13/09/2013

Subterranean shots - 1





Paris, underground, RER C
September 2013

C. Melissa Chemam

FESTIVAL DES ECRIVAINS DU MONDE


Rencontrez en un seul week-end 
30 écrivains de renommée mondiale :

Chimamanda Ngozi Adichie, John Banville, 
Richard Ford,David Grossman, Ma Jian, 
Amin Maalouf, Petros Markaris, 
Catherine Millet, Michael Ondaatje, 
Salman Rushdie, Edmund White 
et beaucoup d’autres.

Sélection de RDV :

Vendredi 20 septembre

19h00 - 20h00 Conversation avec Petros Markaris 
 Langue et identité
Maison de la Poésie

Né en Turquie, d’une mère grecque et d’un père arménien, Petros Markaris obtient la nationalité grecque en 1974.
Un privilège, puisqu’en raison du statut de son père, il était apatride. Venez à sa rencontre pour une conversation 
avec ce dramaturge, scénariste et romancier  renommé, également traducteur de Brecht et de Goethe. 
Sa série sur le commissaire Costas Haritos (sept romans et une collection de nouvelles) lui vaut des lauriers 
aux quatre coins du monde. 
Il sera accompagné par Christophe Ono-dit-Biot, romancier et directeur adjoint du Point
pour parler de la langue, de l’identité et la Grèce version polar.
Participants : Petros Markaris et Christophe Ono-Dit-Biot
En partenariat avec Le Point et la Fondation Stavros Niarchos
Plein tarif : 7 € / Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors)
Forfait pour trois événements du Festival se déroulant à la Maison de la Poésie : 

15 € (plein tarif) / 10 € (tarif réduit) 
Informations et réservations : 01 44 54 53 00, du mardi au samedi, de 14h00 à 18h00
Réservations en ligne : http://www.maisondelapoesieparis.com

20h00 - 21h30
Lire autour du monde
Centre Culturel Irlandais


Nous célébrons la première édition du Festival des Écrivains du Monde avec une lecture internationale qui se déroulera
sous les étoiles. Ne manquez pas cet événement « globetrotteur » qui vous transportera au  Nigéria avec Chimamanda
Ngozi Adichie (L’autre moitié du soleil), en Chine avec Ma Jian (Nouilles chinoises), en Israël avec David Grossman,
son auteur le plus célèbre (Une femme fuyant l’annonce), en Turquie avec Elif Shafak (La Bâtarde d’Istanbul), en
Egypte avec la romancière et essayiste Ahdaf Soueif (La carte d’Amour), avant de prendre la direction de l’Irlande –
avec le lauréat du Booker Prize John Banville (La mer) – et d’un lieu, inconnu pour la plupart d’entre nous, celui de la
protection policière de Salman Rushdie (Joseph Anton). Savourez cette extraordinaire réunion d’écrivains, venus de
tous les horizons du monde, qui liront leurs textes dans leur propre langue, mais vous n’en manquerez pas une miette
grâce à la traduction.
Participants : Chimamanda Ngozi Adichie, John Banville, David Grossman, Ma Jian, Salman Rushdie, Elif
Shafak, Antonio Skármeta, et Ahdaf Soueif.
En partenariat avec le Centre Culturel Irlandais à Paris.
Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors)
Billets en vente au Centre Culturel Irlandais  à partir de 16h45 le jour de l’événement 

