13/10/2012

Art weekends

It is October and our side of the world it is deep autumn, with its series of daily rains and mean winds. 

But to survive what my body has learnt in other parts of the world to consider as hellish coldness, I am mentally trying to recreatethis mythical poetic about stormy weathers and the fall of the summer our literature and art scene in Britain and France so well mastered a few centuries ago and I was so sensitive to when I was younger and stuck in my homeland...


--

 I often mention here and there and in previous posts that in Mexico City or Nairobi, this season is much warmer or even spring, and that even during the cold seasons it rarely rains before 3 or 4pm and how much I think it is delightful and practical. 

But this week for the first time since I left France in 2008, in a morning fog embracing the Eiffel Tower, I remembered what it felt like in my teenage rimbaldian years to worship the autumn for its aesthetic values.



So, luckily, autumn is the time of new painting exhibitions and art fairs! Ain't we lucky?

 --



This weekend is taking place the unmissable Frieze Art Fair in beautiful Regent's Park in London, that we don't even need to introduce anymore, but here is the link for the 2012 presentation:

http://www.frieze.com/ 

Frieze London: Highlights of Tenth Edition 
World’s leading contemporary art galleries 
The tenth edition of Frieze London, the leading international contemporary
art fair, takes place in London’s Regent’s Park from 11–14 October 2012.
Frieze London is sponsored by Deutsche Bank.



"With exhibitors from 35 countries the tenth edition of Frieze London is the
most international event organised by Frieze; confirming the fair’s position
as one of the world’s leading contemporary art events. Participants this year
include galleries from territories including Argentina, China, Columbia,
Hungary, India, Korea and South Africa."


For more, read the Guardian's articles here:

http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2012/oct/10/frieze-masters-window-secret-world 

The speed dating of art: http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2012/oct/10/frieze-london-2012-speed-dating 

Insight into Haiti's history:http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2012/oct/12/frieze-art-fair-haiti-week-art 

In pictures: http://www.guardian.co.uk/artanddesign/gallery/2012/oct/10/frieze-art-fair-2012-pictures?intcmp=239
 
--




Next weekend, from October 18, it will be Paris' turn to try to impress contemporaty art collectors and painting and sculpture lovers at the FIAC, la Foire internationale d'Art Contemporain de Paris:

 http://www.fiac.com/

It takes place in the gorgeous Grand Palais for four days and still tries to upscale the London Fair:


"Both international and French, FIAC has become one of the major events in artistic creation. FIAC continues its development and confirms its status as a major international art fair. For its 39th year, FIAC continues to build on past editions, developing and evolving while maintaining the strong features inherent to FIAC, including: its rigorous selection process, guaranteeing exemplary standards of quality; its broad scope, which allows for a balanced overview of modern and contemporary art and works by emerging artists; its firm foothold in the heart of Paris, working alongside public and private stakeholders in the world of arts and culture; and it's acute perceptiveness surrounding current developments within the creative and intellectual fields, both on a Parisian and world wide scale". 

(courtesy Marine Van Schoonbeek)

 I'll comment from the FIAC next weekend!
Enjoy.

More about the situation in Northern Mali

Revenons sur la situation au Nord Mali.

Mon entretien en français pour Al Qarra TV, télévision spécialisée sur le continent africain:

Entretien avec André Bourgeot, chercheur CNRS/EHESS, sur le Nord Mali



Plus de six mois après  le coup d’Etat au Nord Mali et la division du pays, les discussions diplomatiques à l’ONU et entre puissances stagnent, et la question se pose de savoir qui contrôle réellement le Nord Mali, et quelles sont les forces en présence sur le territoire.
Pour en parler, Al Qarra a reçu André Bourgeot, chercheur au CNRS et professeur à l’Ecole des Hautes en Sciences Sociales (EHESS).
--

A voir tout ce week-end sur notre antenne et à revoir sur notre site:

http://www.alqarra.tv/2012/10/12/entretien-avec-andre-bourgeot-chercheur-cnrsehess-sur-le-nord-mali/


