01/08/2014

Les Matins d'été de France-Culture - programme du lundi 4 août



Les Matins d'été de France-Culture

Lundi 4 août 2014

7h35  L'actualité 

La crise argentine, et après ? Structure et dangers des dettes souveraines face à la finance internationale
A la suite du défaut partiel sur la dette argentine le 30 juillet, il s'agira d'éclaircir les mécanismes de cette crise et de voir comment ils révèlent et posent des questions plus générales sur le système financier international et sur les structures des dettes souveraines.
Dominique Plihon, professeur d’économie financière à Paris XIII, président du conseil scientifique d’Attac, membre des Economistes atterrés

Au téléphone :

Carlos Quenan, Professeur de Sciences économiques à Paris 3, Vice-Président de l’Institut des Amériques, économiste chez Natixis.


 8h30 L'invité culture 

A l'occasion de la sortie de La Planète des Singes le 30 juillet, tour d'horizon du cinéma post-apocalyptique !
François Angelier, journaliste,   producteur de l'émission "Mauvais Genres" sur France Culture, essayiste, biographe et auteur de romans  fantastiques 
Simon Riaux, critique de cinéma à Ecran large



Le Tourisme



Leila et Charles ont décidé, comme de nombreux juifs et musulmans de France de défiler ensemble pour la paix à Gaza et au-delà, dimanche 3 août 2014, lors d'une "Marche républicaine pour la Paix", et d'y lire à deux voix un discours pour sceller l'amitié entre ces peuples 


7H20 : Le coup de fil à l'Europe

La Moldavie, avec Rodica Topala qui nous parle de la signature de l'accord d'association avec l'Union Européenne



Le lundi, c’est Violette Nozière : le crime



Théâtre/ Humour, pour le 30ème anniversaire du festival de musique et de théâtre de Ramatuelle  (Var) du 27 juillet au 12 août 2014
Avec Michel Boujenah , son fondateur et directeur artistique OK


--


31/07/2014

"Chaque chose doit resplendir à son heure..."



"Chaque chose doit resplendir à son heure (...) celle où des yeux véritables la regardent"

Marina Tsvetaieva, Insomnie et autres poèmes



28/07/2014

Chagall > Char



"Au plus fort de l'orage il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'Oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler"

                                                           René Char (1907-1988)


27/07/2014

AOUT SUR LES ONDES



Les Matins d'été

Les Matins d'été

Syndiquer le contenupar Nicolas Martin
Emission Les Matins d'été
du lundi au vendredi de 7h à 9h Durée moyenne : 119 minutes


A partir du 7 juillet, les Matins d'été vont parcourir l'actualité internationale, politique, économique, sociale et culturelle en deux temps. Une première partie consacrée à l'actualité du jour, une seconde partie dévolue à la culture et aux idées, le tout séquencé par les journaux de la rédaction, à 7h, 8h et 9h, et par la revue de presse internationale chaque jour à 8h30.

Voici chaque jour les séquences qui viennent rythmer les Matins d'été :

>> 7h12 : Les Révolutions invisibles par Dominique Rousset

>> 7h23 : Itinéraire bis d'Emilie Chaudet et Clément Baudet (juillet), Mélissa Chemam et Ludovic Pauchant (août)

>> 7h56 : Rubrique fait divers par Mara Goyet

>> 8h30 : La revue de presse internationale

>> 8h55 : Festivals d'été par Sophie Bober et Claire Mayot


Nicolas Martin a travaillé pendant 10 ans dans les rédactions de Radio France. Il a notamment collaboré au Rendez-Vous de Laurent Goumarre, avant de produire le Déjeuner sur l'herbe (2011). Il occupe depuis 3 ans le poste de rédacteur en chef de l'émission Entrée Libre sur France 5.


 
--

Liens :

de l'émission

de nos reportages




25/07/2014

CRASH DE L'AH 5017 d'Air Algérie : le point sur les dernières infos


ALGÉRIE BURKINA FASO FRANCE TRANSPORT

Disparition de l’avion d’Air Algérie: retour sur la journée de jeudi

mediaUn A330 de la compagnie Air Algérie.Wikimedia

L'épave de l'avion d'Air Algérie a été localisée selon les autorités burkinabé. L'appereil disparu dans la nuit de mercredi à jeudi avec plus de 116 personnes à bord après son décollage de Ouagadougou, a été retrouvée dans le nord du Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso.

 Mélissa Chemam pour RFI

--

L'annonce est venue du chef d'état-major particulier de la présidence burkinabé, en fin de journée.

Le général Gilbert Diendiéré affirme que les opérations de recherches ont permis de "retrouver l'avion algérien". L'épave a été localisée à "50 km au nord de la frontière du Burkina Faso", dans la zone malienne de Gossi. Il a peu avant participé à une réunion de crise à Ouagadougou et avoir informé le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré.

