10/11/2013

SUR RFI POUR LES JOURNAUX AFRIQUE


Tout le week-end et jusqu'à mardi, je présente les journaux Afrique de RFI, en alternance avec Amélie Tulet et Charlotte Idrac, et dans les éditions d'Anthony Lattier, Marie Casadebaig, Arnaud Pontus et Julien Chavanne.

Ecouter-nous!

A Paris sur 89 FM à partir de 4h30 (3h30 TU)

Ou sur internet - ici : http://www.rfi.fr/rfi_news_africa

Bonne soirée à tous et à demain matin!


03H30 - 04H00 TU
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06H30 - 06H43 TU
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THEATRE : EPOUSTOUFLANT 'PAR LES VILLAGES' A LA COLLINE PAR NORDEY


'Par les villages' – Colline – Handke / Nordey
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Spectacles / Théâtre / Par les villages
9 novembre 2013
Par Mélissa Chemam

Stanislas Nordey recrée 'les villages' de Peter Handke sur la scène de La Colline


 Reprise à Paris au théâtre de la Colline du spectacle qui a ouvert le dernier Festival d’Avignon. Trois heures trente, un entracte, un récit passionnant enlaçant des monologues dignes du plus beau théâtre antique ou romantique, et moment de poésie pure, la pièce de Peter Handke repose avant tout sur un texte époustouflant. Stanislas Nordey, qui interprète également le rôle du frère cadet Hans, lui donne un souffle épique avec une mise en scène juste et bouleversante.


 © Elisabeth Carecchio

© Elisabeth Carecchio


La scène se déploie avec une grande nudité, au fond, des baraquements bleus tentent de se faire oublier tandis qu’au premier plan, un homme seul, longiligne se tient face à nous. A l’extrémité de la scène, un guitariste prend en charge la tache de créer une délicate ambiance sonore pour ce qui va suivre. L’homme, c’est Gregor, un fils ainé parti de chez lui, tenté de rentrer après le décès de ses parents. Le rejoint une femme, une amie, une âme sœur, à qui il raconte. Dans la semi pénombre, il raconte, il revient sur sa relation avec son frère et sa sœur, restés au village près de leurs parents, pendant que lui, le brillant ainé partait étudier à la grande ville et vivre sa vie. Une vie, on le comprend sans qu’on nous le dise, d’écrivain.

Ce théâtre va ainsi se raconter par de longs monologues. Le monologue de Gregor, interprété par  Laurent Sauvage, est une invitation poétique à retourner avec lui. Un voyage peut-être sans retour, mais que son amie l’encourage à entreprendre en ‘jouant le jeu’, en refusant d’être le seul ‘personnage principal’, lui conseillant simplement : ‘passe par les villages’. Un voyage à travers un monde rural nordique, presque mythifié, où la nature et la campagne, jadis quasi divinisées, ont perdu leur pouvoir d’attraction du sens, face aux usines et à la vie moderne.
C’est ce que Gregor constate de plein fouet, une fois de retour au village, où il cherche son frère Hans sur son lieu de travail, un magnifique Stanislas Nordey. Dans ce deuxième tableau, les baraquements sont alignés en arc de cercle, autour d’un centre où l’accueille la ‘vieille de la baraque des ouvriers’ (excellente Annie Mercier en chef de chœur de la misère ouvrière), comme elle se décrit elle-même, la tenancière d’un chantier bien rude, où le frère de Gregor, a à la fois fait ses preuves et risqué le licenciement. Quand celui-ci les rejoint, commence un ballet entre deux hommes que tout oppose, le frère aîné exilé et fier de son succès, et l’ouvrier humilié mais relié à sa terre d’origine. Entre les deux plane rapidement l’ombre de la sœur, qui suite au décès de leurs parents espèrent hypothéquer la maison familiale pour financer son propre commerce. Un rêve que Gregor décrit, alors que Hans le soutien. La mélancolique cadette, forte et délicate Emmanuelle Béart, va devenir le pôle autour duquel l’incompréhension des deux frères peut s’électriser. 

