19/08/2013

Épidémie de polio en Somalie : Nouvelle campagne de vaccination


En Somalie, une épidémie de poliomyélite, maladie contagieuse et paralysante touchant principalement les enfants, se propage. Le pays est désormais le plus touché au monde parmi les pays "où la maladie n'est pas endémique".

Au moins 105 cas de polio ont été confirmés à la mi-août alors que la Somalie était considérée comme débarrassée du virus depuis 2007, selon le Bureau de Coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).

Selon Tarik Jasarevic, porte-parole de l'OMS à Genève, la situation est critique car l'accès à certaines zones somaliennes reste "très difficile" et quelque 600.000 enfants n'ont pu y être vaccinés et restent
vulnérables au virus, particulièrement contagieux.
Une nouvelle campagne de vaccination a commencé ce lundi et durera trois jours.

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Plus de détails sur RFI demain matin, mardi 20 août.

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Selon l'AFP : L'incapacité d'accéder totalement à ces régions reste un obstacle majeur à un contrôle de l'épidémie", s'inquiète le bureau onusien, rappelant que la Somalie "reste l'un des milieux les plus difficiles et dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires".

Certaines de ces zones sont sous contrôle des insurgés islamistes shebab, qui s'opposent à la vaccination.

Depuis le début 105 enfants "ont montré des symptômes de paralysie, ce qui signifie qu'il y en a probablement des milliers d'autres porteurs du virus, qui n'ont pas de symptômes mais peuvent le propager", ajoute l'Ocha.

Une dizaine de cas ont également été recensés au Kenya voisin, où sont réfugiés plus d'un demi-million de Somaliens, souvent dans des camps tentaculaires aux conditions d'hygiène déplorables. Un cas a en outre été enregistré dans la région autoproclamée indépendante du Somaliland, indiquant que l'épidémie a atteint les régions les plus septentrionales du territoire somalien.

L'ONG Médecins sans Frontières (MSF), présente en Somalie depuis 1991, a par ailleurs annoncé mercredi son départ du pays, considérant que les attaques permanentes contre ses employés rendaient sa mission impossible.



Tunisie : inquiétude sur le sort de 300 migrants


En Tunisie, deux embarcations de 300 réfugiés en tout ont été secourues dimanche.

Le Forum tunisien des droits économiques et sociaux a demandé ce lundi l'octroi de carte de séjours à tous ces migrants.

240 migrants ont été secourus dans les îles de Kerkennah - une cinquantaine d'autres sur un second bateau au large de Ben Guerdane dans le sud tunisien.
En provenance de Libye, les bateaux devaient se diriger vers Lampedusa en Italie.

Le sort de ces migrants, pour la plupart subsahariens, reste incertain en Tunisie, dans la mesure où le seul camp de réfugiés, celui de Choucha, a été fermé par le HCR en juin dernier.
Nicanor Haon, responsable de l'ONG Boats For People, a alerté le HCR et d'autres autorités tunisiennes sur leur sort, dont la Marine nationale.
Ni le HCR ni la Marine n'a pu confirmé leurs actions à la suite de ces alertes.

Selon l'ONG Boats For People, un groupe de 192 réfugiés, secourus dans l'archipel de Kerkennah, a été emmené à Medenine, à une trentaine de km de la frontière libyenne, où ils pourront passer la nuit dans des logements trouvés sur place, dans divers écoles et foyers. Les 40 autres migrants du premier bateau, Tunisiens, auraient rejoint leur famille.
Quant aux 46 réfugiés de Ben Guerdane, l'ONG n'a pas de nouvelles ni de contacts directs avec eux.