Samedi 21 septembre

12h30 - 13h30
Conversation avec David Grossman – 

le langage du deuil
Théâtre des Abbesses


David Grossman voit le jour en 1954 à Jérusalem. Grande figure de la littérature israélienne, il est connu et respecté
dans le monde entier. Il écrit aussi bien des romans que des essais ou des livres pour enfants. Parmi eux, Le livre de la
grammaire intérieure
,L’enfant zigzag ou Chronique d’une paix différée. En 2006, il tient une conférence de presse
 avec ses collègues écrivains A.B. Yehoshua et Amos Oz, pour enjoindre le gouvernement israélien de conclure un
cessez-le-feu avec le Liban. Une femme fuyant l’annonce, roman de deuil bouleversant, écrit en partie après la mort de
son fils Uri dans les derniers jours de la seconde guerre du Liban, se voit décerner le Prix Médicis étranger en 2011.
Depuis, David Grossman a écrit de nombreux poèmes, estimant que “la poésie est d’avantage la langue du deuil que la
prose”. Ne manquez pas cette conversation avec un grand humaniste, en compagnie d’Emilie Grangeray, journaliste au
Monde.
Participants : David Grossman et Emilie Grangeray
En partenariat avec le Théâtre des Abbesses et Le Monde
Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors). Forfait: 24 € (plein tarif) / 9€
(tarif réduit: étudiants, demandeurs d’emploi, seniors 65+ ans) pour trois événements du Festival se déroulant au
Théâtre des Abbesses
Réservations : 01 42 74 22 77
Réservations en ligne : www.theatredelaville-paris.com

17h00 - 18h00
L’identité et les stéréotypes littéraires
Bibliothèque nationale de France - Grand auditorium


Chimamanda Ngozi Adichie voit le jour au Nigéria et arrive aux Etats-Unis à l’âge de 19 ans. Son premier roman,
L’hibiscus pourpre, décroche le Prix de l’Écrivain du Commonwealth en 2005. Et le second, L’autre moitié du soleil,
publié en 2007, obtient le Prix Orange de la Fiction. Quant à son livre le plus récent, il s’agit d’un recueil de nouvelles
intitulé Autour de ton cou. La voici aujourd’hui en duo avec Marie Darrieussecq, psychanalyste et auteure de Truismes,
Tom est mortClèves ou Il faut beaucoup aimer les hommes, son dernier roman. Ensemble, elles aborderont la place de
l’identité dans la littérature et les thèmes communs à leurs œuvres respectives, en compagne de Catherine Simon du
Monde.
Participants: Chimamanda Ngozi Adichie, Marie Darrieussecq et Catherine Simon
En partenariat avec Le Monde

Dimanche 22 septembre
C’est avec son second roman, Les enfants de minuit, que Salman Rushdie se voit remettre le Booker Prize en 1981
parmi d’autres récompenses. En 1993, ce même livre est nommé le meilleur Booker Prize des Booker Prize des
vingt-cinq années écoulées. L’aventure se poursuit, puisqu’il va être adapté au cinéma, avec Salman Rushdie comme
scénariste et narrateur. Mais c’est son quatrième roman, Les versets sataniques, qui marque un tournant fondamental…
Les autorités religieuses iraniennes lancent une fatwa contre lui pour l’avoir écrit. Cela ne l’empêche pas de se voir
attribuer des prix, mais l’auteur vit désormais sous le signe de la mort et du danger, sous protection policière et entouré
de gardes du corps. Ce soir, Salman Rushdie parlera avec Nelly Kaprièlian, rédatrice des pages livres des InRocks, de
son dernier livre, Joseph Anton, qui décrit justement ces années où il a été obligé de vivre caché. Comment un écrivain
peut-il survivre à une telle situation, tout en continuant à écrire, alors même que chacun de ses mouvements est
surveillé et contrôlé et que sa vie ne lui appartient plus ?
Participants : Salman Rushdie et Nelly Kapriélian
En partenariat avec Le Louvre et Les InRock
Plein tarif : 10 € Tarif réduit : 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, seniors) Réservations au 01 40 20 55 00
(du lundi au vendredi de 11h à 17h, sauf le mardi) et à la caisse de l’auditorium (lundi, jeudi et samedi : 9h00-17h15,
mercredi et vendredi : 9h00-19h15, fermé le mardi ). Réservations également possibles sur le site de la FNAC :
http://www.fnacspectacles.com//place-spectacle/manifestation/Conference-SALMAN-RUSHDIE-LO02.htm




Concert rock sud-africain à la Gaîté Lyrique !



CONCERT (SHARP SHARP JOHANNESBURG)


12 octobre 2013 

ROCK IN JOHANNESBURG

BLK JKS + DESMOND & THE TUTUS + MOTEL MARI + THE BROTHER MOVES ON




Quatre groupes de rock emblématiques de Johannesburg font vibrer la Gaîté.

Pour cette première soirée de concerts, quatre visions du rock aux influences croisées et sur fond de tradition vocale.
 

