Dans le cadre de la 14e édition du Mois du Film documentaire,
Anne Lenoir, Directrice du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris Alok b. Nandi, Président du Comité belge de la SCAM ont le plaisir de vous inviter à la soirée Hommage à Thierry Michel | |
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Crédit photo : DR
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L’Homme de sable – Le cinéma de Thierry Michel
De José-Luis Penafuerte (Belgique – 2013 – vidéo – 1h10) En avant-première, en leur présence En 40 ans de carrière déjà, avec une filmographie riche, Thierry Michel semble être un réalisateur insatiable. Dégager en un film les lignes de force de ce travail d'une vie tient du défi. José-Luis Peñafuerte le relève avec brio, et signe un portrait organique et intimiste. En revenant sur les lieux de tournage de ses principaux documentaires, du pays noir wallon au Congo, en passant par le Brésil et le Maroc. Ce film fait partie de la Collection « Cinéastes d’aujourd’hui » initiée par la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Diffusion sur Ciné + le 6 décembre 2013. Scénario : José-Luis Penafuerte et Luc Jabon. Image : Rémon Fromont, Géraud Vandendriessche. Son : Jean-Luc Fichefet. Montage : Michèle Maquet. Production : Les Films de la Passerelle, Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, WIP, RTBF, Ciné +. | |
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L’irrésistible ascension de Moïse Katumbi
De Thierry Michel (Belgique/Suisse – 2013 – vidéo – 1h23 – VO stf.) En avant-première, en sa présence Richissime homme d’affaires de la province africaine la plus riche en minerais précieux, le Katanga, Moïse Katumbi est le gouverneur de cette région mais aussi le président du club de football « le Tout puissant Mazembe ». Médias, sport, look, politique et affaires, tel est le cocktail proposé par ce nouveau Messie africain. Il est le symbole de ce nouveau leadership à la conquête du pouvoir par les urnes et les élections, de cette démocratie basée sur le business et le populisme. Frère ennemi et rival du Président de la République Joseph Kabila, Moïse sera-t-il un jour le Président élu ? Scénario et image : Thierry Michel. Montage : Idriss Gabel. Mixage : Michel Goossens. Production : Les Films de la Passerelle, RTBF Unité Documentaires, avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de VOO, avec la participation de la RTS Radio Télévision Suisse et le soutien du Fonds pour le Journalisme en Fédération Wallonie-Bruxelles. |
Journalist at RFI (ex-DW, BBC, CBC, F24...), writer (on art, music, culture...), I work in radio, podcasting, online, on films. As a writer, I also contributed to the New Arab, Art UK, Byline Times, the i Paper... Born in Paris, I was based in Prague, Miami, London, Nairobi (covering East Africa), Bangui, and in Bristol, UK. I also reported from Italy, Germany, Haiti, Tunisia, Liberia, Senegal, India, Mexico, Iraq, South Africa... This blog is to share my work, news and cultural discoveries.
13/11/2013
Cinéma : Hommage à Thierry Michel au CWB
11/11/2013
RFI - pensées
Au nom du front parfait profond
Au nom des yeux que je regarde
Et de la bouche que j'embrasse
Pour aujourd'hui et pour toujours
Au nom de l'espoir enterré
Au nom des larmes dans le noir
Au nom des plaintes qui font rire
Au nom des rires qui font peur
Au nom des rires dans la rue
De la douceur qui lie nos mains
Au nom des fruits couvrant les fleurs
Sur une terre belle et bonne
Au nom des hommes en prison
Au nom des femmes déportées
Au nom de tous nos camarades
Martyrisés et massacrés
Pour n' avoir pas accepté l'ombre
Il nous faut drainer la colère
Et faire se lever le fer
Pour préserver l'image haute
Des innocents partout traqués
Et qui partout vont triompher.
