22/06/2016

L'exposition "La Route", sur le trajet des réfugiés entre Grèce et Serbice, continue, Paris 10e



Voici les tweets de la Maire de Paris Anne Hidalga et de la Mairie du 10e :



Bcp de monde pour le vernissage de la double expo dans le Hall de la Mairie
 

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2 superbes expos à découvrir en sur les réfugiés "la route"+"les déplacés - enfants d'Iraq"
 
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Les deux expositions sont à découvrir à la Mairie jusqu'au 30 juin. Plus d'infos 👉

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le lien sur le site de la Mairie :

http://www.mairie10.paris.fr/mairie10/jsp/site/Portal.jsp?document_id=16545&portlet_id=788&comment=1&current_page_id=253



Journée mondiale des réfugiés

Dans le cadre de la journée mondiale des réfugiés, la Mairie du 10e organise une double exposition photographique, présentée dans le Hall de la Mairie du 21 au 30 juin 2016. Le vernissage aura lieu le mardi 21 juin à 19h.
« La Route » Grèce / Serbie : sur la route des réfugiés
Exposition photographique de Livia Saavedra proposée parWAHA International
Depuis l’automne 2015, la photographe Livia Saavedra s’est rendue à plusieurs reprises en Grèce (îles de Lesbos et de Chios) et en Serbie, à la rencontre des bénévoles et du personnel médical de WAHA International. Cette association, basée à Paris, travaille en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe, dans le but d’améliorer les infrastructures de santé et de former le personnel local. Depuis l’été 2015, l’ONG s’est particulièrement investie en Grèce, en Turquie, dans les Balkans, en Syrie et en Irak, afin de venir en aide aux réfugiés et aux déplacés. Sur place, Livia Saavedra a réalisé des centaines de photographies et l’association WAHA a entrepris une sélection de ces clichés afin de mettre en exergue les défis auxquels sont confrontées les personnes arrivant en Europe aujourd’hui.
« Les Déplacés » Enfants d’Irak
Exposition photographique proposée par James Haddadi (noir et blanc) et Moayed Assaf (couleurs), proposée par Lionel Barbe
L’exposition « Les Déplacés » Enfants d’Irak organisée par Lionel Barbe, présente les photographies de James Haddadi et Moayed Assaf (avec la participation des enfants) et prises dans les camps de réfugiés de la région d’Erbil et de Souleimaniye durant l’été 2015. Elle met en avant sans fard ni misérabilisme la vie suspendue de ces enfants coupés du monde. Ce témoignage photographique constitue également le relais d’un appel au soutien de ces enfants dans le cadre d’un programme d’aide porté par l’association Kurdistan Liberté.
Exposition organisée en partenariat avec l’association Enfance Majuscule, avec le soutien du CDO (Civil Developpement Organisation) dont la mission est d’acheminer l’aide humanitaire jusqu’aux réfugiés.
Et aussi…à la médiathèque Françoise Sagan (8 rue Léon Schwartzenberg)
Le vendredi 24 juin à 19h – restitution de l’atelier « Absents-présents : la connectivité des réfugiés », animée par l’auteure et scénariste franco-turque Sedef Ecer.
Le portable est aujourd’hui l’objet indispensable du voyage du réfugié. Il lui arrive de voyager sans nourriture, sans vêtements de rechange, sans pièce d’identité mais jamais sans téléphone portable. Lors du long périple qu’il va entreprendre, son smartphone sera en permanence son lien au monde : il va entrer en contact avec son passeur par Facebook, trouver son chemin par Google Maps, parler à sa famille par Skype, se tenir informé des dangers qui attendent les réfugiés par groupe Facebook, suivre les changements politiques dans son pays par Twitter. Et il va laisser des traces numériques partout où il passera. Pendant qu’il traversera terres et mers, son double virtuel lui montrera le chemin. Apatride numérique, sa cyber-identité tracera son destin.