BLK JKS

BLK JKS (prononcé "Black Jacks") est un hybride qui a déjà séduit en dehors de ses frontières, signé sur un label indépendant américain à la réputation mondiale (Secretly Canadian label des artistes Anthony & the Johnsons, Major Lazer). Comparé à celui des Bad Brains, l'hyperrock des BLK JKS puise dans tous les styles, du krautrock au métal en passant par le dub, les rythmiques africaines et l’afro-rock psychédélique. Repérés en 2008 par l’influent Diplo, Ils ont fait la couverture de Fader, enchaîné les tournées avant de sortir l’album After Robots, enregistré à New York, enrichi d’un ensemble de cuivres.

Desmond and the Tutus 

Desmond & the Tutus a vu le jour en 2005 à Prétoria avant de migrer à Johannesburg. Ce nom fantaisiste rend hommage à l’homme de paix et activiste de la Réconciliation. Leur musique tend vers le rock/disco, de Bloc Party à LCD soundsystem à une pop est très colorée, sucrée, joyeuse, parfois rock, parfois teintée d’instruments inventés ou traditionnels. 

Motel Mari

Beats tonitruants, guitares, chants et effets de matière sonore électronique, Motel Mari associe Mpumelelo Mcata et Tshepang Ramoba de BLK JKS au musicien d’origine américaine Joao Orecchia (sound designer de l’installationTaxi Sound System dans la Chambre Sonore). La pochette de leur premier album sorti en 2012 a été réalisée par Liam Lynch, photographe invité dans le cadre de Sharp Sharp Johannesburg. Elle représente une photo de la tour Ponte City, symbole architectural, désertée par la communauté blanche après 1994 et aujourd’hui en grande partie squattée.

The Brother Moves On

Les compositions de The Brother Moves On sont un mélange de folk et de rock psychedélique d'un nouveau genre, caractéristique de la scène des jeunes artistes de la scène indé africaine. Ces derniers revendiquent leur héritage pour constituer une génération de transition entre le passé et l'avenir de l'Afrique du Sud. 





Le Burkina à l'honneur au Comptoir Général - Dim. 15 septembre





Rencontres au Burkina Faso



documentaire de 65 minutes sur 4 ethnies au Burkina Faso

http://rencontresauburkinafaso.tumblr.com/ 

2 séances: 19h et 21h

un autre court métrage sera aussi projeté: Après L'Enfer, de François Pragnere. 



dimanche 15 septembre 2013  19.00  21.00

LE CINÉBROUSSE PRÉSENTE: RENCONTRES AU BURKINA FASO

Documentaire de 65 minutes sur 4 ethnies au Burkina Faso, suivi d'un court métrage projeté: Après l'Enfer, de François Pragnere.



12/09/2013

ALGERIE : BOUTEFLIKA REMANIE LE GOUVERNEMENT


 Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a procédé ce mercredi à un important remaniement ministériel portant sur plusieurs ministères régaliens. Le gouvernement reste dirigé par Abdelmalek Sellal, mais avec des nouveaux ministres à l'Intérieur, la Défense, les Affaires étrangères et la Justice.
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18 changements sur 32 ministères, une création de poste, et quelques modifications d'appellation...
C'est ce qu'on peut appeler un large remaniement.

Le président algérien, Aldelaziz Bouteflika, a donc nommé des nouveaux ministres en charge des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Justice.
Il a néanmoins gardé son Premier Ministre en poste, Abdelmalek Sellal aurait même largement participé aux consultations que le président menaient depuis son retour dans le pays mi-juillet.

C'est Ramtane Lamamra qui succède à Mourad Medelci aux Affaires étrangères, un diplomate chevronné jusqu'alors en poste à la tête de la Commission Paix et Sécurité de l'Union africaine.

Tayeb Louh devient Ministre de la Justice, et Tayeb Belaïz Ministre l'Intérieur.

Le général Ahmed gaïd Salah, très proche du président, chef d'Etat major de l'armée, a également été nommé vice-ministre de la Défense.

Il semble donc qu'Abdelaziz Bouteflika ait voulu conforter ses fidèles les plus proches.
D'ici avril prochain, il doit en effet organiser les prochaines élections générales algériennes, à laquelle la plupart des observateurs pensent qu'il ne se représentera pas.