18/08/2013

RCA : Début de la transition en Centrafrique


Début de la transition en Centrafrique : Michel Djotodia face à ses défis

Le nouveau président de la transition Michel Djotodia.
Le nouveau président de la transition Michel Djotodia.
REUTERS/Alain Amontchi

Par RFI


« Une mascarade », pour François Bozizé

Michel Djotodia a prêté serment ce dimanche comme nouveau président.  L'ancien président centrafricain François Bozizé dénonce une mascarade aux services des putschistes. Il critique l'implication du Tchad et du Soudan dans les affaires centrafricaines depuis sa chute en mars dernier. Son porte-parole, Lévi Yakété, dénonce notamment la présence du président tchadien Idriss Déby Itno lors de cette investiture.

Lévi Yakété
Porte-parole de François Bozizé
[Michel Djotodia] n'est qu'une marionnette à la solde du Tchad et du Soudan. Il est arrivé dans des conditions qui ne sont pas acceptées par le peuple centrafricain. Il a renversé l'ordre constitutionnel représenté par le président François Bozizé.
 
18/08/2013 par Mélissa Chemam



Somalie :assassinat d'un employé de Radio-Mogadiscio


Somalie: les médias à nouveau endeuillés par l'assassinat d'un salarié de Radio-Mogadiscio

Par RFI
En Somalie, un technicien de la radio publique Radio-Mogadiscio a été assassiné par balle samedi 17 août 2013. C'est le sixième professionnel des médias tué dans le pays depuis le début de l'année. Ahmed Sharif a été tué devant son domicile, quelques heures après l'exécution publique du premier meurtrier condamné pour l'assassinat d'un journaliste en Somalie : Aden Cheikh Abdi, accusé d'être membre des shebabs, a été exécuté pour le meurtre de Hassan Youssouf Absuge, un journaliste de la radio privée, Radio Manta.

Abdi Rassié : «Les journalistes somaliens travaillent dans des conditions très précaires et très dangereuses»
Secrétaire du syndicat des journalistes somaliens NUSOJ
Ahmed Sharif a été attaqué tôt le matin devant sa maison. On lui a tiré dessus. Il a été emmené à l'hôpital mais il est mort à son arrivée.
Pour l'instant, aucun suspect n'a été identifié et personne n'a revendiqué l'attaque. Nous, en tant que Syndicat des journalistes somaliens, nous condamnons tous les meurtres de journalistes. Les journalistes somaliens travaillent dans des conditions très précaires et très dangereuses. Les meurtres de journalistes sont récurrents, les attaques contre les journalistes aussi. Or les journalistes sont des civils et travaillent sans protection.
 
18/08/2013 par Mélissa Chemam

14/08/2013

Maroc / Espagne : nombre record de migrants; détérioration de leur situation


Selon les services de secours espagnols, 64 migrants clandestins ont été secourus en mer, mardi, dans le détroit de Gibraltar, à bord de bateaux pneumatiques. Ce nouvel afflux porte à quelque 300 le nombre de personnes secourues dans cette zone depuis vendredi dernier, selon les chiffres fournis par les secours espagnols.
Ils viennent essentiellement du Maroc mais sont originaires d'Afrique subsaharienne.

Parallèlement, en Sicile, plus de 160 immigrés ont été recueillis mardi en mer et sont arrivés sur la côte est de l’île, selon les autorités locales.

Selon la Croix-Rouge espagnole, depuis le début de cette année, il y a eu environ 875 personnes prises en charge à Tarifa, près de Gibraltar, soit le double du nombre pris en charge à fin août de l'année dernière.
En 2012, 3.804 immigrants avaient atteint les côtes espagnoles par la mer, selon le ministère de l'Intérieur espagnol.

Des chiffres confirmés à RFI par les organisations Migreurop et Sos Racismo Espagne. Selon elles, le ministère de l'intérieur espagnol chercherait désormais une solution, alors que le centre de détention (CIE) de Tarifa est plein et celui de Algeciras (le seul autre en Andalousie) est fermé pour travaux.

Saïd Tbel est membre de la Commission centrale marocaine pour les migrations et le droits de refuge au Maroc.

Selon lui, le Maroc est devenu un lieu de transit de plus en plus difficile pour les migrants subsahariens, alors que le pays durcit sa répression, les poussant à franchir la Méditerranée. Mais côté espagnol, l'accueil se fait également de plus en plus dur.