Pour apprécier ce spectacle, il faut accepter qu’ici l’action, nouée autour d’un drame familial et social passionnant, ne passera pourtant pas par le mouvement, le déplacement des acteurs, mais d’abord par la parole. D’abord parce que le texte de Peter Handke est un véritable chef d’œuvre dont on voudrait suspendre certaines répliques pour les laisser résonner plus longuement. Ensuite parce qu’en donnant au personnage de Gregor le rôle d’un écrivain, ‘Par les villages’ pose la question de la capacité de toute classe sociale à se raconter elle-même.

Quand au cœur du deuxième tableau, Hans-l’ouvrier prend la parole pour expliquer à son aîné son contentement face à son sort de manœuvre, c’est toute la condition ouvrière occidentale qui trouve un porte-voix dans un monologue d’une force évocatrice et poétique inégalée, accusant le ‘vainqueur cruel’ de, de surcroit, vouloir la honte des perdants, s’adressant à un frère qui ‘voulait qu’on soit pareil à lui’ et auquel il répond : mais ‘moi, je suis satisfait d’être un ouvrier’ et ‘malheur à toi si tu oses décider qui nous sommes’. Car Hans se demande : ‘quand l’homme à l’écriture me rendra-t-il enfin mon droit ?’ La prestance et l’intensité de Stanislas Nordey donne de ce morceau de bravoure littéraire une interprétation charismatique. Rien que pour ce monologue, sa mise en scène de ‘Par les villages’ restera inoubliable.

Ainsi, par son discours, chaque ouvrier va reprendre le droit d’exister, avant le tour de la sœur de la famille, Sophie : qui arrive dans un jeu de pénombre, pieds nus, sans manteau, fragile. ‘Jadis, j’étais amoureuse de toi’, affirme-t-elle à son frère aîné, ‘mais tu voulais me voir sans passion’, alors l’amour cessa. Et à présent c’est la guerre qui réunit la fratrie. Injuste, ingrat, ce frère revenu uniquement pour l’empêcher, maintenant orpheline, de réaliser son seul rêve, celui de ne plus être employée. Ce frère lui, ne veut que la protéger du vil commerce qui ne reviendrait qu’à ‘mettre son nom sur une tombe’, ose-t-il avec emphase, au nom de sa haine de la ‘gabegie des affaires’, du ‘scandale permanent’ des affaires. Un dilemme, entre liberté et dignité, dont il semble que l’auteur même ne sache plus comment départager.

Le dernier tableau apportera les réponses. Dans une nature retrouvée, au milieu du croisement des trois routes à quelques encablures de la frontière sud de leur pays, c’est peut-être la plus vieille femme du village (superbe et profonde Véronique Nordey) qui fera entendre à Gregor ce qu’il croit qu’il n’est pas venu chercher : la paix et l’amour de cette nature en train de disparaître. Ou peut-être l’amie de Gregor (juste Claire Ingrid Cottanceau) qui revient les délivrer de leur entre-déchirement. Ces derniers monologues frôlent la pure philosophie. ‘La guerre’, dit l’amie, ‘faites-en votre dernier drame, entrez dans le soleil, il aide’, car la nature est ‘la seule promesse sûre’. Alors il faudra ‘aller éternellement à la rencontre’ et ‘passer par les villages’. 

Une autre chose est sûre, c’est que Nordey a su trouver pour cette mise en scène de Handke les acteurs qui donnent la juste voix à un texte éblouissant.

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Par les villages

De Peter Handke | mise en scène Stanislas Nordey | avec Emmanuelle Béart, Claire Ingrid Cottanceau, Raoul Fernandez, Moanda Daddy Kamono, Olivier Mellano, Annie Mercier, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Laurent Sauvage, Richard Sammut et en alternance Zaccharie Dor, Cosmo Giros
Théâtre de la Colline. Grand Théâtre du 05 novembre 2013 au 30 novembre 2013. Durée 3h30 environ (avec entracte). Du mardi au samedi à 19h30 (Attention horaires avancés) et le dimanche à 15h30.



