21/06/2013

Festival des Cinémas arabes



Festival des Cinémas arabes / IMAG'IMA

Du 28 juin au 3 juillet 2013 à l'Auditorium Rafik Hariri

 Si le cinéma se doit de retrouver, dans la programmation de l’Institut du monde arabe, la place, pleine et entière, qui fut naguère la sienne, ce nouveau Festival des Cinémas arabes constitue à cet égard un important jalon.
Ce festival, conçu en étroite association avec la société commNprod International, présente, en cette année 2013, un programme riche en émotions et en qualité, qui rend bien compte  des évolutions les plus récentes à l’œuvre au sein des sociétés du monde arabe.
Ce ne sont pas tant des images de soulèvements populaires qui sont montrées dans ces films ; mais, bien plutôt, à travers le comportement d’hommes et de femmes de ces pays, les différents enjeux sociaux et politiques qui se laissent appréhender. Les quelque trente films présentés – courts et longs métrages, fictions, documentaires ou films d’animation – ont tous été réalisés entre 2011 et 2013. Projetés à l’IMA pour la première fois en France et parfois même en première mondiale, ces films sont originaires de toutes les parties du monde arabe : Maghreb, Machrek, Golfe et Vallée du Nil, jusqu’au Soudan.
Le jeune public de l’IMA n’a pas été oublié, puisqu'une séance regroupant six courts métrages a été conçue à son intention.
Plusieurs des auteurs, réalisateurs, producteurs ou acteurs de ces films, présents à l’IMA pendant la tenue de ce Festival, participeront aux divers débats, tables-rondes, ateliers qui viennent enrichir le programme de cette manifestation.


Jack LANG
Président de l'Institut du monde arabe

Sénégal : La lettre de Bousso Dramé au Consulat français



LETTRE OUVERTE AUX AUTORITÉS CONSULAIRES ET DIPLOMATIQUES FRANÇAISES AU SÉNÉGAL : NON, MERCI.


