09/02/2016

Assad's crimes in Syria exposed



And our governments claim they didn't know...

Read on The Independent's website:
http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/syria-assad-regime-kills-so-many-detainees-it-amounts-to-extermination-of-civilian-population-un-a6860876.html?utm_source=TWITTER&utm_medium=Social&utm_content=20160209140000&utm_campaign=Torture



Syria: Assad regime kills so many detainees it amounts to 'extermination' of civilian population, UN says


UN investigators called the deaths of those detained by the regime a crime against humanity

The Assad regime is killing so many detainees in Syria that it now amounts to the crime against humanity of "extermination", a UN report has found.
In a document published by the UN's High Commissioner for Human Rights, investigators found the Syrian government responsible for "massive and systematised violence".
The crimes against humanity committed by the Assad regime, according to the UN, far outnumber those of Isis militants and other jihadist groups.

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The UN commission of inquiry called on the Security Council to imporse "targeted sanctions" against Syrian officials. Its report was based on interviews with 621 survivors and witnesses and covers the period March 2011 to November 2015.
"The situation of detainees in Syria is critical, and represents an urgent and largescale crisis of human rights protection," the Commission of Inquiry in Syria report said.
"With thousands of persons still in custody, urgent steps need to be taken by the Syrian Government, armed groups, the external backers of various belligerents, and the wider international community to prevent further deaths."
It said that in the interviews it conducted, almost every one of over 500 survivors of government detention centres said they were victims of "torture and inhuman and degrading treatment".
Some witnessed others being beaten to death during interrogations or in their cells, while others died "as a consequence of inhuman living conditions inflicted on the prison population".
According to the UN, the regime of Bashar al-Assad has committed "the crimes against humanity of extermination; murder; rape or other forms of sexual violence; torture; imprisonment; enforced disappearance and other inhuman acts". It said war crimes were also committed "based on the same conduct".
By comparison, jihadist groups such as Isis and Jabhat al-Nusra were accused of the crimes against humanity of murder and torture, as well as war crimes.
"Accountability for these and other crimes must form part of any political solution," the report said.
The commission of inquiry found there are "reasonable grounds to believe that high ranking officers... knew of the vast number of deaths occurring in detention facilities under their control".
It said such people, in the heighest ranks of the Syrian regime, were "individually criminally liable" - but did not go so far as to name names.
Among its recommendations, the commission suggested the UN Security Council demand all sides end custodial deaths and torture and answer to the International Criminal Court.
And it called on the Security Council to "adopt targeted sacntions against persons, agencies and groups credibly suspected of being responsible for or complicit in conduct leading to custodial deaths, torture and enforced disappearances".

Calais, honte de la France



Cette semaine dans Le 1 Hebdo:



CALAIS
UNE HONTE FRANÇAISE
par Laurent Greilsamer
Des milliers de migrants échouent chaque année à Calais. Clandestins, traqués, livrés au froid et à la faim, ils ont pour unique obsession de passer en Grande-Bretagne. Bénévoles et associations se dévouent pour leur fournir nourriture et vêtements. La puissance publique parie sur le pourrissement.
Découvrez Le 1 de cette semaine : CALAIS, UNE HONTE FRANÇAISE.








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CI-GÎT LA FRANCE

Une fois passé Boulogne et le cap Gris-Nez, les premières silhouettes apparaissent. Des ombres marchent sur le bord de l’autoroute, les unes derrière les autres, par petits groupes. Entre chien et loup. Ils sont jeunes, ne parlent pas, avancent en file indienne vers des aires d’autoroute ou des points de rendez-vous tenus secrets. Ils laissent filer les voitures à leur côté, concentrés tous sur le même rêve : l’Angleterre. 
Sur l’autoroute qui mène à Calais, plus loin, il y a ce panneau avec ce nom, soudain, qui nous frappe comme une gifle : Sangatte. Sangatte pour dire le temps passé, le temps perdu, l’aveu d’impuissance. Sangatte pour nous rappeler qu’en 1999, déjà, ici, sur ces mêmes terres du Nord, le gouvernement Jospin avait ouvert un camp de la Croix-Rouge pour deux cents réfugiés. Et qu’ici, déjà, ce camp n’avait pas suffi, n’avait pas cessé de croître, jusqu’à exploser littéralement lorsqu’il atteignit 1 500 personnes. Sangatte que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait fini par fermer en expliquant que le problème, ainsi, serait réglé. 
Sur l’autoroute qui mène à Calais, enfin, au niveau de Fréthun, apparaissent les premières barrières. Autour du tunnel sous la Manche, c’est un camp retranché : double grillage, chemin de ronde, caméras. Terrains inondés. Des kilomètres de grilles qui font de l’entrée dans Calais, une expérience étrange comme si la ville entière était plongée dans un univers carcéral. Le port, l’Eurotunnel, la nationale 216, toutes ces zones sont grillagées, gardées, surveillées. -L’environnement qui entoure Calais s’est transformé. Le paysage, ici, porte en lui quelque chose de policier. 



