02/01/2014

More about (a) Melissa


Magie et magiciennes...

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This work comes from Ferrara, sent probably by the Marquess Bentivoglio to Scipione Borghese around 1607. The subject of the painting is discussed: Melissa or Circe. The painting was made around 1530 under the influence of the Ariosto's poetry.





Circe or Melissa (1531 ca.) oil on canvas cm. 176x174 | Dosso Dossi


Autres sources :


Melissa est une peinture à l'huile sur toile (176x174 cm) de Dosso Dossi , datant de 1522 - 1524et environ conservé dans la Galleria Borghese à Rome .

Le travail vient de Ferrare, probablement envoyé par le marquis Bentivoglio à Scipione Borghese , autour de 1607 .


 Melissa, la bonne sorcière, ami de Bradamante chanté par l'Arioste dans le septième chant de 'Orlando Furioso', comme on pense que le gros chien débonnaire, interprété comme un symbole de la fidélité. 
Elle est représentée en fonction de l'iconographie des sibylles, comme une jeune fille regardant vers le haut avec un regard inspiré, entouré par un paysage et habillé dans des vêtements somptueux, décoré de broderies et de brocart, avec un turban doré. 
Elle est assise à l'intérieur d'un cercle magique, ou une zone définie lors de la préparation du sort, et, regardant fixement vers la gauche, tenant un panneau avec des symboles ésotériques de copier et de réciter lors de la cérémonie et un flambeau qui s'allume le brasero placé dans en bas à droite, un symbole de clairvoyance comme un attribut de la déesse Hécate . 
Sur la gauche, vous voyez une armure brillante, un chien et quelques oiseaux, les animaux typiques qui apparaissent dans le sillage des sorcières et des sorcières. Suspendu à l'arbre de gauche sont également des "petits hommes", peut-être un symbole des âmes emprisonnées. Dans le fond il y a enfin des jeunes qui rendent hommage à des groupes de pays de concert de Giorgione et Titien

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Orlando Furioso (ou Roland furieux) est un poème épique comptant plus de 38 000 vers composé par Ludovico Ariosto, dit « l'Arioste ». L'ouvrage, dont la rédaction a commencé en 1503, a connu une première publication en 1516, puis a été repris et développé en 1521 et achevé en 1532. D'abord rédigé dans le dialecte italien utilisé à Ferrare, il a été adapté par l'auteur en toscan littéraire.
L'Arioste a conçu son chef-d'œuvre comme une suite du Roland amoureux de Matteo Maria Boiardo. Il prend comme trame de fond la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, lesquels sont sur le point d'envahir l'Europe. Parmi les héros, on retrouve ceux des chansons de geste du Moyen Âge, tels Renaud de MontaubanMerlin et Roland dont la fureur est causée par la fuite d'Angélique, une princesse païenne qu'il aime et cherche à délivrer.
L'ouvrage traite aussi des aventures du Sarrasin Roger ((it) Ruggiero), ensorcelé par la magicienne Alcina et de son amante chrétienne, la guerrière Bradamante, un couple que l'auteur présente comme les ancêtres de ses protecteurs, le duc de Ferrare et son frère le cardinal Hippolyte Ier d'Este. Lorsque le poète remit à ce dernier la première version de son poème, le cardinal lui aurait dit : « Messire Louis, où diable avez-vous pris toutes ces sottises ?1 ».
Cet ouvrage est considéré « comme le résumé de toute une littérature, le dernier roman de chevalerie, celui où se condensent toutes les qualités du genre, qui n'en a aucun des défauts et qui, enfin, est écrit par un grand poète2 ».
Il a connu un succès constant durant plus de trois siècles et a inspiré des adaptations au théâtre, à l'opéra et dans la peinture.