12/10/2012

Un mot de francophonie


Le 11.10.2012

Francophonie: Abdou Diouf se veut optimiste pour le Sommet



Al Qarra - Une vingtaine de chefs d’Etats et de gouvernements de pays francophones se réunissent ce week-end à Kinshasa pour le 14e Sommet de la Francophonie.
Mais le rassemblement se met en place dans un climat de tensions, largement dû au choix de la capitale congolaise comme lieu de réunion.  Les membres de l’opposition appellent à manifester contre le régime de Joseph Kabila, et même Paris a récemment adressé de fortes critiques au régime congolais.
Dans ce contexte, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a voulu réaffirmé un certain optimiste et appelle à la solidarité pour ceux qui ont « le français en partage », selon son expression.
Il souligne notamment que l’Afrique constitue « l’avenir de la Francophonie » et la RDC, une de régions majeures de cet espace, avec une population qui pourrait atteindre les 150 millions d’habitants en 2050 : « En 2050, d’après nos études, nous serons 715 millions de francophones dans le monde. 85% seront en Afrique. L’Afrique donc va être le futur de la francophonie (…). Et dans cette Afrique, l’Afrique centrale comptera pour beaucoup, la République démocratique du Congo et l’Afrique centrale en général compteront pour beaucoup. Je dis toujours que la République démocratique du Congo sera la colonne vertébrale de cette Francophonie de demain ».
Sur les polémiques accusant l’organisation de la francophonie de soutenir le régime de Kabila en organisant le Sommet à Kinshasa, Abdou Diouf est ferme : il s’agit avant tout de soutenir les Congolais et leur culture : « Nous sommes solidaires d’un pays qui subit une épreuve terrible sur son flanc Est. La solidarité sera là et je crois que ce sera l’occasion d’exprimer la solidarité à ce peuple, à ces hommes, à ces hommes, à ces jeunes. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser aux violences faites aux femmes, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à l’enrôlement des enfants dans ce conflit ».
Abdou Diouf appelle donc à ne pas politiser les structures de la francophonie, mais à les utiliser dans le bon sens : « Est-ce que c’est un pêché que de vouloir avoir des relations privilégiées avec la France, qui est une Nation quand même qui compte dans le monde ? Ce n’est pas un péché mais la Francophonie, ce n’est pas cela ! »
L’organisation de la Francophonie compte 56 pays membres et 19 pays observateurs sur quatre continents. Parmi ses membres, 30 sont des pays africains. Et avec sa population de 69 millions d’habitants, à République démocratique du Congo constitue le pays francophone le plus peuplé au monde.

Par Mélissa Chemam

11/10/2012

Cinéma : la RDC à l'honneur à Paris, au CWB

Post en français, francophonie oblige...

--

La Quinzaine du Cinéma francophone a commencé hier au CWB, le Centre Wallonie-Bruxelles, mercredi avec l'excellent 'Kinshasa Kids' de Marc-Henri Wajnberg.

A suivre au centre culturel belge au cœur de la capitale française, une belle sélection de films congolais, la R.D. Congo étant à l'honneur cette année, mais aussi marocains, québécois, français, rwandais, etc.

Mon conseil, c'est le film de ce samedi :

'Rebelle'

samedi 13 octobre 2012, 20h30

de Kim Nguyen 


Présentation du film par le Centre :

Komona, jeune fille, raconte à l'enfant qui grandit dans son ventre l'histoire de sa vie dans l'armée des guerriers rebelles d'un pays d'Afrique Centrale. Le seul qui l'aide et l'écoute est le Magicien, un garçon de 15 ans qui veut l'épouser.
Au fil des mois passés ensemble, Komona et Le Magicien tombent amoureux et s'évadent pour vivre leur amour et trouver la voie de la résilience.
Rebelle est une fable sur l'Afrique subsaharienne du 21eme siècle, une histoire d'amour entre deux jeunes âmes prises au milieu d'un monde de violence, de beauté et de magie.

Québec/RDC – 2011 – 1 h 30
Image : Nicolas Bolduc. Son : Martin Pinsonnault, Claude La Haye. Montage : Richard Comeau.
Avec Rachel Mwanza, Alain Bastien, Serge Kanyinda, Ralph Prosper, Mizinga Mwinga.
Production : Item 7, Studio Shen, Telefilm Canada, SODEC, Vision Globale. Distribution France : Happiness Distribution (sortie nationale : 28 novembre 2012).
Ours d’argent d’interprétation féminine Berlin 2012. Primé à Paris Cinéma 2012. Grand Prix et Prix d’interprétation Festival de TriBeCa, New York 2012.
 --

La jeune congolaise Rachel Mwanza, qui joue également dans 'Kinshasa Kids', a obtenu l'Ours d'Argent d’interprétation féminine lors de la Berlinale de 2012 pour ce rôle!