21/06/2016

"Massive Attack to be named Best Group at Silver Clef Awards"




Massive Attack to be named Best Group at Silver Clef Awards



Robert '3D' Del Naja of Massive Attack
Trip-hop pioneers Massive Attack will receive the Royal Albert Hall Best Group accolade at the upcoming Nordoff Robbins O2 Silver Clef Awards.
Massive Attack are to be honoured at the Nordoff Robbins O2 Silver Clef Awards.
The trip-hop group - Robert '3D' Del Naja and Grant 'Daddy G' Marshall - are to be presented with the Royal Albert Hall Best Group Award at the prestigious ceremony which is taking place London's Grosvenor House Hotel on July 1.
Hozier, Craig David, Jeff Lynne, Jess Glynne and Patti Smith will also be receiving awards on the day as well as Lionel Richie who has been named as the recipient of this year's Nordoff Robbins O2 Silver Clef Award.
Since their astonishing debut album, 1991's 'Blue Lines', Massive attack have blazed a trail as musical pioneers, and they have continued that tradition with this year's 'Ritual Spirit' EP which features collaborations with Tricky, Azekel, Roots Manuva and Young Fathers.
Lucy Noble, Director of Events at The Royal Albert Hall, sponsors of the award, said of the band:

"Throughout their career, Massive Attack have continually pushed the boundaries, exploring the incredible possibilities of music through pioneering experimentation, exceptional songwriting and a complete contempt for the restrictions of genre. They are as exciting, dynamic and original as ever. We still have fond memories of their magnificent headline show in 1998 - a highlight of the band's famous 'Mezzanine' Tour - and are delighted to announce that they are the winners of this year's Royal Albert Hall Best Group."
The Nordoff Robbins O2 Silver Clef Awards has been running for 41 years honours the achievements of musicians and also raises funds for the Nordoff Robbins charity which practices creative music therapy for children and people with psychological, physical or developmental disabilities.
Meanwhile, Massive Attack are to headline the Barclaycard presents British Summer Time Hyde Park festival on July 1 and will be joined on stage by their long-time collaborator Tricky.
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Exit, Remain? Less music?


J - 2. Et nous sommes la jour de la Fête de la musique.

Les lecteurs de ce blog connaissent mon amour pour la Grande-Bretagne, et ma passion pour la musique. Musiciens britanniques, nous avons besoin de vous en Europe!

Article du site de la radio française OuÏ FM :

http://www.ouifm.fr/brexit-des-frontieres-moins-de-concerts/


BREXIT : DES FRONTIÈRES, MOINS DE CONCERTS ?

Publié le 20 juin 2016 à 14:59
À l’heure du référendum britannique sur la question de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, une question demeure : quel impact aura un éventuel Brexit sur le domaine culturel ? UK Music met en avant une donnée essentielle : les touristes représentent aujourd’hui 40% de l’audience des concerts au Royaume-Uni.
ouifm-beatlesflagok
Le groupe Muse pourra t-il venir aussi facilement si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne ? Le 23 juin 2016, les britanniques voteront pour ou contre le Brexit. Depuis l’annonce d’un référendum, le domaine de la culture s’inquiète. Aujourd’hui, les touristes représentent 40% de l’audience des concerts au Royaume-Uni, selon une étude réalisée par UK Music. Et pas seulement : en 2015, le tourisme musical au pays du rock britannique générait 549 millions de livres de revenus. Des frontières, moins de concerts ?