Paul ÉLUARD, Les sept poèmes d'amour en guerre, 1943
10/11/2013
SUR RFI POUR LES JOURNAUX AFRIQUE
Tout le week-end et jusqu'à mardi, je présente les journaux Afrique de RFI, en alternance avec Amélie Tulet et Charlotte Idrac, et dans les éditions d'Anthony Lattier, Marie Casadebaig, Arnaud Pontus et Julien Chavanne.
Ecouter-nous!
A Paris sur 89 FM à partir de 4h30 (3h30 TU)
Ou sur internet - ici : http://www.rfi.fr/rfi_news_africa
Bonne soirée à tous et à demain matin!
THEATRE : EPOUSTOUFLANT 'PAR LES VILLAGES' A LA COLLINE PAR NORDEY
'Par les villages' – Colline – Handke / Nordey
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Spectacles /
Théâtre / Par les villages
9 novembre 2013
Par Mélissa
Chemam
Sur Toutelaculture.com : http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/nordey-recree-les-villages-de-peter-handke-sur-la-scene-de-la-colline/
Stanislas Nordey recrée 'les villages' de Peter Handke sur
la scène de La Colline
Reprise à Paris au théâtre de la Colline du spectacle qui
a ouvert le dernier Festival d’Avignon. Trois heures trente, un entracte, un récit passionnant
enlaçant des monologues dignes du plus beau théâtre antique ou romantique, et
moment de poésie pure, la pièce de Peter Handke repose avant tout sur un texte
époustouflant. Stanislas Nordey, qui interprète également le rôle du frère
cadet Hans, lui donne un souffle épique avec une mise en scène juste et
bouleversante.
© Elisabeth Carecchio
La scène
se déploie avec une grande nudité, au fond, des baraquements bleus tentent de
se faire oublier tandis qu’au premier plan, un homme seul, longiligne se tient
face à nous. A l’extrémité de la scène, un guitariste prend en charge la tache
de créer une délicate ambiance sonore pour ce qui va suivre. L’homme, c’est
Gregor, un fils ainé parti de chez lui, tenté de rentrer après le décès de ses
parents. Le rejoint une femme, une amie, une âme sœur, à qui il raconte. Dans
la semi pénombre, il raconte, il revient sur sa relation avec son frère et sa
sœur, restés au village près de leurs parents, pendant que lui, le brillant
ainé partait étudier à la grande ville et vivre sa vie. Une vie, on le comprend
sans qu’on nous le dise, d’écrivain.
Ce théâtre va
ainsi se raconter par de longs monologues. Le monologue de Gregor, interprété
par Laurent Sauvage, est une invitation poétique à
retourner avec lui. Un voyage peut-être sans retour, mais que son amie
l’encourage à entreprendre en ‘jouant le jeu’, en refusant d’être le seul
‘personnage principal’, lui conseillant simplement : ‘passe par les
villages’. Un voyage à travers un monde rural nordique, presque mythifié, où la
nature et la campagne, jadis quasi divinisées, ont perdu leur pouvoir
d’attraction du sens, face aux usines et à la vie moderne.
C’est ce que Gregor constate de
plein fouet, une fois de retour au village, où il cherche son frère Hans sur
son lieu de travail, un magnifique Stanislas Nordey. Dans ce deuxième tableau,
les baraquements sont alignés en arc de cercle, autour d’un centre où
l’accueille la ‘vieille de la baraque des ouvriers’ (excellente Annie Mercier
en chef de chœur de la misère ouvrière), comme elle se décrit elle-même, la
tenancière d’un chantier bien rude, où le frère de Gregor, a à la fois fait ses
preuves et risqué le licenciement. Quand celui-ci les rejoint, commence un ballet
entre deux hommes que tout oppose, le frère aîné exilé et fier de son succès,
et l’ouvrier humilié mais relié à sa terre d’origine. Entre les deux plane
rapidement l’ombre de la sœur, qui suite au décès de leurs parents espèrent
hypothéquer la maison familiale pour financer son propre commerce. Un rêve que
Gregor décrit, alors que Hans le soutien. La mélancolique cadette, forte et
délicate Emmanuelle Béart, va devenir le pôle autour duquel l’incompréhension
des deux frères peut s’électriser.