08/02/2016

Les enfants de Calais



Le HCR est préoccupé par les conditions des réfugiés et des migrants à Calais et Dunkerque




© HCR/F.Scoppa
Un petit garçon se réchauffe près d'un feu devant sa tente dans la jungle de Grande-Synthe.


GENEVE, 5 février (HCR)  Le HCR exprime son inquiétude au sujet d'environ 4000 réfugiés et migrants dans la « jungle » de Calais et de près de 2500 autres à Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque, vivant dans des circonstances difficiles et aggravées par la saison hivernale.
Le HCR est particulièrement préoccupé par les conditions de vie des enfants, notamment les enfants non accompagnés et séparés qui arrivent dans le nord de la France dans des installations spontanées. Ils ont besoin d'un hébergement et de protection.

Le HCR se félicite de la création de places d'accueil d'urgence supplémentaires comme le centre pour enfants (Maison du jeune réfugié) à St Omer (géré par France terre d'asile), y compris ceux âgés de moins de 15 ans.
« Le HCR est spécialement préoccupé par les conditions de vie des enfants  en particulier des enfants non accompagnés et séparés  et se féliciterait de l'ouverture de nouveaux centres d'accueil d'urgence », a indiqué le porte-parole William Spindler aux journalistes lors d'un point de presse à Genève.
William Spindler a également souligné le besoin urgent d'explorer d'autres alternatives pour simplifier les procédures en matière de protection de l'enfance, particulièrement pour ces enfants ayant des proches dans un autre Etat membre de l'UE.

Ces mesures comprennent la création d'un centre temporaire, le « Centre d'accueil provisoire (CAP) » à Calais, géré par La Vie active, et la relocalisation volontaire des réfugiés et des migrants dans des centres d'hébergement, les « Centres d'accueil et d'orientation »(CAO) à travers tout le pays.
Ces centres fournissent un accueil d'urgence aux personnes qui le souhaitent, qu'elles aient déjà déposé ou non une demande d'asile. Début février, plus de 700 personnes étaient accueillies au CAP de Calais et 2431 personnes avaient choisi de se rendre dans l'un des 92 CAO depuis la mise en œuvre de l'initiative le 22 octobre 2015.
Selon une évaluation récente du HCR, il serait bénéfique pour les réfugiés et les migrants qu'ils reçoivent davantage d'informations sur la procédure de demande d'asile en France ainsi qu'une aide juridique. Actuellement, les résidents de la « jungle » de Calais reçoivent des informations contradictoires voire inexactes et ce, de différentes sources.

Renforcer la coordination entre tous les acteurs pour fournir une assistance, ainsi que des informations précises et objectives, serait nécessaire, y compris pour les personnes résidant dans les CAO.
Au mieux, l'aide humanitaire fournie dans ces lieux est une intervention palliative pour soulager les pires souffrances. Les personnes concernées devraient être informées sur les alternatives offertes en France. Celles ayant besoin d'une protection internationale devraient être fortement encouragées à déposer une demande d'asile en France.
Elles doivent également être informées des conséquences possibles si elles ne le font pas. Il serait également important de fournir des conditions d'accueil adéquates, une assistance, y compris une aide juridique, ainsi que des soins psychosociaux.

