Journalist at RFI (ex-DW, BBC, CBC, F24...), writer (on art, music, culture...), I work in radio, podcasting, online, on films. As a writer, I also contributed to the New Arab, Art UK, Byline Times, the i Paper... Born in Paris, I was based in Prague, Miami, London, Nairobi (covering East Africa), Bangui, and in Bristol, UK. I also reported from Italy, Germany, Haiti, Tunisia, Liberia, Senegal, India, Mexico, Iraq, South Africa... This blog is to share my work, news and cultural discoveries.
29/12/2012
28/12/2012
Union Africaine : Faire plus en matière de prévention des conflits
Union Africaine : Faire plus en matière de prévention des conflits
Mahmoud KANE, Ambassadeur de l’Union Africaine en charge des questions de Paix et Sécurité
Réunis à Dakar pour le deuxième atelier de Haut niveau sur l’Architecture continentale de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, les représentants de l’UA se sont exprimés sur les défis en matière de résolutions de conflits sur le continent, en cette fin d’année 2012. L’Ambassadeur Mahmoud Kane, représentant le Commissaire à la Paix et Sécurité Ramtane Lamamra, a souligné que le chemin serait long pour « traduire dans les faits l’aspiration du continent à la paix », citant prioritairement les cas du Mali et plus généralement du Sahel, et les tensions dans les Grands Lacs.
Il a accordé un entretien à Al Qarra et a d’abord fait un bilan mitigé de l’action de l’Union africaine en matière de prévention de conflits.
Par Mélissa Chemam, à Dakar, Sénégal.
25/12/2012
DAKAR - PARIS
Un 23 décembre chaud comme les braises en Afrique de l'ouest, je quitte Dakar avec la fine équipe de journalistes africanistes qui faisaient partie de ce même voyage... Quelques heures et un manque de sommeil plus tard, le soleil brûlant a laissé place au soleil d'hiver, charmant ciel rose au dessus de la ligne B du RER et je m’émeus de retrouver Paris, de m’apprêter à fêter Noël avec ceux qui sont tellement heureux que je rentre pour le célébrer avec eux... L'hiver, ce n'est pas si mal après tout.
Derrière nous, la capitale sénégalaise retourne à ses habitudes, malgré le soleil. Dans l’hôtel de luxe où nous nous sommes retrouvés pour nos débats, les familles de touristes du monde entier - riche, ce monde-là - retournent piquer une tête. Moi, je repense plutôt à Gorée, l'île de Gorée et son histoire unique au monde, tout comme sa localisation. Bout du monde, à défaut de fin du monde, péninsule presque hors du temps tant elle a déjà vécu et encaissé. Ses couleurs vives et séductrices, son climat indolent, presqu'insolent, baudelairien, sent un peu le paradis, et pourtant, ici, l'histoire est tragique et dure. Et s'en remettre en temps de crise quand on dépend intégralement du tourisme n'est pas chose facile.
Pour laisser parler les images, quelques photos volées lors de ma promenade avec mon cameraman, Bocar, et notre guide improvisé, le charmant Mamadou...
La vue sur Dakar de Gorée
Le plus vieux baobab de l'île
Mamadou et le canon vichyste depuis scié
Gorée, côté paradis
sur lesquelles je reviendrai bientot, néanmoins.
23/12/2012
Sur Al Qarra TV : Couverture de la visite de François Hollande en Algérie
Articles et vidéos :
http://www.alqarra.tv/2012/12/21/algerie-francois-hollande-de-alger-a-tlemcen/
Al Qarra - Pour son deuxième et dernier jour de visite officielle en Algérie François Hollande a tenu un discours devant les 200 députés que compte l’assemblée algérienne au Palais des Nations à Alger. Le président français est revenu sur le passé colonial de la France en Algérie, il a aussi parlé de l’économie mais il a surtout réaffirmé son envie de consolider les relations qu’entretiennent les deux pays.
