15/01/2014

Aminata Dramane Traore et Boubacar Boris Diop, "La Gloire des imposteurs" (Philippe Rey)


 Pour "secouer le baobab des idées reçues" sur le Mali :



du lundi au vendredi de 12h55 à 13h30
Ecoutez l'émission33 minutes

La Françafrique aujourd’hui

13.01.2014 - 12:56 Ajouter à ma liste de lecture
Un an après le début de l'intervention Serval au Mali, Aminata Dramane Traore et Boubacar Boris Diop proposent un bilan très critique et une lecture engagée de la situation actuelle. Ils exposent leur point de vue dans La Gloire des imposteurs (Philippe Rey) et souhaitent "secouer le baobab des idées reçues".

Aminata Dramane Traoré est ancienne ministre de la Culture et du Tourisme au Mali de 1997 à 2000, militante altermondialiste et essayiste. On luit doit de nombreux ouvrages, dont : L'Afrique mutilée, (Taama, 2012), L’Afrique humiliée (Fayard, 2008), Le viol de l’imaginaire (Actes Sud/Fayard, 2002) ou encore L’étau – L’Afrique dans un monde sans frontières (Actes Sud, 2001).

Boubacar Boris Diop est un écrivain sénagalais, auteur de nouvelles, de pièces de théâtre, de scenarii de films, mais surtout de romans. On peut notamment citer Les petits de la guenon (Philippe Rey, 2009), Négrophobie, avec Odile Tobner et François-Xavier Verschave (Les Arènes, 200) ou encore Murambi – Le livre des ossements (Stock, 2000).


Aminata Dramane Traoré CB © RADIO FRANCE







Pour poursuivre la discussion, retrouvez ci-dessous les principaux documents et ouvrages évoqués dans l’émission, ou rendez-vous sur la page Facebook et le compte Twitter de La Grande Table.
Écoutez ou réécoutez la première partie de La Grande Table , encliquant ici.
Invité(s) :
Boubacar Boris Diop, romancier et essayiste
Aminata Traoré, ecrivain, femme politique malienne
Thème(s) : IdéesAfriqueSociété


Document(s)



Happy birthday, Mr Martin Luther King


Lettre de Martin Luther King en prison :


 "Les opprimés ne peuvent demeurer dans l’oppression à jamais. Le moment vient toujours où ils proclament leur besoin de liberté. Et c’est ce qui se produit actuellement pour le noir américain. Quelque chose, au-dedans de lui-même, lui a rappelé que cette liberté, il pouvait la conquérir. Il y a chez le Noir beaucoup de ressentiments accumulés et de frustrations latentes ; il a bien besoin de leur donner libre cours. Qu’il manifeste donc ; qu’il aille en pèlerinage prier devant l’hôtel de ville ; qu’il se mue en « Voyageur de la Liberté » et qu’il comprenne pourquoi il doit le faire. S’il ne défoule pas, par des voies non violentes, ses émotions réprimées, celles-ci s’exprimeront par la violence ; ce n’est pas une menace mais un fait historique. Je n’ai pas demandé à mon peuple : « Oublie tes sujets de mécontentement. » J’ai tenté de lui dire, tout au contraire, que son mécontentement était sain, normal, et qu’il pouvait être canalisé vers l’expression créatrice d’une action directe non violente. Cette attitude est dénoncée aujourd’hui comme extrémiste. Je dois admettre que j’ai tout d’abord été déçu de la voir ainsi qualifiée".

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Né le 15 janvier 1929, Martin Luther King est l’une des grandes figures politiques du XXe siècle, acteur majeur du mouvement des civil rights contre les ségrégations raciales et illustre orateur comme en témoigne son discours légendaire I have a Dream. Emprisonné en avril 1963 à Birmingham suite à une manifestation pacifique, il rédige cette lettre-manifeste de son engagement et de son combat pour les droits civiques. Cette lettre lui vaudra le soutien du président Kennedy et d’être libéré quelques jours après. Elle reste d’une actualité brûlante.