Dakar, le Jeudi 20 Juin 2013
A Son Excellence, Monsieur le Consul Général,
A Monsieur le Directeur de l’Institut Français du Sénégal,
Mon nom est Bousso Dramé et je suis une citoyenne sénégalaise qui, en ce jour, a décidé de prendre sa plume pour porter haut et fort un message me tenant particulièrement à cœur.
Par intérêt pour la langue de Molière, j’ai décidé de participer en Avril dernier, au Concours National d'Orthographe 2013, organisé par l'Institut Français, dans le cadre des Prix de la Francophonie. Le concours a réuni quelques centaines de candidats, âgés de 18 à 35 ans dans les Instituts Français de Dakar et de Saint-Louis ainsi que les Alliances Françaises de Kaolack et de Ziguinchor. A la suite de joutes portant sur un extrait de L’Art Français de la Guerre d’Alexis Jenni, Prix Goncourt 2011, j’ai eu l’honneur d’être primée Lauréate dudit Concours. A ce titre, un billet d’avion Dakar-Paris-Dakar et une formation CultureLab en réalisation de film documentaire au Centre Albert Schweitzer m'ont été octroyés.
Durant ma petite vie, je n'ai eu de cesse, tout en étant ouverte sur le monde dont je suis une citoyenne, de défendre ma fierté d'être noire et africaine. Il va sans dire que je crois résolument à l'avenir radieux de ma chère Afrique. Je suis également d’avis qu'il est impératif que les préjugés qui ont prévalu au sujet des Africains et de l’Afrique, du fait du passé colonial et de la situation contemporaine difficile de ce continent, soient révolus. Il est temps que les Africains se respectent eux-mêmes et exigent d'être respectés par les autres. Cette vision d'une Afrique généreuse et ouverte, certes, mais fière et ferme dans l'exigence du respect qu'on lui doit et qu’on ne lui a que trop longtemps refusé est une conviction forte qui me porte et me transporte, littéralement.
Cependant, durant mes nombreuses interactions avec, d'une part,  certains membres du personnel de l'Institut Français, et, d'autre part, des agents du Consulat de France, j'ai eu à faire face à des attitudes et propos condescendants, insidieux, sournois et vexatoires. Pas une fois, ni deux fois, mais bien plusieurs fois! Ces attitudes, j'ai vraiment essayé de les ignorer mais l'accueil exécrable dont le Consulat de France a fait montre à mon égard (et à celui de la majorité de Sénégalais demandeurs de visas) a été la goutte d'eau de trop, dans un vase, hélas, déjà plein à ras bord. 
En personne authentique qui ne sait pas tricher, une décision difficile mais nécessaire s'est naturellement imposée à moi. Un voyage tous frais payés, fut-il le plus beau et le plus enchanteur au monde, ne mérite pas que mes compatriotes et moi souffrions de tels agissements de la part du Consulat de France. Une formation aussi passionnante soit-elle, et Dieu sait que celle-ci m'intéresse vraiment, ne vaut pas la peine de subir ces attitudes qu'on retrouve malheureusement à grande échelle sous les cieux africains. Par souci de cohérence avec mon système de valeurs, j'ai, donc, pris la décision de renoncer, malgré l’obtention du visa. Renoncer pour le symbole. Renoncer au nom de tous ces milliers de Sénégalais qui méritent le respect, un respect qu'on leur refuse au sein de ces représentations de la France, en terre sénégalaise, qui plus est.
Cette décision n’est pas une sanction contre des individualités, mais contre un système généralisé qui, malgré les dénégations de mes concitoyens, semble ne pas avoir l’intention de se remettre en cause.
Par ailleurs, je trouve particulièrement ironique que l'intitulé partiel de la formation à laquelle je ne prendrai pas part soit : "La France est-elle toujours la Patrie de Droits de l'homme. Jusqu'à quel point les Français sont-ils des citoyens d'Europe, du monde?" Cela aurait, sans aucun doute, fait un intéressant sujet de documentaire vu d’une perspective africaine et j'espère, avoir l'occasion, par d'autres voies et moyens, de participer à une future formation CultureLab.
Je tiens à remercier, l’Institut Français tout de même, pour l'initiative de ce concours, qui, à mon avis mériterait de continuer à exister, voire se tenir à fréquence plus régulière et ce, pour stimuler l'émulation intellectuelle entre jeunes Sénégalais et pour le plaisir des amoureux de la langue française, dont je fais partie.
Madame la Préposée au Guichet du Consulat de France - je ne connais pas votre nom, mais je vous dis au sujet de ce visa dont je ne me servirai pas : Non, merci.
Fièrement, sincèrement et Africainement vôtre.
Bousso Dramé 
Consultante Internationale
Récipiendaire de la Bourse d'Excellence du Gouvernement Sénégalais
Récipiendaire de la Bourse d'Excellence Eiffel du Gouvernement Français pour les étudiants étrangers
Diplômée de Sciences Po Paris, Master en Affaires Internationales
Diplômée de la London School of Economics, MSc in International Political Economy
Nominée “Global Shaper” par le Forum Economique Mondial
Facebook: 

Conférence de l' opposition djiboutienne à Paris - 22 juin



Conférence de l' opposition djiboutienne à Paris

Deux mois après la Conférence  de Paris du 20 avril sur la situation explosive en République de Djibouti, qui a eu un succès retentissant, l'IREA - Maison de l'Afrique organise le 22 juin une conférence où d'éminentes personnalités de l’opposition djiboutienne ainsi que des démocrates africains et français sont invités à débattre des proposions relatives à l'alternance, à la refondation démocratique.
La situation reste tendue à Djibouti arrestations et tortures se poursuivent en toute impunité.


Date : samedi 22 juin 2013 de 14h30 à 19h00
Lieu : IREA - Maison de l'Afrique 

7, rue des Carmes
75005 Paris


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PROGRAMME :


Djibouti: propositions pour une refondation démocratique

L'IREA-Maison de l'Afrique avec le soutien de la diaspora Djiboutienne organise une Conférence sur la situation de Djibouti le 22 juin 2013  dans la foulée  de celle du 20 avril.

La rencontre réunira des chercheurs, des membres des ONG et des responsables politiques et civiles

Première table ronde: 14h30 à 16h30

Quelle refondation démocratique en République de Djibouti ?

