10/09/2014

RETOUR AU THEATRE DES ORIGINES : L'Avant Seine / Théâtre de Colombes



Aujourd'hui je me rends dans la salle de spectacle où j'ai vu une pièce de théâtre pour la première fois! Je devais avoir 12 ans ; j'avais sérieusement insisté, mes parents ne comprenaient pas d'où me venait cette idée...

La mère d'une amie de classe nous a emmenées. Nous avons vu 'Le Bourgeois gentilhomme', de Molière, fascination totale... Les débuts d'une passion!

Merci à L'Avant Seine / Théâtre de Colombes :

http://www.lavant-seine.com/

Aujourd'hui, le lieu a bien changé et la programmation fait rever : théâtre, musique, programmes jeunesse, cirque, etc.




















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LE FILM DE LA SAISON 2014/2015

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Découvrez l'intégralité des vidéos de la saison 14/15 de l'Avant Seine.

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LUCRÈCE BORGIA

Béatrice Dalle offre à la scandaleuse Lucrèce une force innée et une majesté particulière.

MÉDÉE

Pierre-Marie Baudoin, metteur en scène en résidence, revisite le mythe sanglant d'une femme éperdument amoureuse.
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Musique :

CHRISTINE AND THE QUEENS + SARH

Alors que les dates parisiennes de Christine and the queens affichent complet, l’Avant Seine vous offre une chance de découvrir ce phénomène musical.
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Retrouver Molière :

LE MISANTHROPE OU L’ATRABILAIRE AMOUREUX

Molière par Michel Fau, avec Julie Depardieu, au plus près de l'illustre auteur.
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Tchekhov, what else!?

PLATONOV

Un texte incontournable du répertoire monté par un collectif fiévreux et exigeant, avec la singulière Emmanuelle Devos.
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Revue de presse :

BÉATRICE DALLE EXCEPTIONNELLE DANS LUCRÈCE BORGIA

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Avant sa venue en novembre à l'Avant Seine, retour sur l'engouement de la presse et du public autour du phénomène Lucrèce Borgia par David Bobée et Béatrice Dalle.

[À LIRE] CRITIQUE DE RISING DANS TÉLÉRAMA

Aakash1

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09/09/2014

'Hippocrate' et le sort oublié des médecins étrangers en France



Hippocrate, un film «criant de vérité» selon les étudiants en médecine

     
  • Publié le 
http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/un-film-criant-de-verite-selon-les-etudiants-en-medecine-8632/



A l'occasion de la sortie du film 'Hippocrate', je me remémore ce sujet des médecins étrangers que je connais bien, un des premiers sur lesquels j'ai travaillé, jeune pigiste. Voici au passage l'enquête que j'avais réalisée en 2004 pour le PRIX AJIS DE L’INFORMATION SOCIALE – 2004 :




Les oubliés de l’Hôpital



Soigner et émigrer ne doivent aujourd’hui plus être compatibles en France. C’est en tout cas ce que la dernière réglementation  sur les praticiens hospitaliers à diplôme hors Union européenne a imposé aux quelques milliers de médecins, dentistes, pharmaciens et autres professionnels de la santé arrivés en France, sans le savoir, avec le mauvais diplôme. Sur quel avenir peuvent-ils désormais compter ? Enquête.




Un homme d’une trentaine d’année, banalisé par la blouse verte des internes de Centres hospitaliers universitaires, attend son tour dans les couloirs du service de chirurgie digestive du Docteur Laurent Hannoun, à La Pitié-Salpétrière. Il attend de savoir si sa garde du week-end, qu’il effectue régulièrement en marge de sa semaine de travail largement supérieure à 35 heures, débouchera sur une, deux ou plusieurs interventions chirurgicales. Lasha a fini ses études de médecine, a exercé plusieurs années la médecine, mais attend encore dans les couloirs du service son tour de bloc opératoire, un jour de énième garde supplémentaire.

A grand hôpital, grands besoins

Derrière les portes des grands bâtiments aux architectures disparates de la Pitié-Salpétrière, ce grand labyrinthe hospitalier du 13e arrondissement de Paris, travaillent de nombreux médecins, généralistes et spécialistes, entourés d’infirmiers, d’aides-soignants, d’anesthésistes, de dentistes et autres sages-femmes, aux cursus parfaitement réglementés par la loi et l’Ordre des médecins. En France, on ne peut devenir praticien médical sans passer par une formation bien déterminée et complexe, en université de médecine, pharmacie ou école d’infirmières.

