17/01/2013

Algérie - In Amenas : dernières infos - assaut terminé


Selon Le Monde et les agences de presse officielles algérienne et mauritanienne, deux infos principales :

- l'assaut contre les terroristes à In Amenas serait terminé

- il aurait été lancé sans l'accord des autorités britanniques, sur ce site exploité par British Petroleum (BP)

Quelques liens :

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/17/prise-d-otages-en-algerie-les-ravisseurs-veulent-le-retrait-des-militaires-algeriens-du-site_1818167_3212.html

17 h 40 : Les ravisseurs ne répondent plus. Selon les Dernières nouvelles d'Algérie, l'agence mauritanienne ANI, en contact avec le porte-parole des ravisseurs et (trop) largement citée à travers le monde sans possibilité de vérification, affirme n'avoir plus de contact avec le groupe. C'est cette agence qui avait annoncé la mort de 35 otages.

17 h 28 : David Cameron reproche aux Algériens d'avoir mené l'assaut sans concertation et se dit "extrêmement inquiet". Selon Reuters, le premier ministre britannique, David Cameron, s'est déclaré "extrêmement inquiet" auprès de son homologue algérien, après le début de l'opération de sauvetage, d'une situation qu'il qualifie de "très grave et dangereuse". M. Cameron a affirmé qu'il aurait souhaité être prévenu par les autorités algériennes avant l'assaut. Le gouverment algérien a répondu avoir dû agir "immédiatement", selon le bureau de M. Cameron.

16 h 50 : L'armée algérienne a bombardé une colonne de ravisseurs qui tentaient de s'enfuir avec des otages, selon Radio France international. Il s'agissait de leur quatrième tentative de fuite. "La seule chose dont nous sommes sûrs, c'est que les Algériens ont rompu les négociations avec les ravisseurs, a expliqué à l'antenne la correspondante en Algérie de RFI, Leila BerattoEn début d'après-midi, "c'était la quatrième tentative de fuite des preneurs d'otages. Ils tentaient d'emmener avec eux cinq otages mais ont été repoussés. L'Algérie était d'accord pour négocier avec les ravisseurs à condition que ceux-ci ne touchent pas aux otages, qu'ils les laissent dans la base. Ils pouvaient à cette conditionquitter le pays. Mais comme ils ne l'ont pas respectée, les négociations ont été rompues".

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