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Tout le theatre sur Toute la Culture : http://toutelaculture.com/categorie/spectacles/theatre/




08/11/2013

ArtCurial et Elephanz dans La Bande Passante - RFI




 
VENDREDI 08 NOVEMBRE 2013
2. Elephanz
Elephanz
Elephanz
Par Alain Pilot
Deuxième partie de la session live avec Elephanz.
Très remarqué depuis 2009, Elephanz est là pour faire danser : des rythmes nerveux, des mélodies, une ligne de basse groove suave, et un clavier qui apporte la touche électronique qu’il faut. C’est inventif, énergique. Un an après leur victoire au Prix Chorus des Hauts de Seine,Elephanz est donc de retour avec leur premier album « Time for a change » qu'ils viennent nous présenter en live depuis le grand studio de rfi.

La chronique de Melissa Chemam, elle était à la salle d'enchères Artcurial qui vendait 350 pièces retraçant de grands pans de l'histoire du Rock'n'roll : des costumes, de l'art contemporain, des photographies souvent inédites, des revues, des affiches, des instruments, des bijoux et des automobiles...


Reportage pour RFI (La Bande Passante) : "It's only rock'n'roll" chez Artcurial à Paris (ce soir)


Ce soir (ven.8 nov.13) sur rfI dans "La Bande Passante" 

sur RFI :


Les résultats de la vente aux enchères,

 "It's only rock'n'roll" 

chez Artcurial à Paris 


Reportage de Melissa Chemam...


... mis en vente à 16h10 pour l'Afrique,

20h10 pour le reste du monde, 

sauf Marseille qui retrouve "La Bande" 23h10 TU !



07/11/2013

Centenaire d'Albert Camus : Reportage en Algérie


 Mon reportage sera diffusé ce jeudi dans l'Emission Vous M'en Direz des Nouvelles à 15h10 à Paris (heure d'Europe centrale), 23h10 (TU) sur l'antenne Afrique : 

http://www.rfi.fr/emission/vous-direz-nouvelles-0

Vous m'en direz des nouvelles !

De gauche à droite: Laura Pinto, Jean-François Cadet et Leslie Carretero.
De gauche à droite: Laura Pinto, Jean-François Cadet et Leslie Carretero.
RFI/Sébastien Bonijol

Le rendez-vous culturel quotidien de RFI à 14h10 TU sur l'antenne monde et Paris, et à 23h10 TU sur l'antenne Afrique. Musique, cinéma, littérature, expositions, spectacle vivant, photographie, gastronomie… Du lundi au vendredi, 47 minutes de rencontres en tous genres en France et dans le monde pour exciter nos 5 sens et partager le bonheur d’être ému. Une émission présentée par Jean-François Cadet et réalisée par Laura Pinto, avec le concours de Leslie Carretero.

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Reportage sur Albert Camus en Algérie

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Albert Camus est né à Mondovi, près de l’actuelle ville d’Annaba, dans l’est algérien, il a vécu à Belcourt, quartier populaire d’Alger, écrit les premiers reportages sur la Kabylie, incarné Oran dans ‘La Peste’, devisé sur les ruines romaines de Tipaza dans ‘Les Noces’ et sur la capitale dans ‘L’Etranger’... Bref, pour beaucoup, le Prix Nobel de littérature a immortalisé l’Algérie. Mais est-ce aussi le point de vue des Algériens ? Pour le centenaire de l’auteur, reportage sur sa terre natale. Mélissa Chemam, de Tizi Ouzou à Tipaza en passant par Alger, pour RFI.  

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Cette libraire travaille sur la Place de la Grande Poste à Alger depuis 1963 et a donné une bonne place à Albert Camus dans ses rayons. Alors que la France et l’Algérie  fête – séparément – le centenaire de l’auteur, en Algérie, Camus reste un étranger, selon elle… mais un étranger du pays - que l’on continue de lire.

