09/12/2013

MORE ABOUT CENTRALAFRICAN REPUBLIC - IN ENGLISH


 Bangui was relatively calm yesterday (Monday) after days of fighting involving former Seleka rebels. 
Nearly 400 people were killed in three days, although the numbers of victims are still rising quickly.
  
The armed men who spread terror on the streets were still around in Bangui though, while the French military were settling and organising a process of disarmament.

On the ground, NGOs now struggle to try to bring help and rescue to hundreds of thousands of displaces people. 

You will be able to know more by listening to my interview with Mark Kaye, coordinator for Save the Children in the C.A.R., in Bangui, tomorrow morning on RFI English. Check it here for live feed:


--


ARCHBISHOP DIEUDONNE NZAPALAINGA CALLS FOR DISARMAMENT:

Dieudonné Nzapalainga, archbishop of Bangui, believe it is high time the fighters are told they cannot all hope to become actual military and officially joign the future national army : 

"Security is now in the hands of the French military and MISCA. I believe Seleka members must now lay down their weapons and go back to their barrack buildings.Those who have the capacity to become members of the military, if they really have the right skills, they will be able to join the national army.But those who have not the capacity, we will help them to find another orientation and an useful occupation, useful for the whole society. They can not all be in the  military and we have to let them know to avoid any disappointment".

--

The original interview in French here:




Tandem Paris - Dakar : SEMAINE DAKAROISE AU THÉÂTRE DE LA VILLE & AU CENTQUATRE


 

Le Tandem Dakar-Paris est mis en oeuvre par l’Institut français, avec le soutien de la Ville de Paris, de la Ville de Dakar, du ministère des Affaires étrangères et du ministère de la Culture et de la Communication. www.tandem-dakarparis.com

SEMAINE DAKAROISE AU THÉÂTRE DE LA VILLE & AU CENTQUATRE I
DU 7 AU 14 DÉCEMBRE 2013
TANDEM DAKAR-PARIS
Capitale du Sénégal, Dakar est, dans tous les sens du terme, une grande ville d’Afrique. Port qui bruisse d’énergies, de musiques et de danses, Dakar fait escale . Paris. En toute complicit., le Th..tre de la Ville, le CENTQUATRE et l’Atelier de Paris se font l’écho de ce vibrant présent.

NUIT DAKAROISE I SAMEDI 7 DECEMBRE
• CONCERT ISMAËL LÔ
→ au Théâtre de la Ville à 17h et 20h30
en savoir plus
• “AFTER”, CONCERTS AVEC LES GROUPES DAARA J & PAPE FALL
→ au CENTQUATRE à partir de 22h30
en savoir plus
• CONCERT ABLAYE CISSOKO
→ Samedi 14 décembre 17 h
en savoir plus
• CINÉ-CONCERT AVEC ABLAYE CISSOKO
Dans le cadre du Parcours {enfance & jeunesse}
→ Jeudi 12 à 14h30 et vendredi 13 décembre 15h15
en savoir plus

LA DANSE A DAKAR 
I DIMANCHE 8 DECEMBRE
De la danse contemporaine à la danse populaire
• UNE JOURNÉE AVEC GERMAINE ACOGNY
Ateliers, film & rencontre avec Germaine Acogny.
→ au Théâtre de la Ville de 11 h à 17h

• BAL POP’ DU CENTQUATRE
Au cours de ce bal, Andréya Ouamba enseignera un enchaînement au public, assisté des danseurs de sa compagnie avec un groupe musical.
→ au Centquatre à 13h

ATELIER DE PARIS-CAROLYN CARLSON / LA CARTOUCHERIE
• GERMAINE ACOGNY
Masterclass danseurs professionnels du 2 au 6 décembre.

• ANDRÉYA OUAMBA
En résidence de création du 14 au 23 décembre.
Spectacle Step out/2 le 19 décembre à 20h30.
Duo danse/musique avec Andréya Ouamba et Armel Malonga.
Programmation détaillée sur www.atelierdeparis.org
Renseignements et réservations : 01 41 74 17 10

ANDRÉYA OUAMBA CHORÉGRAPHE 
CIE 1ER TEMPS COMPAGNIE
SUEUR DES OMBRES  première fois au Théâtre de la Ville 
DANS LE CADRE DU TANDEM DAKAR-PARIS
 


Pied à pied
Un spectacle à l’énergie farouche et agressive, où les questions de territoires et d’identités mènent une danse bagarreuse.