Pour apprécier ce
spectacle, il faut accepter qu’ici l’action, nouée autour d’un drame familial
et social passionnant, ne passera pourtant pas par le mouvement, le déplacement
des acteurs, mais d’abord par la parole. D’abord parce que le texte de Peter
Handke est un véritable chef d’œuvre dont on voudrait suspendre certaines
répliques pour les laisser résonner plus longuement. Ensuite parce qu’en
donnant au personnage de Gregor le rôle d’un écrivain, ‘Par les villages’ pose
la question de la capacité de toute classe sociale à se raconter elle-même.
Quand au cœur du
deuxième tableau, Hans-l’ouvrier prend la parole pour expliquer à son aîné son
contentement face à son sort de manœuvre, c’est toute la condition ouvrière
occidentale qui trouve un porte-voix dans un monologue d’une force évocatrice
et poétique inégalée, accusant le ‘vainqueur
cruel’ de, de surcroit, vouloir la honte des perdants, s’adressant à un
frère qui ‘voulait qu’on soit pareil à
lui’ et auquel il répond : mais ‘moi,
je suis satisfait d’être un ouvrier’ et ‘malheur à toi si tu oses décider qui nous sommes’. Car Hans se
demande : ‘quand l’homme à
l’écriture me rendra-t-il enfin mon droit ?’ La prestance et
l’intensité de Stanislas Nordey donne de ce morceau de bravoure littéraire une
interprétation charismatique. Rien que pour ce monologue, sa mise en scène de
‘Par les villages’ restera inoubliable.
Ainsi, par son discours, chaque ouvrier va reprendre le droit d’exister, avant le tour de la
sœur de la famille, Sophie : qui arrive dans un jeu de pénombre, pieds
nus, sans manteau, fragile. ‘Jadis,
j’étais amoureuse de toi’, affirme-t-elle à son frère aîné, ‘mais tu voulais me voir sans passion’,
alors l’amour cessa. Et à présent c’est la guerre qui réunit la fratrie.
Injuste, ingrat, ce frère revenu uniquement pour l’empêcher, maintenant
orpheline, de réaliser son seul rêve, celui de ne plus être employée. Ce frère
lui, ne veut que la protéger du vil commerce qui ne reviendrait qu’à ‘mettre
son nom sur une tombe’, ose-t-il avec emphase, au nom de sa haine de la
‘gabegie des affaires’, du ‘scandale permanent’ des affaires. Un dilemme, entre
liberté et dignité, dont il semble que l’auteur même ne sache plus comment départager.
Le dernier
tableau apportera les réponses. Dans une nature retrouvée, au milieu du
croisement des trois routes à quelques encablures de la frontière sud de leur
pays, c’est peut-être la plus vieille femme du village (superbe et profonde
Véronique Nordey) qui fera entendre à Gregor ce qu’il croit qu’il n’est pas
venu chercher : la paix et l’amour de cette nature en train de
disparaître. Ou peut-être l’amie de Gregor (juste Claire Ingrid Cottanceau) qui revient les délivrer de leur
entre-déchirement. Ces derniers monologues frôlent la pure philosophie. ‘La guerre’, dit l’amie, ‘faites-en votre dernier drame, entrez dans
le soleil, il aide’, car la nature est ‘la
seule promesse sûre’. Alors il faudra ‘aller
éternellement à la rencontre’ et ‘passer
par les villages’.
Une autre chose est sûre, c’est que Nordey a su trouver
pour cette mise en scène de Handke les acteurs qui donnent la juste voix à un
texte éblouissant.
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Par les villages
De Peter Handke | mise en scène Stanislas
Nordey | avec Emmanuelle Béart, Claire Ingrid
Cottanceau, Raoul Fernandez, Moanda Daddy Kamono, Olivier Mellano, Annie
Mercier, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Laurent Sauvage, Richard Sammut et
en alternance Zaccharie Dor, Cosmo Giros
Théâtre de la
Colline. Grand Théâtre du 05 novembre 2013 au 30 novembre 2013. Durée 3h30 environ (avec entracte). Du mardi au samedi à 19h30 (Attention horaires avancés) et le dimanche à
15h30.