--

A suivre, notre reportage sur la journée d'ouverture du festival et 'Kinshasa Kids' sur Al Qarra TV.


Théâtre : Villa + Discurso aux Abbesses

 Ma critique de la pièce pour Toute la Culture:

Villa + Discurso : Comment se souvenir de l’horreur ? Telle est la question

Le Théâtre de la Ville redonne une place au discours sur la mémoire en accueillant le chilien Guillermo Calderón et ses deux pièces combinées en un spectacle sec, intense et au combien féminin. A voir, documenté sur le sujet.

A lire ici :  

http://toutelaculture.com/2012/10/villa-discurso-comment-se-souvenir-de-l%E2%80%99horreur-telle-est-la-question/

Le site du Théâtre de la Ville pour réserver:

http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-villadiscursoguillermocalderon-526

10/10/2012

Uganda: 50 years of independence in picture

Ma presentation, en image et en francais de 50 ans d'histoire ougandais, pour Al Qarra TV.


Le 09.10.2012 

Ouganda: Retour sur 50 ans d’indépendance

http://www.alqarra.tv/2012/10/09/ouganda-retour-sur-50-ans-dindependance/ 

 

Al Qarra - L’Ouganda fête ce mardi les 50 ans de son indépendance. Ancienne colonie britannique comme son voisin kenyan, membre de la Communauté économique d’Afrique de l’est, et pilier de la région des grands lacs, l’Ouganda est dirigé depuis plus de 25 ans par le Président Yoweri Museveni, réélu en 2011. Le pays se relève depuis quelque 7 ans d’une longue guerre civile et a retrouvé une stabilité enviée par ses voisins, malgré de nombreux défis.

Kampala, capitale de l’Ouganda, est à l’heure de la fête. Le 9 octobre 1962, le pays devenait indépendant de l’ancien colon britannique, rêvant de potentialités d’expansion. A ce jour, après des décennies de violences et de drames, le pays semble enfin à l’aube d’un grand renouveau…

Selon une Ougandaise, « se libérer des Britanniques pour prendre en main notre destinée n’a pas été une chose facile, et le fait d’être des Ougandais indépendants ne concerne que nous, le sang qui nous unit, nos tribus, notre culture, notre riche culture. Je pense que ça vaut la peine de célébrer l’indépendance parce qu’il s’agit de nous, Africains, Ougandais ».

Mais l’histoire violente du pays et le manque d’ouverture démocratique et économique ont empêché la croissance et le développement de prospérer plus tôt, comme s’en plaignent de nombreux Ougandais.

Pour Isaac Baka, habitant de Kampala, « les 50 années d’indépendance n’ont pas été consacrées au développement du pays, au bien du pays, le peu que nous avions s’est dégradé. Regardez les hôpitaux, l’impasse récente au parlement sur la question de la santé maternelle, les parlementaires ont dû rappeler le gouvernement à l’ordre ».

L’Ouganda est tristement célèbre pour la dictature du sanguinaire Idi Amin Dada, qui prit le pouvoir en 1971 et dirigea le pays dans le chaos et l’oppression jusqu’en 1979.  On estime que 300 000 Ougandais ont trouvé la mort sous son joug… Son règne prend fin avec le déclenchement de la guerre contre le voisin tanzanien allié aux rebelles ougandais.

Un semblant d’ordre revient seulement lorsque les militaires installent Yoweri Museveni à la tête de l’Etat en 1986, toujours Président à ce jour. Mais de 1988 à 2006, c’est l’Armée de résistance du Seigneur – la LRA de Joseph Kony – qui sème la terreur dans le nord du pays jusqu’en 2005.

Sur le plan politique : République fédérale, le régime ne connaît qu’un parti unique jusqu’en juillet 2005, où un référendum valide le passage au multipartisme à 92,6 % des voix. Le Président Museveni a pourtant été réélu depuis, à deux reprises, en 2006 et en 2011, malgré la mobilisation contestataire de l’opposition emmenée par le candidat déçu Kizza Besigye.