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ROLAND FURIEUX.
(Chant VII, extraits.)
L’ARIOSTE

LXXII.
Ainsi Roger, quand Melissa eut fait
En sorte qu’il allât revoir la mage,
Mais avec cet anneau (passé au doigt) 
Qui interdit les œuvres enchantées,
Fut bien surpris de trouver à la place
De la belle qu’il venait de quitter
Une femme si laide que le monde
N’en peut avoir de plus vieille et immonde.


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Arcade Fire – 'Afterlife'

The song of the passage...

Happy 2014, happy rebirth.




Arcade Fire – Afterlife

Afterlife, oh my God, what an awful word
After all the breath and the dirt 
And the fires that burn
And after all this time 
And after all the ambulances go
And after all the hangers-on are done 
Hanging on to the dead lights
Of the afterglow

I've gotta know 
Can we work it out?
We scream and shout 'till we work it out
Can we just work it out?
Scream and shout 'till we work it out?
'Till we work it out, 'till we work it out
'Till we work it out, 'till we work it out

Afterlife, I think I saw what happens next
It was just a glimpse of you 
Like looking through a window
Or a shallow sea
Could you see me?
And after all this time
It's like nothing else we used to know
After all the hangers-on are done 
Hanging on to the dead lights
Of the afterglow

I've gotta know 

Can we work it out?
Let's scream and shout 'till we work it out
Can we just work it out?
If you scream and shout 'till we work it out?

But you say
Oh, when love is gone
Where does it go?
And you say
Oh, when love is gone
Where does it go?
And where do we go?
Where do we go?
Where do we go?
Where do we go?
Where do we go?
Where do we go?
Where do we go?
Where do we go?

And after this
Can it last another night?
After all the bad advice
Had nothing at all to do with life

I've gotta know 

Can we work it out?
Scream and shout 'till we work it out?
Can we just work it out?
Scream and shout 'till we work it out?

But you say
Oh, when love is gone
Where does it go?
And you say
Oh, when love is gone
Where does it go?
Oh, when love is gone
Where did it go?
Oh, when love is gone
Where did it go?
And where do we go?

Is this the afterlife?
It's just an afterlife, with you
It's just an afterlife
It's just an afterlife, with you
It's just an afterlife

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REVE DE THEATRE, THEATRE DE REVE - PARIS JANVIER 2014


TCHEKOV, BECKETT, IBSEN.

A l'Odéon, aux Bouffes du Nord, à La Colline.

Joli mois de janvier...

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08 janvier-1er février 2014 / Berthier 17e

Platonov

d'Anton Tchekhovmise en scène Benjamin Porée

avec Lucas Bonnifait, Valentin Boraud, Anthony Boullonnois, Baptiste Chabauty, Arnaud Charrin, Guillaume Compiano, Charles d’Oiron, Emilien Diard-Detœuf, Sophie Dumont, Macha Dussart, Zoé Fauconnet, Joseph Fourez, Tristan Gonzalez, Elsa Granat, Aurélien Rondeau et Benjamin Porée, Mathieu Gervaise
  • Platonov | photo © Benoit Jeannot
    photo © Benoit Jeannot
Une fable et une fête 
Platonov, depuis quelques années, c’est un peu une pierre de touche. Comme Hamlet. Moins visible et moins célèbre, sans doute, mais tout aussi marquante et sûre pour tous ceux qui veulent éprouver leur temps et la façon dont sa jeunesse s’y reconnaît. Les amateurs de théâtre le savent, c’est souvent au feu de telles pièces que les jeunes compagnies les plus ambitieuses fondent et forgent leur identité. Et c’est souvent autour de ces grandes œuvres que se posent, d’une génération à l’autre, les premiers jalons d’une transmission. Platonov, comme Hamlet – dont se souvient le débutant Tchekhov, et qui ne cessera de revenir hanter la plupart de ses pièces – lance une foule de personnages dans l’opacité de leur époque, les laissant se heurter aux frontières de leur monde, de leur société, de leurs propres désirs et de ceux d’autrui, comme des mouches prises au piège dans une bouteille de verre ; et ce verre a beau être transparent, on ne distingue rien au-delà que troubles ténèbres. Pour Benjamin Porée, les plus importants de ces personnages sont jeunes, comme les acteurs qui les interprètent. Et leur jeunesse, saisie dans cet instantané – quasiment un autoportrait d’un collectif de comédiens à travers Tchekhov –, a frappé par sa justesse, son intensité, tous ceux qui ont assisté en mai 2012, puis en janvier 2013, à leur Platonov au Théâtre de Vanves.
Le spectacle est ici à la fois une histoire qu’on nous raconte et une performance qui s’exécute devant nous, une fable et une fête : un débordement d’énergie ne jaillissant que pour se consumer, un élan aux prises avec ses propres retombées, ou pour reprendre les termes du metteur en scène, «un certain vide “plein.”» Or aux yeux de Benjamin Porée, ce vide, celui de «l’ère des enfants sans père», se donne à lire avec le plus d’acuité «dans le regard de la jeunesse, sur le visage de Platonov.» Les interrogations de quelques Russes de province à la fin du XIX e siècle, leurs amours et leurs utopies, leurs ambitions et leur désœuvrement, la comédie qu’ils se jouent les uns aux autres au sein de leur communauté illusoire, l’ennui surtout qui les taraude et infecte jusqu’aux sources de l’existence – tels sont quelques-uns des traits que Benjamin Porée et ses interprètes dégagent comme autant de nerfs très sensibles dans «cette matière vivante qu’est la vie, tout simplement, comme état brut du réel».
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SPECTACLES - du 14 janvier 2014 au 24 janvier 2014