Comment sortir de l'impasse actuelle ? Comment faire participer l'ensemble des forces politiques, associatives et diasporiques au processus à un dialogue inclusif ? Quel contenu donner  à ce dialogue ? Comment combattre l’impunité ?  Quelle prévention  des violations massives des droits humains ? Et quels justice et accompagnement pour les victimes - notamment les femmes victimes de viol et les personnes torturées?
Et quel accompagnement de la communauté internationale vers une refondation démocratique respectueuse des droits de l’homme ?

Intervenants :

Mohamed Moussa Aïnaché, J L Schaal,  Maki Houmad Gaba, Ali Couba,  Mohamed Houmado, Acheikh Ibn Oumar.

Modérateur : Sy Savane Saliou : consultant en géopolitique

Deuxième table ronde : 16h40 a 18h 30

Propositions pour une refondation démocratique

Les différentes visions des forces politiques et de la société civile seront exposées et débattues.
Vers quelle refondation et reconstruction des institutions ?
Comment reconstruire la confiance intercommunautaire ?
Quelle alternative à l' économie de dépendance ?

Intervenants : Hassan Ahmed Mokbel, Mahdi Ibrahim,  Abdourahman Boreh, Ahmed Hachin Loita, Anissa Omar Mahmoud

Modérateur : Acheik Ibn Oumar

Discussion et clôture : 19h

DJIBOUTI: Etat des Lieux sur les Droits Humain après 37 années d'Indépendance



DJIBOUTI: Etat des Lieux sur les Droits Humain après 37 années d'Indépendance.

A l'occasion de la journée de l'indépendance de Djibouti du 27 juin, le Comité USN de France organise une journée exceptionnelle, le 29 juin, pour soutenir le peuple djiboutien dans sa quête de démocratie et de liberté.

Cette journée va débuter par une manifestation au parvis de Droits de L'homme à paris de 12h à
14h.

Elle sera suivie de 15h à 17h d'un colloque sur les droits de l'homme à Djibouti, dans la maison de
la mixité au 3 rue Frederick Lemaitre dans le 20 arrondissement de Paris (métro ligne 11, station Jourdain).

Cette journée sera clôturée par un cocktail et une réunion de travail.

Comité USN de FRANCE

Email: comiteusnfrance@gmail.com

20/06/2013

Lu et adoré : "La Folle Allure" de Christian Bobin



Livre splendide aux phrases d'une poesie sobre et si profonde, si douce, si pleine de sérénité  Ideale lecture pour un voyage dans la Sérénissime....


Publié en 1995 par l'unique Christian Bobin, le livre passe du cirque aux cimetières en évoquant l'importance de l'enfance, du rire, de la folie, des amours.

Quelques citations : 

"Ma mère est folle, je crois. Je souhaite à tous les enfants du monde d'avoir des mères folles, ce sont les meilleurs mères, les mieux accordées aux coeurs fauves des enfants. Sa folie lui vient d'Italie, son premier pays. En Italie, ce qui est dedans, ils le mettent dehors. Leur linge à sécher, leur coeur à laver"...


"De six heures à sept heures du matin j'enjambe une fenêtre de papier blanc, je sors et je rentre après avoir embrassé mon loup, après avoir exercé le droit élémentaire de de toute personne vivant sur cette terre : disparaitre sans rendre de compte de sa disparition. Ecrire est une variante de ce droit, un peu bavarde sans doute, mais si pratique".

"Il y a partout, mélangées dans l'air que nous respirons, des particules d'amour errant. Parfois, elles se condensent et nous tombent en pluie sur la tete. Parfois non. C'est aussi peu dependant de notre volonté qu'une averse de printemps. Tout ce qu'on peut faire, c'est de rester le moins souvent à l'abri. Et c'est peut-être ca qui cloche dans le mariage : ce coté parapluie".

"Je regarde ce manuscrit sur la table et je pense que je l'ai écrit pour me donner le temps de prendre une decision, de la laisser se prendre en moi. Peut-être ne fait-on jamais une chose pour elle-meme, mais pour se donner le temps d'en venir à une autre qui, seule, nous ressemblera".

"On ne peut pas grandir avec les autres. On ne peut grandir qu'en échappant à cet amour qu'il nous portent et qui leur suffit, croient-ils, à nous connaitre".