Malgré les critiques, Museveni reste crédité pour avoir ramené la stabilité et la paix au pays, ainsi qu’une certaine croissance économique. Avec 34.5 million d’habitants, et une croissance démographique parmi les plus rapide d’Afrique.

Mais les attentes des Ougandais restent insatisfaites pour un pays qui regorge de ressources minières et même pétrolières récemment découvertes…

Pour Frances Akello, ancienne Membre du Conseil Législatif de 1960 à 1962, « nous n’avons pas vraiment réalisé ce que nous voulions faire. Par exemple, lorsque les britanniques sont partis, bien sûr, ils nous ont laissé des structures, des systèmes, comme le système éducatif, tout était en ordre, les routes étaient en bon état et on s’est dit que lorsque nous prendrions le contrôle de tout ça, on fera beaucoup mieux que les Britanniques, mais si vous regardez les routes maintenant, ça donne envie de pleurer ».

L’heure est malgré les mauvais souvenirs aux réjouissances et à l’optimisme pour la 2éme économie d’Afrique de l’est qui connait enfin la paix et la stabilité.

Par Melissa Chemam

 

03/10/2012

Algeria: New exhibitions in Paris

Opening soon in Paris' Museum of Immigration is this exhibition telling the fate of Algerian migrants towards France, focusing especially on migrants' fate during the Algerian war:

http://www.histoire-immigration.fr/2012/1/vies-d-exil-1954-1962-des-algeriens-en-france-pendant-la-guerre-d-algerie

Vies d’exil - 1954-1962. Des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie

  Mardi 9 Octobre 2012Dimanche 19 Mai 2013

Travail, école, logement, engagement politique et syndical, vie culturelle et intellectuelle... cette exposition propose un focus sur les multiples facettes de la vie quotidienne des Algériens en France pendant la Guerre d'Algérie.

--
 
Informations pratiques


- Conference in La Cite de l'Immigration in Paris, on October the 27th:

La société algérienne sous l’effet des migrations dans le bassin méditerranéen

Les rendez-vous de la revue Hommes & Migrations

Samedi 27 Octobre 2012, 15:0019:00
 
 
 
- Visit of The Algerian Marais, Paris' tradionally Jewish area:
 
Le Marais méconnu
des Juifs d’Algérie

Durée : 1 h 30
Visite hors les murs autour de l'exposition Juifs d'Algérie

Mercredi 17 octobre 2012 à 15 h
Dimanche 2 décembre 2012 à 11 h
 
 
 
 
- -
 
More events here:
 

Women's right: HRW's book


More on Women's right...

The Unfinished Revolution: Voices from the Global Fight for Women's Rights

Minky Worden (Editor), Christiane Amanpour (Introduction)- Human Rights Watch
 


The NGO Human Rights Watch is on tour for its book The Unfinished Revolution: Voices from the Global Fight for Women’s Rights (Seven Stories Press).

Nobel Peace Prize laureates, feminists, human rights victims, and their researchers contributed to the book’s essays.

In May, the NOG's members spoke in London, Paris, and Munich, they tell on their website.

Last weekend, they held book events in Los Angeles and Santa Barbara, California, where they discussed the struggle to secure rights for women and girls around the globe.

But we can still hear more.

In October, they will be taking the book to Canada – Toronto and Ottawa, specifically.

To learn more about issues affecting equal rights, and about how to help create opportunities for women around the globe, see here:

http://www.amazon.com/Unfinished-Revolution-Voices-Global-Womens/dp/1609803876


March 6, 2012
 
“It’s a time of change in the world, with dictators toppling and new opportunities rising, but any revolution that doesn’t create equality for women will be incomplete. The time has come to realize the full potential of half the world’s population.” —Christiane Amanpour, from the foreword

The Unfinished Revolution tells the story of the global struggle to secure basic rights for women and girls, including in the Middle East where the Arab Spring raised high hopes, but the political revolutions are so far insufficient to guarantee progress. Around the world, women and girls are trafficked into forced labor and sex slavery, trapped in conflict zones where rape is a weapon of war, prevented from attending school, and kept from making deeply personal choices in their private lives, such as whom and when to marry. In many countries, women are second-class citizens by law. In others, religion and traditions block freedoms such as the right to work, study or access health care. Even in the United States, women who are victims of sexual violence often do not see their attackers brought to justice.