Pourtant, dans ce même hôpital de La Pitié-Salpétrière, peu de services pourraient parfaitement fonctionner avec seulement ces praticiens recrutés par les sélectifs « numerus clausus » de chaque cursus. C’est pourquoi depuis les années 1980, de nombreux hôpitaux français, et surtout parisiens, ont eu recours à l’exercice de médecins diplômés hors des universités françaises pour palier le manque de personnel médical dû à la gestion des quotas diplômés instaurée en 1977.

Lasha Sulaberidze est géorgien. Il travaille depuis bientôt six mois au service de chirurgie digestive de la Salpétrière en qualité de « faisant fonction d’interne ». C’est-à-dire qu’il effectue un stage pratique d’interne en chirurgie comme les étudiants en médecine de 24 ou 25 ans. 

« Dans mon pays, je suis depuis longtemps chirurgien. J’ai mes commencé mes études sous la période soviétique, puis j’ai exercé ma spécialité à Tbilissi, avant de partir pour me former à Moscou. Seulement l’état de la médecine, jusqu’alors très bonne en URSS, n’a fait que stagner après 1991. De retour à Tbilissi, ce qui m’a poussé à venir en France, c’est mon désir d’apprendre et de progresser dans ma profession. » 

Lasha est arrivé en France en 2000, parlant à peine le français, dans le cadre d’un symposium international qui lui fit découvrir concrètement le niveau de progression de la recherche et de la médecine en France. C’est par le biais du Collège de Médecine, qui lui a quelques mois plus tard accordé une bourse, que Lasha a pu envisager de venir faire ses classes en France. 

« Lorsque je suis arrivée à l’hôpital Bichat à Paris, je ne savais pas que j’exercerais la fonction d’interne, car j’ai été des années chirurgien dans mon pays. Mais ça ne m’a pas gêné ; je venais essentiellement pour apprendre. Dans ma position, on ne peut pas exagérer et exiger en plus un emploi durable. J’ai donc commencé à être interne de chirurgie à l’hôpital Bichat ». 

Des milliers de médecins aux espoirs piétinés

Les médecins à diplômes étrangers exerçant en France sont environ 10 000. 2000 d’entre eux sont arrivés après 1999, date tournant pour les praticiens diplômés hors Union européenne. En effet, à cette date la loi CMU [1] prévoit une réglementation clarifiante du travail des PADHUE, praticiens à diplôme hors Union européenne comme on les désigne légalement. La loi implique que tout médecin à diplôme hors UE arrivant désormais en France ne peut pas être recruté. La cause en est que le nombre de médecins diplômés chaque année dans les facultés de médecine françaises, auquel vient s’ajouter le nombre de médecins à diplôme hors UE déjà en exercice, doit suffire à remplir les besoins des hôpitaux publics français. Bien sûr, sur le plan pratique, la régulation des arrivées de ces médecins, et de leur désir d’exercer en France leur profession ne se fait pas si simplement. C’est pourquoi la loi de 1999 avait également prévu qu’un décret vienne compléter ce dispositif d’ici 2001. Ce décret devait ouvrir un nouveau système de recrutement sous condition, avec un concours particulier pour les PADHUE. Mais le décret n’est jamais venu.

« Nous connaissons aujourd’hui une complexité juridique absolue », avoue Cyril Wolmark, représentant du GISTI [2]. « Il n’existe pas moins de trois statuts de postes précaires pour les médecins à diplôme étranger : les attachés associés, les assistants associés et les faisant fonction d’interne. Ces médecins ne devraient plus être recrutés, selon la loi de 1999, mais ils le sont encore bien sûr, soit par tolérance de l’administration hospitalière, soit par besoin dans le cas des renouvellements des faisant fonction d’internes, dont les hôpitaux ont toujours besoin. Et la situation n’est pas prête de s’arranger car la législation prévoit une gestion du problème par des quotas, et ne tient pas compte du désir d’exercer de ces médecins. Il y aura toujours des gens pour préférer être en situation précaire que de repartir. »