Plus de subventions européennes
ouifm-godsavethequeenLa conséquence d’un Brexit se verrait surtout au niveau des subventions européennes. Et pour cause : Europe Creative, par exemple – qui finance les projets culturels entre les pays de l’UE – possède un budget d’un milliard et demi d’euros sur la période 2014/2020, nous rappelait France Musique, dont 54 projets liés à la Grande-Bretagne. Pour le groupe Editors, c’est un désastre : « Beaucoup d’entre nous ont travaillé sur des projets qui n’auraient jamais vu le jour sans les financements vitaux de l’UE. »
En mai 2016, 282 artistes se sont réunis pour signer l’appel contre le Brexit publié dans The Guardian et The Daily Mail. « La Grande-Bretagne n’est pas seulement plus forte en Europe, elle y est aussi plus imaginative et créative. Notre succès créatif mondial serait sévèrement affaibli si nous en sortions » déclarent-ils dans leur lettre, avant d’ajouter : « Des poètes bardes à Bowie, les britanniques inspirent et influencent le reste du monde. »

Une économie bancale sur le long terme
Dans 24heures, Sébastien Vuignier, qui travaille pour l’agence de booking Takk, voit sur le long terme :« Si Brexit il y a, l’impact économique qu’il engendrerait pourrait affecter directement l’économie des concerts. » Un déplacement coûterait plus cher, engendrant des frais supplémentaires pour le potentiel public étranger.
La qualité pourrait aussi en prendre un coup. UK Music nous apprend que pour Londres uniquement, les événements musicaux réunissent 8,4 millions de personnes dont 3,2 millions de touristes. Les artistes britanniques sont parmi les plus représentés sur le domaine culturel, et si le Royaume-Uni ne fait plus parti de l’UE, ses artistes non plus.
Cette année, les artistes britanniques envahissent les festivals européens. RadioheadPJ HarveyIron MaidenMassive Attack… Et ce n’est pas pour rien. Aujourd’hui, un album sur six vendu dans le monde est celui d’un artiste britannique.



20/06/2016

Bristol for Refugees



Graffiti added for World Refugee Days by FLX's wonderful team:





'WE ARE ALL IMMIGRANTS'
(Dones Paintsmiths and me, Jamaica Street, Bristol).






19/06/2016

20 juin : Journée mondiale des réfugiés


Ma modeste contribution cette année : j'ai aidé à l'organisation d'une exposition de photos de Livia Saavedra prises pour l'association WAHA International, qui envoie des médecins sur des zones de conflits ou des pays où les conditions sanitaires sont difficiles.

Ces photographies ont été prises en Grèce, sur les îles de Lesbos et Chios, et en Serbie, à Horgos, à la rencontre de demandeurs d'asiles fuyant depuis 2015 leur pays en guerre : Afghanistan, Irak, Syrie, principalement.

Voici déjà quelques photos de l'installation de l'exposition ce week-end, à la Mairie du 10e arr.t de Paris :

























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Merci à l'équipe artistique et technique.


RDV le mardi 21 juin 2016 pour le vernissage, à partir de 19h, Mairie du 10e arr.t de Paris, 72 rue du Faubourg Saint Martin.


The Magic of Music


So beautiful are some sounds, they both bring back memories and generate new emotions. Pure magic, pure beauty in just three minutes. And this track is only one piece of a film soundtrack.

Lovely geniuses that musicians are.

Thank you.



'Sam' - Unleashed (Danny The Dog Soundtrack) - by Massive Attack





About Loneliness and Creativity


Thanks to Maria Popova and all she posts on her lovely website.
This weekend, reflection on creativity and loneliness, a deep relationship indeed, and necessary, and in the end valuable. Let's not forget it.

Here is the link: https://www.brainpickings.org/2016/06/16/virginia-woolf-loneliness/?mc_cid=f6eda9a29b&mc_eid=cd5a6845cc


The text below:


Virginia Woolf on the Relationship Between Loneliness and Creativity

“If I could catch the feeling, I would; the feeling of the singing of the real world, as one is driven by loneliness and silence from the habitable world.”