Chez les lecteurs algérois, comme ici à la Librairie du Tiers Monde, place de l’Emir Abdelkader, on s’intéresse malgré tout à un écrivain qui a immortalisé le pays par ses textes, de Tipaza à la Kabylie en passant par Belcourt, son quartier de la capitale et la ville coloniale hispanisante d’Oran. Mais on n’oublie pas qu’il n’a pas su trancher pour une Algérie indépendante… 

Outre les polémiques, une autre preuve de la postérité d’Albert Camus de l’autre coté de la Méditerranée est la vitalité éditoriale sur sa vie comme son œuvre. Les célèbres éditions Barzakh présentent par exemple cette semaine au Salon international du livre d’Alger deux romans sur Camus que soutient l’éditeur Sofiane Hadjadj.

Ce centenaire serait-il enfin le moment pour sortir Camus de la polémique où l’on laissé les Algériens ? C’est en tout cas le point de vue de Walid Bouchakour, critique littéraire du quotidien El Watan.

Et alors que les livres d’Albert Camus repeuplent les librairies et tables de chevets des Algériens, malgré les regrets et les polémiques, une de ses citations orne aussi la seule stèle plantée sur les collines de Tipaza affirmant : « Je comprends ici ce qu'on appelle gloire : le droit d'aimer sans mesure », un extrait d’une lettre appelant à « ajouter à la création (…) pendant que d'autres travaillent à la destruction »… Une stèle qui a ainsi aider à ancrer Camus dans ce sol algérien.

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Vente : "It's only rock'n'roll"

REPORTAGE POUR RFI : AVISHAI COHEN A L'OLYMPIA


REPORTAGE : AVISHAI COHEN
4 novembre 2013 - Olympia, Paris
 Melissa Chemam

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Olympia, Paris, le musicien israélien Avishai Cohen présente sa nouvelle formation pour un nouvel album ‘Almah’ qui sort le même jour, le 4 novembre. Il est entouré un ensemble aux tonalités plus classiques, centré autour des cordes et d’un hautbois

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MARDI 05 NOVEMBRE 2013
Par Alain Pilot
Deuxième partie
Nous retrouvons Melissa Chemam pour son reportage à l'Olympia à l'occasion du passage du contrebassiste israëlien Avishaï Cohen

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Pour écouter le reportage pour La Bande Passante diffusé mardi 5 novembre :


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Ce qui guide Avishai Cohen depuis ses douze ans de carrière solo, c’est le désir de se renouveler, de créer de nouveaux sons. Pour ce concert unique à l’Olympia, à Paris, deux violons, un violoncelle et un hautbois ont donc rejoint le contrebassiste, accompagné des traditionnels pianiste et percussionniste.
Une soirée où s’entendent les influences classiques du musicien, qui revient, avec cet album, à un univers instrumental : 

Avishai Cohen : « L’une des influences les plus importantes pour moi est la musique classique, celle des compositeurs que j’aime le plus comme Mozart, Bach, Rachmaninov, Brahms. On peut entendre ces influences sur nombre de mes albums mais sur ce disque je voulais aller plus loin. J’ai commencé à travailler avec un quartet de cordes et un hautbois. Et j’ai senti que cela complétait ma musique d’une nouvelle manière. C’est ce qui est excitant dans ce nouvel album : le coté sombre des cordes et la ligne si élégante du hautbois, j’adore ce son ».

Sur ce nouveau disque, Avishai Cohen ne joue plus que de la contrebasse, son instrument de prédilection.
Mais en concert, il redonne leur place à d’autres morceaux plus anciens où il s’est mis au chant et au piano.
Une variante qu’il a approfondi avec son album tournant, ‘Aurora’, sorti en 2009, où il chante des morceaux en hébreu et en ladino, un espagnol pratiqué par les Juifs d’Andalousie il y plusieurs siècles…

A. Cohen : « Il me faut jouer des morceaux des précédents albums, j’aime le faire et le public le demande. On s’attache à certains albums, comme ‘Aurora’. Ce soir, je joue certains morceaux de cet album, comme ‘Morenika’, que les gens adorent. Et pour moi, c’est un succès spécial parce que ce sont de vieilles chansons en ladino, que j’ai réarrangées, et cette langue est en train de disparaître. Donc de savoir que j’aide à la garde en vie, c’est très important ».


