21/11/2013

Magiques et poétiques 'Birds on a Wire' au WORLSTOCK des Bouffes du Nord


Birds on a Wire
Worldstock  - Bouffes du Nord, 20 nov. 2013
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Article pour www.toutelaculture.com :
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BIRDS ON A WIRE : WORLDSTOCK AUX 

BOUFFES DU NORD

21 novembre 2013 Par Melissa Chemam |
© Droits réservés

Le festival de musique éclectique Worldstock s’est ouvert mardi aux Bouffes du Nord avec le musicien de jazz sud-africain Hugh Masekela accompagné de Larry Willis. Ce mercredi, c’est le duo folk de Birds on a wire qui a enchanté le théâtre, composé de la chanteuse Rosemary Standley (leader du group Moriarty) et de la violoncelliste Dom La Nena.


Dans la pénombre, seulement déchirée par quelques ampoules suspendues du haut de la magnifique voutes des Bouffes du Nord, Dom La Nena s’avance en toute discrétion vers le centre de la scène, où l’attend son violoncelle. Elle entonne quelques notes, ensuite reproduite grâce à un joli processus d’enregistrement qui lui permet de jouer en orchestre avec elle-même. Arrive alors toute de rose vêtue l’élégante Rosemary Standley, au son du ‘Lamento Della Ninfa’ de Claudio Monteverdi. Les deux jeunes femmes aux multiples talents musicaux nous emmènent ainsi dans une balade dans leurs influences mutuelles et respectives, au long d’un répertoire à la fois poétique et surprenant, souligné par leur grâce et leur sourire.

Bien sûr, il y a aussi la voix reconnaissable entre tous de la charmante Rosemary, qui ce soir passe de l’italien à l’anglais pour la chanson thème du groupe ‘Bird on The Wire’ de Leonard Cohen, puis au portugais et à l’espagnol, avant même une petite chanson en arabe : celle de la chanteuse libanaise Fairouz, ‘Ya Laure Hobouki’.

            C’est avec une grande générosité dans l’intimité, une belle ingéniosité de petits apports d’instruments divers, de jeux de voix et de notes de violoncelles, que les deux jeunes femmes présentent ce répertoire hors norme. Lorsqu’au milieu du concert, Rosemary Standley entonne ‘O Solitude’ d’Henry Purcell, la prière devient chant, le chant devient prière, et la salle fond.

            Bird on a Wire reviendra en mars avec un album issu de cette série de concert dont le Worldstock restera une date clé. D’autres suivront en France au printemps.

Cette première édition de Worldstock s’est engagée à « puiser avec gourmandise dans le mélange des cultures, des rythmes et couleurs, des instruments et des sons qui nous entourent ». On retrouvera les prochains jours Pedro Soler et Gaspar Claus, Kamel El Harrachi pour son chaabi algérien, Chassol, le pianiste atypique qui viendra accompagné d’Indiamore et sa musique venue de Calcutta et Benares,  ou encore la tunisienne Emel Mathlouthi pour un répertoire oriental revisité, et Roberto Fonseca qui fera résonner la musique cubaine d’hier et d’aujourd’hui en piano solo.

Deux semaines dédiées - d’abord aux projets acoustiques puis aux projets amplifiés – où ces artistes proposent « leur vision d’une certaine musique universelle, une musique farouchement accessible et contemporaine ».

Mélissa Chemam

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Worldstock se poursuit jusqu’au 30 novembre prochain. Plus d’infos :

Le programme :
19 novembre 2013 à 19h30 : Hugh Masekela & Larry Willis 
20 novembre 2013 à 20h30 : Birds on a wire  
21 novembre 2013 à 20h30 : Emel Mathlouthi, live with friends
22 novembre 2013 à 19h30 : Pedro Soler & Gaspar Claus + Sidi Touré
23 novembre 2013 à 19h30 : Kamel El Harrachi  
26 novembre 2013 à 19h30 : Vieux Farka Touré + Gran Kino présente "Under Madiba Skies"
27 novembre 2013 à 19h30 : Roberto "Solo" Fonseca  
28 novembre 2013 à 20h00 : Chassol / Indiamore
29 novembre 2013 à 20h30 : Dhafer Youssef
30 novembre 2013 à 19h30 : La Yegros 


Manifestation en soutien aux Ethiopiens d'Arabie saoudite


 Solidaires des Éthiopiens traités d'une manière barbare par le service de l'ordre saoudien, des Français et Djiboutens organisent Une manifestation Jeudi 21 novembre à 14h  à Paris, Avenue Hoche, devant l'Ambassade de l'Arabie saoudite.