Ainsi, un spécialiste en chirurgie comme Lasha Sulaberidze est quasiment certain de ne jamais exercer sa spécialité en France. « J’ai obtenu une bourse qui me permet de me perfectionner en France, mais pas d’être considéré comme spécialiste dans ce pays. Pour pouvoir un jour exercer ma spécialité, il me faudrait repasser le concours de PCEM 1 [3]  et celui de l’internat, avec le risque d’intégrer une autre spécialité. Cela veut dire reprendre cinq années d’études, sans être payé, et pour passer un concours de première année quasiment impossible pour un trentenaire, et qui plus est pour un étranger [4]. » Pourtant Lasha a bénéficié à plusieurs reprise de la recommandation et du soutien de son premier chef de service, le professeur Gallot, à Bichat. Mais les compétences ne suffisent pas pour se faire recruter. « Dans mon cas, ça n’a jamais été un problème de travailler ici sans envisager d’avenir professionnel stable, car je veux rentrer dans mon pays. Mais c’est difficile, je sais qu’une fois de retour en Géorgie je ferai partie des médecins les mieux formés et il me faudra gérer des services entiers. Or en France on ne me laisse pour l’instant aucune forme de responsabilité ; je travaille comme un étudiant interne de 25 ans. Par contre, pour mes collègues étrangers, le désir de rester exercer leur métier en France est beaucoup plus fort, voire vital. »

C’est notamment le cas de Safi Dokmak, interne de chirurgie digestive dans le même service de la Pitié-Salpétrière que Lasha. « Safi a effectué un cursus complet au niveau de la réglementation des concours », explique son chef de service, le Docteur Laurent Hannoun. D’origine libanaise, Safi s’est rendu en France pour des raisons à la fois personnelles, politiques et professionnelles. Et après une formation aboutie, il souhaiterait rester dans le pays qui lui a apporté l’épanouissement qu’il recherchait. Et ils sont nombreux à être dans sa situation, à avoir investi des années de leur vie pour se mettre au niveau d’excellence de la médecine, de la chirurgie, de la pharmacie française, et à attendre qu’un décret leur donne le droit de passer le concours final qui décidera de leur sort professionnel, et par conséquent aussi personnel. Comme Safi, le docteur Atallah, anesthésiste en réanimation à la Pitié et d’origine libanaise, est le parfait candidat à la pérennisation de ses fonctions à l’hôpital. De même, le Docteur Chatatenski, chirurgien d’origine russe exerçant au CHU[5] d’Orsay, aimerait poursuivre son métier dans le pays qui le lui a le plus appris.

De la difficulté de régulariser la précarité

Pour le Docteur Tawil, délégué général du Syndicat National des Praticiens  Adjoints Contractuels, à diplôme étranger, il est important de travailler à régulariser ces situations précaires. « Nous ne voulons pas que ces médecins travaillent illégalement comme assistants attachés. Qu’est-ce que cela peut leur apporter désormais après la stricte loi de 1999 ? Ils ne trouveraient plus de postes stables. Mais les hôpitaux ont encore des besoins non pourvus et demandent des dérogations sauvages à l’administration hospitalière pour continuer à se servir de ses bons médecins non reconnus. On risque de retomber dans la situation des années 1980 qui frôlait l’exploitation de ces médecins ». 

Le Docteur Tawil est lui titularisé. Arrivé en 1982, il a traversé toutes les étapes de régulation permise par la situation législative antérieure à 1999 avant de devenir chirurgien au CHU d’Orsay. « Là où le syndicat peut être utile aujourd’hui, c’est pour l’obtention d’un décret mettant en place la fameuse « nouvelle procédure de recrutement » (NPR), attendue depuis 1999 et promise pour 2001 ». En effet, les médecins potentiellement concernés par celle-ci sont au moins 3000, dont 1000 arrivés avant 1999 et coincés entre deux législations. Sans compter que des médecins à diplôme étranger arrivent continuellement en France et trouvent des postes précaires, étant donnés les besoins en personnel des hôpitaux publics. « De nombreux médecins, chirurgiens, dentistes travaillent à l’hôpital comme aide-soignant ou infirmiers », raconte Lasha. « Il préfère rester en France sans exercer leur fonction que de devoir repartir. »

Il faut de plus savoir que le décret devant lancer la nouvelle procédure de recrutement ne pourra pas régler les situations de la majorité de ces médecins en situation précaire. « Par exemple, les besoins en chirurgie orthopédique pour 2005, année où devrait être lancée la NPR, sont estimés à 15 postes pour les médecins à diplôme étrangers », explique le Dr Tawil. « Et pour ce qui est de pouvoir exercer en ville, cela nécessitera de penser, après les deux examens que comprendra la NPR, un examen spécifique et d’obtenir la reconnaissance de l’Ordre des médecins ».  