A 76 ans, au pouvoir depuis 1999, il a en effet une santé de plus en plus fragile, qui l'a poussé à passer plus de quatre mois à se faire soigner en France.

11/09/2013

Tunisie : reprise partielle des travaux de l'Assemblée


 En Tunisie, l'Assemblée nationale constituante a repris une partie de ses activités ce mercredi mais la question d'une reprise des débats sur le projet de Constitution reste en suspens.
Les travaux de l'ANC ont été gelés début août en raison d'une profonde crise, provoquée entre autre par l'assassinat d'un opposant. 

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Il s'agit de la première reprise d'activité de l'Assemblée tunisienne depuis le gel des travaux.
Celle-ci avait été ordonnée après la mort du député d'opposition Mohamed Brahmi, assassiné le 25 juillet.

Pourtant, depuis l'arrêt des travaux parlementaires, le 6 août, aucun compromis entre les partisans d'Ennhada au pouvoir et l'opposition n'a été trouvé.

Plus de 60 députés sont toujours en retrait et boycottent l'Assemblée.
D'autres députés, sans être retirés, ne participent plus aux travaux.
Au total, environ un tiers de l'Assemblée reste inactive.

Le service de presse de la présidence de l'ANC a pourtant indiqué ce matin que trois commissions parlementaires devaient se réunir ce mercredi. Et le porte-parole du Président de l'Assemblée, Mustapha Ben Jafaar l'a confirmé à RFI.

La commission de la législation générale a été la première à se réunir.
Elle examine un projet de loi traitant des droits des chefs de l'Etat à l'issue de leur mandat.

Deux autres réunions sont prévues cette semaine :
- celle des présidents des groupes parlementaires jeudi
- et celle du bureau de l'ANC vendredi, pour décider de la reprise ou non des séances plénières.

Pour les députés issus d'Ennahda, il faut reprendre les travaux au plus vite. Leurs opposants leur reprochent par contre l'absence de progrès sur le texte constitutionnel.

Un texte sans lequel la Tunisie reste privée et d'institutions pérennes et de calendrier électoral.

RDC : les concertations nationales se sont ouvertes ; de nombreux absents


 En RDC, les concertations nationales se sont ouvertes samedi dernier. Il s'agit officiellement de favoriser la cohésion nationale et la réconciliation.
Mais déjà les premières plaintes font jours.
Le porte-parole des groupes de combattants maï-maï affirment que leur participation a finalement été annulée. Jeudi, deux jours avant l'ouverture des concertations, en voulant déposer leur liste, les représentants se sont fait signifier l'annulation de leur inclusion, sans aucune explication.
Ils avaient pourtant négocié la participation de 20 représentants.

Ecouter Prince Mishiki, représentant des Maï-Maï à Walikale, au Nord-Kivu et porte-parole pour les groupes armés maï-maï de toute la RDC :

Pour Prince Mishiki, représentant des Maï-Maï à Walikale, au Nord-Kivu et porte-parole pour les groupes armés maï-maï de toute la RDC, la « haute hiérarchie » est à l'origine de cette ostracisation.

Prince Mishiki
Représentant des Maï-Maï à Walikale (Nord-Kivu), porte-parole pour les groupes armés maï-maï de toute la RDC
Nous ne voyons pas comment on peut parler de la paix à l'est du Congo sans impliquer les acteurs principaux, les groupes armés, qui actuellement, contrôlent 70 % de l'est de la RDC...
 
11/09/2013 par Mélissa Chemam
Prince Mishiki estime d'ailleurs que ce revirement révèle que les concertations sont avant tout politiques et ne visent en rien la réconciliation ou la paix.

Prince Mishiki
Porte-parole pour les groupes armés maï-maï de toute la RDC
Nous pensons sincèrement que la démarche qui a motivé la convocation de ces concertations n'est pas une démarche pour ramener une paix durable [...]. La crise actuelle semble profiter aux organisateurs de ces concertations, mais nous estimons qu'[elles] ne vont aboutir à rien...
 
11/09/2013 par Mélissa Chemam

Paris, Goutte d'Or : Le Festival des Cultures d'Islam


Edition 2013 : Par ICI Dakar !