Une autre mesure à mettre en œuvre concerne le recours à des dispositions légales existantes pour les personnes ayant des proches dans d'autres États membres de l'UE afin de leur permettre de rejoindre les membres de leur famille rapidement. Au Royaume-Uni, une étape a récemment été franchie dans cette direction. Des juges du tribunal d'asile y ont récemment rendu une décision selon laquelle trois enfants non accompagnés et séparés ainsi qu'un frère plus âgé (parent avec l'un des enfants) ont pu rejoindre leurs proches au Royaume-Uni, tandis que leurs demandes d'asile sont examinées par le Ministère britannique de l'Intérieur.

Le HCR plaide depuis longtemps en faveur d'une application proactive du règlement Dublin III et exhorte les États à recourir à une procédure accélérée pour les enfants non accompagnés et séparés se trouvant dans un État membre de l'UE et qui souhaitent rejoindre des proches se trouvant dans un autre Etat membre de l'UE.

Le HCR se tient prêt à fournir un appui aux autorités pour mettre en œuvre ces mesures, y compris dès le 8 février grâce à une présence accrue dans la région de Calais.


07/02/2016




The New Yorker
A selection of stories from The New Yorker’s archive

Immigrants in America

“Remember, remember always that all of us, and you and I especially, are descended from immigrants and revolutionists,” Franklin D. Roosevelt once said, in an address to the Daughters of the American Revolution. He’s right—but that doesn’t make the immigrant experience any easier to grasp. If your family members came to America a few generations ago, their journey has been made vague by time. The struggles of present-day immigrants, meanwhile, are often obscured by difference.

This week, we bring you stories that make immigration vivid and concrete. Jill Lepore takes us back to Jamestown, reëxamining the story of America’s first immigrants. Edwidge Danticat, Chang-Rae Lee, and Akhil Sharma write about the experiences of immigrants from Haiti, South Korea, and India, respectively. Jeffrey Toobin explores the battle over immigration reform and meets immigrant families caught in legal limbo. And William Finnegan profiles the Univision anchor Jorge Ramos, who has become a powerful voice for Latino immigrants. (Last August, Ramos was escorted out of a press conference held by Donald Trump, who told him, “Go back to Univision.”) Collectively, these pieces show how the immigrant experience is changing—and how it remains a constant source of renewal and vitality in American life.
—David Remnick


American Limbo

There is a cruel asymmetry to immigration law: the people with the most at stake have the most trouble understanding it. This is because, even for lawyers, immigration law is notoriously complicated.

BY 

L'Héritage de la chouette - Où pourquoi nous sommes tous Grecs



L'Héritage de la chouette est un film documentaire français réalisé par Chris Marker, sorti en 1989.

Le film a pour sujet l'héritage de la Grèce antique. 

Chris Marker rencontre des hellénistes, des logiciens, des hommes politiques, des artistes et les interroge pour connaître l'influence de la Grèce antique sur le monde moderne.

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Merci une fois de plus à Virginie Terrasse pour le lien.

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Quelques détails:


Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique pour connaître l’héritage de la Grèce antique sur le monde moderne.
Des États-Unis au Japon, il a baladé sa caméra là où tout mot prend sens, il a rencontré des hellénistes, des logiciens, des hommes politiques, des artistes et a confronté leurs discours aux mémoires des cinémathèques.
  • 12 épisodes de 26 minutes chacun :
    • 1. Symposium ou les idées reçues
      • A Paris, Tbilissi, Athènes et Berkeley, des historiens se prêtent au jeu de la reconstitution du « symposium », le banquet grec, autour de tables garnies de mets et de vin. Dans ce premier volet et parfois dans les suivants, leur discussion à bâtons rompus explorent divers thèmes et rejoint, au fil des digressions, des interventions isolées.
    • 2. Olympisme ou la Grèce imaginaire
      • L’héritage de la Grèce, recomposé dans l’imaginaire contemporain, a parfois donné lieu à de terribles détournements au profit d’idéologies totalitaires comme le nazisme. Les jeux olympiques de 1936 à Berlin sont à cet égard symboliques, et la représentation du corps dans « Olympia » de Leni Riefensthal témoigne de la récupération d’un idéal au profit d’une toute autre esthétique.
    • 3. Démocratie ou la cité des songes
      • Que recouvre précisément le mot « démocratie » lorsqu’il désigne la cité-état antique ou nos systèmes politiques contemporains ? Quelles sont les anologies ou, au contraire, les différences radicales entre des réalités séparées de plus de vingt siècles ? Certains fonctionnements ne sont-ils pas propres à toutes les civilisations ?
    • 4. Nostalgie ou le retour impossible
      • Ithaque, emblème de la patrie lointaine que nul ne doit oublier : tel serait l’enseignement universel de l’« Odyssée » d’Homère. Quels liens peuvent se tisser entre une Grèce moderne dont l’histoire fut tourmentée par tant d’exils et la Grèce antique dont l’héritage est revendiqué par toute l’humanité ? Pour Vassilikos, Ionatos et Svoronos, le mot qui définit le mieux les Grecs est « nostalgie ».
    • 5. Amnésie ou le sens de l’histoire
      • Fondée sur le témoignage ou « l’autopsie », qui signifie littéralement « se voir soi-même », notre conception de l’Histoire s’est beaucoup transformée depuis Hérodote. A des réflexions sur l’histoire, sur la relation entre politique et mémoire, succèdent les paroles de Vassilikos et de Kazan sur la génèse difficile de la Grèce contemporaine.
    • 6. Mathématique ou l’empire des signes
      • L’héritage que nous ont imposé les Grecs avec l’espace géométrique et le langage mathématique émerveille Serres. Pourtant, à la base de l’intelligence artificielle se trouve l’algorithme arabe qui apparaît déjà dans l’écriture hiéroglyphique ou cunéiforme. Andler évoque la recherche d’une articulation entre la logique parfaite d’Aristote et l’incertitude qui règne dans les sciences cognitives.
    • 7. Logomachie ou les mots de la tribu
      • Tous les sens de « logos » ont jailli d’un petit territoire entre Ephèse et Patmos. Selon Aristote, l’animal humain lutte avec une arme spécifique, la parole, et dans l’univers de la dialectique, ceux qui doivent s’entendre, explique Sissa, ne doivent pas se battre, mais utiliser tous les pièges de la persuasion. Le destin du logos serait-il la « logomachie », la bataille des mots ?
    • 8. Musique ou l’espace de dedans
      • « L’art a souvent voulu imiter le réel alors qu’il devrait créer des univers sans précédents », dit Xenakis qui, comme Ionatos, tente d’expliquer ici sa vocation musicale. Loin de là, Patmos, lors de la Pâque orthodoxe… sublime lieu d’élection pour une méditation sur la musique antique puis chrétienne.
    • 9. Cosmogonie ou l’usage du monde
      • Pour cette réflexion sur la création, Serres part de la statuaire grecque, puis Marker nous entraîne sur les pas d’une Koré de l’Acropole exposée à Tokyo. Le mystère de la cosmogonie divine est exploré par Castoriadis et Xenakis, qui s’interroge aussi sur la créativité de l’homme. Parmi les idoles que nous érigeons, Vernant présente la face monstrueuse de la Gorgone, miroir de la mort.
    • 10. Mythologie ou la vérité du mensonge
      • Il existe un ensemble de mythes auxquels nous nous référons toujours. Steiner s’interroge sur leur genèse et leur place dans le psychisme. Ploritis évoque leur propagation ; Yoshida montre qu’ils ont été transmis au Japon dont la religion présente de fortes affinités avec ce polythéisme grec dont Nietzsche fit un modèle de tolérance car il n’engendra aucun massacre.
    • 11. Misogynie ou les pièges du désir
      • La conception grecque de la sexualité était très différente de la nôtre. Que pensaient les Grecs du désir ? Murray et Sissa expliquent différents enjeux sociaux de l’homosexualité masculine. Objets de conquêtes ou mères, les femmes ont un statut d’éternelles mineures et semblent réduites au silence dans la cité. Pourtant, les dramaturges ont donné vie à des femmes hors du commun.
    • 12. Tragédie ou l’illusion de la mort
      • La scène débute dans un petit bar de Tokyo, La Jetée, où l’on discute des Atrides et d’Angelopoulos. La parenté entre la Grèce et le Japon est justifiée par Xenakis et Vassilikos, puis viennent des explications sur la tragédie. Mais qui est responsable du devenir de cet héritage ? Les Grecs modernes, proclame Minotis, aussitôt démenti par les images d’une « Médée » montée en Grèce par Yukio Ninagawa.
    • 13. Philosophie ou le triomphe de la chouette
      • Honneur à la chouette, emblème de sagesse : à l’instar du philosophe elle sonde les ténèbres… Exprimés avec passion ou austérité, les avis divergent sur la définition de la philosophie. Serres, avec gravité, récuse l’idée d’une philosophie au service du pouvoir, tandis qu’au cours du banquet réuni à Tbilissi, un hommage serein est rendu à l’art du dialogue et à la belle mort du philosophe.
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The Owl's Legacy (1989, Chris Marker)
Part 1 à 13