« Je vois tous les jours de médecins diplômés dans leur pays travailler ici à des postes précaires, raconte Lasha. Ce système d’équivalence complexe n’est pas efficace, ni juste, mais il faut savoir ce que l’on veut en arrivant dans un pays à la médecine internationalement reconnue : apprendre son métier ou immigrer. Toute la question est là, la France ne permet pas de vouloir les deux ». 

Lasha rentrera donc dans son pays d’ici un ou deux ans maximum, même si sa femme et sa fille vivent régulièrement avec lui à Paris et apprennent avec ardeur le français. « Ma fille apprend la langue avec mon voisin français, qui lui a toujours rêvé d’apprendre le géorgien ! Ils se rendent mutuellement service ainsi. Il adore ma petite fille, et il lui manquera ». 

Mais Safi, quant à lui, n’a pas le même espoir du retour prometteur. Pour lui, son avenir n’est qu’ici. Et son chef de service, le Dr Hannoun, ne demande qu’à le garder. Mais c’est à la loi de décider pour lui.



Avril 2004
Mélissa CHEMAM



[1] Loi sur la Couverture mutuelle universelle, du 27 juillet 1999, dont les articles 60 et 61 réglementent les situations des médecins, dentistes, pharmaciens, sages-femmes diplômées hors Union européenne.
[2] Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés (3, villa Marcès 75011 Paris)
[3] Première année du cursus médical français, sanctionnée par un concours au numerus clausus fixe
[4] Le concours de PCEM 1 repose essentiellement sur des épreuves de mathématiques et de physique générales, telles qu’étudiées en Terminale Scientifique
[5] Centre hospitalier universitaire, accueillant les étudiants en médecine durant leur internat et clinicat


JAZZ A LA VILLETTE - CE SOIR !


JOSHUA REDMAN & THE BAD PLUS

1re partie : Kneebody



Joshua Redman & The Bad Plus

Si un diplôme de Harvard et une bourse d’études de Yale prédestinaient Joshua Redman à devenir un ténor du barreau, son amour pour le saxophone l’a rapidement ramené vers le jazz. Fils de Dewey Redman, Joshua s’impose comme une référence incontournable de la scène américaine contemporaine. En duo avec Brad Mehldau comme en quartette, il s’adapte à chaque type de répertoire avec brio. En septembre, c’est avec le trio The Bad Plus (mondialement connu pour ses réinterprétations de Nirvana ou Aphex Twin) qu’il débarquera sur la scène de la Villette. Au cœur d’un registre plus axé sur l’improvisation collective que sur la reprise pop-rock, Joshua Redman permet d’élargir la palette sonore du trio de Minneapolis, au swing hérétique.

1re partie : Kneebody

Brillants héritiers de Jim Black et John Hollenbeck, ces cinq Californiens enchaînent les rutilantes chansons sans paroles comme des petits pains. Boulon essentiel du jazz contemporain made in USA, Kneebody (re)définit depuis plus de dix ans les règles du jeu collectif. Ébouriffante machine à moudre le groove et le rock, un quintette fusionnel dans tous les sens du terme.

Placement libre assis.

Plein tarif : 26 € / Tarif réduit : 24 € / Tarif jeunes : 21 € / Formule festival : 21 €



Joshua Redman © Jay Blakesberg

GRANDE HALLE DE LA VILLETTE
ESPACE CHARLIE PARKER
MARDI 9 SEPTEMBRE 2014 20:00

'NOUS NE SOMMES PAS SEULS AU MONDE' - THEATRE - FESTIVAL


NOUS NE SOMMES PAS SEULS AU MONDE

Cie Babel - Élise Chatauret


Le texte vient du vécu. Il va sans doute.
Un homme, "noir", une femme, bretonne, ont eu un enfant, et cette voix de l'enfant nous accueille.

Qu'est-ce qu'être métisse? Voilà l'interrogation existentielle autour de laquelle ces voix gravitent. Sur une petite scène tapie de blanc, entourée des rangées de chaises des spectateurs de part et d'autres, les deux acteurs nous font entendre le doute qui nait du questionnement identitaire et l'absence de la langue maternelle.

