu le prix Renaudot. Il partage sa vie entre les États-Unis (où il enseigne la littérature francophone) et la France.

24/06/2015

Bristol, Arnolfini Gallery, 30 years ago


3D, on the cover of Venue Magazine, Bath and Bristol local monthly publication, in July 1985:







Painting / Art: The Wonders of Richter


    No need for words...







L'exposition "Beauté Congo" arrive à la Fondation Cartier, Paris 14ème


 Culturellement, en ce moment, le Congo est partout et surtout le Congo m'appelle... Il me suit. Kinshasa, je sais que tu m'attends...

Pendant ce temps à Paris, se prépare une immense exposition sur l'art contemporain de RDC :


BEAUTÉ CONGO
1926-2015

CONGO KITOKO

11 juillet-15 novembre 2015
Commissaire général André Magnin

Théâtre d’une extraordinaire vitalité culturelle, la République démocratique du Congo est mise à l’honneur dans l’exposition Beauté Congo – 1926-2015 – Congo Kitoko présentée à la Fondation Cartier pour l’art contemporain avec André Magnin, commissaire général.
La peinture moderne au Congo
dans les années 1920

Prenant pour point de départ la naissance de la peinture moderne au Congo dans les années 1920, cette exposition audacieuse retrace près d’un siècle de production artistique congolaise. Si la peinture est au coeur de l’exposition, la musique, la sculpture, la photographie et la bande dessinée y ont aussi leur place et offrent au public l’opportunité unique de découvrir la diversité et la vivacité de la scène artistique de ce pays.
Les artistes précurseurs
Dès la fin des années 1920, alors que le Congo est encore une colonie belge, les artistes « précurseurs » Albert et Antoinette Lubaki et Djilatendo livrent les premières oeuvres sur papier connues, écrivant ainsi les prémices de l’histoire de l’art moderne congolais. Souvent figuratives, parfois abstraites, leurs oeuvres traitent avec poésie de thèmes liés à la nature, à la vie quotidienne, aux fables locales et aux rêves. Après la Seconde Guerre mondiale, le Français Pierre Romain-Desfossés s’installe à Élisabethville et fonde l’Atelier du Hangar. Au sein de cette école de peinture qui restera ouverte jusqu’à la mort de son créateur en 1954, les artistes Bela Sara, Mwenze Kibwanga et Pili Pili Mulongoy apprennent à laisser libre cours à leur imagination et créent, dans des styles propres d’une étonnante inventivité, des oeuvres lumineuses et jubilatoires.
Les artistes populaires
Vingt ans plus tard, l’exposition Art partout présentée à Kinshasa (1978) révèle au grand public de nombreux artistes se proclamant « artistes populaires ».
Fascinés par l’environnement urbain et soucieux de la mémoire collective, Chéri Samba, Chéri Chérin et Moke produisent une nouvelle forme de peinture figurative s’inspirant d’événements quotidiens, politiques et sociaux, dans laquelle toute la population se reconnaît. Papa Mfumu’eto a lui aussi exploré la vie quotidienne et les combats ordinaires dans ses créations prolifiques de bande dessinée dont la diffusion a connu un franc succès à Kinshasa dans les années 1990. Un courant que perpétuent aujourd’hui de jeunes artistes connectés à l’actualité mondiale comme J.-P. Mika ou Monsengo Shula.
JP Mika, Kiese na kiese (Le Bonheur et la Joie), 2014. Pas-Chaudoir Collection, Belgique © JP Mika
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À partir des années 1980
À partir des années 1980, des sculpteurs inventifs comme Bodys Isek Kingelez et Rigobert Nimi repensent quant à eux la cohésion sociale dans des maquettes architecturales de villes rêvées et utopiques ou d’usines robotisées. L’art est pour eux un vecteur de renouveau individuel qui participe de l’avenir meilleur du collectif.
Au début des années 2000
Au début des années 2000, une nouvelle génération d’artistes s’affranchit des principes de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa. Les membres fondateurs du collectif Eza Possibles, Pathy Tshindele et Kura Shomali, affirment ainsi la vitalité de la création contemporaine et surprennent avec leurs peintures, leurs collages et leur esprit critique.
La photographie
Illustrant le dynamisme de la vie à Kinshasa après l’indépendance du Congo, le travail de photographes tels que Jean Depara et Ambroise Ngaimoko du Studio 3Z est également présenté dans l’exposition. Photographe attitré du célèbre musicien Franco, Jean Depara est le reporter de l’extravagance des fêtes et des nuits kinoises dans les années 1950 et 1960. Ambroise Ngaimoko se concentre quant à lui sur le monde de la Sape (la Société des ambianceurs et des personnes élégantes) et du culturisme, et capture l’allure et l’énergie de la jeunesse kinoise dans les années 1970.
La musique, Le jazz, la soul, le rap et la dance music
Le dynamisme artistique du Congo tient également beaucoup à l’omniprésence de la musique dans la vie urbaine. L’industrie musicale congolaise s’est développée durant l’âge d’or de la rumba au début des années 1950 mais, si elle a eu une grande influence dans l’Afrique Subsaharienne, cette musique urbaine est presque inconnue sur d’autres continents. Facette essentielle de l’esprit créatif du Congo, elle est tour à tour jazz, soul, rap et dance music populaire, et ponctuera l’exposition en des moments clefs, comme dans un dialogue avec les oeuvres d’art. Les visiteurs seront notamment invités à écouter la sélection musicale de Vincent Kenis (Crammed Discs) compilée en collaboration avec Césarine Boyla : des chansons du grand Franco et de son groupe OK Jazz, la douce voix de Tabu Ley Rochereau, l’émouvant Mbilia Bel, Papa Wemba le sapeur et l’éclectique Trio Madjesi. Le duo présentera également Ndule Ya Kala, son documentaire inédit composé d’une série d’interviews spontanées de figures qui ont joué un rôle direct ou indirect sur la scène musicale de Kinshasa dans les années 1960.
Engagement de la Fondation Cartier envers l’art contemporain
Témoignage de l’engagement de la Fondation Cartier envers l’art contemporain africain, Beauté Congo – 1926- 2015 – Congo Kitoko s’inscrit dans la continuité de précédentes expositions de la Fondation ayant accueilli des artistes congolais notamment les expositions individuelles Bodys Isek Kingelez (1999) et J’aime Chéri Samba (2004) ainsi que les expositions collectives Un Art populaire (2001) et Histoires de voir, Show and Tell (2012).