Virginia Woolf on the Relationship Between Loneliness and Creativity
There is a kind of loneliness that lodges itself in the psyche and never fully leaves, a loneliness most anguishing not in solitude but in companionship and amid the crowd. If solitude fertilizes the imagination, loneliness vacuums it of vitality and sands the baseboards of the spirit with the scratchy restlessness of longing — for connection, for communion, for escape. And yet it is out of this restlessness that so many great works of art are born. 
“We have all known the long loneliness,” Dorothy Day wrote, but some — artists, perhaps — know it more intimately than others and few artists have articulated this knowledge with more stunning and stirring lucidity than Virginia Woolf (January 25, 1882–March 28, 1941). Loneliness permeates A Writer’s Diary (public library) — that abiding source of Woolf’s wisdom on such varied dimensions of existence as the paradoxes of agingthe elasticity of timethe key to lasting relationships, and the creative benefits of keeping a diary. In fact, it is precisely the transmutation of loneliness into connection with the universal human experience that lends Woolf’s writing its timeless penetrative power.
In the late summer of 1928, a month before the publication of Orlando subverted stereotypes and revolutionized culture, 44-year-old Woolf found herself grappling once more with the yin-yang of loneliness and creation. In a diary entry penned at Monk’s House — the countryside cottage she and her husband had bought in Sussex a decade earlier, where she crafted some of her most beloved works — she writes:
"Often down here I have entered into a sanctuary … of great agony once; and always some terror; so afraid one is of loneliness; of seeing to the bottom of the vessel. That is one of the experiences I have had here in some Augusts; and got then to a consciousness of what I call “reality”: a thing I see before me: something abstract; but residing in the downs or sky; beside which nothing matters; in which I shall rest and continue to exist. Reality I call it. And I fancy sometimes this is the most necessary thing to me: that which I seek. But who knows — once one takes a pen and writes? How difficult not to go making “reality” this and that, whereas it is one thing. Now perhaps this is my gift: this perhaps is what distinguishes me from other people: I think it may be rare to have so acute a sense of something like that — but again, who knows? I would like to express it too."

The following fall, thirteen days before the publication of A Room of One’s Own — that ultimate paean to the relationship between loneliness and creative vitality — Woolf revisits the subject in her diary, contemplating the strange ways in which we deny or confer validity upon our loneliness. Loneliness, after all, is an interior chill independent of externalities and often thrives precisely when our circumstances appear most enviable to the outside world — a warping of reality that is itself intensely, almost unbearably real. Woolf writes:
"These October days are to me a little strained and surrounded with silence. What I mean by this last word I don’t quite know, since I have never stopped “seeing” people… No, it’s not physical silence; it’s some inner loneliness".

And yet for Woolf, this lonely silence is inseparable from the creative impulse. Half a century before Adrienne Rich asserted that “the impulse to create begins — often terribly and fearfully — in a tunnel of silence,” Woolf illustrates this nuanced feeling with a lived example:
"I was walking up Bedford Place is it — the straight street with all the boarding houses this afternoon — and I said to myself spontaneously, something like this. How I suffer. And no one knows how I suffer, walking up this street, engaged with my anguish, as I was after Thoby [Woolf’s brother] died — alone; fighting something alone. But then I had the devil to fight, and now nothing. And when I come indoors it is all so silent — I am not carrying a great rush of wheels in my head — yet I am writing… And it is autumn; and the lights are going up… and this celebrity business is quite chronic — and I am richer than I have ever been — and bought a pair of earrings today — and for all this, there is vacancy and silence somewhere in the machine. On the whole, I do not much mind; because what I like is to flash and dash from side to side, goaded on by what I call reality. If I never felt these extraordinarily pervasive strains — of unrest or rest or happiness or discomfort — I should float down into acquiescence. Here is something to fight; and when I wake early I say to myself Fight, fight. If I could catch the feeling, I would; the feeling of the singing of the real world, as one is driven by loneliness and silence from the habitable world… Anything is possible. And this curious steed, life, is genuine. Does any of this convey what I want to say? But I have not really laid hands on the emptiness after all".


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'Teardrop' - 2016



Pure magic...



Massive Attack live in Padova - 'Teardrop'

14-02-2016 Teatro Geox





Massive Attack - 'Teardrop'
 feat. Martina Topley-Bird Live @ O2 Brixton 04/02/2016




Should They Stay Or They Go? Mon reportage à Bristol avant le référendum sur l'Union Européenne




VU D'ALLEMAGNE

In or Out, that's the question !