Egypte : un caméraman tué au Caire, ElBaradei démissionne...


Un caméraman de Sky News a été tué par balle au Caire lors des violences qui ont fait des dizaines de morts mercredi en Egypte, où plusieurs autres journalistes ont été arrêtés ou agressés.
 
"C'est avec un immense regret que Sky News annonce la mort de Mick Deane, un caméraman expérimenté, alors qu'il travaillait au Caire ce matin (mercredi)", a annoncé la chaîne britannique d'informations en continu,
ajoutant que ce journaliste, un Britannique âgé de 61 ans, marié et père de deux enfants, "travaillait depuis quinze ans" pour la chaîne.

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Une autre journaliste, qui ne participait toutefois pas à la couverture des événements, a été tuée par balle mercredi au Caire. Il s'agit de Habiba Ahmad Abdel Aziz, 26 ans, correspondante du supplément hebdomadaire de Gulf News, Xpress, qui était en vacances dans son pays natal.

"Tout le monde à Sky News est choqué et attristé par la mort de Mick", un "journaliste talentueux et expérimenté" qui a travaillé au Moyen-Orient et aux Etats-Unis, a réagi le patron de la chaîne, John Ryley.


Selon Reporters sans frontières, elle "participait au sit-in" et a trouvé la mort dans l'intervention contre les Frères Musulmans sur la place Rabaa al-Adawiya.
 
Son père est un conseiller du président islamiste déchu Mohamed Morsi, selon Dureik Al Beik, rédacteur en chef à Gulf News.

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Au moins quatre journalistes, tous de nationalité égyptienne, ont par ailleurs été blessés et hospitalisés lors de l'évacuation des deux campements des partisans de Mohammed Morsi au Caire, a rapporté Reporters sans frontières.

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Parallèlement, le vice-président égyptien, le prix Nobel de la paix Mohamed ElBaradei, a annoncé avoir présenté sa démission au président par intérim, après l'intervention sanglante des forces de l'ordre
pour déloger les manifestants islamistes pro-Morsi de deux places du Caire. 

 "Il m'est devenu difficile de continuer à assumer la responsabilité de décisions avec lesquelles je ne suis pas d'accord", écrit-il notamment dans sa lettre au président Adly Mansour.


Libye : Procès des mercenaires, un test pour la justice


Le verdict du procès en appel des 24 Russes, Ukrainiens et Biélorusses, condamnés à de lourdes peines pour avoir été des mercenaires de Mouammar Kadhafi était attendu ce mercredi.
Le tribunal militaire libyen en charge de l'affaire a finalement décidé de renvoyer le procès devant une juridiction civile.
La cour "a accepté l'appel interjeté par les accusés et décidé de casser le jugement du tribunal militaire rendu le 4 juin 2012.
Les accusés seront renvoyés devant la cour d'appel de Tripoli. 

Les détails :
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Selon le président de la haute cour de justice militaire, le colonel Ismaël al-Chérif, la cour se déclare incompétente pour juger cette affaire.

L'audience de mercredi a eu lieu en l'absence des accusés.
Ils sont restés en prison pour des raisons de sécurité, selon le tribunal.

Il s'agit d' "une victoire de la justice libyenne", pour Monaem Massoud, l'avocat de la défense.

Il a précisé que la décision prouve "l'indépendance et l'impartialité de la justice en Libye".
Selon lui, "le verdict est conforme à une loi adoptée récemment par l'assemblée qui interdit le jugement des civils par des tribunaux militaires".
La défense souhaitait depuis le début de l'affaire obtenir le transfert de l'affaire devant un tribunal civil.))

Les accusés devraient être "maintenus en prison jusqu'à leur (nouvelle) comparution, la cour n'ayant pas évoqué une remise en liberté".

Ces mercenaires russes, biélorusses et ukrainiens sont accusés d'avoir préparé des lance-missiles pour viser des avions de l'Otan pendant le conflit qui a provoqué la chute, puis la mort, de Kadhafi.