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Entretien avec le commissaire d'exposition, André Magnin : 


90 Ans d’art moderne et contemporain au Congo
par André Magnin
Cette exposition est le fruit du hasard et de la nécessité. Le hasard des contacts entre des hommes, des Congolais et des Européens, séparés par leurs racines, leur culture, et la nécessité d’en suivre le fil tout au long d’une histoire de quatre-vingt-dix ans pour présenter ce qu’ils ont produit : cette somme d’œuvres magistrales, demeurées inconnues pour la plupart, qui témoignent de l’ardeur artistique du Congo, ignorée jusqu’ici. Plusieurs rencontres ont compté pour que soit visible aujourd’hui ce monument artistique. Protagoniste de la dernière en date, bénéficiaire du savoir et des expériences de celles qui ont précédé, je me dois de rendre compte de leurs circonstances et de l’aventure qui, à leur suite, m’a amené à la découverte des profondeurs de l’art congolais. Je prends ici le rôle du rassembleur, à la fois des œuvres et de leur histoire, sans esquiver la passion personnelle qui me le fait tenir. Henri Michaux disait que « toute une vie ne suffit pas pour désapprendre ce que, naïf, soumis, [nous nous sommes] laissé mettre dans la tête » (Henri Michaux,Poteaux d’angle, Gallimard, Paris, 1981.) Ces mots résument les raisons impérieuses qui m’ont poussé à aller vers les artistes et à « laisser entrer en moi la beauté polyphonique du monde ».

Lire la suite ici : http://fondation.cartier.com/#/fr/art-contemporain/26/expositions/1771/a-venir/2161/entretien-avec-andre-magnin/

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Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
Tél. +33 (0)1 42 18 56 50
Fax +33 (0)1 42 18 56 52
Les expositions
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 20h
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Tous les jours à 18h visite guidée de l'exposition avec le billet d'entrée.
Dans la limite des places disponibles.
Fermeture de la billetterie 30 minutes avant.


"Meurtre à Pacot" de Raoul Peck, sur Arte jeudi 25 jun 2015



Meurtre à Pacot
Une fiction de Raoul Peck


Avec Alex Descas, Ayo
(Haïti/France/Norvège, 2014, 2h08mn)
Jeudi 25 juin 2015 à 22h55




Meurtre à Pacot

Avec Meurtre à Pacot, Raoul Peck signe
un huis clos implacable sur la lutte des
classes, dans les ruines du tremblement de

terre en Haïti. 

Port-au-Prince, peu de temps après le séisme du 12 janvier
2010. Dans le quartier chic de Pacot, un couple de
bourgeois aisé campe dans ce qui reste de sa luxueuse
villa, en partie en ruines. Pour tenter d’éviter la démolition,
l’homme décide de louer le premier étage, encore
habitable. Avec ses bagages, son chauffeur, son 4x4 et
son autosatisfaction, Alex, un «humanitaire», amène aussi
sa maîtresse haïtienne, Andrémise, une jeune femme affranchie,
bien décidée à échapper au désastre ambiant
par le seul moyen dont elle dispose : son corps. Entre les
anciens et les nouveaux maîtres de la maison, la tension
s’installe d’emblée. Il y a aussi l’évocation du «petit», un
enfant pauvre que le couple avait adopté, mais qui est
toujours porté disparu sous les décombres...