ANTOINE MOKRANE : « Dans son discours il a insisté sur le partenariat entre l’Algérie et la France mais en revanche il n’a toujours pas fait de repentance. Il a tout de même reconnu un certain nombre de massacres et en particulier celui de Sétif en 1945. Il s’est montré relativement optimiste pour le futur des relations entre les deux pays. Il a encore une fois parlé des échanges économiques et il a parlé de la relation France-Allemagne pour comparer France et Algérie en disant que les relations entre Paris et Alger pourraient être de la même intensité que Paris et Berlin. C’est dire si la volonté française de nouer un partenariat d’exception est vraiment importante. »
Pour la deuxième partie de la journée, François Hollande s’est rendu à l’université de la ville de Tlemcen, à 500km au sud-ouest d’Alger. Il a prononcé un discours devant les étudiants.
ANTOINE MOKRANE : « Il était surtout en compagnie du président Abdelaziz Bouteflika. François Hollande a été nommé Dr Honoris Causa à l’université de Tlemcen. Il a adressé un message à la jeunesse algérienne. Il a encouragé à rester en Algérie pour étudier en disant que la France était prête à aider pour la formation. Il a également souhaité que les échanges des étudiants entre la France et l’Algérie soient plus nombreux donc toujours dans le cadre d’un partenariat. Mais la chose la plus frappante de son discours cette après-midi c’était son soutien clair et sans aucun détour au Président Abdelaziz Bouteflika. Il a parlé du président algérien comme celui qui a réconcilié le pays, celui qui l’a fait avancer. Alors évidemment beaucoup d’applaudissements, des algériens très heureux de voir Hollande mais surtout heureux de voir leur président Abdelaziz Bouteflika qui semblait ravit d’être là. »
La visite de François Hollande aura été une réussite aux yeux du gouvernement d’Alger…ce sentiment reste somme toute un peu plus mitigé pour les algériens qui s’attendaient à un discours de repentance.
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Autres sujets :
http://www.alqarra.tv/2012/12/19/algerie-acceuil-mitige-pour-francois-hollande/
http://www.alqarra.tv/2012/12/20/algerie-francois-hollande-rend-hommage-a-maurice-audin/
http://www.alqarra.tv/2012/12/21/algerie-francois-hollande-de-alger-a-tlemcen/
Al Qarra - Pour son deuxième et dernier jour de visite officielle en Algérie François Hollande a tenu un discours devant les 200 députés que compte l’assemblée algérienne au Palais des Nations à Alger. Le président français est revenu sur le passé colonial de la France en Algérie, il a aussi parlé de l’économie mais il a surtout réaffirmé son envie de consolider les relations qu’entretiennent les deux pays.
ANTOINE MOKRANE : « Dans son discours il a insisté sur le partenariat entre l’Algérie et la France mais en revanche il n’a toujours pas fait de repentance. Il a tout de même reconnu un certain nombre de massacres et en particulier celui de Sétif en 1945. Il s’est montré relativement optimiste pour le futur des relations entre les deux pays. Il a encore une fois parlé des échanges économiques et il a parlé de la relation France-Allemagne pour comparer France et Algérie en disant que les relations entre Paris et Alger pourraient être de la même intensité que Paris et Berlin. C’est dire si la volonté française de nouer un partenariat d’exception est vraiment importante. »
Pour la deuxième partie de la journée, François Hollande s’est rendu à l’université de la ville de Tlemcen, à 500km au sud-ouest d’Alger. Il a prononcé un discours devant les étudiants.
ANTOINE MOKRANE : « Il était surtout en compagnie du président Abdelaziz Bouteflika. François Hollande a été nommé Dr Honoris Causa à l’université de Tlemcen. Il a adressé un message à la jeunesse algérienne. Il a encouragé à rester en Algérie pour étudier en disant que la France était prête à aider pour la formation. Il a également souhaité que les échanges des étudiants entre la France et l’Algérie soient plus nombreux donc toujours dans le cadre d’un partenariat. Mais la chose la plus frappante de son discours cette après-midi c’était son soutien clair et sans aucun détour au Président Abdelaziz Bouteflika. Il a parlé du président algérien comme celui qui a réconcilié le pays, celui qui l’a fait avancer. Alors évidemment beaucoup d’applaudissements, des algériens très heureux de voir Hollande mais surtout heureux de voir leur président Abdelaziz Bouteflika qui semblait ravit d’être là. »
La visite de François Hollande aura été une réussite aux yeux du gouvernement d’Alger…ce sentiment reste somme toute un peu plus mitigé pour les algériens qui s’attendaient à un discours de repentance.