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Part 13



06/02/2016

Copenhagen is waiting for them, such is the world... And Syria is waiting for us.


Edging towards the status of "institution".

This is what The Copenhagen Post has to say about the British band, that I, humbly, little nomadic woman who sometimes forget which is her mother tongue, think is one of the most creative and engaging groups of musicians that has been releasing music and more in my lifetime.

You can read the whole article below.


Meanwhile, this mini-tour of theirs has become a snowballing series of sold-out nights and a long series of acclaiming reviews.

This is what the band has to say about our world, our crisis, our main issues, that too many people refuse to see as the definition of our era.



Massive Attack on refugees in their first TV interview since 2008 - with Krishnan Guru-Murthy for Channel 4 News




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On the journalist's blog:

http://blogs.channel4.com/gurublog/massive-attack-putting-refugees-centre-stage/4712


Massive Attack: putting refugees centre stage


Massive Attack performance in 2016 is a polished affair, more like a recital. Nothing seems left to chance. It is note perfect. And in the intimate setting of the Brighton Dome I wanted to applaud the end of each song, not cheer or jump up and down.
Rob is the one who does the talking for Massive Attack. G, his creative partner in the band, is utterly charming backstage, but has no interest in doing interviews. Fair enough. Rob clearly hates it too, but does it – very occasionally.
He’s a thoughtful artist and I get the sense he dreads the idea of sounding like a rock star with a cause. Bono perhaps has a lot to answer for.
Massive Attack always had strong political threads running through their performance but Rob hates the idea of preaching. He wants to provoke thought, not, he says lead it. This was to be his first television interview in several years.
Our “in” was the photographer and television journalist Giles Duley, who was blown up in Afghanistan and lost two legs and an arm.
Giles has spent months working for the UNHCR photographing refugees from Lebanon and Jordan through Greece and across Europe. His remarkable images, all shot on old fashioned film cameras, are arresting.
Before covering wars Giles was a music photographer so knew Rob anyway. When he saw the pictures he wanted to feature them strongly on the tour.
The images are put up on the traditional Massive Attack LED screen – once during a song but most strikingly at the end, in musical silence.
It was a risk – they didn’t know if people would stay to watch or just shuffle off towards the bar.
But if Brighton and Brixton are anything to go by the crowds are moved too. They stay, concentrate, cheer moments such as an image “Refugees Welcome”.
If, as Rob says, our humanity will be judged in history by our response to Syria’s refugees, the response of the Massive Attack crowd is a good sign. Better perhaps than what is being achieved in reality by our leaders.

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Copenhagen Post review:



Already massive, they’re edging towards institution status


Massive Attack2

February 6th, 2016 1:00 pm| by Jonathan Mackley



They may be three decades old, but Massive Attack are still selling out venues like it’s the early 1990s. It’s a testament to the calibre of musical prowess this band still wields.
Some of their most notable songs don’t even have choruses, but who needs them when you’ve got such dramatically atmospheric dynamics!
Their debut LP, Blue Lines, was included in Rolling Stone’s 500 Greatest Albums of All Time. You’ve heard the standout track ‘Unfinished Symphony’ a zillion times, even if you can’t quite remember its name.
These and other psychedelic, soundtrack-like and DJist sonic techniques formed a much-emulated style journalists began to dub ‘trip hop’ from the mid-90s onwards.
Their more conventional shows remain awesome spectacles too. With giant LED screens allowing them to apply their music to political and social backdrops, and an expanded live line-up that features a revolving selection of guest vocalists, the brooding disquiet of their most recent studio effort, Heligoland, has been weaved in seamlessly alongside cuts from ‘90s classics Mezzanine and Blue Lines.
Having evidently mastered both the recorded and live elements of their craft, Massive Attack’s staying power has moved them beyond simply being one of Britain’s most vital musical groups – they’re edging towards institution status.
You leave their concerts happy, energised and with a new-found need to get involved in righting the wrongs in the world.