14/06/2013

'Kalashnikov'


  Allez voir 'Kalashnikov!
Ma chronique pour le site Toute la Culture : http://toutelaculture.com/

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'Kalashnikov', la bombe du Rond Point


Petite bombe, intime guerre, performance et relecture/réécriture d’Oedipe, cette pièce – spectacle de Stéphane Guérin est un bijou de drôlerie et de provocation. Pourquoi se priver d’un tel talent?


Le texte de Stéphane Guérin est déjà un chef d’œuvre en lui-même. La mise en scène de Pierre Notte vient nous relever tout cela. Comme d’habitude dans la salle Roland Topor du Rond Point, le décor est minimaliste, un canapé en premier plan, une table et deux chaises au fond. Mais le jeu est explosif. Les acteurs, que ce soit Raphaëline Goupilleau dans le rôle de la mère, Yann de Monterno dans celui du père ou Cyrille Thouvenin, ‘l’Enfant’, sont exquis, les personnages à la fois odieux et excellents. On a donc affaire à une famille, un couple endolori face à la fin de vie de son téléviseur, mais aussi à un/une intrus : incarnée par Annick Le Goff, Pamela/Sale-Arabe/Youssouf est un nom personnage, un chœur à l’envers, que la mère présente comme une ‘pute arabe qui s’est incrustée et nous aide pour la salle de bain’. Elle s’incarne peu à peu en leur mauvaise conscience ou leur confesseur. Car il se trouve que le fils, qui entre rampant sur scène, dans un sale état, revient d’Afghanistan et ne retrouve que des parents anesthésiés par le déversement de séries américaines et de publicités. Malgré l’amour que les parents tentent de conserver pour leur fils et que le fils essaie désespérément de retrouver en lui, Pamela leur prédit une prophétie macabre dans laquelle le fils devra errer et finira par tuer son père et épouser sa mère… Cela vous rappelle quelque chose ?

Après un huis clos pénible pour eux qui nous apprend ce qu’on savait déjà : le père et la mère ont fini par se détester, et le fils doit de nouveau quitter le domicile dominical et va se jeter dans son propre destin tragique. Une fois finie la ‘comédie domestique’ selon l’expression du metteur en scène, Pierre Notte, Pamela, la trans’ narratrice, nous guide dans un monde faits de références télévisuelles autant que de tragédies antiques. Une gageure dramatique, une prouesse textuelle.

Le jeune homme dénommé l’Enfant traverse ainsi le cauchemar de son père, qui apparait en roi barbare à abattre, puis celui de la mère, Première Dame aussi aigrie que cruelle d’une malheureuse ‘cité nouvelle’, qu’il faudra bien épouser pour tenter de fonder une nouvelle société. Car le cauchemar qui hante l’Enfant - les horreurs de la guerre et  le matérialisme poussé à l’extrême de la société qui l’y a envoyé -  ne trouve pas de repos auprès des autres êtres humains, même les plus chers.

Dramaturge et scénariste boursier du Centre National de Cinématographie et du Centre National du Livre, ainsi que lauréat du Prix Théâtre de la Fondation Diane et Lucien Barriere pour Kalashnikov justement, Stéphane Guérin ne fait pas mentir ses médailles. Il ose tout aussi, obscénité, violence verbale, humour crasse et poétique, références incestueuses ou triomphe de l’asexué, propos racistes rapportés et citations des feuilletons télé les plus vidés d’ambition, avec une légèreté et une énergie proprement scénique qui donne à Pierre Notte une baguette magique pour faire rire avec le pire. Car ‘les guerres sont permanentes à l’intérieur de nous’, constate le fils, et tout enfant nait empli des horreurs du monde, leur explique la trans’ Pamela / Youssouf. Une fable qui veut que celui qui cherche à retrouver l’innocence se doit de d’abord passer par un voyage initiatique, à ses risques et périls. Et après, advienne que pourra… Du théâtre qui a du génie !

Mélissa Chemam


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Informations Pratiques

Lieu : Théâtre du Rond Point,  2bis, avenue Franklin Roosevelt, 75008 Paris
Horaire: Du 30 mai au 30 juin, 20h30 sauf lundi, Salle Roland Topor.



13/06/2013

"I will learn to forget you"


Hugh Coltman, 'On My Hands'

Are you sorry?
Are you afraid, my love?