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Autres sujets :
http://www.alqarra.tv/2012/12/19/algerie-acceuil-mitige-pour-francois-hollande/
http://www.alqarra.tv/2012/12/20/algerie-francois-hollande-rend-hommage-a-maurice-audin/
Sur Al Qarra TV : L’ONU vote l’envoi d’une force africaine au Mali
L’ONU vote l’envoi d’une force africaine au Mali
Lien vers l'article et la video:http://www.alqarra.tv/2012/12/21/lonu-vote-lenvoi-dune-force-africaine-au-mali/
Al Qarra - Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté en faveur d’une intervention militaire au Mali. Cette résolution a été décidée à l’unanimité jeudi. Proposée par la France, elle autorise le déploiement d’une force africaine chargée de chasser les rebelles islamistes du nord du Mali pour une période initiale d’une année. Cette décision permet aussi à l’Union européenne et à d’autres pays membres de l’Onu de participer au renforcement des forces de sécurité maliennes.
La force africaine, qui prendra le nom d’Afisma, devrait compter au maximum 3.300 hommes et n’interviendra pas avant septembre 2013.
Tiéman Coulibaly, Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali
« Le Mali se félicite de l’adoption de cette résolution qui traduit l’engagement de la communauté internationale à ses côtés dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale qui menace dangereusement la stabilité de la région ainsi que la paix et la sécurité internationale. »
Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies
« Notre texte n’est pas une déclaration de guerre. Notre texte n’est pas le choix de l’option militaire, c’est tout au contraire l’expression de notre espoir qu’un dialogue politique entre les autorités de Bamako et les groupes armés du nord du pays, qui se dissocient du terrorisme, mène à un accord politique qui permettent la tenue d’élection dans l’ensemble du pays et le retour pacifique de l’armée malienne dans ses garnisons. »
En ce qui concerne le financement de cette force, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, s’est prononcé pour des contributions volontaires d’Etats membres plutôt que pour un financement onusien, ce qui ne satisfait ni la France ni l’Union africaine.
De son côté, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a accepté d’affecter 3.300 soldats – venant principalement du Nigeria, du Niger et du Burkina Faso – à la formation de la force internationale. D’après le président ivoirien Alassane Ouattara, président de la Cédéao, d’autres pays de la sous-région ainsi que deux ou trois nations non-africaines pourraient les rejoindre.
Par Wissal Ayadi
21/12/2012
MALI : L'ONU VALIDE UNE FORCE INTERNATIONALE
L'article du Monde:
L'ONU autorise le
déploiement d'une force internationale au Mali
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le Le Conseil de sécurité a adopté jeudi 20 décembre, à l'unanimité, une résolution autorisant "pour une période initiale d'un an" le déploiement d'une force internationale au Mali. La résolution ne fixe pas de calendrier précis pour le déclenchement d'une offensive au nord du Mali visant à en chasser les groupes islamistes extrémistes qui contrôlent cette région depuis six mois. Diplomates et responsables de l'ONU soulignent que reconstruire l'armée malienne, ébranlée par un coup d'Etat et une défaite militaire, prendra des mois et qu'il ne faut pas s'attendre à une éventuelle offensive libératrice avant l'automne 2013.
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On the BBC:
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-20801094
UN backs Mali intervention force to oust rebels
The UN Security Council has authorised an African-led military force to try to oust Islamists from northern Mali.
The council unanimously voted to give the force an initial one-year mandate.The resolution also sets "benchmarks" for Mali, including political reconciliation and improved training for the military...