Tout commence avec un aveu : celui de l'homme. Noir, enfant, chez lui, il comprend un jour qu'il est différent. Il rêve de bibliothèques, il lit des heures, il demande un dictionnaire pour ses dix ans. Et surtout il comprend un matin que le monde appartient aux "blancs". Sa famille constate que "les blancs l'ont pris". Et il partira. 

De cette union entre un Africain et une Bretonne nait une petite fille que le père n'arrive pas à aimer, et dont la grand-mère bretonnante ne connaitra pas l'existence. 

Elise Chatauret présente ici un texte d'une finesse et d'une justesse troublante sur le vacillement de l'identité dans le regard de l'autre et dans la quête d'amour. 

Car sans "la langue, la langue maternelle", reconnait l'homme, comment dire "je t'aime" à son propre enfant"? 

Il reste deux soirs pour saisir ce moment de poésie à l'émotion pure.

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avec Hélène Avice et Boubacar Samb

lun 8 sep 14 mer 10 sep 14
lundi 8 sept. à 18 h et 21 h, mardi 9 sept. à 19 h et 22 h 15, mercredi 10 sept. à 19 h et 22 h 15
Durée : 55 minutes



© Élodie Ratsimbazafy



  • L’auteure et metteure en scène Élise Chatauret raconte une histoire d’amour entre une femme blanche et un homme noir, inspirée du récit de vie d’une jeune femme d’origine sénégalaise. Sur scène, ce couple raconte le sentiment d’étrangeté, le regard porté par l’autre et sur l’autre. Pensant faciliter l’intégration de leur fils, le père renie sa langue et sa culture, cesse de lui parler, de le toucher, sans pour autant cesser de l’aimer. Le spectacle interroge l’exil, l’identité, la transmission, le racisme, mais avant tout une expérience de marginalité. Il évoque ce qui, en chacun de nous, est exilé et seul, incompréhensible et muet, ce qui, de notre langue intime et personnelle, peine à se transmettre.
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DANS LE CADRE DE


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UNE SEMAINE EN COMPAGNIE

Pendant Une semaine en compagnie, nous présentons trois spectacles : Nous ne sommes pas seuls au monde mis en scène par Élise Chatauret de la Cie Babel qui évoque le sentiment d'étrangeté et notre regard porté par l'autre et sur l'autre,Vivipares par le groupe LA gALERIE : pièce foutraque et délirante, drôle et politiquement incorrecte, et All the power to the people mis en scène par la Cie Les Acharnés - Mohamed Rouabhi convoquant le théâtre, la danse et le hip hop pour retracer le mouvement des Black Panthers. Fructus Ventris, Dites-moi que je rêve et La Révolution des escargots : R.A.S sont programmés au TGP - CDNde Saint-Denis.
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UNE SEMAINE EN COMPAGNIE


Expérience ? Gageure ? Folle envie ? Une semaine en compagnie, c’est un peu tout cela à la fois. Il y a quatre ans, la Maison des métallos (établissement culturel de la Ville de Paris), le TGP, le Collectif 12 de Mantes-la-Jolie et Arcadi Île-de-France (organisme associé de la région) ont rassemblé leurs énergies et leurs moyens afin de partager leur curiosité et leur appétit de créations théâtrales singulières. Une semaine en compagnie est née. Tout au long de l’année, ces quatre structures aussi diverses que complémentaires travaillent à un repérage de créations inventives et artistiquement prometteuses en marge des circuits de diffusion établis. Ainsi, Une semaine en compagnie est l’occasion de donner aux équipes qui les portent, qu’elles soient émergentes ou non, des conditions propices à la mise en valeur de leur travail. 

08/09/2014

THEATRE EN FESTIVAL: 'UNE SEMAINE EN COMPAGNIE'


Rendez-vous de création théâtrale toute cette semaine entre le théâtre Gérard Philippe à Saint-Denis et la Maison des Métallos Paris 11e.


Expérience ? Gageure ? Folle envie ? Une semaine en compagnie, c’est un peu tout cela à la fois. Il y a quatre ans, la Maison des métallos, le Théâtre Gérard Philipe, Centre dramatique national de Saint-Denis, le Collectif 12 de Mantes-la-Jolie et Arcadi Île-de-France, organisme associé de la Région, ont imaginé rassembler leurs énergies et leurs moyens afin de partager leur curiosité et leur appétit de créations théâtrales singulières. Une semaine en compagnie est née. Tout au long de l’année, les équipes de ces quatre structures, aussi diverses que complémentaires, travaillent à un repérage de créations inventives et artistiquement prometteuses, en marge des circuits de diffusion établis. Ainsi, Une semaine en compagnie est l’occasion de donner aux équipes qui les portent, qu’elles soient émergentes ou non, des conditions propices à la mise en valeur de leur travail, dans des lieux franciliens repérés.