Andrémise affirme avec insolence son appétit de vivre,
sa sexualité et sa liberté face aux trois personnages qui
l’entourent, chacun enfermé dans ses chimères : la femme
inconsolable (à laquelle la chanteuse Ayo insuffle une
part de mystère), qui pleure sur elle-même plus que sur
les innombrables victimes du séisme, le mari, qui cache
son humiliation derrière un froid détachement, le «blanc»
qui prétend «aider» quand il vient seulement profiter de la
misère d’Haïti. Elle va ainsi les pousser dans leurs derniers
retranchements.

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Un extrait:



Raoul Peck

Scénariste, réalisateur et producteur, Raoul Peck est né en Haïti, et a grandi entre le
Congo, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis. Il a créé une œuvre riche et variée,
que ce soit en documentaire, de Lumumba, la Mort du Prophète (1990) à Assistance
Mortelle (2013), en fiction avec L’Homme sur les Quais (Sélection officielle, Cannes
1993), Lumumba (Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2000), ou encore Moloch Tropical
(2009, présenté à la Berlinale et au Festival international du film de Toronto).
En 2005, il produit et réalise Sometimes in April pour HBO (Berlinale 2005), premier
film sur le génocide rwandais à être tourné sur place.
Après avoir tourné des mini-séries (L’Affaire Villemin et L’école du Pouvoir) notamment
pour ARTE, il réalise en 2014 Meurtre à Pacot (présenté au Festival international
du film de Toronto).
Raoul Peck a reçu le Prix Irene Diamond de Human Rights Watch, pour l’ensemble de
son travail en faveur des Droits Humains. Il a par ailleurs été Ministre de la Culture de
la République d’Haïti, et a été nommé en janvier 2010 Président du Conseil d’administration
de l’école Nationale Supérieure des Métiers de l'Image et du Son (La Fémis).

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Lien : http://www.velvet-film.com/

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A few words in English:


Murder In Pacot
After the terrible January 2010 earthquake in Port-au-Prince, an intellectual bourgeois couple struggles to reinvent a life amid the rubbles of their luxurious home.
Needing money to survive, the couple decides to rent the remaining habitable part of the villa to “Alex”, a high-level foreign relief worker. He brings with him in the house, Andrémise, an ambitious 17 years old Haitian girl of modest background. Now the couple, strained by the loss of their social position, their ideals, their dreams and desires must face this toxic intrusion.

Haitian born fllmmaker Raoul Peck takes us on a 2 year journey inside the challenging contradictory and colossal rebuilding efforts in post-earthquake Haiti.
Through its provocative and radical point of view, the film dives headlong into the complexity of the reconstruction process and the practice and impact of worldwide humanitarian and development aid, revealing in the most disturbing way, the extent of a general failure. This crushing fact based documentary film leads to the only plausible outcome: immediate stop of current aid policies and practice.

22/06/2015

Meanwhile in New York: Basquiat's notebook is on display at the Brooklyn Museum




Exhibitions:
 Basquiat: The Unknown Notebooks


Tamra Davis (American, b. 1962). Still from A Conversation with Basquiat, 2006. 23 min., 22 sec. © Tamra Davis. Courtesy of the artist. By permission of the Estate of Jean-Michel Basquiat, all rights reserved. Photo: Jonathan Dorado, Brooklyn Museum



April 3–August 23, 2015
Morris A. and Meyer Schapiro Wing, 4th Floor

Brooklyn-born artist Jean-Michel Basquiat filled numerous notebooks with poetry fragments, wordplay, sketches, and personal observations ranging from street life and popular culture to themes of race, class, and world history. The first major exhibition of the artist's notebooks, Basquiat: The Unknown Notebooks features 160 pages of these rarely seen documents, along with related works on paper and large-scale paintings.

A self-taught artist with encyclopedic and cross-cultural interests, Basquiat was influenced by comics, advertising, children's sketches, Pop art, hip-hop, politics, and everyday life. Basquiat: The Unknown Notebooks emphasizes the distinct interplay of text and images in Basquiat’s art, providing unprecedented insight into the importance of writing in the artist’s process. The notebook pages on display contain early renderings of iconic imagery—tepees, crowns, skeleton-like figures, and grimacing faces—that also appear throughout his large-scale works, as well as an early drawing related to his series of works titled Famous Negro Athletes.
  
Basquiat: The Unknown Notebooks is organized by the Brooklyn Museum and is curated by Dieter Buchhart, guest curator, with Tricia Laughlin Bloom, former Associate Curator of Exhibitions, Brooklyn Museum. A fully illustrated catalogue accompanies the exhibition.
Support for this exhibition is provided by the Steven & Alexandra Cohen Foundation and Christie's.

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Jean-Michel Basquiat: Untitled (Ter Borch), circa 1987–88 EL135.11


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200 Eastern Parkway
Brooklyn, New York 11238-6052
2 or 3 line Eastern Parkway/Brooklyn Museum
Wednesday: 11 a.m.–6 p.m.
Thursday: 11 a.m.–10 p.m.
Friday–Sunday: 11 a.m.–6 p.m.
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Link: http://www.brooklynmuseum.org/exhibitions/basquiat_notebooks/#