Les infos :






Appel à manifester contre les violences à l'encontre des Éthiopiens en Arabie Saoudite


L'association Karera (Femmes de la Corne d'Afrique), le SOCEPP (Association de solidarité avec les prisonniers éthiopiens) et l'Association internationale des femmes Éthiopiennes appellent à manifester  jeudi 21  novembre 2013, de 14 à 17 h au 5 avenue Hoche 75008 Paris (metro Courcelles ou Ternes), devant l'Ambassade de l'Arabie Saoudite 


pour dénoncer:

les persécutions dont sont victimes les ressortissants éthiopiens en Arabie Saoudite:
- les exécutions extrajudiciaires 3 personnes ont été tuées et des dizaines de blessés,
- des tortures infligées aux personnes arrêtées;
- des expulsions brutales des éthiopiens installés depuis une vingtaine d'années,
- des femmes violées par les policiers 

et pour demander l'arrêt immédiat de ces violations massives des droits les plus élémentaires de la personne humaine
de la part du gouvernement Saoudien qui par l'ironie du sort  est membre du Conseil de Droit de l'Homme des Nations Unies.


Contact: 0751252747


 

 

20/11/2013

‘House of the Holy Afro’ – 104 – Spectacle

Publié sur Toute la Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/performance/house-of-the-holy-afro-sacree-afrique-du-sud/

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Sacrée Afrique du Sud


Dans le cadre du Festival d’Automne à Paris et de la Saison culturelle sud-africaine en France, le metteur en scène Brett Bailey a conçu un spectacle entre sons et lumières, danse et délire mystique, pour le plus grand plaisir d’un public de tout âge, conquis dès le premier soir. ‘House of the Holy Afro’ rend hommage non seulement à la culture populaire sud-africaine mais aussi à la ‘musique noire’ en général, aux sons des percussions tonitruantes et aux rythmes des danses les plus échevelées. Encore deux soirs au 104, Paris 19ème.

Note de la rédaction : 


Accueilli par un rideau doré et une boule à facette, le public va devoir déborder les chaises, en nombre bien insuffisant. Au fond du théâtre du CENTQUATRE, un bar se fait discret, entre les deux rangées de sièges, le parterre ressemble à celui d’un concert. C’est à ne pas s’y tromper. Lorsque la mystérieuse musique teintée de sons d’oiseaux en pleine nature s’estompe, le rideau s’ouvre et fait place à deux trios de danseurs aux looks tribaux : des hommes parés aux atours des abeilles, des femmes en pagnes colorés. Le caractère paisible de l’entrée en matière est ensuite rompu par l’irruption d’un personnage-précheur, chanteur mystique et messianique à la voix tonitruante, entouré de trois danseuses endiablées…

Rapidement la question se pose : sommes-nous dans un temple promettant le paradis ou dans un enfer aux goût de night-club ? Bien sûr, les deux, l’un puis l’autre, l’un et l’autre. Dans cette odyssée de la musique noire et sud-africaine, Brett Bailey et la chorégraphe Natalie Fisher ont mélangée sacré et profane, religion et musique. Oui le leader du groupe aux chaines en or qui brillent est un peu gourou. Et oui, les prières ont besoin de rythme, semblent-ils déclarer.