Du 13 septembre au 21 décembre 2013, l’Institut des Cultures d’Islam met Dakar à l’honneur pour le 8ème Festival des Cultures d’Islam : Par ici Dakar. 

Cette édition s’inscrit dans le cadre du Tandem Dakar-Paris, organisé par les Villes de Paris, Dakar et l’Institut français. Au cœur de la Goutte d’Or, rendez-vous dès le 13 septembre pour une programmation autour de la création contemporaine dakaroise, de la photographie à la scène, de la danse aux cérémonies traditionnelles réinterprétées…


Premiers éléments du programme : 

Exposition photographique LA VOIE DU BAYE FALL, de Fabrice Monteiro
entrée libre du mardi au vendredi de 15h00 à 20h00 – le samedi de 10h00 à 20h00 
Le photographe Fabrice Monteiro, artiste dakarois, s’est immergé pendant de longs mois dans la communauté Baye Fall à Dakar, et en a produit un travail inédit, mêlant foi, mode, rites et transes dans une galerie de portraits foisonnante. Mode de vie plutôt que religion, le Baye Fall est une confrérie musulmane soufie essentiellement issue du monde wolof. 


LIBRES COURTS : La jeune génération de réalisateurs sénégalais
Jeudi 19 septembre – 20h00 – entrée libre

L’ICI organise une soirée spéciale dédiée au cinéma sénégalais contemporain en partenariat avec l’association Clap Noir. En préambule, un débat sur la jeune génération de cinéastes du Sénégal sera animé par la critique de cinéma Claire Diao en présence des réalisateurs.


VEILLEE DE CONTES
Vendredi 20 septembre – 20h00 – tarif plein : 12€ - réduit : 8€

Le conteur Boubacar Ndiaye assurera le lien entre les soirées du festival, en intervenant chaque jour pour raconter une histoire dont le dénouement sera dévoilé en clôture du festival. Le temps de cette dernière soirée, il sera rejoint par deux autres griots pour évoquer les mythes et l’imaginaire dakarois. A la fois conteurs et musiciens, les griots sont les garants du maintien et de la transmission de la littérature orale africaine.

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Institut des Cultures d'Islam

23 rue Léon, 75018 Paris - 01 53 09 99 84



London hosts THE AFRICAN ART AUCTION


African art is a fast growing, increasingly significant and exciting part of the global art scene. Major collectors, and leading museums from MOMA and LACMA to the Tate Modern are now engaging with art emerging from a continent that is destined for major economic growth over the next twenty years. 

The debt owed by Western Modern and Contemporary Art to African art is only beginning to be fully comprehended as the global centre of power shifts southwards. Interest in African contemporary art from within Africa is growing exponentially led by collectors from the leading economies such as Nigeria and South Africa. 

Angola’s receipt of The Golden Lion Award for the best national participation at the 55th Edition of the Venice Biennale in 2013 is further evidence of the importance of this previously neglected sector of the art market. 


THE AFRICAN ART AUCTION:

Contemporary & Modern Art from Africa and its Diaspora
18th October, 2013
On exhibition 18th October at:
The Music Room, London W1K 5LF
Auction curated by Ed Cross


ED CROSS ON AFRICAN ART, BEING A SCULPTOR AND DEVELOPMENTS IN THE MARKET







10/09/2013

FESTIVAL D'AUTOMNE


 On espère tous que l'été durera encore un peu, en attendant, au moins un bonne nouvelle, le Festival d'Automne.

Cette édition met évidemment à l'honneur l'Afrique du Sud.

Petite introduction :