14/01/2014

THEATRE : "LA FOLIE DE PLATONOV"... Odéon / Ateliers Berthier


Ma critique pour Toute la Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/la-folie-de-platonov-en-valse-philosophique-par-poree-aux-ateliers-berthier/

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LA FOLIE DE PLATONOV EN VALSE PHILOSOPHIQUE PAR PORÉE AUX ATELIERS BERTHIER

14 janvier 2014 Par Melissa Chemam 
Texte foisonnant, pièce monde, philosophique et réconciliant tragique et comique, Ce Fou de Platonov de Tchekhov nous est offert sur le plateau d’argent de l’immense scène des Ateliers Berthier dans une mise en scène ultra-esthétique, inaboutie mais ravissante de Benjamin Porée. Difficile de se decrocher de ces quatre heures vingt de spectacle consacrées aux valses hésitations amoureuses comme métaphysiques de l’anti-héros par excellence des dernières décennies de la Russie tsariste.
Note de la rédaction : 
Puis arrive la foultitude de personnages, les acteurs nous proposent les êtres et leurs surnoms, comme des rôles encore même démultipliés : Joseph Fourez, gravement, est Mikhail qui est Michka ou Platonov, littéralement ‘celui sans père’, en russe, dès ses premier mot, relatant la mort de son père. Avec son père est mort le temps de l’insouciance, de l’enfance passée au sein de un grand domaine de province. Elsa Granat est grandement Anna Petrovna, « la Générale », jeune veuve obligée de vendre ses mines et sa demeure pour en garder l’usufruit, désirée par tous, lasse de la vie, mais riche de son amitié amoureuse avec le même Platonov, que sa femme, Sacha (douce et discrète Macha Dussart), gentille mais simple, trop simple, ne comble guère. Et puis il y a la belle et prometteuse Sofia Iegorovna, l’amour de jeunesse de Platonov, mal mariée au beau-fils d’Anna, que Sophie Dumont incarne dans toutes les contradictions du personnage. C’est Anna qui fait tourner tout ce beau monde en invitant ses amis, comme chaque été, à une soirée de fête de son beau jardin…
Et puis bien sûr, il y a ce texte magnifique, si riche, à cette histoire incroyable. Tchekhov écrivit ce « brouillon absolu » à 18 ans, entre 1878 et 1880, mais refusée et délaissée pendant des décennies avant d’être redécouverte après sa mort.

Pièce en deux temps, de l’extérieur à l’intérieur

Benjamin Porée fait de ce mélange une alchimie poétique de 4 heures 20, pendant lesquels les dialogues sonnent juste tout du long, même si un peu étouffés. Le rythme lent ne cache pourtant pas la complexité d’une pièce mélancolique mais follement gaie, lyrique mais pleine de seconds degrés. La scène de la danse au cours de la fête de la Générale – Anna – en est un parfait exemple : entourés d’une dizaine de figurants, la quinzaine d’acteurs principaux (un de défi de la mise en scène de ce texte) se laisse vivre, brouillone d’élégance et de jouissance. Nous sommes au cœur de l’été russe fin XIXème…
Derrière le trilemme amoureux de Platonov se tapit les choix d’une jeunesse vieille avant l’âge, qui voit monter les idées révolutionnaires tout en rêvant de conserver ses privilèges bourgeois, qui veut croire à un idéal à l’instar de Sofia, mais rongée par le doute qui fait vivre et mourir Platonov, symbiose tchékhovienne de Don Juan et Hamlet, qui déclare dès le premier acte : « le bonheur de l’homme, ça ne fait que vous passer sur les lèvres ». Hamlet qui devient d’ailleurs cette mise en scène la transition entre le monde de l’extérieur (celui du jardin et du jeu social) et celui de l’intérieur (la maison de Michka, celle de Sofia, leur tentative d’amour).
Et même si l’on souhaiterait voir le jeu d’acteurs poussé encore plus loin dans les passions, les rires, les crises, les esclandres, la mise en scène de Benjamin Porée donne toute sa dimension à des dialogues particulièrement riches et complexes, contenant déjà tout Tchekhov ! La première partie reste un peu déséquilibrée par rapport à la seconde, après l’entracte, ce qui nuit un peu à la montée dramatique, et essouffle légèrement les acteurs (les actrices surtout), dans une diction d’abord un peu figée. Mais la force de frappe de Joseph Fourez et Elsa Granat s’y expose malgré tout avec une justesse impressionnante. Ce spectacle est une gageure mais surtout une véritable ode à la pièce d’Anton Tchekhov.



