06/12/2013

RFI SUR NELSON MANDELA


 Je partage aussi le superbe dossier des rédactions de RFI et RFI.fr sur Nelson Mandela :












Diaporama : http://www.rfi.fr/static/mandela/diapo_mandela/slide.html

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Dossier : http://www.rfi.fr/contenu/20130613-nelson-mandela-mort-anc-afrique-du-sud


AFRIQUE DU SUD - Dernière mise à jour le: 06/12/13
Nelson Mandela: mort d'un géant
Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. L'ex-président sud-africain a été le prisonnier politique le plus célèbre du monde. Il avait consacré toute sa vie à lutter contre l’injustice, les discriminations et l’apartheid dans son pays. Retour sur la vie de ce personnage qui a marqué son temps et les générations.
 
Nelson Mandela a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.
05/12/2013 LIVEBLOGGING / EN DIRECT

Mort de Nelson Mandela: suivez notre liveblog

Symbole de la lutte contre l'apartheid, l'ancien chef d'Etat sud-africain Nelson Mandela, décédé ce jeudi 5 décembre 2013, a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Nelson Mandela est mort

Nelson Mandela est mort ce 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, à son domicile de Johannesburg des suites d'une infection pulmonaire, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. Son nom était synonyme de liberté. Figure emblématique de la lutte contre l’apartheid dans son pays et icône mondiale de tous les combattants pour la liberté, l’homme a marqué son temps.
Nelson Mandela, leader de l’ANC, le Congrès national africain, en 1961.
09/02/2010 NELSON MANDELA : UN HOMME UNE VOIE

Première partie : Une conscience noire dans les geôles de l’apartheid

En retrouvant la liberté, un dimanche, le 11 février 1990, Nelson Mandela a recouvré un destin, dans le droit fil du mythe qu’il était devenu en 27 ans de prison.
Nelson Mandela, le leader palestinien Yasser Arafat et le président israélien Ezer Weizman en mai 1994.
09/02/2010 NELSON MANDELA : UN HOMME, UNE VOIE

Deuxième partie : Une «icône mondiale de la réconciliation»

En quinze ans de liberté, Nelson Mandela est entré dans la toponymie internationale. On ne compte plus les places, squares, ponts ou rues Mandela.
Devant le domicile de Madiba, ce vendredi 6 décembre à Johannesburg.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Disparition de Nelson Mandela: le monde entier en deuil

Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain, est décédé, ce jeudi 5 décembre 2013, des suites d’une infection pulmonaire. La disparition d’une des figures de la lutte contre l’apartheid et Prix Nobel de la paix provoque une vague d’émotion sans précédent dans le monde.
Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Nelson Mandela: mythe et réalités

Nelson Mandela se montrait volontiers modeste, mais n’en était pas moins conscient de son rayonnement. Jusqu’au bout, il a rappelé n’être qu’un « homme » et non un « saint ».
Fresque de Nelson Mandela à l’exterieure de la maison où l'ancien leader de l'ANC avait vécu à Alexandra, un township à Johannesburg, Afrique du Sud.
05/12/2013 CULTURE / HOMMAGE

Nelson Mandela et la culture de la liberté

Il a incarné le rêve d’une nation arc-en-ciel et, même après sa mort, Mandela continuera à nourrir l’imaginaire des artistes.


HRW sur l'Afrique et la France


Je partage l'éditorial de Human Rights Watch à quelques heures du Sommet de l'Elysée sur l'Afrique :