Le spectacle joue avec subtilité de toutes ses ambiances et emporte franchement très rapidement l’adhésion de ce public parisien pourtant un peu BCBG. Dans une succession de chorégraphies chantées défileront alors masques rituels, danses chamaniques, rythmes hip hop, sorciers, danseurs, percussionnistes, citations et hommages divers à ceux qui ont fait la culture ‘Afro’ : du Michael Jackson des années Jackson Five à Superfly, en passant par Jomo Kenyatta (le premier président du Kenya indépendant), Shaft, Miriam Makeba et bien sur… Nelson Mandela.

La « Maison sur Saint Afro » vit et pulse avec une force haute en couleurs, réveille et rend scéniquement ses lettres de noblesse postcoloniale à la nation arc-en-ciel. Belle performance.

Mélissa Chemam


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Infos :
Scénographie : Brett Bailey. Chorégraphie : Natalie Fisher. Avec : Odidiva.



Paris - Subterranean shots - 4


Metro 5
Coming in.
Gare de l'Est

Paris,
Nov. 2013


PARIS - SUBTERRANEAN SHOTS - 3




Ligne 5
 Gare de l'Est
Nov. 2013 

19/11/2013

Bamako Photo à Paris


Bamako photo in Paris


Du 4 octobre au 7 décembre 2013, c’est au pavillon Carré de Baudouin que le 20e rend hommage, sous le haut patronage de Madame Valérie Trierweiler, aux photographes maliens toutes générations confondues. Une grande première sur Paris pour un tel événement.
Né du désir d’engagement de passionnés de la photographie, cette exposition a pour volonté de faire découvrir les œuvres de photographes maliens émergents hors des frontières de leur pays, mais aussi de saluer le talent de leurs pairs.
L’exposition – inédite – Bamako Photo in Paris permet, à travers le prisme de la photographie, de poser un autre regard sur l’histoire du Mali et de sa société. L’organisation de l’événement — soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication — est le fruit d’une étroite collaboration entre la mairie du 20e arrondissement, l’équipe du pavillon Carré de Baudouin, Françoise Huguier, commissaire de l’exposition, et son assistante, Hélène Trezel Fallard.

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Lire l'article sur le site du magazine POLKA de Dimitri Beck : 


Bamako Photo in Paris

 
jusqu'au 7 décembre
Texte : Dimitri Beck

TABOU À TOMBOUCTOU

La photographe française Françoise Huguier entretient un lien étroit avec le Mali.
En 1994, elle participe à la mise en place des Rencontres de Bamako.
Depuis, elle y retourne régulièrement et accompagne le travail de nombreux photographes maliens.
Parmi eux, Amadou Keita dont le travail est présenté à "Bamako Photo In Paris".
Françoise Huguier, commissaire d’exposition, présente ses différentes séries.


© Amadou Keita. Le débarcadère

“C’est le photographe malien qui produit le plus dans son pays et qui a commencé le plus tôt. Il a un véritable œil. Il est capable de traiter de sujets compléments différents. Dans la série sur ‘Les nuits timides de Tombouctou’, des enfants se promènent en toute liberté le soir dans les rues pendant la fête du Mouloud qui marque la naissance du prophète. Une sorte d’insouciance à un moment où la situation est très tendue au Mali. On dit de Tombouctou qu’elle est la ville des mystères, c’est aussi une ville intimiste, où ses enfants errent comme des fantômes dans des petites ruelles.

Dans un autre travail, Amadou Keita aborde le problème de la déforestation. Tous les arbres sont abattus pour servir de charbon de bois qui coûte moins cher que le gaz. Le sujet est un vrai problème. Mais Amadou s’est intéressé à la beauté du bois en photographiant des détails d’arbres morts et les flammes sur le bois. Les parties brûlées donnent l’impression d’être une carapace de caïman. J’ai voulu associer cette vision très esthétique à une autre série sur les nus. Il y a la texture du bois et le grain de la peau.

Amadou pense qu’il ne pourrait pas exposer ces nus à Bamako. C’est tout de même un pays où règne l’islam. Montrer les seins et surtout dévoiler la ceinture en-dessous du nombril est tabou. Cette ceinture est un symbole très important que les filles portent souvent dès la naissance et toujours quand elles grandissent. C’est un objet important pour  protéger celle qui la porte et qui est censé jouer un rôle lors de l’acte sexuel. Une des photos d’Amadou Keita est une version revisitée de la peinture ‘L’origine du monde’.