L'AFRIQUE DU SUD
AU FESTIVAL D'AUTOMNE À PARIS

Un souffle venu d'Afrique australeAu début des années 2000, après la fin des années de plomb de l'apartheid, la nation « arc-en-ciel » revient au Festival. Le lien n'a jamais été rompu avec les créateurs sud-africains. Les nouveaux invités sont le metteur en scène, acteur, scénographe, dessinateur et cinéaste William Kentridge, pratiquant un art politique antiségrégationniste ; la provocante et éclectique chorégraphe Robyn Orlin, explorant sans ménagement la difficile et complexe réalité de sa terre natale ; le chorégraphe, performeur, danseur et plasticien Steven Cohen, agrégeant travail sur le corps et intervention spectaculaire. Ils révèlent sur les scènes parisiennes l'énergie maîtrisée d'un souffle venu d'Afrique australe. Celui d'un pays en devenir, riche par sa géographie, mais aussi par ses nombreuses langues - onze officiellement -, parmi lesquelles l'afrikaans, l'anglais, le xhosa, le zoulou, le swazi, le sotho... Chaque langue a son chant, son rythme, son expiration, ses chuchotements, ses silences et, pour certaines, des consonnes à clic. Quand dans un bus, deux femmes Xhosa bavardent pendant des heures, les claquements sonores cadencent la conversation et créent une prosodie mystérieuse.


Premier concert du parcours musical sud-africain du Festival : les traditions chorales du KwaZulu-Natal

Le genre Isicathamiya, popularisé par Paul Simon avec son album Graceland, est porté par quinze chanteurs, les White Birds de Mpumalanga, faubourg de Durban. L’Isigekle, incantatoire, transmis de mère en fille et pratiqué lors de cérémonies, est interprété par quinze femmes de la région de Nkandla.


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Mikhael Subotzky et Mary Sibande

MAC/VAL
Adresse : Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h,
samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h
Fermeture des caisses 30 minutes avant.
Information : 01 43 91 64 20 / contact@macval.fr
www.macval.fr 
À partir du samedi 26 octobre,
mardi au vendredi de 10h à 18h
samedi., dimanche et jours fériés de 12h à 18h
2,50€ et 5€ // Abonnement 2,50€ 


Mary Sibande, Her Majesty Queen Sophie, 2010 © courtesy Galerie Momo, Johannesbourg







































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Mamela Nyamza et les Kids de Soweto

Chorégraphie, Mamela Nyamza et Thomas Bongani Gumede
Avec Mamela Nyamza et les danseurs du Soweto’s Finest Thomas Bongani GumedeNeo Chokoe, Thabang Hendrick Mabileta, Njabulo Mahlaba, Kagiso Mashiane
Direction technique Interarts, Emmanuel Journoud
Direction de production et coordination Interarts, Chantal Larguier – Assistante, Sarah Bonjean
Administration Interarts, Jean Mathiot
Diffusion Scènes de la Terre, Martine Dionisio

© DR

Musée du quai Branly
Adresse : 218, rue de l’Université  - 75007 Paris
Métro : Alma Marceau (traverser le pont)
RER C Pont de l’Alma
www.quaibranly.fr
3 au 11 octobre 20h
mercredi 19h, dimanche 17h, relâche lundi et mardi.
15€ et 20€ // Abonnement 15€
Durée estimée : 1h 

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AUTRES SPECTACLES :







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Un Festival à la proue du temps

Pluridisciplinaire, international et nomade, le Festival d’Automne à Paris, depuis 1972, invite
des artistes et produit leurs œuvres

Ses missions : passer commande à des créateurs, aménager des structures de travail entre professionnels français et étrangers, présenter et susciter des démarches d’ordre expérimental, accueillir en France des œuvres significatives inédites, témoigner des cultures non-occidentales.


« Ma seule fierté sera d’avoir révélé (parfois), imposé (souvent) les artistes que j’aime, d’avoir contribué à leur reconnaissance. Et surtout, je n’hésite pas à revendiquer mes engouements, mes partis pris, mes amitiés, mon entêtement même. J’en tiens pour le coup de foudre, en même temps que pour le compagnonnage de longue haleine. Qu’on n’imagine pas que le Festival d’Automne puisse exister sans passion. Boulez, Cunningham, Strehler, Chéreau, Dunn, Foreman, Cage, Stein, Stockhausen, Kagel, Xenakis, Ashley, Trisha Brown, Meredith Monk, Bryars, Grüber, Garcia, tant d’autres, sans oublier Robert Wilson (à qui l’on doit, dans le théâtre, le bouleversement copernicien du temps), on les a vus, on les reverra. Et d’autres encore, qui inventent, dans l’univers infini des sons, des rythmes, des gestes, des signes, des couleurs. Il y aura encore des découvertes, des émerveillements, des éblouissements, des aventures. »
Michel Guy
, 1978
Fondateur du Festival d’Automne à Paris