5 DÉCEMBRE 2013

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ort de son action militaire et diplomatique au Mali, François Hollande avait été le seul chef d’Etat occidental à être convié au sommet de l’Union africaine pour ses cinquante ans en mai dernier. Il en avait profité pour pousser son avantage diplomatique en invitant tous les pays africains à Paris fin 2013 pour un sommet sur la «paix et la sécurité», un thème sur lequel la France s’estime légitime au vu de son action au Mali. Ce «sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique» se tient les 6 et 7 décembre 2013 à Paris.
Le président français prolonge ainsi la tradition des sommets France-Afrique, même si la terminologie change. En mai dernier, lorsqu’il a été décidé, ce sommet devait se tenir sous co-présidence française et... égyptienne. Le président déchu Mohamed Morsi devait effectuer à cette occasion une visite officielle en France. Il n’en est évidemment plus question. La «paix» et la «sécurité» ne caractérisent pas franchement l’Egypte du général Sissi, sans compter que son pays est suspendu de l’Union africaine. Depuis, la France a élargi les thématiques du sommet au «climat» et au «développement économique», des thématiques moins conflictuelles pour la plupart des pays invités.
Mais avec l’actualité en Centrafrique, où les crimes se multiplient dans un chaos à peine descriptible, au Mali où la menace terroriste, qui a récemment emporté Ghislaine Dupont et Claude Verlon, persiste, en Libye où les milices refusent d’obéir au pouvoir central, c’est bien sûr le thème «paix et sécurité» qui retiendra l’attention des observateurs. Sans oublier la Côte d’Ivoire où la situation est loin d’être stabilisée et où les ressentiments sont encore très forts.
Des interventions pour protéger les civils
Dans les quatre pays cités, la France s’est placée en première ligne dans des situations et des cadres juridiques très différents, qui rendent peu pertinentes les accusations généralisatrices d’«interventionnisme militaire français en Afrique» mais qui n’empêchent pas de s’interroger sur l’efficacité de la stratégie poursuivie par notre pays.
En Côte d’Ivoire, les militaires français ont appuyé une mission onusienne puis participé à chasser du pouvoir Laurent Gbagbo qui avait été battu dans les urnes. En Libye, on peut s’interroger sur le fait que l’Otan, dont la France, a outrepassé son mandat onusien, mais on ne peut nier que les Libyens engagés dans leur révolution souhaitaient être protégés contre la violence brutale de leur «Guide». Au Mali, on peut regretter que la France ait dû intervenir précipitamment alors qu’une opération onusienne se préparait, mais il est probable que l’intervention a évité que les groupes islamistes et djihadistes imposent leurs lois abusives au-delà du nord du pays qu’ils contrôlaient alors. Enfin, en Centrafrique, la France, en appui aux forces africaines présentes dans le pays, reste à très court terme le seul pays en mesure de contribuer à l’arrêt des violences contre les civils.
Mais ces constats doivent s’accompagner d’une réflexion approfondie sur la manière de garantir à moyen et long terme la paix et la stabilité. Celles-ci ne sont possibles qu’à la condition expresse que l’état de droit progresse et que les autorités politiques acceptent que la justice fasse son travail et assure une lutte impartiale contre l’impunité.
Le problème de l'impunité
Un poète jésuite uruguayen, Luis Pérez Aguirre, avait dit au sujet de la réconciliation dans son pays après la fin de la dictature militaire: «Je veux bien pardonner, mais je veux savoir à qui pardonner.»
Cette phrase est universelle. Sans enquête, sans justice, il est impossible pour les victimes ou leurs proches de tourner la page et de ne pas chercher vengeance. Sans justice, il est aussi impossible pour les autorités de rétablir l’état de droit. Enfin, pour les auteurs de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, l’impunité les conforte dans leur stratégie de violence pour conquérir ou garder le pouvoir et entraîner ainsi leur pays dans un nouveau cycle mortel.
Si l’on accorde l’impunité à ceux qui sont impliqués dans les crimes d'hier, qu’est-ce qui les empêcherait de commettre d'autres actes de violence non seulement politiques, mais aussi économiques –extorsion et détournement de fonds– qui minent la stabilité et le développement économique de leurs pays?
C’est sur la mise en œuvre de justices transitionnelles que la France est, à notre sens, trop peu insistante, et trop peu en soutien des pays africains, comme le Malawi, le Sénégal ou le Botswana qui portent haut et fort le discours contre l’impunité, y compris celle des chefs d’Etat.
Au Mali, la réconciliation ne pourra se faire si seuls les islamistes sont poursuivis. Des membres de l’armée ainsi que des séparatistes touareg, qui ont travaillé avec la France lors de l'intervention, ont commis des crimes et devraient être activement poursuivis. En Libye, la France reste silencieuse tandis que Saïf al-Islam Kadhafi n’a toujours pas été remis à la Cour pénale internationale (CPI) alors que celle-ci exige son transfèrement. En Côte d’Ivoire, François Hollande n’a jamais parlé publiquement du fait que, depuis qu'Alassane Ouattara a été élu président, seuls des membres du camp Gbagbo ont été arrêtés et mis en examen pour des crimes commis pendant la crise postélectorale, alors que plusieurs de ses propres chefs militaires ont aussi été impliqués dans des atrocités.
L'indispensable justice
François Hollande et les chefs d’Etat africains attachés à la justice devraient profiter du sommet dit «de l’Elysée» pour afficher leur conviction en faveur de la justice et de l’état de droit. Tous devraient saluer la détermination du Sénégal à juger devant une cour africaine l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré.
De l’autre côté du continent, au Kenya, où de graves violences ont eu lieu en 2008, un récent sondage montre que 67% des Kényans souhaitent que leur président élu, Uhuru Kenyatta –un des acteurs clé de la crise de 2008–participe à son procès devant la CPI. A l’heure où, sous la pression du Kenya, du Rwanda et de l’Ouganda, l’Union africaine réclame que la CPI cesse ses poursuites contre le président et le vice-président kényans et tout autre chef d’état en exercice, il est essentiel que la France réaffirme son soutien à la justice, nationale et internationale, cette dernière n’étant appelée à agir qu’en cas de défaillance des justices nationales.
Une chose est certaine: tout discours prononcé lors de ce sommet en faveur de la justice sera bien accueilli par les victimes africaines et les citoyens. Plus largement, la France se doit d’afficher lors de ce sommet un soutien déterminé aux défenseurs des droits humains et aux sociétés civiles en Afrique.
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Jean-Marie FardeauDirecteur France de Human Rights Watch.
Vous pouvez le suivre sur Twitter@jmf60