© Amadou Keita. Bois

© Amadou Keita. Nus



© Amadou Keita. Une nuit timide, Tombouctou.




Exposition “Bamako Photo In Paris” jusqu’au 7 décembre 2013 au Pavillon Carré Baudouin, 121, rue de Ménilmontant, 20e.
A retrouver aussi les travaux de nombreux photographes comme Malick Sidibé, Seydou Keita, Adama Kouyaté, Mory Bamba et Souleymane Cissé (cinéaste).


© Amadou Keita. Djihadiste, Kona, janvier 2013

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Human Rights Watch sur l'Afrique et la CPI


De nombreuses organisations appellent les gouvernements à apporter leur soutien à la Cour à l'occasion de sa réunion annuelle
18 NOVEMBRE 2013

Communique publié ce 18 novembre 2013 par HRW :

L'immunité pour les autorités gouvernementales devant la CPI serait contraire au principe fondamental selon lequel personne ne doit être au-dessus de la loi.
Georges Kapiamba, président de l'Association congolaise pour l'accès à la justice

Les gouvernements africains devraient rejeter l'idée selon laquelle des dirigeants au pouvoir devraient bénéficier d'une immunité spéciale vis-à-vis de la Cour pénale internationale (CPI), ont déclaré des organisations africaines et des organisations internationales présentes en Afrique dans un document publié aujourd'hui. La réunion plénière annuelle de la CPI, l'Assemblée des États parties (AEP), se tiendra du 20 au 28 novembre 2013, à La Haye, aux Pays-Bas.

La CPI fait face à d'importants défis en Afrique. En octobre, l'Union africaine (UA) a déclaré que les procédures engagées par la CPI contre Uhuru Kenyatta et William Ruto, qui ont été élus respectivement président et vice-président du Kenya, devraient être suspendues et que tous les dirigeants nationaux en exercice devraient bénéficier d'une immunité devant les tribunaux internationaux.

« L'immunité pour les autorités gouvernementales devant la CPI serait contraire au principe fondamental selon lequel personne ne doit être au-dessus de la loi », a déclaré Georges Kapiamba, président de l'Association congolaise pour l'accès à la justice (Congolese Association for Access to Justice).« Nous ne devons pas priver de justice les victimes et leurs familles sous prétexte que leurs tortionnaires occupent des positions politiques de haut rang. »

Le débat général de la session de l'AEP et le segment spécial prévu, à la demande de l'UA, sur l'impact de la mise en accusation de chefs d'État et de gouvernement au pouvoir, offrent d'importantes occasions aux États africains parties à la CPI de proclamer leur soutien à la Cour et à son indépendance, afin de garantir que justice soit faite pour les crimes les plus graves. 

« Les violations de droits humains commises par les gouvernements et les groupes armés non-étatiques restent l'un des plus grands défis auxquels sont confrontées les populations en Afrique», a rappelé George Kegoro, directeur exécutif de la Commission internationale des juristes du Kenya (International Commission of Jurists-Kenya). « Idéalement, les tribunaux nationaux devraient assurer que justice soit faite pour ces crimes mais lorsqu'ils n'en ont pas la capacité ou la volonté, la CPI demeure une cour cruciale de dernier recours. »

Certains dirigeants africains ont émis l'opinion que la CPI a pris pour cible le Kenya. Dans le cas de ce pays, où les autorités ont failli à leur responsabilité d'apporter une réponse adéquate aux violences postélectorales, c'est le bureau du procureur de la CPI qui a pris l'initiative d'ouvrir une enquête. En ce qui concerne tous les autres dossiers actuellement en cours de traitement par la CPI, celle-ci a été saisie de la situation soit par les gouvernements des pays où les crimes ont été commis, soit par le Conseil de sécurité des Nations Unies, comme pour la Libye et le Darfour, province du Soudan.