--

HRW's latest report on the issue:

http://www.hrw.org/node/110474

Trapped in an Abusive Marriage
When Namrata, a Bangladeshi Hindu, asked for a glass of water, her husband instead gave her a glass of acid. Today, with her mouth and throat destroyed, she eats through a feeding tube. Having already spent her life savings, her husband disappeared after the attack.
Yet Namrata cannot legally divorce her husband due to Bangladesh’s archaic Hindu family laws.

Bangladesh’s family laws, which govern marriage, separation, and divorce, were created decades ago – in some cases, more than a century ago. There are separate laws for Muslims, Hindus, and Christians, but all discriminate against women – often leaving them with virtually no income or assets and nowhere to live when marriages end.

These laws trap women like Namrata in abusive marriages. And if their marriages fall apart, women often fall into poverty, sometimes going homeless and hungry.

Maroc : Reportage au Women's Tribune

Mon premier reportage pour Al Qarra TV, après trois jours de tournage au Maroc:


Le 02.10.2012 

Maroc: La lutte continue pour les droits des femmes

 Voir le sujet:

http://www.alqarra.tv/2012/10/02/maroc-la-lutte-continue-pour-les-droits-des-femmes/




Al Qarra - La question de la place des femmes sur le continent a été l’objet d’une rencontre au Maroc.

Du 28 au 30 septembre, Essaouira a accueilli le Women’s Tribune pour faire le point sur les acquis en matière de lutte contre les discriminations faites aux femmes et partager les meilleurs exemples d’intégration des femmes dans les sociétés et la vie politique du continent.

Un forum organise pour et par les femmes d’Afrique  : la  4ème édition du Women’s Tribune a réuni les grandes personnalités actuelles de la lutte pour les droits des femmes sur le continent.
Cette année 2012, le thème central a été le rôle des femmes dans le développement, mais des sujets tels que la place des femmes en politique et l’accès aux postes de responsabilité ont largement été abordés.

Pour la présidente et fondatrice du forum annuel, Fathia Bennis, l’heure reste plus que jamais à la défense des acquis.

Tenu à Essaouira au Maroc ce week-end, le Women’s Tribune a réuni quelque dizaines de grandes figures de la vie sociale et politique du Maghreb et d’Afrique mais aussi de Grèce, de Turquie et de France.

La plupart des femmes invitées au Women’s Tribune sont venues partager leur expérience, témoigner de leur succès et échanger de bonnes pratiques, notamment les chefs d’entreprise comme Khadija Belhadi, PDG algérienne, et Fattouma Benabdendi qui a créé l’association Terre et Humanisme pour les femmes agricultrices marocaines.

Ces femmes s’accordent pour dire que l’Afrique a consolidé des acquis qui ne seront pas remis en question en matière de droits des femmes. Mais des inquiétudes demeurent, notamment du fait des retours des conservatismes en Tunisie et en Egypte, et sur la question politique.

Pour le sociologue marocain Mohamed Tozy, la persistance de ce type de forum révèle que le combat n’est malgré tout jamais gagné.

Les femmes d’Afrique et du Maghreb restent néanmoins les piliers des révolutions et changements sociaux en cours sur le continent. Malgré les défis, les années 2011 et 2012 démontrent qu’elles ont enfin pris leur place.

Par Mélissa Chemam

Memories of Morocco - in pictures

I only spent three days in Morocco but we managed to travel through three cities during this trip: Essaouira, Casablanca and Rabat!

Here is a slight insight in a few pictures...

Hotel's welcome


Essaouira, lovely coastal town on the Atlantic Ocean, was hosting the Women's Tribune forum this last weekend of September where our team of reporters was invited. We stayed in this Hotel, and filmed at La Province, an administrative building, as well as in the Medina, the old city, and through its souk, the Arab market... 


Women's Tribune, Fourth edition

Our cameraman at work

We had just enough time to explore the city'Medina by night, with some of the participants at the forum.

Essaouira by night

The second day, we travel from Essaouira to Casablanca...


Casablanca's city centre


Casablanca's Catheral, the white city...


And the third day, we had a very interesting interview with Yasmina Baddou, former Minister of Health and Mermber of the Moroccan Parliament.

--

All reports will be posted here soon.