Ça cogne et ça frappe, ça tombe et ça se relève, ça recommence. Ça gueule aussi et dans toutes les langues. L’énergie farouche du spectacle Sueur des ombres, chorégraphié par Andréya Ouamba, fait du conflit la première relation entre les hommes. Sur le plateau, ils sont six hommes et femmes, originaires du Sénégal, du Burkina Faso, du Congo et du Bénin, à se bagarrer pied à pied pour leur territoire et leur identité. Sur ces thèmes increvables, Andréya Ouamba porte un regard lucide que son énergie franche électrise. À l’aune d’un continent où les conflits et les violences se multiplient, il jette les corps dans une danse où la chute est l’un des motifs de prédilection. Pour la première fois à l’affiche du Théâtre de la Ville, ce chorégraphe né au Congo-Brazzaville, installé depuis longtemps au Sénégal, donne le dernier mot à la vie envers et contre tout, en posant la question du prix à payer pour rester humain.    
Jeanne Liger

 THÉÂTRE DES ABBESSES
DU 10 AU 14 DÉCEMBRE 2013  voir les horaires    DANSE
DURÉE : 1H10

--


08/12/2013

BAL POP SENEGALAIS AU CENTQUATRE



     Danser au son de la salsa sénégalaise... Sur scène : Pape Fall et son groupe l'African Salsa.
Dans le public, le chorégraphe Andréya Ouamba...

More soon!



--

Théâtre : "Platonov" bientôt à l'Odéon


Ah, Tchekhov!

--

La bande-annonce ici : http://www.dailymotion.com/video/x17m7tk_platonov-de-tchekhov-mise-en-scene-de-benjamin-poree_creation



08 janvier-1er février 2014 / Berthier 17e

Platonov

d'Anton Tchekhovmise en scène Benjamin Porée

avec Lucas Bonnifait, Valentin Boraud, Anthony Boullonnois, Baptiste Chabauty, Arnaud Charrin, Guillaume Compiano, Charles d’Oiron, Emilien Diard-Detœuf, Sophie Dumont, Macha Dussart, Zoé Fauconnet, Joseph Fourez, Tristan Gonzalez, Elsa Granat, Benjamin Porée, Aurélien Rondeau


En Centrafrique : 480 000 déplacés selon l’Unicef



RCA - 
Article publié le : dimanche 08 décembre 2013 à 00:35 - Dernière modification le : dimanche 08 décembre 2013 à 00:35




Centrafrique : l’Unicef fait état de 480 000 déplacés dans tout le pays


Dans Bangui, les habitants se rassemblent dans les quartiers et zones qui leur semblent sécurisées ou du moins plus sûres.
Dans Bangui, les habitants se rassemblent dans les quartiers et zones qui leur semblent sécurisées ou du moins plus sûres.
REUTERS/Hippolyte Donossio

Par RFI
L'Unicef, l'une des organisations de l'ONU les plus présentes sur le terrain, rapporte un nombre grandissant de déplacés - 480 000 dans tout le pays et 40 à 50 000 à Bangui - qui sont surtout des femmes et des enfants qui manquent de tout. Ce déplacement massif s’est vérifié depuis les attaques des derniers jours sur la ville de Bangui. Il fait état de blessés par balles ou par armes blanches qui ont besoin de soins et d’une assistance humanitaire. Les déplacés dorment souvent dehors, ou au mieux, sous des bâches approvisionnées sur les sites d'accueil qui se trouvent dans des paroisses près des églises ou autour de l'aéroport.

Souleymane Diabaté
Porte-parole de la délégation de l'UNICEF à Bangui.
Nous assistons, en ce moment, à des déplacements massifs de population composée majoritairement d’enfants, de femmes et de personnes vulnérables.
Joint par RFI, Souleymane Diabaté, porte-parole de la délégation de l'UNICEF à Bangui, en appelle à l'aide de la communauté internationale et précise que dans ce contexte actuel, les besoins, en termes de fonds, ont doublé et même triplé, alors même que l’organisation n’a reçu que 12 millions sur les 31 espérés, avant les événements tragiques.
 