"Pas de survivants "

J'ai pu lui parler il y moins d'une demi heure : il nous a expliqué que les autorités burkinabés ont envoyé un hélicoptère sur le site, au Mali, non loin de la frontière avec le Burkina. L'avion a été trouvé calciné donc il paraît évident qu'il n'y a pas de survivants.

Pour l'instant, le Général n'a pas plus de précisions sur les causes du crash.
 
Les équipes de recherches ont également visionné des images radar qui montrent la progression de l'avion jusqu'à sa disparition, et qui correspondent avec le lieu indiqué par cet informateur.
Les autorités maliennes et françaises ont été averties selon lui afin d'organiser la sécurisation de cette zone.

On sait par ailleurs que depuis ce matin, les autorités militaires d'autres pays de la région étaient mobilisées pour tenter de repérer l'appareil : deux mirages 2000 français ont notamment survolé la zone, et des hélicoptères de la Minusma, la force de l'ONU présente au Mali, ont également entrepris des recherches. Mais les forces burkinabé sont les mieux équipées dans la région pour ce genre de mission, surtout dans une région aussi inaccessible.

Que sait-on sur cette zone ?

La localité de Gossi se trouve à environ 100 km au sud-ouest de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, où stationnent les troupes françaises de l'Opération Serval. Le secteur du crash est une zone de marécages et de plaines.

Le McDonnell Douglas MD-83 d'Air Algérie a décollé de Ouagadougou avec plus de 110 passagers et six membres d'équipage à destination d'Alger la nuit dernière. Il a disparu des écrans radar 50 minutes après son décollage, vers 1h50 heure local.

Cette région est largement inhabitée. Elle est difficile d'accès. Les secours risquent donc d'être d'autant plus compliqués de nuit. Le général nous a précisé que l'équipe envoyée n'a croisé aucun habitant sur place.

C'est un témoin digne de foi qui avait vu l'avion "tomber" dans la zone de Gossi et qui a permis aux équipes de s'orienter jusqu'à l'épave.

Et sur les passagers ?

Le vol transportait au moins 110 passagers et 6 membres d'équipage, de nationalité espagnole. Parmi les passages, on trouve des personnes de 14 nationalités différentes :
- l'Elysée a confirmé la présence de 51 passagers français, de son côté la compagnie aérienne a listé 26 Burkinabés, 20 Libanais, 7 Algériens, 6 Espagnols, et 5 Canadiens.
- parmi ces derniers se trouvaient 4 membres d'une même famille de Sherbrook au Québec qui sont d'origine burkinabé.
- parmi les autres nationalités se trouvent des passagers : des Allemands, des Luxembourgeois, un Belge, un Camerounais, un Egyptien, un Malien, et encore un Nigérien.

En France, des membres des familles et des proches des passagers se sont rendus dans les aéroports de Paris, Marseille, Toulouse et Lyon, où certains des passagers du vol disparu devaient arriver après avoir transité à Alger. Ils doivent pour l'instant patienter avec ces bribes d'informations.

--

En ce qui concerne les causes possibles de ce crash, les autorités françaises ont précisé que la la situation météorologique sur la zone pourrait être à l'origine d'un problème pour cet avion.

23/07/2014

Centrafrique : enfin un accord de cessation des hostilités


   BRAZZAVILLE,  23 juil 2014 (AFP) - Les délégués du forum de Brazzaville
pour la réconciliation en Centrafrique ont signé mercredi soir un accord de
cessation des hostilités devant prendre effet immédiatement sur l'ensemble du
territoire du pays, ont constaté des journalistes de l'AFP.

   Entamées lundi, les négociations de Brazzaville s'achèvent ainsi sur un
accord a minima, les délégués n'étant pas parvenus à fixer le cadre du
désarmement et de la démobilisation des combattants des diverses milices dans
le pays ni à tracer une feuille de route pour un nouveau processus de
normalisation politique.

   Selon une copie du projet d'accord obtenu par l'AFP, la cessation des
violences doit intervenir "des la signature de l'accord" et "prendre effet sur
l'ensemble du territoire de la République centrafricaine".
   Le document prévoit aussi la cessation de "tous les actes de violence
contre les populations civiles, le respect et la protection des droits
humains", "l'arrêt et l'abstention de toutes actions et incitations de nature a
nuire aux efforts visant a faire valoir l'esprit de fraternité" et de concorde
nationale".

   Aux termes du projet, les chefs des groupes armés signataires doivent
"communiquer publiquement et dans un délai de 24h a compter de la date de
signature du présent accord la cessation des hostilités par leurs chaînes de
commandement respectives ainsi qu'a la population civile".

   Les deux premiers à signer le texte ont été Mohamed Moussa Dhaffane,
représentant de l'ex-rébellion Séléka, et Patrice-Edouard Ngaissona,
coordonateur national des milices anti-balaka.