Bal sénégalais au 104 ce dimanche, venez!

Programmation » concerts & nuits » Le Bal Pop' au 104 
Ce bal "spécial Sénégal", accueille un invité de marque : Andréya Ouamba. Accompagné de musiciens et des danseurs de sa compagnie, le chorégraphe africain vous apprendra quelques-uns des pas dont il a le secret...
Profitez de ce Bal Pop' aux horaires inhabituels (dimanche dès 13h...) pour vous remettre en jambe tranquillement, après le concert de la veille (Daara J Family & Pape Fall).

gratuit sur présentation d'un ticket Dakar Dance
et tarif réduit sur présentation d'un ticket Tandem Dakar-Paris



05/12/2013

ARCADE FIRE'S REFLEKTOR: TOTAL BLISS BETWEEN LIFE AND AFTERLIFE...





Le sextet canadien Arcade Fire sort un quatrième album "Reflektor".

Le Monde : 

"Peu de groupes peuvent prétendre à une densité créative et émotionnelle comparable à celle d'Arcade Fire, comme vient à nouveau de le prouver Reflektor, quatrième album de ce sextet canadien. La veille d'un concert parisien, au Pavillon Baltard, le grand (1,94 m) Win Butler, leader texan de la formation de Montréal, a accordé au Monde un rare entretien".


A Lire ici :



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Et pour écouter :


'Reflektor'




'Awful Sound'



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News:




Apres leur performance au “Grand journal” de Canal+ , le groupe Arcade Fire est apparu au “Graham Norton Show”. Ils ont joués “AfterLife” , single tiré de leur nouvel album “Reflektor”. La vidéo de leur performance est à voir ci-dessous :
- See more at: http://arcadefire.fr/#sthash.URCBWvMM.dpuf


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THEATRE : Emmanuel Meirieu monte Sorj Chalandon aux Bouffes du Nord

Ma critique pour Toute La Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/emmanuel-meirieu-adapte-sorj-chalandon-pour-la-scene-des-bouffes-du-nord/

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Emmanuel Meirieu adapte Sorj Chalandon pour la scène des Bouffes du Nord



Mon traître forme avec De Beaux Lendemains – présenté aux Bouffes du Nord en juin 2011, un diptyque. Une suite sur le deuil impossible : après celui des quatorze enfants tués dans un accident de bus scolaire, chez Russell Banks, celui – tout aussi impossible – de l’ami qui vous a trahi dans un combat pourtant déchirant, la Guerre d’Irlande du Nord dont s’est emparé Sorj Chalandon. Les deux textes se veulent une ‘oraison funèbre’, un ‘rite funéraire’, entre la mort et le souvenir que la vie doit continuer.