07/12/2013 par Mélissa Chemam

--


Arcade Fire's "Porno" song... Reads my mind

Still in the absolute bliss in the contemplative hearing of Arcade Fire's brilliant and inspirational new album, "Reflektor".

Here are the poetical lyrics from the song "Porno".





--

"PORNO"


You take the makeup
Off your eyes
I've got to see you
Hear your sacred sighs
Before the break up
Comes the silence
I'm talking to you
You say you're over it
But I know


I thought I knew you
You thought you knew me
But now that you do
It's not so easy now
That I know


You can cry, I won't go
You can scream I won't go
Every man that you know
Would have run at the word go
Little boys with their porno
Oh, I know they hurt you so
They don't know that we know
Never know what we know


And all your makeup
Just take it all off
I've got to find you
Before the line is lost
I know I hurt you
I won't deny it
When I reach for you
You say, I'm over it
But I know


You can cry I won't go
You can scream, I won't go
Every man that you know
Would have run at the word go
Little boys with their porno
Oh, I know they hurt you so
If I don't know what I know
It can be so little that we know
But the cup it overflows
Little boys with their porno
But this is their world
Where can we go?


Makes me feel like something's wrong with me
Makes me feel like something's wrong with me
Can you see me?


You can cry I won't go
You can scream, I won't go
Little boys with their porno
Little boys with their porno
Makes me feel like something's wrong
It's the only world we know
Yeah, something's wrong
Little boys with their porno


And boys they learn
Some selfish shit
Until the girl
Won't put up with it
On and on and on we go
I just have to know


I'm not over it
I'm not over it
You say love is real
Like a disease
Come on tell me please
I'm not over it
I'm not over it
Wait...

Songwriters
Butler, Win / Chassagne, Regine / Butler, William / Parry, Richard R / Gara, Jeremy / Kingsbury, Tim


Hey Eurydice... Oh Orpheus!


 "It's Never Over (Oh Orpheus)"

Hey, Orpheus!
I'm behind you
Don't turn around
I can find you

Just wait until it's over
Wait until it's through
And if I call for you
Oh, Orpheus!
Just sing for me all night
We'll wait until it's over
Wait until it's through

You say it's not me, it's you

Hey, Orpheus!
De l'autre côté de l'eau
Comme un écho
Just wait until it's over
Wait until it's through

And if I shout for you
Never doubt
Don't turn around too soon
Just wait until it's over
Wait until it's through

It seems so important now
But you will get over
It seems so important now
But you will get over
And when you get over
When you get older
Then you will remember
Why it was so important then

Seems like a big deal now
But you will get over
Seems like a big deal now
But you will get over
When you get over
And when you get older
Then you will discover
That it's never over

Hey, Eurydice!
Can you see me?
I will sing your name
Until you're sick of me
Just wait until it's over
Just wait until it's through

But if you call for me
This frozen sea
It melts beneath me
Just wait until it's over
Wait until it's through

Seems like a big deal now
But you will get over
Seems like a big deal now
But you will get over
And when you get over
And when you get older
Then you will remember

He told you he'd wake you up
When it was over
He told you he'd wake you up
When it was over
Now that it's over
Now that you're older
Then you will discover
That it's never over

It's never over (it's never over) [8x]

Sometime (sometime)
Sometime (sometime)
Boy, they're gonna eat you alive (eat you alive)
But it's never gonna happen now
We'll figure it out somehow

Sometime (sometime)
Sometime (sometime)
Boy, they're gonna eat you alive (eat you alive)
But it's never gonna happen now
We'll figure it out somehow

Because it's never over
It's never over (it's never over) [6x]

We stood beside
A frozen sea
I saw you out
In front of me
Reflected light
A hollow moon
Oh Orpheus, Eurydice
Its over too soon



--

Listen on YouTube:



François Hollande rend hommage à RFI en Centrafrique



sur : "la seule radio qu'on peut écouter en , c'est "

--

07/12/2013

CENTRAFRIQUE : ENTRETIEN AVEC L'ARCHEVEQUE DE BANGUI, MGR NZAPALAINGA



RCA - 
Article publié le : samedi 07 décembre 2013 à 12:21 - Dernière modification le : samedi 07 décembre 2013 à 12:21