« La CPI est loin d'être parfaite mais elle ne prend pas l'Afrique pour cible», a affirmé Angela Mudukuti, avocate pour le projet de justice pénale internationale au Southern Africa Litigation Centre (Centre des litiges de l’Afrique australe). « La majorité des enquêtes menées par la CPI ont été ouvertes parce que des gouvernements africains ont demandé que la CPI soit saisie. Ces pays devraient s'efforcer de lever le doute au sujet des informations inexactes et de dissiper les malentendus au sujet de la Cour.»

Ceci étant, il existe deux poids, deux mesures dans l’administration de la justice internationale et il faut y remédier, ont affirmé les organisations signataires.

« Certes, la portée de la CPI devrait être étendue, mais la justice ne devrait pas être refusée à l'Afrique sous prétexte qu’elle n'est pas encore accessible partout», a déclaré Chinonye Obiagwu, coordinateur national au Legal Defence and Assistance Project (Projet de défense et d’assistance juridique) du Nigéria. « Les États parties à la CPI devraient faire la preuve de leur engagement aux côtés des victimes en soutenant les efforts pour que justice soit faite là où les pires crimes sont commis».

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Le document publié aujourd'hui vise à promouvoir les objectifs communs des organisations signataires en matière de plaidoyer avant la session de l'AEP. Parmi les participants à son élaboration, se trouvent les organisations suivantes: Coalition burundaise pour la Cour pénale internationale (Burundi Coalition for the ICC), Centre pour le développement démocratique du Ghana (Center for Democratic Development of Ghana), Centre pour la justice et l'état de droit en Sierra Leone (Centre for Accountability and Rule of Law – Sierra Leone), Coalition pour la CPI (Coalition for the ICC), Association congolaise pour l'accès à la justice (Congolese Association for Access to Justice), Human Rights Watch, Commission internationale des juristes du Kenya(International Commission of Jurists-Kenya), International Crime in Africa Programme of the Institute for Security Studies, Projet de défense et d’assistance juridique au Nigéria (Legal Defence and Assistance Project of Nigeria), Fondation des médias pour l'Afrique de l'Ouest (Media Foundation for West Africa), NamRights in Namibia, Coalition nigériane pour la CPI (Nigerian Coalition for the ICC), Centre des litiges de l’Afrique australe (Southern Africa Litigation Centre) et Transformation Resource Centre of Lesotho.

18/11/2013

Bruxelles dans trois semaines : A nous l' 'Indomania' aux BOZAR


INDOMANIA


De Rembrandt aux Beatles - EUROPALIA INDIA


 EXPOSITION ::

MERCREDI 16.10.2013 > DIMANCHE 26.01.2014

PALAIS DES BEAUX-ARTS


Portrait de John Wombell vêtu à l’indienne et fumant le hookah © Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris
Portrait de John Wombell vêtu à l’indienne et fumant le hookah © Fondation Custodia, Collection Frits Lugt


Splendeur des moghols et maharadjas, spiritualité, lumière et couleurs mais aussi pauvreté ou système des castes … Autant d’aspect de l’Inde qui ont frappé de tout temps les voyageurs partis à sa découverte. Mais comment les artistes envisagent-ils l’Inde ? Et comment évolue leur regard au fil du temps ? Indomania nous contera la passion commune de nombreux artistes pour l’Inde. Peintres, sculpteurs, photographes, auteurs, cinéastes et musiciens avec une admiration esthétique et une curiosité intellectuelle pour ce pays. Pour la première fois, les œuvres de ces artistes seront réunies : de Rembrandt à Rauschenberg, en passant par Rodin, Cartier-Bresson et Pasolini. Quelques artistes contemporains se rendront également en Inde à la demande d’Europalia, afin de s’imprégner du pays et de créer une œuvre qui sera exposée dans le parcours.

Environ 250 objets: peintures, sculptures, textiles, bijoux, objets d’art, films, photographies ; d’Alexandre le Grand à nos jours.