Molly Bloom

D’après Ulysse de James Joyce / Reprise

Adaptation Jean Torrent avec Anouk Grinberg et Blandine Masson - Traduction Tiphaine SamoyaultAvec Anouk Grinberg
Molly Bloom © Pascal Victor / Artcomart
« [...] et la mer la mer cramoisie quelquefois comme du feu et les couchers de soleil en gloire et les figuiers dans les maisons d’Alameda oui et toutes les drôles de petites ruelles les maisons roses bleues jaunes et les roseraies les jasmins les géraniums les cactus et Gibraltar quand j’étais jeune une Fleur de la montagne oui quand j’ai mis la rose dans mes cheveux comme le faisaient les Andalouses et comment il m’a embrassée sous le mur des Maures et j’ai pensé bon autant lui qu’un autre et puis j’ai demandé avec mes yeux qu’il me demande encore oui et puis il m’a demandé si je voulais dire oui de dire oui ma fleur de la montagne et d’abord je l’ai entouré de mes bras oui et je l’ai attiré tout contre moi comme ça il pouvait sentir tout mes seins mon odeur oui et son coeur battait comme un fou et oui j’ai dit oui je veux Oui. »
James Joyce, extrait d’Ulysse
Molly Bloom - aperçu d'une création © Charles Mignon
D’après Ulysse deJames Joyce
AdaptationJean Torrent avec Anouk Grinberg et Blandine Masson
TraductionTiphaine Samoyault
AvecAnouk Grinberg
Et la participation deAntoine Régent
Avec la voix deAndré Marcon
Spectacle conçu avec la complicité deBlandine Masson et Marc Paquien
LumièresDominique Bruguière
SonXavier Jacquot
CostumesIsabelle Deffin
PerruqueCécile Kretschmar
Assistante costumesMarion Cornier
En savoir plus... www.mollybloom.fr 

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Lien : http://www.bouffesdunord.com/fr/saison/5188c8ea620ed/molly-bloom

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Le Canard sauvage

“Elle se venge, la forêt.”