Mgr Nzapalainga: «La sécurité est assurée par les Français, la Seleka doit déposer les armes»



Par Mélissa Chemam
En Centrafrique, les violences se sont multipliées vendredi faisant plus de 300 victimes selon la Croix-Rouge centrafricaine. L'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, a appelé au calme et à la retenue les assaillants qui font partie des forces dites anti-balakas et les hommes armés de la Seleka qui ont agi en représailles. Il rappelle que le pays ne doit en aucun sombrer dans des violences confessionnelles ou intercommunautaires. Vendredi, les dirigeants de groupes religieux, chrétiens et musulmans, ont rencontré ensemble le président de la transition, Michel Djotodia, pour discuter des solutions à mettre en place. Mgr Dieudonné Nzapalainga s'est notamment dit confiant du rôle bénéfique de l'arrivée des troupes françaises dans le pays.
L'archevêque Dieudonné Nzapalainga, le 8 janvier 2013.
L'archevêque Dieudonné Nzapalainga, le 8 janvier 2013.
AFP/Steve JORDAN

RFI : Vous êtes à Bangui, vous avez eu vent des dernières violences qui s'y sont passées dans la capitale. Selon vos informations, quels sont les détails de ces violences ?
Mgr Nzapalainga : Ces violences nous ont tous surpris tous car, alors que les populations centrafricaines des 7e et 4e [arrondissements] et aussi du côté de PK12, étaient endormies, nous avons entendu des rafales, des coups d’armes, et nous avons constaté que beaucoup de civils étaient en débandade : des enfants, des vieillards, des adultes. Tous, ont accouru vers les églises les plus proches.
C’est ainsi qu'en la paroisse Saint-Paul où je suis, nous avons accueilli les premiers civils qui sont venus. Et nous avons vu qu’il y avait des vieillards, des malades et tous ces enfants, qui ont accouru parce qu’ils fuyaient et avaient peur. C’est la psychose, la panique, à cause des attaques. Par la suite, on nous dira que c’est les anti-Balakas qui ont lancé des attaques contre les forces des ex-Selekas.

Selon nos informations, dans certains quartiers on rapporte que ces assaillants ont effectué du porte-à-porte, jusqu’à aller tuer certaines personnes qui leur ouvraient. Ils ont également commis des pillages. Est-ce que vous avez entendu les mêmes informations ?
En effet, nous avons assisté une fois de plus à des pillages encore, à des tueries, à des actes barbares. Des actes ignobles que nous pouvons dénoncer ici, et aussi même à la destruction d’une mosquée dans le 7e. Tous ces actes, nous ne pouvons que les condamner.

Pouvez-vous confirmer qui est, selon vous, derrière ces attaques ?
On nous parle des anti-Balakas qui ont lancé une attaque sur Bangui. Vous savez qu’il y a eu des ripostes de la part des Selekas ou ex-Selekas. Et de part et d’autre, il y a eu aussi des morts.
Certains ont voulu donner une tournure religieuse en détruisant la mosquée, pour montrer que cette attaque est orientée contre les musulmans. Or, les musulmans sont nos frères. Nous devons collaborer avec eux en souvenir de notre passé harmonieux. Je regrette que ce genre d’acte soit posé, parce que derrière la mosquée vous avez des sensibilités, vous avez des personnes humaines.
Il en va de même pour une église. Aucun musulman ne doit toucher à une église ni tuer quelqu’un dans une église. On doit plutôt respecter ce lieu d’adoration, de vénération. Et je pense que c’est le moment de lancer un appel à la retenue. Lancer un appel aussi au respect de l’autre, à travers sa croyance.

Suite à ces événements, Nicolas Guerekoyame, au sein de l’Alliance évangélique de Bangui, a déclaré craindre un carnage. Est-ce que vous partagez ses inquiétudes ?
Nous espérons que chacun aura à prendre la mesure de la gravité de la situation, pour ne pas nous laisser entrer dans ce genre de spirale de vengeance. Nous devons nous ressaisir.
Aujourd’hui, Nicolas, l’imam et moi-même, devant le président de la Transition, nous avons lancé des appels à l’apaisement. Et je pense qu’il est temps de donner la chance à nos frères, à nos sœurs, de regagner leur maison. Avec la venue des forces françaises de la Misca, nous espérons que les choses vont changer et que les populations civiles seront bientôt sécurisées et protégées.