Le cœur de la formation musicale d’Avishai Cohen, peu importe sa taille, reste la contrebasse. Un instrument dont le jazzman israélien fait de multiples usages, nés de ses influences new-yorkaises et afro-caribéennes qu’il affectionne particulièrement en improvisation…


 A. Cohen :  « Quand j’étais à New York, où j’ai vécu des années à partir de 20 ans, j’étais très attirée par la musique latine et afro-caribéenne, pour son groove et sa passion, j’adore la musique de Eddy Palmieri. J’écoutais beaucoup ce style et j’ai découvert qu’un des contrebassistes phares de ces années, les années 70, qui jouait avec Eddy Palmierie était Andy Gonzalez… J’ai été étudier avec lui et c’est lui qui m’a montré le concept de jouer en tapant sur la contrebasse, avec ma main droite, ou avec ma main gauche en jouant les cordes ouvertes avec ma main droite. J’ai pris cela et me suis enfui avec ! C’est devenu la signature de mon son ; je joue des percussions sur la basse, et oui, je me suis inspiré de Gonzalez et je l’ai développé ensuite dans mon propre monde ».

Un moment unique meme pour le musicien qui avoue affectionner particulièrement la salle parisienne...

« L’Olympia, c’est LE lieu à Paris, c’est un lieu monumental pour moi, à chaque fois, et c’est je crois la 4e fois pour moi. A chaque fois, c ’est très excitant. Et jouer à Paris est aussi spécial parce j’ai développé une relation unique, avec des fans formidables. Jouer à Paris est toujours très spécial… ».

Basé à Tel Aviv, le contrebassiste y écrit et compose mais se nourrit surtout de ses nombreux voyages. Musique métisse, invitation au voyage, le jazz d’Avishai Cohen se promène ainsi de sons israéliens en balades libanaises, comme dans les morceaux ‘Arab Medley’ et ‘Song for my Brother’…
Des morceaux dont il joue sur scène avec générosité, faisant une grande place à l’improvisation et aux demandes du public…

La soirée s’achève sur pas moins de quatre rappels et une véritable ovation. La tournée de cet album ‘Almah’ se prolongera cette semaine en France puis en Espagne.



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Musiques :

Ouverture : “Structure in Emotion” 

"Puncha Puncha"

“Song for my Brother” 

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L'entretien pendant le concert en anglais, est à écouter ici :



Cérémonie d'hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon


Sur Rfi.fr :

Hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Musée du Quai Branly à Paris

Juan Gomez a été un maître de cérémonie parfait de cet hommage retransmis en direct sur nos antennes.
Juan Gomez a été un maître de cérémonie parfait de cet hommage retransmis en direct sur nos antennes.
PHOTO RFI / PIERRE RENE-WORMS

Par RFI
Une cérémonie en l’honneur de Ghislaine Dupont et Claude Verlon s'est déroulée ce mercredi 6 novembre au Musée du Quai Branly à Paris. Lors de cet hommage public, animé par Juan Gomez, officiels, confrères et amis ont pris la parole en souvenir de nos deux envoyés spéciaux assassinés au Mali.


CLIQUEZ POUR VOIR LE DIAPORAMA


Prononcer un dernier au revoir, se souvenir de leur parcours et rendre hommage à leur travail, tel était le sens de la cérémonie qui s'est tenue ce mercredi au Musée du Quai Branly à Paris en l’honneur de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI assassinés à Kidal au nord du Mali, samedi dernier 2 novembre.





Hommage à Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Musée du Quai Branly à Paris
 
06/11/2013
par RFI