"Longing", by Tigran Hamasyan


"Longing", by Tigran Hamasyan






Tigran Hamasyan: "There’s one song [“Longing”] where I’m singing in Armenian. I actually took the lyrics from this really famous poet in Armenia. His name is Hovhannes Tumanyan. He lived in the end of the nineteenth century to the beginning of the twentieth, and I took two of his quatrains that he wrote, you know, four-line phrases, and I put it to this song that I wrote".


In an interview with Matthew Kassel, on www.nextbop.com

Matthew Kassel is a fourth-year at McGill University studying political science and Arabic. When he can, he writes--often about jazz. Find some of his work at http://coldjazz.blogspot.com/


Read the interview here: http://nextbop.com/blog/aninterviewwithtigranhamasyan

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Cher Char : "Dans les rues de la ville il y a mon amour"...



Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima?

Il cherche son pareil dans le voeu des regards. L'espace qu'il parcourt est ma fidélité. Il dessine l'espoir et léger l'éconduit. Il est prépondérant sans qu'il y prenne part.

Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s'inscrit son essor, ma liberté le creuse.

Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas?







De Platonov... Extraits



"Le bonheur de l'homme, ca ne fait que vous passez sur les lèvres", Platonov

"Apprends à ne plus philosopher, vis! (...) Tu es à moi... Aime-moi puisque tu m'as", Anna Petrovna 

"Pourquoi cesses-tu d'être toi-meme dès que je suis avec toi? (...) Où est le bonheur que tu m'avais promis? Qu'est-ce que tu fais de moi?", Sofia Iegorovna

"J'aime tout le monde ; j'ai fait du mal à tout le monde", Platonov

"Tu es le seul à être humain", Maria Grekova.

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"Platonov", d'Anton Tchekhov


11/01/2014

Projets de voyage, sens du retour



Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

10/01/2014

Ballet Preljocaj : Les Nuits au Théatre de Chaillot

Rendez-vous le 18 janvier...


Ballet Preljocaj
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Crédits :
Jean-Claude Carbonne

































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Infos pratiques

DU 3 AU 19 JANVIER 2014

JANVIER
20h30 VEN 3, SAM 4,
MAR 7, MER 8, JEU 9,
VEN 10, SAM 11, MAR 14,
MER 15, JEU 16, VEN 17,
SAM 1815h30 DIM 5, DIM 12,
DIM 19

Salle Jean Vilar
Durée 1h30

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Crédits :
Jean-Claude Carbonne

































Chorégraphie Angelin PreljocajMusique Natacha Atlas et Samy Bishai, 79DCostumes Azzedine AlaïaScénographie Constance GuissetLumières Cécile Giovansili-VissièreAssistant, adjoint à la direction artistique Youri Van den BoschAssistante répétitrice Natalia NaidichChoréologue Dany Lévêque

Avec Gaëlle Chappaz, Natacha Grimaud, Émilie Lalande, Céline Marié, Wilma Puentes Linares, Aude Miyagi, Nagisa Shirai, Charlotte Siepiora, Anna Tatarova, Patrizia Telleschi, Cecilia Torres Morillo, Yurie Tsugawa, Sergi Amoros Aparicio, Marius Delcourt, Sergio Diaz, Jean-Charles Jousni, Fran Sanchez, Julien Thibault

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Crédits :
Jean-Claude Carbonne


























En 2010, Angelin Preljocaj nous promettait que Suivront mille ans de calme. Ses Nuits seront, elles, une invitation à vivre mille et un fantasmes ! Ceux que nous suggère la fascinante Shéhérazade devenue pour le chorégraphe un symbole de la féminité comme dernier rempart face à la barbarie.