Ces actes de violence concernent la capitale Bangui. Mais des tensions ont également été relevées dans le reste du pays, notamment à Bossangoa. Avez-vous pu entrer en contact avec les populations dans d’autres régions ?
En effet, j’ai eu des informations en provenance de Bossangoa qui m’attristent aussi, car il s’agit là aussi d'actes « posés ». Cela signifie l’incendie massif de plusieurs maisons. Nous condamnons aussi ce genre de comportement.
Derrière les maisons, ce sont des vies humaines. Je dénonce, je condamne aussi, ces actes qui ont été perpétrés par les éléments ex-Selekas ou Selekas. Nous n’en savons rien, mais toujours est-il que beaucoup de maisons ont été brûlées, on me parle de 425 [personnes] sans maison. Et c’est avec beaucoup d’indignation et de consternation que je condamne ce genre de comportement.

Vous avez pu rencontrer au sein de la plateforme interreligieuse du pays, le président de la Transition, Michel Djotodia. Que s’est-il dit et êtes-vous confiant sur l’intervention des autorités ?
Le président de la Transition a été clair. Désormais, la sécurité est assurée par les Français et la Misca. Il nous l'a dit de vive voix. [C'est ] Le message qu’il a lancé, je l'ai écouté.
Je pense que le moment est venu, pour tous ceux qui étaient des éléments de la Seleka, de déposer les armes, de regagner leur lieu de casernement. Tôt ou tard, on verra si certains ont une vocation militaire, on verra s’ils ont des aptitudes, si intellectuellement, ils ont des compétences, ils regagneront une armée.
Et ceux qui n’ont pas de compétences, on pourra les aider à se réorienter pour trouver un service où ils seront utiles à la société. Tous ne peuvent pas être militaires. Je pense qu’il serait temps de le dire, aux uns et autres, pour ne pas leur vendre des illusions.

--

Pour écouter l'entretien sur RFI.fr :

 
SAMEDI 07 DÉCEMBRE 2013

Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui
François Hollande et le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye avant le Sommet de l'Elysée, le 6 décembre 2013.

Par Mélissa Chemam

« Certains ont voulu donner une tournure religieuse en détruisant la mosquée, pour montrer que cette attaque est orientée contre les musulmans. Or les musulmans ce sont nos frères. Et nous devons plutôt collaborer avec eux en souvenir de notre passé harmonieux... Il en va de même pour une église. Aucun musulman ne doit toucher à une église ni tuer quelqu’un dans une église. On doit plutôt respecter ce lieu d’adoration, de vénération. »
En Centrafrique, les violences se sont multipliées hier, vendredi 6 décembre faisant plus de 300 victimes selon la Croix Rouge centrafricaine.
L'Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, a appelé au calme et à la retenue les assaillants qui font partie des forces dites anti-balakas et les hommes armés de la Seleka qui ont agi en représailles. Il rappelle que le pays ne doit en aucun cas sombrer dans des violences confessionnelles ou intercommunautaires, en accord avec les représentants évangéliques et musulmans du pays. Ces dirigeants de groupes religieux ont rencontré ensemble le président de la transition, Michel Djotodia, vendredi pour discuter des solutions à mettre en place.
Monseigneur Dieudonné Nzapalainga s'est notamment dit confiant du rôle bénéfique de l'arrivée des troupes françaises dans le pays.

--

COLLOQUE SUR LA CRISE POLITIQUE ET LA SITUATION DES DROITS DE L'HOMME A DJIBOUTI



Le comité Halgan en soutien de l' Union pour le Salut National - USN vous invite au colloque sur la crise politique et la situation des Droits de l'Homme à Djibouti qui se tiendra ce Samedi à Paris.

COLLOQUE SUR LA CRISE POLITIQUE ET LA SITUATION DES DROITS DE L'HOMME A DJIBOUTI :
ce samedi 7 décembre 2013
à Paris