Reasons of wrath: Nightmare in Calais


Rage and wrath... When will human being learn to treat their fellow human beings as they deserve? I'm ashamed to hold a French passport when I read this.

I'll be in Calais in two weeks, here is where you can help us:

https://fr.ulule.com/dici-dailleurs/supporters/

And in you're in Paris, come to our fundraising gig:
https://www.facebook.com/ceuxdicietdailleurs/?fref=ts




Calais Jungle: French prosecutors investigate alleged 'endemic' of attacks on refugees

One man suffered a black eye and a broken jaw
Cameron has promised that the UK will take 20,000 Syrian refugees over the next five years AFP
French authorities are investigating at least six alleged attacks on refugees at the makeshift Calais Jungle migrant camp.
Volunteer legal teams have described the rise in attacks on migrants as 'endemic".
It is currently believed 5,000 refugees are living at the camp.

Attacks on 'Jungle' migrants investigated by French prosecutors

Marianne Humbersot, the head of a legal centre opened by volunteers in the camp about a month ago, says she has been told of 20 attacks in the last two weeks.
Many migrants do not want to make a complaint to the police, she says.
The investigations have not yet identified any individuals, but Jean-Pierre Valensi, one of the main prosecutors in the region, says they know they drive a black BMW and use metal weapons.
The move was part of a new housing project which is aimed at improving conditions in the camp.

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And today a demonstration against migrants is happening in Calais despite an official forbid:


Read here in French:



La manifestation de Pegida maintenue à Calais, malgré l'interdiction

Les autorités craignent des débordements samedi lors de la marche du mouvement d'extrême droite contre la présence des migrants. Le général Christian Piquemal, qui a commandé la légion étrangère de 1994 à 1999, fera partie du cortège.

Malgré l'interdiction préfectorale décidée par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le mouvement d'extrême droite Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident (Pegida) est déterminé à maintenir samedi sa manifestation à Calais contre la présence des migrants. Et ce malgré les sanctions pénales encourues. Par crainte des débordements et pour «veiller à faire appliquer l'arrêté préfectoral», un important dispositif de sécurité a été prévu, indique la préfecture du Pas-de-Calais.
Dans leur déclaration de manifestation, les organisateurs de Pegida avaient annoncé 800 à 1000 personnes. Avec un manifestant de marque, inattendu, qui fait la joie du mouvement: le général de Corps d'Armée Christian Piquemal, combattant d'élite qui a commandé la légion étrangère de 1994 à 1999 et a longtemps présidé l'Union nationale des parachutistes (UNP). Il a rédigé un communiqué annonçant sa venue à Calais, révolté par l'interdiction préfectorale. «Nous maintenons notre participation, apolitique, qui se fera dans l'ordre, le calme et la discipline des “vieilles troupes” ; j'y serai présent physiquement, martèle le militaire en retraite. Il y aura dans nos rangs des personnes vulnérables (femmes, enfants, personnes âgées et/ou handicapées) et il n'est donc pas question, à aucun moment, de se confronter aux forces de l'ordre autrement qu'amicalement: des consignes précises ont été données et un personnel de sécurité veillera à leur application. C'est donc confiant dans le futur déroulement de notre action que j'invite tous les Patriotes et associations patriotiques à se joindre à nous». Pour la plus grande satisfaction de Pegida: «Que fera le Préfet, va-t-il envoyer de la lacrymo sur un général en retraite, et pas n'importe lequel?», interroge Loïc Perdriel, qui dirige la branche de Pegida en France.

Thylacine



THYLACINE - Moskva [Transsiberian album]




THYLACINE - Chaman [Transsiberian album]





THYLACINE - Pleasure ⎜Official Video⎜




Thylacine - Live @ Festival Les Nuits Claires