De ses origines persanes et indiennes jusqu’à son apogée arabe, Les Mille et Une Nuits constitue une formidable source d’inspiration : des arts visuels en passant par le cinéma, ces nuits sont souvent plus belles que nos jours. La danse a entretenu une relation intense avec ces contes, comme par exemple, l’adaptation emblématique des Ballets russes de Diaghilev. Angelin Preljocaj en propose aujourd’hui une lecture singulière. Friand des grands mythes et légendes – de Roméo et Juliette àBlanche-Neige –, le chorégraphe ne pouvait qu’être séduit par cette aventure. « Il y a dans ces contes des aspects très sensuels que j’aimerais redéployer dans la danse. » On connaît le goût d’Angelin Preljocaj pour les interprètes qu’il magnifie de pièce en pièce, depuis Liqueurs de chair à ses débuts jusqu’à Suivront mille ans de calme tout dernièrement. Avec comme trame ce texte légendaire, Angelin Preljocaj ne manquera pas d’affoler nos sens : « Dans ce spectacle, il s’agira vraisemblablement d’aller au plus près du mystère d’un Orient rêvé où les corps se feraient signes, comme une calligraphie des affects et des humeurs. » Pour l’accompagner dans ce rêve éveillé, Angelin Preljocaj retrouve Constance Guisset qui signa le beau décor en papier découpé du Funambule et accueille dans sa constellation le styliste Azzedine Alaïa, la musicienne Natacha Atlas et son complice Samy Bishai. Tant de bonnes fées qui ne manqueront pas de transformer ces Nuits en conte chorégraphique au pays du merveilleux.
/ Philippe Noisette



Djamel Tatah : Du MAMA d'Alger à la Fondation Maeght



 J'ai eu le plaisir de découvrir les toiles de Djamel Tatah cet automne, à Alger au Musée public d'art moderne et contemporain - le MAMA.

Les photographies des oeuvres n'étaient pas permises mais voici tout de meme une petite introduction :


Le quartier :



Le hall du MAMA, dans les anciennes "Galeries Algériennes":






Le MAMA sur rue :





Ces tableaux sont à présent exposés en France à la Fondation Maeght, à Saint-Paul de Vence jusqu'à mi-mars :

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« Djamel Tatah » - Monographie du 14 décembre 2013 au 16 mars 2014




La Fondation Maeght présente, du 14 décembre 2013 au 16 mars 2014, une exposition consacrée à l’artiste Djamel Tatah. Cette monographie, à caractère rétrospectif, est organisée en collaboration avec le Musée Public d’Art Moderne et Contemporain d’Alger (MAMA) et la Villa Médicis à Rome. Une sélection d’une cinquantaine d’œuvres (46 tableaux dont certains très grands polyptyques et un ensemble de gravures) donne à découvrir son travail depuis la fin des années 1980. Djamel Tatah construit un univers silencieux et habité qui, alors qu’il atteint la maturité, en fait un des grands artistes de la représentation de la figure humaine.