Le Royaume-Uni va-t-il quitter l'Union européenne ? C'est la question qui sera posée aux Britanniques le 23 juin. Les uns plaident pour une souveraineté retrouvée. Les autres brandissent le coût économique que représenterait cette démarche. Quoiqu'il en soit, le résultat du référendum aura des conséquences sur le reste de l'Europe. Emission spéciale avec un reportage de Melissa Chemam à Bristol.
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Plus sur mon reportage :



Au Royaume-Uni, le référendum programmé par le Premier ministre David Cameron pour le 23 juin a profondément divisé la population. Si les partisans de l’Union dénonce le gaspillage et les risques pris par ce vote et sa campagne, indéniablement les débats ont permis aux uns de réaffirmer leur choix, aux autres d’approfondir leurs doutes et enfin de renouer avec l’élan démocratique après les législatives de 2015, qui ont révélé les failles d’un système bipartisan et contrôlé.

Si les principaux tenants du Brexit se révèlent être des hommes politiques excentriques - tels Nigel Farage, leader de UKIP, ou encore l’ancien maire de Londres, Boris Johnson, ainsi que riches entrepreneurs dont les activités sont basées dans des paradis fiscaux, le Britannique moyen semble soit dérouté soit passivement europhile. Mais dans quelques villes, les pro-Union sont aussi très nombreux. 

C’est le cas de la capitale bien sûr, réel pôle de mixité européenne, mais aussi de la ville de Bristol, à 150 km à l’ouest. Une ville où l’on peut entendre plus de 90 langues, marquée par le métissage, et qui a été l’an dernier Capitale européenne de l’environnement. Si la vaste majorité des voix à Bristol sont pro ‘Remain’, les débats y sont loin d’être éteints mais penchent vers des arguments rarement entendus dans les médias étrangers…

Reportage : Mélissa Chemam

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Should they stay or should they go ? Rester ou partir ?
Depuis le début de cette campagne, les voix se sont faites de plus en plus discordantes au Royaume-Uni… Pour l’ancien maire de Londres, Boris Johnson, l’avenir du pays est dans l’autonomie, autrement dit le Brexit...

Pour le leader du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, il faut réformer l’Union européenne et pour cela, y rester.

Entre ses universités très internationales, son industrie aéronautique centrée sur les usines d’Airbus, et sa culture très métissée, la ville de Bristol est l’une des plus résolument européennes d’Angleterre. Mais le débat y faire également rage.

(Bristol - Colston Hall)

Un samedi après-midi pluvieux, Richard Stephen installe ses revues au bar du principal auditorium de Bristol. C’est là qu’il vient régulièrement partager les idées de son groupe politique, le Socialist Workers Party.
Richard souhaite faire avancer ses idées en faveur des travailleurs, dans un pays foncièrement libéral en matière économique. Il n’y a donc pour lui qu’une solution : le Lexit, ou Left Exit, une sortie par la gauche de l’Union Européenne…


L’une des communautés les plus vivantes de Bristol est celle des musiciens. Marquée par une riche histoire qui a explosée dans le monde entier dans les années 1990 avec le mouvement surnommé trip-hop, Bristol est aussi une terre de jazzmen. Parmi eux, David Mowat a fondé le Bristol European Jazz Ensemble, où tous les membres sont d’un pays différents d’Europe. Egalement travailleur social dans les quartiers défavorisés de la ville, il va voter ‘remain’ – pour rester -  et prône une autre vision de l’Union.

La participation des jeunes, réputés plus europhiles, devrait être déterminante le jour J. Alors, In or Out ? Réponse le 23 juin prochain.



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Une version avec les interviews en anglais (original) - ici :
https://soundcloud.com/melissa-chemam/reportage-in-bristol-uk-brexit-in-or-out-views-from-west-england