   Au total, une quarantaine de délégués ont signé l'accord au ministère des
Affaires étrangères congolais ainsi que quelque représentants étrangers comme
le président congolais Denis Sassou Nguesso.

   L'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, et l'imam Layama Kobine,
président de la communauté islamique de Centrafrique, ont signé sous les
applaudissements et les youyous.

   La salle des représentants a ensuite entonné en choeur l'hymne national
centrafricain.

   hab/mj/sba
 
AFP 231843 GMT JUL 14

NIGERIA : un double attentat vise des personnalités religieuse et politique à Kaduna, au nord du pays

NIGERIA BOKO HARAM TERRORISME 

Nigeria: double attentat meurtrier à Kaduna

mediaUne rue de Kaduna dévastée après le double attentat meurtrier, le 23 juillet 2014AFP PHOTO / VICTOR ULASI
La ville de Kaduna au nord du Nigeria a été frappée par deux explosions cette après-midi. Au moins 25 personnes ont été tués dans la première, au moins 17 dans la seconde. Le bilan ne cesse de s'alourdir. Un attentat-suicide aurait visé le convoi d'un dignitaire musulman. La police de l'Etat de Kaduno a confirmé la seconde attaque également, celle-ci a visé une place proche du marché très fréquenté de la ville. Le gouverneur de l'Etat y a mis en place un couvre-feu de 24 heures. 

Mélissa Chemam pour RFI

--

La première explosion a eu lieu en pleine rue, vers 12h30, selon le porte-parole de la police de Kaduna, alors que le Sheikh Dahiru Bauchi, imam modéré et populaire, saluait de son véhicule les fidèles venus en masse après la célébration d'une cérémonie musulmane. Lui-même est sain et sauf.

La seconde explosion a visé, une à deux heures plus tard, le marché du quartier de Kawo, très fréquenté. Il pourrait y avoir des dizaines de blessés. 17 morts sont confirmés par la police.
Elle aurait visé le Général Muhammadu Buhari, membre éminent du parti d'opposition APC.

Joint par RFI, un témoin corrobore les détails de la police : il a vu la voiture qui a explosé derrière le convoi de Sheikh Bauchi, entouré par la foule, puis a entendu une seconde explosion 1 à 2 heures plus tard.

Les habitants comme la police soupçonnent en premier chef la secte extrémiste Boko Haram, les dignitaires musulmans modérés condamnant régulièrement ses violences. Le groupe islamiste accuse quant à lui les imams du nord du pays, majoritairement peuplé de musulmans, de se soumettre aux autorités, et notamment à la politique du président Goodluck Jonathan, quant à lui chrétien et originaire du sud du pays.

Kaduna est considérée comme la capitale politique du nord du Nigéria, toujours largement clivé entre nord musulman et sud chrétien.
Ces 12 dernier mois, elle avait été relativement épargnée par rapport à d'autres villes du nord-est du pays.

RDC : Des tirs entendus au camp militaire Tshatshi, à Kinshasa


RDC 

RDC: retour au calme après des tirs dans le camp militaire Tshatshi

mediaDes soldats de la Garde républicaine à l'entrée du camp militaire Tshatshi, après l'attaque. Kinshasa, le 22 juillet 2014.AFP PHOTO / JUNIOR D. KANNAH
Le calme est revenu à Kinshasa après des tirs entendus au camp Tshatshi. Pendant une heure, la vie s'est arrêtée, mardi 22 juillet, à Kinshasa. Selon les autorités, un groupe armé a tenté d'entrer dans ce camp militaire. La Garde républicaine s'est déployée dans le quartier du palais présidentiel, dans le nord-ouest de la capitale. Les bérets rouges ont évacué l'aéroport international. Les assaillants dont l'identité n'est pas encore connue ont été maîtrisés, selon les autorités.
Des tirs ont été entendus en fin de matinée au camp militaire Tshatshi où sont logés des militaires de la Garde républicaine. La panique a gagné la population environnante. Les habitants alentour se sont enfermés dans les maisons, d'autres ont quitté tout simplement le quartier.
Joint au téléphone par RFI, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende a fait état d'une attaque échouée contre le camp Tshatshi par un groupe d'hommes. Les assaillants ont été maîtrisés, affirme le porte-parole qui a ajouté que la justice militaire procède à leur identification. Certaines sources parlent d'hommes en civil munis d'armes blanches. La base avait déjà été le théâtre d'affrontements en décembre dernier.
On ne connaît donc pas encore précisément les motivations des assaillants, mais les coups de feu ont été nourris comme le raconte ce témoin sous couvert d'anonymat.
C’était des coups de feu par intermittence, mais ça a duré au moins trente minutes. J’ai vu des gens courir dans tous les sens. […] A un moment donné, le quartier était pratiquement vide et même le marché. Les vendeurs ont tous vidé les lieux.
Un témoin des tirs22/07/2014 - par Mélissa ChemamÉcouter

Nigéria : l'espoir enfin pour les familles de Chibok...?