Dans le face-à-face entre Gregers l’idéaliste, qui veut rétablir la vérité dans le monde, dût-il le mettre à feu et à sang, et Hjalmar, qui a choisi le confort de la compromission et du “mensonge vital”, on retrouve les contradictions chères à Ibsen. Mais elles s’enflamment ici avec une violence meurtrière, scandaleuse : c’est une adolescente qui les prend de plein fouet. Plus ambigu que jamais, Ibsen renvoie dos à dos les adversaires, et fait trembler le réalisme de sa pièce en lui inventant un arrière-plan étrange: une forêt reconstituée dans un grenier, avec une basse-cour en guise de faune... C’est là que la jeune Hedwig et son grand-père trouvent refuge. S’agit-il d’une dérisoire tentative de compensation ? Ou cette extravagance hors normes a-t-elle à voir avec ce que le rêve, l’imagination – le théâtre – peuvent sauver de la réalité? Pour Stéphane Braunschweig, la pièce dévoile la précarité des bases sur lesquelles se construisent les existences normales. Cette vulnérabilité, c’est peut-être ce qui nous rend proches les personnages d’Ibsen : l’effort qu’ils font pour défendre leurs fragiles édifices – de vie, de rêve ou de pensée – ne peut les protéger des soubresauts du réel.


de

Henrik Ibsen

mise en scène et scénographie

Stéphane Braunschweig

avec
Suzanne Aubert, Christophe Brault, Rodolphe Congé, Claude Duparfait, Luce Mouchel, Charlie Nelson, Thierry Paret, Chloé Réjon
et la participation de 
Jean-Marie Winling
création à La Colline
Grand Théâtre
du 10 janvier 2014
au 15 février 2014
durée 2h30 environ
du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30

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Lien : http://www.colline.fr/fr/spectacle/le-canard-sauvage

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METRONOMY 2014


New album to come for our favourite electro-British band!

Love Letters



LOVE LETTERS

Available 10th March 2014

  • 1. The Upsetter
  • 2. I'm Aquarius
  • 3. Monstrous
  • 4. Love Letters
  • 5. Month Of Sundays
  • 6. Boy Racers
  • 7. Call Me
  • 8. The Most Immaculate Haircut
  • 9. Reservoir
  • 10. Never Wanted

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I'm Aquarius

I’M AQUARIUS


First horoscopic single: 'AQUARIUS'
"our love was wRitten in the stars"...






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The band will be playing in Paris on January 31st, at Maroquinerie, then featured in Printemps de Bourges!

Enjoy, guys.

Frida Kahlo au Musée d'Orsay, Paris

Et ce sont les derniers jours...




Frida KahloAutorretrato con Traje de Terciopelo© ADAGP, Paris 2013 - Photo Francisco Kochen
L'originalité de cette manifestation consacrée au couple mythique formé par Frida Kahlo (1907-1954) et Diego Rivera (1886-1957) consiste à présenter leurs oeuvres ensemble, comme pour confirmer leur divorce impossible, effectif dans les faits mais aussitôt remis en cause après une seule année de séparation.

Elle permettra aussi de mieux entrevoir leurs univers artistiques, si différents et si complémentaires, par cet attachement commun viscéral à leur terre mexicaine : cycle de la vie et de la mort, révolution et religion, réalisme et mysticisme, ouvriers et paysans.

Commissariat

Marie-Paule Vial, directrice, musée de l'Orangerie
Beatrice Avanzi, conservateur au musée d'Orsay
Leïla Jarbouai, conservateur au musée d'Orsay
Josefina García, directrice des collections de Museo Dolores Olmedo, México
Cette exposition est organisée par l’Etablissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie avec les prêts exceptionnels du Museo Dolores Olmedo
Cette exposition bénéficie du généreux soutien d'Etam, du Cercle des Femmes Mécènes, d'UGGC Avocats, de Planetveo et du soutien de Tollens pour l'apport en peinture.



Frida Kahlo / Diego Rivera.
L'art en fusion



David Lynch à la MEP, Paris

Ca ouvre bientôt!

DAVID LYNCHSMALL STORIES

2014


 Comme dirait mon amie Anne Cazaubon, magicienne et un peu chamane, également auteur et réalisatrice, des paillettes pour 2014 !!

Meilleurs voeux à tous!
Best wishes for 2014.