Come to me my love
Come into my parlor
Come inside my love
Walls are bare but it's warmer


I'm afraid of the things i just can't stand
I'm afraid of the blood that's on my hands


Come to me my love
Lips so dry and hungry
Come and we can run
All the names we bury


I'm afraid of Peter's some marching band
I'm afraid of the blood that's on my hands


Come to me down low
When you're here, I will feel so lonely
Come to me, and come down from your dreams
I will learn to forget you


I'm afraid of the things my hands have done
I'm afraid my redemption's song been sung


Sorry my love
I'm sorry my love
I'm sorry...

Venise!


 Italia, amore de mia vita... Venise, nous voilà.


Quelques idées de beautés :


Rudolf Stingel


Palazzo Grassi présente l’exposition personnelle Rudolf Stingel, conçue par l’artiste lui-même en collaboration avec Elena Geuna. Le projet, pensé spécifiquement pour l’espace architectural de Palazzo Grassi, investit l’atrium et les deux étages du palais, se déployant ainsi sur plus de 5.000 mètres carrés. Pour la première fois, le musée met à la disposition d’un seul artiste la totalité de ses espaces, où sont présentées des œuvres inédites, des créations récentes ainsi qu’une grande installation site-specific. C’est aussi la plus importante exposition monographique consacrée à Rudolf Stingel en Europe.
L’exposition se compose de plus d’une trentaine de tableaux, certains réalisés dans les ateliers de l’artiste à Merano et New York spécifiquement pour ce projet, provenant de collections du monde entier, dont celles de l’artiste et de François Pinault. Elle s’étend le long des salles de Palazzo Grassi, recouvertes pour la première fois des murs au plancher d’un tapis imprimé de motifs orientaux.

Rudolf Stingel est un artiste italien du sud-Tyrol, qui vit et travaille à New York depuis 1987, tout en conservant des liens avec Merano, la ville où il nait en 1956. Le motif en relief de ces œuvres, commandées pour cette exposition à Palazzo Grassi, est celui d'un tapis persan. Stingel unit donc la verticalité de la toile avec l'horizontalité du tapis... 
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Art Biennale

1st June > 24th November 2013
The 55th International Art Exhibition is open to the public from 1 June to 24 November 2013 at the Giardini, theArsenale, and in various venues around the city of Venice, titled The Encyclopedic Palace and curated by Massimiliano Gioni.


Details:

At the beginning of 2009, the Biennale has moved back to its historical headquarters at Ca’ Giustinian (San Marco), right after a significant restoration that lasted 3 years, realised thanks to special funding from the City of Venice and from the “Legge Speciale”, and partly financed by the Biennale itself.

Other venue:

The Giardini

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These gardens in the east of Venice have been the traditional venue for the International Art Exhibition since 1895. They were laid out during the Napoleonic era, on land that had once been occupied by a district that included four churches and three convents. The area hosts theCentral Pavilion and a further 29 national pavilions, built at various periods by the participating countries themselves.







Insights:

Biennale Arte 2013 - Angola





Republic of IVORY COAST 
Traces and signs
Frédéric Bruly Bouabré, Tamsir Dia, Jems Koko Bi, Franck Fanny
Commissioner: Paolo De Grandis. Curator: Yacouba Konaté. Venue: Spiazzi, Arsenale, Castello 3865
www.ivoirebiennalevenise.info


KENYA
Reflective Nature # a new primary enchanting sensitivity
Kivuthi Mbuno, Armando Tanzini, Chrispus Wangombe Wachira, Fan Bo, Luo Ling & Liu Ke, Lu Peng, Li Wei, He Weiming, Chen Wenling, Feng Zhengjie, César Meneghetti
Commissioner: Paola Poponi. Curators: Sandro Orlandi, Paola Poponi. Venue: Caserma Cornoldi, Castello 4142 and San Servolo island


MEXICO
Cordiox
Ariel Guzik
Commissioner: Gaston Ramirez Feltrin. Curator: Itala Schmelz. Venue: Ex Chiesa di San Lorenzo, Castello 5069, Campo San Lorenzo


SOUTH AFRICA
Imaginary Fact: Contemporary South African Art and the Archive
Commissioner: Saul Molobi. Curator: Brenton Maart. Venue: Pavilion at Arsenale


GREAT BRITAIN
Jeremy Deller
Commissioner: Andrea Rose. Curator: Emma Gifford-Mead. Venue: Pavilion at Giardini
venicebiennale.britishcouncil.org




A tous les misanthropes...