Quelques grands maîtres: Rembrandt, Gustave Moreau, Auguste Rodin, Pier Paolo Pasolini, Roberto Rossellini, Henri Cartier-Bresson,…
Artistes commissionnés par Europalia pour une résidence en Inde : Hans Op de Beeck, Max Pinckers,…

Collections majeures: British Museum, British Library, Victoria & Albert Museum, Musée du Louvre, Musée Guimet, Musée Rodin, Centre Pompidou, Fondation Custodia…

Commissaires: Deepak Ananth, Dirk Vermaelen
En collaboration avec le MAS, Anvers

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Accès
Rue Ravenstein
Bruxelles
Info & Tickets: 02 507 82 00 - tickets@bozar.be 

http://www.bozar.be/activity.php?id=13022&selectiondate=2013-11-18


'PLOT FOR PEACE' : MANDELA ET LE FRANCAIS...


PLONGÉE DANS L’APARTEID SUD-AFRICAIN, 

AVEC UN DOCUMENTAIRE 

TRANSFRONTALIER




Documentaire rondement mené, au rythme rappelant les adaptations des romans de John Le Carré, Plot for Peace revient sur un “complot” méconnu ayant contribué à la libération de Nelson Mandela. De nombreux chefs d’État, généraux, diplomates et anciens espions y ont témoigné pour la première fois. Le tout sous l’orchestration d’un mystérieux homme d’affaires français paré du nom de code : “Monsieur Jacques”. Jean-Yves Ollivier de son vrai nom ouvre avec ce témoignage tout un pan de l’histoire de l’Afrique australe de la fin des années 1980. Une œuvre à part, et des témoignages fort. A voir !

Note de la rédaction : 

Jean-Yves Ollivier a grandi en Algérie. L’Algérie française. Lorsqu’il a dû en partir avec l’indépendance du pays, il ressent ce déchirement avec douleur, pour lui comme des centaines de milliers de Français d’Algérie, les autochtones ont « jeté les Français à la mer ». Il n’a vécu depuis qu’avec un seul regret, celui de ne pas avoir réussi à provoquer une fin meilleure pour ces exilés.
Des années plus tard, devenu négociant sur tout le continent africain, il est frappé par l’idée que le commerce pourrait sortir l’Afrique du Sud de la spirale dans laquelle elle se trouve enfermée, empirée selon lui par le boycott commercial des Occidentaux. C’est ainsi qu’une histoire jusqu’à présent restée secrète commence.
Construit autour d’un long témoignage du Français qui relate son rôle pour convaincre Jacques Chirac puis le président congolais Denis Sassou-Nguesso de le laisser interférer dans le commerce auprès du gouvernement banni de , ce documentaire fait aussi parler de nombreux acteurs de la chute de l’Apartheid en Afrique du Sud : de Winny Mandela à l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki en passant par Jean-Christophe Mitterrand et P. W. ‘Pik’ Botha, le dernier ministre des Affaires Etrangères du régime.
Relatant également les guerres fratricides qui déchirèrent le sud du continent dans les années 1980, entre l’Angola, la Namibie et l’Afrique du Sud, et l’implication des grandes puissances incontournables de la Guerre froide, ‘Plot for Peace’ remet en perspective la dimension internationale qu’avait atteint l’Apartheid. Il entraine aussi le spectateur dans l’odyssée de l’ANC pour faire libérer son leader charismatique Nelson Mandela.
Entre le sérieux du propos et le rythme enlevé du documentaire, ce film emporte intégralement l’adhésion. Particulièrement recommandé en cette année d’échanges culturels entre la France et l’Afrique du Sud !
Plot for Peace de Mandy Jacobson, Carlos Agulló, Afrique du Sud, 1h24. Sortie le 20 novembre 2013



17/11/2013

Paris en novembre

En Image, Paris 8eme et 1er arrts.



Rue de Rivoli la nuit



 Bvd des Capucines


Face au Louvre 


Vers la Place Vendome  


Paris Arts Déco


et


Splendeur et pleine lune