C’est le soir de la première. Déchirant le pénombre, un faisceau de lumière claire, nocturne, plus brouillon de brouillard que rayon lunaire, et au sol, un corps allongé, recouvert d’une couverture. Une voix d’enfant raconte un conte qui n’en est pas un : il était une fois une jolie princesse qui vivait heureuse dans un château, avec son prince… Mais quand l’histoire commence trop bien, il faut s’attendre au pire, semble dire la voix tremblante, apeurée. Et à chaque naissance d’un enfant, des blocs de pierre se détachent de leur château, emportant un peu de leur insouciance, jusqu’au chaos… Une fable à l’envers, qui prédit de cette histoire qui va nous être contée sur scène.

Emmanuel Meirieu est un méticuleux du texte. Sa représentation tirée de De Beaux Lendemains de Russell Banks était un trésor de précisions et de sensibilité, recentré sur quelques personnages réincarnés, et sur l’art du récit, un art d’autant plus juste qu’il s’agissait de reconstituer les faits d’un accident de bus scolaire qui plonge toute une communauté dans le chaos. Son spectacle adapté de deux romans de l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, Mon Traitre et Retour à Killybegs, fonctionne sur le même procédé. Le théâtre l’annonce d’ailleurs comme la suite du diptyque entamé par De Beaux Lendemains. Ici, le premier narrateur nous emmène en Irlande du Nord. Antoine, le petit français, est un des meilleurs amis de Tyrone Meehan, héros de l’IRA, l’Armée républicaine irlandaise, qu’il connaissait et aimait depuis des années. Mais lui, son fils, sa femme, découvre que le héros était en fait devenu un agent des ennemis, les Britanniques.  Alors qu’Antoine nous raconte comment l’amitié est bafouée par la trahison, son fils nous racontera ensuite comment la morale et la confiance volée font souffrir plus que la mort elle-même… Et enfin, bien sur, dans une longue troisième partie, c’est le fantôme de Tyrone qui racontera… l’inracontable.

Dans cette pénombre a peine éclairée de brume, sur une scène de théâtre, c’est toute la guerre fratricide, infigurable, innommable, qui nous rend visite avec ses fantômes, des prisons britanniques, où les prisonniers qui se veulent politiques refusent tout le peu de dignité qu’accorde le statut de prisonnier de droit commun, aux champs de batailles où meurent les héros et naissent les coupables. Et sur la tête de Tyrone planent incessamment les souvenirs qui font de la vie de guerrier un traumatisme, les cris d’une mère, la petite sœur sauvée des attaques et descentes de police, le départ d’un frère, la mort du héros, la faute, le meurtre, le sang, et le choix de la trahison, et toutes les peurs d’un enfant qui grandit au milieu d’une guerre.

La salle garde un silence lourd et de mise pour cette première. Le texte est dur, sublime, l’interprétation grandiose. Mais ne subsiste aucune lumière…



Afrique du Sud / Theatre : Mpumelelo Paul Grootboom à La Villette



Théâtre

Mpumelelo Paul Grootboom à la Villette

Après Foreplay en 2010, Mpumelelo Paul Grootboom revient à la Villette avec Rhetorical et Township Stories. Deux fresques sociales qui auscultent les lignes de fractures de l'Afrique du sud contemporaine.



 La Villette réinvite le metteur en scène sud-africain Mpumelelo Paul Grootboom pour présenter Rhetorical et Township Stories, deux fresques sociales qui auscultent les lignes de fractures de l'Afrique du Sud contemporaine.


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Mpumelelo Paul Grootboom

Township Stories

Tout public | Grande halle
Township Stories est une succession de récits de la vie quotidienne dans une banlieue noire de Johannesburg.