08/11/2013
ArtCurial et Elephanz dans La Bande Passante - RFI
VENDREDI 08 NOVEMBRE 2013
2. Elephanz

Elephanz
Par Alain Pilot
Deuxième partie de la session live avec Elephanz.
Très remarqué depuis 2009, Elephanz est là pour faire danser : des rythmes nerveux, des mélodies, une ligne de basse groove suave, et un clavier qui apporte la touche électronique qu’il faut. C’est inventif, énergique. Un an après leur victoire au Prix Chorus des Hauts de Seine,Elephanz est donc de retour avec leur premier album « Time for a change » qu'ils viennent nous présenter en live depuis le grand studio de rfi.
La chronique de Melissa Chemam, elle était à la salle d'enchères Artcurial qui vendait 350 pièces retraçant de grands pans de l'histoire du Rock'n'roll : des costumes, de l'art contemporain, des photographies souvent inédites, des revues, des affiches, des instruments, des bijoux et des automobiles...
La chronique de Melissa Chemam, elle était à la salle d'enchères Artcurial qui vendait 350 pièces retraçant de grands pans de l'histoire du Rock'n'roll : des costumes, de l'art contemporain, des photographies souvent inédites, des revues, des affiches, des instruments, des bijoux et des automobiles...
Reportage pour RFI (La Bande Passante) : "It's only rock'n'roll" chez Artcurial à Paris (ce soir)
Ce soir (ven.8 nov.13) sur rfI dans "La Bande Passante"
sur RFI :
Les résultats de la vente aux enchères,
"It's only rock'n'roll"
chez Artcurial à Paris
Reportage de Melissa Chemam...
... mis en vente à 16h10 pour l'Afrique,
20h10 pour le reste du monde,
sauf Marseille qui retrouve "La Bande" 23h10 TU !
07/11/2013
Centenaire d'Albert Camus : Reportage en Algérie
Mon reportage sera diffusé ce jeudi dans l'Emission Vous M'en Direz des Nouvelles à 15h10 à Paris (heure d'Europe centrale), 23h10 (TU) sur l'antenne Afrique :
http://www.rfi.fr/emission/vous-direz-nouvelles-0
Vous m'en direz des nouvelles !
De gauche à droite: Laura Pinto, Jean-François Cadet et Leslie Carretero.
RFI/Sébastien Bonijol
Le rendez-vous culturel quotidien de RFI à 14h10 TU sur l'antenne monde et Paris, et à 23h10 TU sur l'antenne Afrique. Musique, cinéma, littérature, expositions, spectacle vivant, photographie, gastronomie… Du lundi au vendredi, 47 minutes de rencontres en tous genres en France et dans le monde pour exciter nos 5 sens et partager le bonheur d’être ému. Une émission présentée par Jean-François Cadet et réalisée par Laura Pinto, avec le concours de Leslie Carretero.
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Reportage sur Albert Camus
en Algérie
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Albert Camus est né à
Mondovi, près de l’actuelle ville d’Annaba, dans l’est algérien, il a vécu à
Belcourt, quartier populaire d’Alger, écrit les premiers reportages sur la Kabylie,
incarné Oran dans ‘La Peste’, devisé sur les ruines romaines de Tipaza dans
‘Les Noces’ et sur la capitale dans ‘L’Etranger’... Bref, pour beaucoup, le
Prix Nobel de littérature a immortalisé l’Algérie. Mais est-ce aussi le point
de vue des Algériens ? Pour le centenaire de l’auteur, reportage sur sa
terre natale. Mélissa Chemam, de Tizi Ouzou à Tipaza en passant par Alger, pour
RFI.
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Cette libraire
travaille sur la Place de la Grande Poste à Alger depuis 1963 et a donné une
bonne place à Albert Camus dans ses rayons. Alors que la France et
l’Algérie fête – séparément – le
centenaire de l’auteur, en Algérie, Camus reste un étranger, selon elle… mais
un étranger du pays - que l’on continue de lire.
