20/01/2013

1980 - Anniversaires


De l’année 1980 :


Littérature 

Publication de En lisant en écrivant, un recueil de fragments et de notes de Julien Gracq, publié en 1980.

6 mars : Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l'Académie française.


Histoire

11 mars : début du Printemps berbère en Algérie, au cours duquel les berbères revendiquent l'officialisation de la langue tamazight. Grèves et émeutes en Kabylie et à Alger.

26 février : rétablissement des relations diplomatiques entre Israël et l'Égypte.

22 septembre : fondation du syndicat « Solidarność », en Pologne


Naissances en 1980

18 février : Regina Spektor, musicienne américaine. 

12 février : Christina Ricci, actrice américaine.

27 mars : Nicolas Duvauchelle, acteur français.

21 avril : Nicolas Bedos, dramaturge et metteur en scène français.

5 juillet : Eva Green, actrice française.

12 novembre : Ryan Gosling, acteur canadien.


La phrase de jour : En lisant Alain Mabanckou


 "Deviens celui que tu voudras devenir et garde ceci en mémoire : l'eau chaude n'oublie jamais qu'elle a été froide..."
Maman Pauline

Lumières de Pointe-Noire,
Alain Mabanckou

18/01/2013

ICG: "Kenya’s 2013 Elections"



INTERNATIONAL CRISIS GROUP - NEW REPORT

Kenya’s 2013 Elections

http://www.crisisgroup.org/en/regions/africa/horn-of-africa/kenya/197-kenyas-2013-elections.aspx?utm_source=kenya-report&utm_medium=1&utm_campaign=mremail 

Africa Report N°197 17 Jan 2013

EXECUTIVE SUMMARY AND RECOMMENDATIONS

Kenya’s elections this year should turn the page on the bloodshed of five years ago, but the risk of political violence is still unacceptably high. A new constitution, fresh election commission and reformed judiciary should help. But the vote, now set for 4 March 2013, will still be a high-stakes competition for power, both nationally and in 47 new counties. Forthcoming trials before the International Criminal Court (ICC) of four Kenyans for their alleged role in the 2007-2008 post-election violence look set to shape the campaign. The potential for local violence is especially high. Politicians must stop ignoring rules, exploiting grievances and stoking divisions through ethnic campaigning. The country’s institutions face fierce pressure but must take bold action to curb them. Business and religious leaders and civil society should demand a free and fair vote. So too should regional and wider international partners, who must also make clear that those who jeopardise the stability of the country and region by using or inciting violence will be held to account...

http://www.crisisgroup.org/en/regions/africa/horn-of-africa/kenya/197-kenyas-2013-elections.aspx?utm_source=kenya-report&utm_medium=1&utm_campaign=mremail

17/01/2013

Mali : réactions de l'UA


L'Union africaine s'est exprimé sur le Mali :

http://www.peaceau.org/fr/article/les-commissions-de-l-union-africaine-et-de-la-communaute-economique-des-etats-de-l-afrique-de-l-ouest-tiennent-des-consultations-sur-la-mise-en-oeuvre-de-la-resolution-2085-2012-une-conference-de-donateurs-aura-lieu-a-addis-abeba-le-29-janvier-2013

En anglais :

http://www.peaceau.org/en/article/the-commissions-of-the-african-union-and-the-economic-community-of-west-african-states-hold-consultations-on-the-implementation-of-resolution-2085-2012-a-donors-conference-to-be-held-on-29-january-2013-in-addis-ababa

Extraits et points culminants :

Addis Abéba, le 17 janvier 2013: "Dans le cadre de leurs efforts visant à accélérer le déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), pour aider le Mali à rétablir son unité nationale et son intégrité territoriale et faciliter la restauration effective de l’ordre constitutionnel dans le pays, les Commissions de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États d'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont tenu une réunion consultative à Addis Abéba, le 16 janvier 2013, pour discuter des modalités d'accélération de la mise en œuvre effective de la résolution 2085 (2012) du Conseil de sécurité des Nations unies du 20 décembre 2012". 

"Les discussions sur ces questions se poursuivront au niveau technique, le vendredi 18 janvier 2013, au siège de l'UA, entre experts des deux Commissions". 

"Dans l’intervalle, il a été convenu de mettre en place un Groupe de travail intégré sur le Mali (GTIF), au siège de l'UA, qui sera composé d'experts de l'UA, de la CEDEAO et des Nations unies, ainsi que de représentants d'autres parties prenantes internationales, afin de fournir les orientations et les conseils stratégiques nécessaires à la MISMA".


Une conférence de donateurs aura lieu à addis abeba, le 29 janvier 2013




Mali - France : Quelques chiffres sur l'opération Serval


Quelques chiffres (infos : Agence France Presse) :


"Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé ce jeudi que 1 400 militaires français sont désormais engagés dans les opérations contre les islamistes armés au Mali. «Ce matin, il y a 1 400 militaires français sur le sol malien», a déclaré le ministre en marge d'un déplacement à Vincennes, alors qu'ils étaient plus de 800 selon le pointage donné la veille par le ministère de la Défense. «Il y a eu des combats hier au sol et par voie aérienne. Il y en a eu cette nuit, il y en a en ce moment», a ajouté Jean-Yves Le Drian. Les soldats français progressent vers le nord et sont arrivés jeudi matin à Markala à 260 km au nord-est de Bamako".