La pièce

Comment dépeindre une société où les armes ne sont pas seulement banales mais souvent le seul recours ?
Township Stories est un thriller tissé sur fond de drame social et criminalité en tous genres : viols, incestes, meurtres, trahisons...Les sombres destins s'entrecroisent et s'entrechoquent pour retranscrire brutalement mais honnêtement la lutte incessante de l'Afrique du Sud post-apartheid. Mpumelelo Paul Grootboom n'a pas peur d'être cru et choquant : il veut montrer ce qui est, raconter ce qu'il connaît, et refuse de styliser la violence dans le but de la rendre supportable.
Reprenant les codes du film noir, cette pièce a valu au metteur en scène sud-africain le surnom de « Township Tarantino ». Et comme tout bon Tarantino, la bande son se doit d'être à la hauteur ! Même si dans cette pièce, les Louis ArmstrongTracy Chapman et Norah Jones ne sont là que pour souligner ironiquement l'horreur du quotidien.


Du 10 au 14 décembre 2013
Du mardi au samedi à 20h
Durée : 2h30 (avec entracte)

La presse en parle

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Mpumelelo Paul Grootboom

Rhetorical

Tout public | Grande halle
Mpumelelo Paul Grootboom passe au crible la politique de l'Afrique du Sud. Un questionnement sur le passé et le présent d'un pays qui voit ressurgir ses vieux démons.


La pièce

© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
Inspiré par Julius Malema, le dirigeant du parti du Congrès National Africain (ou ANC),Mpumelelo Paul Grootboom cherche à retranscrire la voix de la jeune génération sud-africaine.
Cette pièce politique reste pourtant neutre et critique aussi bien les talents d'orateur du dirigeant Thabo Mbeki, que la verve à tendance populiste de Julius Malema.
Rhetorical commente le passé de la nouvelle Afrique du Sud à travers le personnage d'un jeune militant nommé Dada Mokone. Abordant les différentes crises, sanitaire, morale et économique, que traverse le pays, Mpumelelo Paul Grootboom tente de réveiller la conscience politique de ses jeunes concitoyens.

Du 17 au 20 décembre 2013
Mardi, mercredi et vendredi à 20h
Jeudi à 19h30

Lien sur le site de La Villette : http://www.villette.com/fr/agenda/Paul-Grootboom-rethorical-2013.htm

Un extrait de la pièce (en anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=NZ8dDLfEszY&feature=youtu.be

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L'artiste

Mpumelelo Paul Grootboom est déjà reconnu sur la scène internationale comme le metteur en scène sud-africain le plus doué de sa génération.
Né en 1975 à Meadowlands, il se destine d'abord à une carrière scientifique avant de se tourner vers l'écriture et le cinéma. Sa rencontre avec Aubrey Sekhabi, directeur du South African State Theatre de Pretoria, l'entraîne vers le théâtre où il connait assez vite le succès. Lauréat du National Standard Bank Young Artist Award en 2005, il est récompensé en 2006 du Herald Angel Award au Festival d'Edinburgh pour son spectacle Relativity : Township Stories. Il est aujourd'hui artiste en résidence au South African State Theatre, et collabore également pour la télévision et le cinéma sud-africains.
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Botswana's meeting to preserve elephants and fight against ivory's illegal trade


Anad this Wednesday on RFI English, I spoke about World's deal against elephant poaching:


 A deal has been reached at the Gabarone Botswana conference on elephant poaching yesterday (Tuesday) including China and Thailand along African partners in order to preserve the species from escalating threats. The agreement was reached at the so-called “African Elephant Summit” co-organised by the Government of Botswana and the International Union for Conservation of Nature (IUCN).
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The deal seals the common will to protect African elephants.
Conservationists from around the world had gathered in Botswana for this African Elephant Summit today in order to tackle the rise of elephant poaching in Africa.

The best news is that the agreement involves key players in the fight against poaching, from major African states including Kenya and Zambia, ivory transit states like Viet Nam, Philippines and Malaysia, and ivory destination states, mainly China and Thailand.

The delegates committed on 14 measures, starting with the classification of wildlife trafficking as a “serious crime”. Other measures reinforce the engagement of local communities living with elephants in their conservation.

The International Union for Conservation of Nature (IUCN) underlined that the commitment of key countries involved in the ivory value chain is a real outcome. The organisation therefore hopes a similar deal will soon be signed regarding rhinos and other wildlife species.

The latest figures show that the illegal trade in ivory could wipe out 20 percent of Africa's elephants in the next ten years. The year 2011 saw the highest level of poaching and illegal ivory trade in more than 15 years, fuelled by poverty in certain African countries and the increasing demand for ivory in Asian booming economies.