Chez les lecteurs
algérois, comme ici à la Librairie du Tiers Monde, place de l’Emir Abdelkader,
on s’intéresse malgré tout à un écrivain qui a immortalisé le pays par ses
textes, de Tipaza à la Kabylie en passant par Belcourt, son quartier de la
capitale et la ville coloniale hispanisante d’Oran. Mais on n’oublie pas qu’il
n’a pas su trancher pour une Algérie indépendante…
Outre les polémiques,
une autre preuve de la postérité d’Albert Camus de l’autre coté de la
Méditerranée est la vitalité éditoriale sur sa vie comme son œuvre. Les
célèbres éditions Barzakh présentent par exemple cette semaine au Salon international
du livre d’Alger deux romans sur Camus que soutient l’éditeur Sofiane Hadjadj.
Ce centenaire
serait-il enfin le moment pour sortir Camus de la polémique où l’on laissé les
Algériens ? C’est en tout cas le point de vue de Walid Bouchakour,
critique littéraire du quotidien El Watan.
Et alors que les
livres d’Albert Camus repeuplent les librairies et tables de chevets des
Algériens, malgré les regrets et les polémiques, une de ses citations orne aussi
la seule stèle plantée sur les collines de Tipaza affirmant : « Je comprends ici ce qu'on appelle gloire : le droit d'aimer sans
mesure », un extrait d’une lettre
appelant à « ajouter à la création (…) pendant que
d'autres travaillent à la destruction »… Une stèle qui a ainsi aider à
ancrer Camus dans ce sol algérien.
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Vente : "It's only rock'n'roll"
Vente chez Artcurial: It's only rock'n'roll
La vente It's only rock'n'roll se tient ce 7 novembre 2013 chez Artcurial à Paris.
Pas moins de 369 lots sur le thème du bon vieux rock'n'roll sont à découvrir.
Vous pouvez encore y jeter un coup d'oeil jusqu'au 6 novembre au soir pendant l'exposition
ouverte au grand public qui se tient au même endroit. Des lithographies, des guitares, des
affiches, des vêtements, tout est en vente. Petit tour de ces objets qui ont fait l'histoire de la
musique ou du moins son image.
Le Lot 169 est un double disque d'or (200.000 albums vendus) pour «Some Girls» des Rolling Stones, sorti chez EMI . Offert par la maison de disques française (EMI), en 1978. Ce genre de récompenses était pressé à un très petit nombre d'exemplaires (une dizaine au maximum) et était réservé aux artistes, aux producteurs, éditeurs, parfois à des animateurs radio... Estimation: 8.000-10.000 euros.
VINCENT WARTNER/20 MINUTESREPORTAGE POUR RFI : AVISHAI COHEN A L'OLYMPIA
REPORTAGE : AVISHAI COHEN
4 novembre 2013 - Olympia, Paris
Melissa Chemam
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Olympia,
Paris, le musicien israélien Avishai Cohen présente sa nouvelle formation pour
un nouvel album ‘Almah’ qui sort le même jour, le 4 novembre. Il est entouré un
ensemble aux tonalités plus classiques, centré autour des cordes et d’un
hautbois.
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MARDI 05 NOVEMBRE 2013
Par Alain Pilot
Deuxième partie
Nous retrouvons Melissa Chemam pour son reportage à l'Olympia à l'occasion du passage du contrebassiste israëlien Avishaï Cohen.
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Pour écouter le reportage pour La Bande Passante diffusé mardi 5 novembre :
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Ce qui guide
Avishai Cohen depuis ses douze ans de carrière solo, c’est le désir de se
renouveler, de créer de nouveaux sons. Pour ce concert unique à l’Olympia, à
Paris, deux violons, un violoncelle et un hautbois ont donc rejoint le
contrebassiste, accompagné des traditionnels pianiste et percussionniste.