 Parce que notre époque appelle tant à l'antihumanisme et à la misanthropie, la pièce du grand Molière est plus que jamais d'actualité.

Parce que certains, misanthropes sincères ou humanistes contrariés, quittent vraiment la scène et disparaissent de nos vie, j'ai envie de revoir cette pièce de theatre unique qui est jouée en ce moment à l'Odéon.

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22 mai- 29 juin 2013 / Odéon 6e

Le Misanthrope

de Molièremise en scène Jean-François Sivadier

avec Cyril Bothorel, Nicolas Bouchaud, Stephen Butel, Vincent Guédon, Anne-Lise Heimburger, 
Norah Krief, Christophe Ratandra, Christèle Tual
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"Lire le monde à partir de sa petite tragédie intime"... 

Ecouter ou réécouter l'emission de ce midi sur la pièce dans La Grande Table sur France Culture : 






http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-jean-francois-sivadier-et-benoit-lambert-2013-06-13

La Grande Table (2ème partie)

Syndiquer le contenupar Caroline BrouéLe site de l'émission


Jean-François SIVADIER et Benoît LAMBERT

13.06.2013 - 13:00
Rencontre sur Le Misanthrope de Molière
Jean-François SIVADIER, metteur en scène, pour Le Misanthrope au Théâtre de l’Odéon, 22 mai-29 juin 2013
Benoît LAMBERT, metteur en scène, pour Le Misanthrope au Théâtre de La Colline, en 2006

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Une critique ici, dans Marianne :

http://www.marianne.net/theatre/Le-Misanthrope-ou-l-ennemi-du-genre-inhumain_a176.html


Une autre sur le site Toute La Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/le-misanthrope-vu-par-sivadier-une-comedie-grincante/

LE MISANTHROPE VU PAR SIVADIER, UNE COMÉDIE GRINÇANTE

23 mai 2013 Par Amelie Blaustein Niddam




12/06/2013

South Africa wins at Art Basel


A South African artist has been awarded at the Art fair, in Switzerland!

SA artist wins major art award at Art Basel

 M&G ONLINE REPORTER
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
Kemang Wa Lehulere is one of two young artists awarded the 15th Bâloise Art Prize at the 2013 Art Basel art fair.
The annual award, which comprises two prizes of 30 000 Swiss francs (approximately R325 000) each, is given to artists exhibiting as part of Statements – Art Basel’s sector for young and emerging artists. Wa Lehulere’s work is being presented at Statements by Johannesburg's Stevenson Gallery.
The prize also includes the acquisition by Bâloise of a group of works by the award winners, which are donated to two important museums in Europe: currently the Hamburger Kunsthalle and the MUMOK (Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig), in Vienna.
The prize was shared by Wa Lehulere and Jenni Tischer of Germany.
The jury characterised Wa Lehulere’s work as follows: “In his work Kemang Wa Lehulere explores questions of collective memory and seeks to uncover the traces of South African history. To this end, he not only uses the devices of revealing and writing down but also of wiping out text and pictures. His wall-sized drawings, installations, performances and photographs establish a link between the trauma and myths of South Africa’s past and contemporary social issues. Wa Lehulere's works may be read as an archive, which demonstrates the process of forgetting and, like a collage, simultaneously opens avenues to new narratives that encourage multiple interpretations.”
Twenty-nine-year-old Wa Lehuler lives in Johannesburg. He has held solo exhibitions at Lombard-Freid Projects, New York (2013); Stevenson, Johannesburg (2012); the Goethe-Institut, Johannesburg (2011) and AVA, Cape Town (2009). Important group shows include My Joburg at La Maison Rouge, Paris (which will open on June 21); The Ungovernables, the second triennial exhibition of the New Museum, New York (2012); and A Terrible Beauty is Born, the 11th Lyon Biennale (2011).
Wa Lehulere was a co-founder of the Gugulective, an artist-led collective based in Cape Town, and a founding member of the Centre for Historical Reenactments in Johannesburg. He won the inaugural Spier Contemporary Award in 2007, and the MTN New Contemporaries Award in 2010.