A terme, un total de 2 500 soldats français sera déployés au Mali, en attendant l'arrivée de la force ouest-africaine qui doit compter 3 300 militaires. Un premier contingent de 200 soldats tchadiens destinés à la future force africaine au Mali a quitté mercredi soir N'Djamena à bord de trois avions.

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Voir également l'excellente animation / infographie sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/afrique/visuel/2013/01/17/mali-algerie-retour-sur-l-operation-serval_1818554_3212.html

Algeria - Summary in English with the Guardian


Read here:

http://www.guardian.co.uk/world/middle-east-live/2013/jan/17/algerian-islamists-hostages-standoff-live


Summary

Here is a summary of the day's events so far.
There has been a flood of confusing, unverifiable and largely unconfirmed information on the fast-moving events throughout the day at the In Amenas gas installation in the Algerian desert where Islamist militants early on Wednesday took a large number of hostages, including 41 westerners, killing two people.
Here is a roundup:
• The British and French foreign ministries and the Algerian government have confirmed an Algerian army attack on the complex is under way.
 Reuters reports that six foreign hostages were killed and 25 escaped when Algerian forces launched an operation to free them. Eight of the hostage-takers were also killed when the Algerian military fired on a vehicle being used by the gunmen, the agency says.
• The state Algerian news agency APS says four foreign hostages and 600 Algerian hostages have been freed by the Algerian army.It identified the foreigners as one French man, two Scots and a Kenyan. Reuters cited a local source as saying 180 Algerian workers had escaped.
• Mauritania's ANI news agency, which claims to have been in constant contact with the kidnappers, says seven hostages are still being held: two Americans, three Belgians, one Japanese and one British citizen.
• ANI earlier reported that as many as 35 hostages and 15 militants were killed in the assault, but these figures cannot be confirmed and a British government source described them as "high".
• The standoff started when militants calling themselves the Battalion of Blood stormed the plant early on Wednesday morning. They demanded a halt to a French military operation against fellow al-Qaida-linked Islamist militants in neighbouring Mali. 
• Algeria's interior minister, Daho Ould Kablia, said the hostage-takers were led by Mokhtar Belmokhtar, a veteran Islamist guerrilla who fought Soviet forces in Afghanistan in the 1980s and had set up his own group in the Sahara after falling out with other local al-Qaida leaders.

Algérie - In Amenas : dernières infos - assaut terminé


Selon Le Monde et les agences de presse officielles algérienne et mauritanienne, deux infos principales :

- l'assaut contre les terroristes à In Amenas serait terminé

- il aurait été lancé sans l'accord des autorités britanniques, sur ce site exploité par British Petroleum (BP)

Quelques liens :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/17/prise-d-otages-en-algerie-les-ravisseurs-veulent-le-retrait-des-militaires-algeriens-du-site_1818167_3212.html

17 h 40 : Les ravisseurs ne répondent plus. Selon les Dernières nouvelles d'Algérie, l'agence mauritanienne ANI, en contact avec le porte-parole des ravisseurs et (trop) largement citée à travers le monde sans possibilité de vérification, affirme n'avoir plus de contact avec le groupe. C'est cette agence qui avait annoncé la mort de 35 otages.

17 h 28 : David Cameron reproche aux Algériens d'avoir mené l'assaut sans concertation et se dit "extrêmement inquiet". Selon Reuters, le premier ministre britannique, David Cameron, s'est déclaré "extrêmement inquiet" auprès de son homologue algérien, après le début de l'opération de sauvetage, d'une situation qu'il qualifie de "très grave et dangereuse". M. Cameron a affirmé qu'il aurait souhaité être prévenu par les autorités algériennes avant l'assaut. Le gouverment algérien a répondu avoir dû agir "immédiatement", selon le bureau de M. Cameron.

16 h 50 : L'armée algérienne a bombardé une colonne de ravisseurs qui tentaient de s'enfuir avec des otages, selon Radio France international. Il s'agissait de leur quatrième tentative de fuite. "La seule chose dont nous sommes sûrs, c'est que les Algériens ont rompu les négociations avec les ravisseurs, a expliqué à l'antenne la correspondante en Algérie de RFI, Leila BerattoEn début d'après-midi, "c'était la quatrième tentative de fuite des preneurs d'otages. Ils tentaient d'emmener avec eux cinq otages mais ont été repoussés. L'Algérie était d'accord pour négocier avec les ravisseurs à condition que ceux-ci ne touchent pas aux otages, qu'ils les laissent dans la base. Ils pouvaient à cette conditionquitter le pays. Mais comme ils ne l'ont pas respectée, les négociations ont été rompues".

Algérie : prise d'otage et confusion


Les dernières infos selon Le Monde :

Prise d'otages : la crise prend une dimension internationale


Plus d'une centaine d'otages, algériens et étrangers, étaient toujours détenus par un groupe islamiste armé, jeudi 17 janvier, sur le site gazier d'In Amenas, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne, exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach. La brigade Al-Mouthalimin, qui a revendiqué l'attaque, exige la fin de "la croisade" de l'armée française au Mali.
L'attaque a débuté la veille à l'aube. Cité par deux sites d'informations mauritaniens, un porte-parole des ravisseurs a assuré que 41 étrangers "dont 7 Américains, des Français, des Britanniques et des Japonais" avaient été pris en otages. Au moins 150 employés algériens étaient également retenus, selon leur employeur, CIS Catering. 
Lire la suite :

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L'armée algérienne a lancé un assaut à In Amenas



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Phrase du jour : Au paradis

Phrase du jour : 

"Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment comme nous d'un aussi grand amour". 
Garance, Les Enfants du Paradis