 Le président nigérian Goodluck Jonathan a enfin reçu les familles des jeunes filles enlevées par Boko Haram à Chibok, la rencontre a eu lieu hier en milieu de journée. 
Les lycéennes ont été enlevées dans cette ville du le nord-est du pays il y a exactement 100 jours ce mercredi. 
Plusieurs rencontres avec le président avait été annoncées puis annulées provoquant la colère des familles. 

Nigeria: Goodluck Jonathan rencontre les parents des filles enlevées

mediaLe président nigérian Goodluck Jonathan, lors d'une conférence de presse sur l'enlèvement des élèves par le groupe terroriste Boko Haram, le 9 mai 2014.REUTERS/Afolabi Sotunde/Files

Rotimi Olawale est l'un des porte-parole du mouvement Bring Back Our Girls ; il relate d'abord la satisfaction des familles, pour qui finalement mieux vaut tard que jamais, mais si l'engagement du Président reste à démontrer concrètement :

 "Le président a promis qu'il ferait tout ce qu'il peut pour assurer la sécurité des filles, il a aussi promis de revoir les membres de la communauté dès qu'elles seront de retour. Et mieux vaut tard que jamais pour nous, nous avons dit depuis le début que ce qui comptait pour nous était que le Président reçoive les familles ou leur rende visite, cela est arrivée 99 jours après l'enlèvement, mais c'est mieux que rien. 

Quand nous avons commencé notre campagne, deux semaines après l'enlèvement, nous n'avions aucune information de la part du gouvernement, le Président ne s'était alors même pas exprimé sur le sujet et ce n'était vraiment pas la priorité du gouvenement. Maintenant nous avons réussi à recueillir l'attention au niveau national et à mener une campagne mondiale, et nous savons que le problème est devenu une priorité du gouvernement, même s'il ne partage pas toutes les informations qu'il a à sa disposition, les choses se sont améliorées. Mais je ne peux pas garantir qu'il fait de son mieux pour que les filles soient enfin libérées".

--

Rotimi Olawale, porte-parole du Mouvement "Bring Back Our Girl" au Nigéria,
joint par Mélissa Chemam pour RFI

22/07/2014

Ebola : Inquiétude après le nouveau bilan de l'OMS


Nouveau bilan inquiétant pour de l’épidémie d'Ebola en Afrique de l'ouest : l'Organisation mondiale de la santé rapporte qu'elle a relevé 68 nouveaux décès dus aux virus, entre le 8 et le 12 juillet, en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée. Dans un précédent bilan couvrant la période du 2 au 6 juillet, l'OMS avait fait part de 25 décès. Malgré le sommet organisé à Accra début juillet, les nouvelles mesures prennent du temps à faire preuve de leur efficacité. 

Mélissa Chemam pour RFI

--

Selon l'OMS, la Sierra Leone est le pays le plus touché : 52 personnes sont mortes du fait du virus entre les 8 et 12 juillet.
13 morts ont été comptabilisés au Liberia et trois en Guinée.
En tout, 85 nouveaux cas d'Ebola se sont ainsi déclarés sur cette période, dont 68 mortels.

Le porte-parole de l'OMS a précisé que l'organisation travaille à contenir la maladie en recourant aux personnalités influentes au sein des communautés concernées par la maladie, pour mieux faire passer les messages utiles contre l'épidémie. Il s'agit de la plus grave du genre attribuée au virus Ebola, crise qui avait donné lieu au Sommet de l'OMS début juillet tenu à Accra pour mettre en place des mesures renforcées.
Depuis, les chiffres sont scrutés, et ce nouveau bilan laisse planer des inquiétudes. L'OMS envisage de voir l'épidémie se prolonger encore "sur plusieurs mois".

Pour Marie-Christine Ferir, responsable des urgences pour Médecins sans Frontière, ce bilan s'explique par le caractère transfrontalier de la crise, dans des régions où les déplacements sont nombreux.
Elle insiste sur le besoin d'harmonisation des politiques de sensibilisation pour obtenir plus d'efficacité dans cette lutte.

Joint par RFI, l'un des responsables de l'OMS tempère : Tarik Jasarevic est en ce moment en Guinée où les cas sont en diminution, notamment car les opérations ont eu plus de temps pour être implantées, l'épidémie y ayant démarré en mars. En Sierre Leone où Tarik Jasarevic s'est rendu la semaine dernière, le dispositif de réaction est encore en cours de mise en place. L'épidémie a été déclarée en mai, dans des villages reculés, difficile d'accès.

L'OMS continuera de publier ses bilans sur l'épidémie une fois par semaine.