Djamel Tatah est né en 1959 à Saint-Chamond dans la Loire. Durant ses études à l’école des Beaux-Arts de Saint-Etienne (1981-1986), il découvre de nombreuses affinités avec l’abstraction américaine des années 1940-1950, la peinture anglaise et allemande des années 1950-70 et avec l’Arte Povera.
Ses premiers tableaux représentent de façon singulière des figures sur des fonds de couleur dont les couches successives laissent apparaître les traces du pinceau. À quelques exceptions près, il fait le choix de ne pas donner de titre à ces œuvres pour ne pas engager le spectateur dans une interprétation narrative ou documentaire univoque.
En 1989, il s’installe à Marseille où il élabore une part importante de son dispositif créatif.Ensuite, en associant la technique ancienne de la peinture à la cire et la photographie, puis dès 1994 les techniques numériques, Djamel Tatah met en scène ses figures humaines, grandeur nature, sans ligne de sol, dans des espaces colorés et géométriques qui accentuent la recherche de l’uniformité du plan pour y faire vivre les surfaces de peinture.
Figures et fonds apparaissent comme deux éléments indissociables, montés en parallèle par la superposition de jus de couleurs. Un dialogue tendu s’engage entre ces espaces intenses et vibrants et les figures, dépouillées de tout geste anecdotique, esseulées, retenues, frontales.
L’adoption en 1996 de châssis traditionnels (qui remplacent les bois de récupération utilisés jusque-là) facilite l’élaboration de grands formats autour des thèmes dessinés en filigrane : les acteurs urbains, la guerre, la chute, le sommeil. C’est l’occasion pour l’artiste de réaliser des tableaux spécifiques dans lesquels une même figure est reproduite plus d’une dizaine de fois.La répétition s’impose alors comme un moyen d’expérimenter une représentation abstraite de l’homme contemporain. De façon de plus en plus soutenue, l’abstraction s’accapare le réel, non pour soustraire la représentation mais, pour lui donner plus de corps et de présence.
L’artiste a exposé, notamment, à la galerie Eric Dupont, à la galerie Liliane et Michel Durand-Dessert en 1999, à la galerie Kamel Mennour en 2006 et 2008. De nombreuses expositions personnelles et collectives jalonnent son parcours : au Centre d’Art de Salamanque (2002), au Musée de Grenoble (2004), au M.A.C. de Lyon et au Musée de Canton (2005), au Centre Pompidou (2006), au Centre d’Art Contemporain Le Parvis à Tarbes (2007), à la Triennale « La Force de l’Art » au Grand Palais (2008), au Musée des Beaux-Arts de Nantes (2008), au MAMAC Nice (2009), au Macval, à la Villa Médicis, au Centre d’Art Contemporain « Le Creux de l’Enfer » à Thiers (2010), au Château de Chambord, à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (2011), à la Collection Lambert à Avignon, à l’Institut Bernard Magrez à Bordeaux et la Von der Heydt Kunsthalle de Wuppertal, Allemagne (2012) ; à la Friche de la Belle de mai à Marseille (2013). Après ses expositions monographiques au MAMA d’Alger à l’automne et à la Fondation Maeght, du 14 décembre 2013 au 16 mars 2014, l’artiste présentera un ensemble de tableaux récents au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne en juin 2014.
Le catalogue de l’exposition comporte des textes d’Eric de Chassey, directeur de l’Académie de France à Rome - Villa Médicis, de Mustapha Orif, directeur général de l’AARC, Mohammed Djehiche, directeur du MAMA, d’Ashok Adicéam, directeur de l’Institut Culturel Bernard Magrez, de Caroline Archat et d’Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght.
L’exposition est réalisée en partenariat avec le Musée Public d’Art Moderne et Contemporain d’Alger (www.mama-dz.com) et l’Académie de France à Rome - Villa Médicis.
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Fondation Maeght
623, chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul-de-Vence, France
Tél. : +33 (0)4 93 32 81 63
Fax : +33 (0)4 93 32 53 22
E-mail : contact@fondation-maeght.com
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NB.

2014 : la Fondation Maeght célèbre ses 50 ans

En 2014, la Fondation Maeght donne rendez-vous à tous les amateurs d’art pour fêter son cinquantenaire autour de trois temps forts. Entre patrimoine moderne et aventure contemporaine, l’exposition de printemps sera consacrée à l’architecture de Josep Lluís Sert et à la genèse de la Fondation ; une nouvelle lecture des grandes œuvres qui ont jalonné et construit son histoire vivante sera proposée en été ; l’exposition d’automne sera dédiée aux rencontres artistiques, au dialogue arts visuels, danse, musique et écriture.
« C’est au présent et au futur qu’avec Adrien Maeght nous voulons raconter cette histoire, parce que les ambitions des grands créateurs ne peuvent pas se contenter du passé. Dans cette architecture de lumière, c’est l’esprit que nous célébrerons, l’esprit de ce lieu aussi intense qu’intemporel, qui sert l’art et la pensée » précise Olivier Kaeppelin.

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