Lien : http://www.arcadi.fr/evenements/une-semaine-en-compagnie/

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8 - 13 septembre

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UNE SEMAINE EN COMPAGNIE

Pendant Une semaine en compagnie, nous présentons trois spectacles : Nous ne sommes pas seuls au monde mis en scène par Élise Chatauret de la Cie Babel qui évoque le sentiment d'étrangeté, de l'Autre, de notre regard porté par l'autre et sur l'autre, Vivipares par le groupe LA gALERIE : pièce foutraque et délirante, drôle et politiquement incorrecte et All the power to the people mis en scène par la Cie Les Acharnés - Mohamed Rouabhi convoquant le théâtre, la danse et le hip hop pour retracer le mouvement des Black Panthers. Fructus Ventris, Dites-moi que je rêve et La Révolution des escargots : R.A.S sont programmés au TGP - CDN de Saint-Denis.

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8
 10 septembre

VIVIPARES

groupe LA gALERIE
Cinq actrices entrent dans la peau de David Bowie, Charles Bukowski, Judy Garland ou encore l’enfant lourdement handicapé que David et Charles ont eu ensemble… Dans l’inconfort des corps et la confusion des genres, cette pièce, mise en scène par Céline Champinot, foutraque et délirante, drôle et politiquement incorrecte nous promène du plateau de théâtre à la salle à manger familiale, du quai de gare pluvieux d’une préfecture bressane à la Nouvelle Orléans, d’un fjord suédois à une cerisaie en Ukraine. Dans le cadre d'une semaine en compagnie.

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8 - 10 septembre


NOUS NE SOMMES PAS SEULS AU MONDE

Cie Babel - Élise Chatauret

  • écriture et mise en scène Élise Chatauret
    avec Hélène Avice, Boubacar Samb
    création lumière Marie-Hélène Pinon
    création sonore Francine Ferrer
    collaboration artistique et régie son Rodolphe Leroux
    écriture des corps Philippe Ménard
    regard costumes Claire Schwartz
    administration / production Marie Ben Bachir, Caroline Simonin
    production Compagnie Babel-Élise Chatauret
    avec le soutien du Centre culturel Jean Houdremont, du Collectif 12, du Théâtre des 2 Rives, de la Maison des métallos, du Théâtre de la Commune Centre dramatique national d’Aubervilliers, du Centquatre-Paris et de la compagnie Les Acharnés-Mohamed Rouabhi
    avec l’aide à la production dramatique de la DRAC Île-de-France et l’aide au compagnonnage de la DRAC Île-de-France

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L’auteure et metteure en scène Élise Chatauret raconte une histoire d’amour entre une femme blanche et un homme noir, inspirée du récit de vie d’une jeune femme d’origine sénégalaise. Sur scène, ce couple nous raconte le sentiment d’étrangeté, le regard porté par l’autre et sur l’autre. Dans le cadre d'une semaine en compagnie.

  • L’auteure et metteure en scène Élise Chatauret raconte une histoire d’amour entre une femme blanche et un homme noir, inspirée du récit de vie d’une jeune femme d’origine sénégalaise. Sur scène, ce couple raconte le sentiment d’étrangeté, le regard porté par l’autre et sur l’autre. Pensant faciliter l’intégration de leur fils, le père renie sa langue et sa culture, cesse de lui parler, de le toucher, sans pour autant cesser de l’aimer. Le spectacle interroge l’exil, l’identité, la transmission, le racisme, mais avant tout une expérience de marginalité. Il évoque ce qui, en chacun de nous, est exilé et seul, incompréhensible et muet, ce qui, de notre langue intime et personnelle, peine à se transmettre.
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Et au Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis :
Fructus Ventris
Cie bleue comme une orange
Dites-moi que je rêve
Cie Le fil a tissé
La Révolution des escargots :R.A.S
Cie Demesten Titip
· 1er spectacle → plein tarif 10 euros
· à partir du 2e spectacle → tarif unique 5 euros
tarifs valables pour l’ensemble de la manifestation