20/12/2012
Mali, entre volontés parisiennes et débats à l'ONU
Dernières infos du site Koaci:
Mali - le 20 décembre 2012 - La France soumet ce jeudi au vote de ses partenaires du Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali.
Le projet comporte un volet politique qui appelle Bamako à rétablir l'ordre constitutionnel et à engager des négociations avec certains des groupes armés, notamment les Touareg, présents dans le nord du pays.
Figure aussi un volet militaire qui comportera deux étapes. Il s'agira d'abord de reconstruire l'armée malienne et d'entraîner les troupes africaines qui feront partie de la force afin de les rendre prêtes à reconquérir le nord.
Si le Conseil de sécurité de l'ONU devait autoriser ce jeudi le déploiement d'une force de 3.300 soldats africains dans le nord du Mali pour tenter d'en chasser les islamistes armés qui l'occupent, cela ne signifie pas pour autant une intervention immédiate.
Il faudra que le Conseil de sécurité s'estime "satisfait" de l'état de préparation de cette force africaine, à partir de certains critères (entraînement, structure de commandement, équipement) avant qu'elle puisse se déployer au nord pour chasser les groupes islamistes qui ont pris le contrôle de la région.
Les Etats-Unis ont également exprimé des doutes sur la capacité des Africains à mener à bien cette opération, ce qui entraîné de longues tractations entre Paris et Washington.
Pour l’heure, selon les experts, l'opération militaire probable contre les islamistes armés dans le nord du Mali est vouée à l'échec, faute de moyens (opération militaire estimé à 200 millions de dollars) et parce qu'elle devra affronter un ennemi insaisissable.
L'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) souhaitent le déploiement rapide d'une force africaine de 3.300 hommes pour chasser les islamistes armés occupant le nord du Mali depuis juin et attendent avec impatience un feu vert de l'ONU.
BOA
Hollande a t'il convaincu Bouteflika sur la question de l'intervention militaire au Mali?
Mali - le 20 décembre 2012 - La France soumet ce jeudi au vote de ses partenaires du Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali.
Le projet comporte un volet politique qui appelle Bamako à rétablir l'ordre constitutionnel et à engager des négociations avec certains des groupes armés, notamment les Touareg, présents dans le nord du pays.
Figure aussi un volet militaire qui comportera deux étapes. Il s'agira d'abord de reconstruire l'armée malienne et d'entraîner les troupes africaines qui feront partie de la force afin de les rendre prêtes à reconquérir le nord.
Si le Conseil de sécurité de l'ONU devait autoriser ce jeudi le déploiement d'une force de 3.300 soldats africains dans le nord du Mali pour tenter d'en chasser les islamistes armés qui l'occupent, cela ne signifie pas pour autant une intervention immédiate.
Il faudra que le Conseil de sécurité s'estime "satisfait" de l'état de préparation de cette force africaine, à partir de certains critères (entraînement, structure de commandement, équipement) avant qu'elle puisse se déployer au nord pour chasser les groupes islamistes qui ont pris le contrôle de la région.
Les Etats-Unis ont également exprimé des doutes sur la capacité des Africains à mener à bien cette opération, ce qui entraîné de longues tractations entre Paris et Washington.
Pour l’heure, selon les experts, l'opération militaire probable contre les islamistes armés dans le nord du Mali est vouée à l'échec, faute de moyens (opération militaire estimé à 200 millions de dollars) et parce qu'elle devra affronter un ennemi insaisissable.
L'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) souhaitent le déploiement rapide d'une force africaine de 3.300 hommes pour chasser les islamistes armés occupant le nord du Mali depuis juin et attendent avec impatience un feu vert de l'ONU.
BOA
From Dakar with love
Première fois au Sénégal!
Petit passage à Dakar cinq jours pour une réunion de l'Union africaine entre les medias et les membres de l'architecture Paix et Sécurité de la Commission de l'UA.
Lumières et couleurs du Sénégal...
Installée à la Pointe des Alamadies, j'ai pu aujourd'hui, jour 2, m'engouffrer en centre ville et humer un peu l'ambiance de la capitale sénégalaise...