19 Ukrainiens, 3 Biélorusses et un Russe ont été condamnés le 4 juin 2012 à 10 ans de prison assortis de travaux forcés - un second Russe, considéré comme le coordinateur du groupe, a, lui, été condamné à la prison à perpétuité.

ces hommes ont toujours rejetées ces accusations, affirmant être venus en Libye gagner leur vie dans le secteur pétrolier, recevant depuis le soutien de leurs chancelleries.
Selon l'ambassadeur ukrainien en Libye, ils auraient été contraints sous la menace des armes de travailler pour le compte du régime Kadhafi, après le début du conflit.

Selon le spécialiste de la Libye Hasni Abidi, directeur du CERMAM (Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen, à Genève), il s'agit du premier procès d'une telle ampleur en Libye, portant sur le cas de mercenaires étrangers et il représente évidemment un test pour la justice du pays, alors que le Tribunal militaire libyen est toujours en construction.


Closure of all MSF medical programmes in Somalia



MSF´s International President Dr. Unni Karunakara announced today the closure of all MSF medical programmes in Somalia

MSF was forced to take this decision due to extreme attacks on its staff in an environment where armed groups and civilian leaders increasingly support, tolerate, or condone violence against humanitarian aid workers.

During MSF’s 22 year history of working in Somalia, 16 MSF staff members have been killed and the organisation has experienced dozens of attacks on its staff, ambulances, and medical facilities since 1991. Most recently, during 2012 two staff were killed in Mogadishu while two other staff were held captive for 21 months in Somalia after being abducted in 2011.

The closure effectively cuts off hundred of thousands of Somali civilians from humanitarian aid and has been one of the hardest decisions MSF has had to make in its history.

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MSF FORCED TO CLOSE ALL MEDICAL PROGRAMMES IN SOMALIA 

Abuse and Manipulation of Humanitarian Action End 22 Years of Medical Aid in Somalia ; Armed Groups and Civilian Leadership Support and Tolerance of Violent Attacks Against MSF Undermine Minimum Security Guarantees Needed to Maintain Assistance Programmes


NAIROBI/GENEVA, August 14, 2013 -- After working continuously in Somalia since 1991, the international medical humanitarian organisation Médecins Sans Frontières (MSF) today announced the closure of all its programmes in Somalia, the result of extreme attacks on its staff in an environment where armed groups and civilian leaders increasingly support, tolerate, or condone the killing, assaulting, and abducting of humanitarian aid workers.
In some cases, the same actors—particularly but not exclusively in south central Somalia —with whom MSF must negotiate minimum guarantees to respect its medical humanitarian mission, have played a role in the abuses against MSF staff, either through direct involvement or tacit approval. Their actions and tolerance of this environment effectively cuts off hundreds of thousands of Somali civilians from humanitarian aid, MSF said.

Over its 22-year history in Somalia , MSF has negotiated with armed actors and authorities on all sides. The exceptional humanitarian needs in the country have pushed the organisation and its staff to tolerate unparalleled levels of risk – much of it borne by MSF’s Somali colleagues -- and to accept serious compromises to its operational principles of independence and impartiality.