Une soirée où
s’entendent les influences classiques du musicien, qui revient, avec cet album,
à un univers instrumental :
Avishai
Cohen : « L’une des influences les plus importantes
pour moi est la musique classique, celle des compositeurs que j’aime le plus
comme Mozart, Bach, Rachmaninov, Brahms. On peut entendre ces influences sur
nombre de mes albums mais sur ce disque je voulais aller plus loin. J’ai
commencé à travailler avec un quartet de cordes et un hautbois. Et j’ai senti
que cela complétait ma musique d’une nouvelle manière. C’est ce qui est
excitant dans ce nouvel album : le coté sombre des cordes et la ligne si
élégante du hautbois, j’adore ce son ».
Sur ce nouveau disque,
Avishai Cohen ne joue plus que de la contrebasse, son instrument de
prédilection.
Mais en concert,
il redonne leur place à d’autres morceaux plus anciens où il s’est mis au chant
et au piano.
Une variante
qu’il a approfondi avec son album tournant, ‘Aurora’, sorti en 2009, où il
chante des morceaux en hébreu et en ladino, un espagnol pratiqué par les Juifs
d’Andalousie il y plusieurs siècles…
A. Cohen : « Il me faut jouer des morceaux des
précédents albums, j’aime le faire et le public le demande. On s’attache à
certains albums, comme ‘Aurora’. Ce soir, je joue certains morceaux de cet
album, comme ‘Morenika’, que les gens adorent. Et pour moi, c’est un succès
spécial parce que ce sont de vieilles chansons en ladino, que j’ai réarrangées,
et cette langue est en train de disparaître. Donc de savoir que j’aide à la
garde en vie, c’est très important ».
Le cœur de
la formation musicale d’Avishai Cohen, peu importe sa taille, reste la
contrebasse. Un instrument dont le jazzman israélien fait de multiples usages,
nés de ses influences new-yorkaises et afro-caribéennes qu’il affectionne
particulièrement en improvisation…
A. Cohen : « Quand j’étais à New York, où j’ai vécu des
années à partir de 20 ans, j’étais très attirée par la musique latine et
afro-caribéenne, pour son groove et sa passion, j’adore la musique de Eddy
Palmieri. J’écoutais beaucoup ce style et j’ai découvert qu’un des
contrebassistes phares de ces années, les années 70, qui jouait avec Eddy
Palmierie était Andy Gonzalez… J’ai été étudier avec lui et c’est lui qui
m’a montré le concept de jouer en tapant sur la contrebasse, avec ma main
droite, ou avec ma main gauche en jouant les cordes ouvertes avec ma main
droite. J’ai pris cela et me suis enfui avec ! C’est devenu la signature
de mon son ; je joue des percussions sur la basse, et oui, je me suis
inspiré de Gonzalez et je l’ai développé ensuite dans mon propre monde ».
Un moment unique meme pour le musicien qui avoue affectionner particulièrement la salle parisienne...
« L’Olympia, c’est LE lieu à Paris, c’est un
lieu monumental pour moi, à chaque fois, et c’est je crois la 4e
fois pour moi. A chaque fois, c ’est très excitant. Et jouer à Paris est aussi
spécial parce j’ai développé une relation unique, avec des fans formidables.
Jouer à Paris est toujours très spécial… ».
Basé à Tel Aviv,
le contrebassiste y écrit et compose mais se nourrit surtout de ses nombreux
voyages. Musique métisse, invitation au voyage, le jazz d’Avishai Cohen se
promène ainsi de sons israéliens en balades libanaises, comme dans les morceaux
‘Arab Medley’ et ‘Song for my Brother’…
Des morceaux dont
il joue sur scène avec générosité, faisant une grande place à l’improvisation
et aux demandes du public…
La soirée
s’achève sur pas moins de quatre rappels et une véritable ovation. La tournée
de cet album ‘Almah’ se prolongera cette semaine en France puis en Espagne.
“Song for my Brother”
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L'entretien pendant le concert en anglais, est à écouter ici :
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