10/01/2013

Lumières du Congo : Alain Mabanckou revient

Le célèbre auteur congolais Alain Mabanckou fait partie de la rentrée littéraire de ce mois de janvier. Avec ce livre, "Lumières de Pointe-Noire", il revient pour la première fois sur son retour récent dans son pays. Je reviendrai bientôt sur le sujet...

D'ici là, quelques liens utiles pour donner encore plus envie de le lire :

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L'émission des Matins de France Culture avec l'auteur :

http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-alain-mabanckou-2013-01-03


Alain Mabanckou

03.01.2013 - 07:41
Alain Mabanckou
Romancier et essayiste franco-congolais, son dernier ouvrage, récit de son retour au Congo, Lumières de Pointe-Noireparaît au Seuil (sortie : 3 janvier). Son essai Le Sanglot de l’homme noir reparaît en janvier (Points). Lauréat du Prix Renaudot en 2006 pour son roman Mémoires de porc-épic.

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Sur le site de l'éditeur :
http://www.seuil.com/auteur-4027.htm

Alain Mabanckou

Né en 1966 au Congo, Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans dont Mémoire de porc-épic (Seuil, 2006) pour lequel il a reçu le prix Renaudot. Il vit à cheval entre les États-Unis (où il enseigne la littérature francophone) et la France.


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Sur le site de l'auteur :


Lumières de Pointe-Noire

Fiction & Cie - Éditions du Seuil.
Parution le 3 janvier 2013

J’ai longtemps laissé croire que ma mère était encore en vie. Je m’évertue désormais à rétablir la vérité dans l’espoir de me départir de ce mensonge qui ne m’aura permis jusqu’alors que d’atermoyer le deuil.

Après vingt-trois ans d’absence, Alain Mabanckou retourne à Pointe-Noire, ville portuaire du Congo. Entre-temps, sa mère est morte, en 1995. Puis son père adoptif, peu d’années après. Le fils unique ne s’est rendu aux obsèques ni de l’un, ni de l’autre.

Entre le surnaturel et l’enchantement, l’auteur nous ouvre sa petite valise fondamentale, celle des années de l’enfance et de l’adolescence dans ses lieux d’origine.

Au moment de repartir, il se rend compte qu’il n’est pas allé au cimetière. Sans doute était-ce inutile. Car c’est ce livre qui tient lieu, aussi, de tombeau. Et de résurrection.

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