The most recent incidents include the brutal killing of two MSF staff in Mogadishu in December 2011 and the subsequent early release of the convicted killer; and the violent abduction of two staff in the Dadaab refugee camps in Kenya that ended only last month after a 21-month captivity in south central Somalia.  These two incidents are just the latest in a series of extreme abuses. Fourteen other MSF staff members have been killed, and the organisation has experienced dozens of attacks on its staff, ambulances, and medical facilities since 1991.
“In choosing to kill, attack, and abduct humanitarian aid workers, these armed groups, and the civilian authorities who tolerate their actions, have sealed the fate of countless lives in Somalia ,” said Dr. Unni Karunakara, MSF’s international president. “We are ending our programmes in Somalia because the situation in the country has created an untenable imbalance between the risks and compromises our staff must make, and our ability to provide assistance to the Somali people.”
Beyond the killings, abductions, and abuses against its staff, operating in Somalia meant MSF had to take the exceptional measure of utilizing armed guards, which it does not do in any other country, and to tolerate extreme limits on its ability to independently assess and respond to the needs of the population.
Humanitarian action requires a minimum level of recognition of the value of medical humanitarian work, and therefore the acceptance by all warring parties and communities to allow the provision of medical assistance, as well as the operational principles of independence and impartiality. Furthermore, these actors must demonstrate the capacity and willingness to uphold negotiated minimum security guarantees for patients and staff. This acceptance, always fragile in conflict zones, no longer exists in Somalia today.
“Ultimately, civilians in Somalia will pay the highest cost,” said Dr. Karunakara.  “Much of the Somali population has never known the country without war or famine. Already receiving far less assistance than is needed, the armed groups’ targeting of humanitarian aid and civilians leaders’ tolerance of these abuses has effectively taken away what little access to medical care is available to the Somali people.
MSF will be closing its medical programmes across Somalia , including in the capital Mogadishu and the suburbs of Afgooye and Daynille, as well as in Balad, Dinsor, Galkayo, Jilib, Jowhar, Kismayo, Marere, and Burao. More than 1,500 staff provided a range of services, including free primary health care, malnutrition treatment, maternal health, surgery, epidemic response, immunization campaigns, water, and relief supplies. In 2012 alone, MSF teams provided more than 624,000 medical consultations, admitted 41,100 patients to hospitals, cared for 30,090 malnourished children, vaccinated 58,620 people, and delivered 7,300 babies.
Throughout its 22-year history in Somalia , MSF staff have known intimately just how great the needs are of the Somali population. While MSF remains committed to addressing these tremendous needs through medical care and humanitarian assistance, all actors in Somalia must demonstrate through their actions a willingness and ability to facilitate the provision of humanitarian assistance to the Somali people and respect for the safety of the humanitarian aid workers who risk their lives to care for them.


13/08/2013

A voir sur Arte : Série documentaire sur les royaumes d'Afrique




IL ÉTAIT UNE FOIS 


LES ROYAUMES D'AFRIQUE


L'Ethiopie

vendredi 30 août à 15h45 (43 min)

 Déjà diffusé mardi 13.08 à 20h05
L'ÉTHIOPIE Le territoire éthiopien est un formidable résumé de l'histoire humaine : les premières traces
de vie y remontent à 4 millions d'années.
Du Ier au VIe siècle après J.-C., le royaume d'Aksoum est l'un des plus puissants du continent.

Le territoire éthiopien est un formidable résumé de l'histoire humaine : les premières traces de vie y
remontent à 4 millions d'années. Du Ier au VIe siècle après J.-C., le royaume d'Aksoum est l'un des plus
puissants du continent. Les vestiges de sa capitale ont été inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco,
tout comme les églises troglodytes de Lalibela. Car ce berceau du christianisme africain a donné lieu à
l'émergence d'un syncrétisme passionnant.

Mali : Midibo Sidibé salue le retrait de Soumaila Cissé devant IBK


Mali : L'opposition salue le retrait de Soumaila Cissé devant IBK


Il faut encore attendre la proclamation officielle des résultats de l'élection présidentielle malienne, mais lundi soir, Soumaïla Cissé a reconnu sa défaite et a rendu visite à son rival Ibrahim Boubacar Keita pour le féliciter.

Tout le Mali a salué un geste d'apaisement et une transition démocratique.

Une des premières réactions politiques : Pour Modibo Sidibé, candidat arrivé 4éme au 1er tour, qui soutenait le candidat Soumaïla Cissé pour ce second tour, l'annonce de Cissé n'est pas une surprise. Bien au contraire, c'est un geste démocratique.

Ecoutez-le :

https://soundcloud.com/melissa-chemam/mali-r-action-de-modibo-sidib