Il est si étonnant de découvrir Dakar après Nairobi, Kampala, Monrovia, Mogadiscio ou encore Le Caire ou Alger. Les hasards du journalisme.
Je remarque une délicieuse corniche qui me fait penser à la Kennedy à Marseille, je suis étonnée de découvrir en vrai l'immense monument de la Renaissance africaine, je m'ennivre des beaux bougainvilliers qui fleurissent partout et j'hume l'air de l'océan comme les sourire des premiers contacts, entre taxis jaunes et vendeurs de rue...
Nous retournons à nos réunions.
More soon.
Petit passage à Dakar cinq jours pour une réunion de l'Union africaine entre les medias et les membres de l'architecture Paix et Sécurité de la Commission de l'UA.
Lumières et couleurs du Sénégal...
Installée à la Pointe des Alamadies, j'ai pu aujourd'hui, jour 2, m'engouffrer en centre ville et humer un peu l'ambiance de la capitale sénégalaise...
Il est si étonnant de découvrir Dakar après Nairobi, Kampala, Monrovia, Mogadiscio ou encore Le Caire ou Alger. Les hasards du journalisme.
Je remarque une délicieuse corniche qui me fait penser à la Kennedy à Marseille, je suis étonnée de découvrir en vrai l'immense monument de la Renaissance africaine, je m'ennivre des beaux bougainvilliers qui fleurissent partout et j'hume l'air de l'océan comme les sourire des premiers contacts, entre taxis jaunes et vendeurs de rue...
Nous retournons à nos réunions.
More soon.
Sahel, Mali: faut-il intervenir?
Entretien avec Anne Giudicelli
http://www.alqarra.tv/2012/12/19/entretien-avec-anne-giudicelli-fondatrice-du-cabinet-terrorisc/#.UNHRy9ldN5g.twitter
Le Nord du Mali est toujours aux mains de différents groupes islamistes et que le Premier ministre Cheikh Modibo Diarra a été forcé de démissionner le 11 décembre dernier et remplacé par le médiateur de la République Diango Cissoko. De plus la question d’une intervention internationale dans la région se pose toujours, sans voir arriver de réponse ferme. Quels sont les risques de troubles dus à cette situation instable pour la région du Sahel ? Pour en parler, nous recevons Anne Giudicelli, fondatrice du cabinet Terrorisc, spécialisé dans l’étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel.
http://www.alqarra.tv/2012/12/19/entretien-avec-anne-giudicelli-fondatrice-du-cabinet-terrorisc/#.UNHRy9ldN5g.twitter
Le Nord du Mali est toujours aux mains de différents groupes islamistes et que le Premier ministre Cheikh Modibo Diarra a été forcé de démissionner le 11 décembre dernier et remplacé par le médiateur de la République Diango Cissoko. De plus la question d’une intervention internationale dans la région se pose toujours, sans voir arriver de réponse ferme. Quels sont les risques de troubles dus à cette situation instable pour la région du Sahel ? Pour en parler, nous recevons Anne Giudicelli, fondatrice du cabinet Terrorisc, spécialisé dans l’étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel.
17/12/2012
Ghana : Elections, contestations et démocratie
Après le scrutin du 7 décembre au Ghana, cette analyse sur les résultats et la contestation en cours par l'opposition, pour Al Qarra TV. Entretien avec Antoine de Boyer, doctorant en Histoire de l’Afrique Contemporaine à l’Université Paris 1, et spécialiste du Ghana. Réalisation : Christophe Obert.
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Ghana : Elections, contestations et démocratie
Le président et candidat du parti au pouvoir John Dramani Mahama a été déclaré vainqueur ; mais le candidat du NPP, principal parti d’opposition, Nana AKUFO-ADDO conteste ces résultats. De leurs côtés, les observateurs internationaux avaient qualifié le scrutin de paisible et transparent. Selon Antoine de Boyer, doctorant en Histoire de l’Afrique Contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Ghana, le processus démocratique y reste solide et l’opposition a jusque fin décembre pour déposer ses recours.
Vidéo :
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