06/12/2013

RFI SUR NELSON MANDELA


 Je partage aussi le superbe dossier des rédactions de RFI et RFI.fr sur Nelson Mandela :












Diaporama : http://www.rfi.fr/static/mandela/diapo_mandela/slide.html

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Dossier : http://www.rfi.fr/contenu/20130613-nelson-mandela-mort-anc-afrique-du-sud


AFRIQUE DU SUD - Dernière mise à jour le: 06/12/13
Nelson Mandela: mort d'un géant
Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. L'ex-président sud-africain a été le prisonnier politique le plus célèbre du monde. Il avait consacré toute sa vie à lutter contre l’injustice, les discriminations et l’apartheid dans son pays. Retour sur la vie de ce personnage qui a marqué son temps et les générations.
 
Nelson Mandela a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.
05/12/2013 LIVEBLOGGING / EN DIRECT

Mort de Nelson Mandela: suivez notre liveblog

Symbole de la lutte contre l'apartheid, l'ancien chef d'Etat sud-africain Nelson Mandela, décédé ce jeudi 5 décembre 2013, a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Nelson Mandela est mort

Nelson Mandela est mort ce 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, à son domicile de Johannesburg des suites d'une infection pulmonaire, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. Son nom était synonyme de liberté. Figure emblématique de la lutte contre l’apartheid dans son pays et icône mondiale de tous les combattants pour la liberté, l’homme a marqué son temps.
Nelson Mandela, leader de l’ANC, le Congrès national africain, en 1961.
09/02/2010 NELSON MANDELA : UN HOMME UNE VOIE

Première partie : Une conscience noire dans les geôles de l’apartheid

En retrouvant la liberté, un dimanche, le 11 février 1990, Nelson Mandela a recouvré un destin, dans le droit fil du mythe qu’il était devenu en 27 ans de prison.
Nelson Mandela, le leader palestinien Yasser Arafat et le président israélien Ezer Weizman en mai 1994.
09/02/2010 NELSON MANDELA : UN HOMME, UNE VOIE

Deuxième partie : Une «icône mondiale de la réconciliation»

En quinze ans de liberté, Nelson Mandela est entré dans la toponymie internationale. On ne compte plus les places, squares, ponts ou rues Mandela.
Devant le domicile de Madiba, ce vendredi 6 décembre à Johannesburg.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Disparition de Nelson Mandela: le monde entier en deuil

Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain, est décédé, ce jeudi 5 décembre 2013, des suites d’une infection pulmonaire. La disparition d’une des figures de la lutte contre l’apartheid et Prix Nobel de la paix provoque une vague d’émotion sans précédent dans le monde.
Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.
05/12/2013 AFRIQUE DU SUD

Nelson Mandela: mythe et réalités

Nelson Mandela se montrait volontiers modeste, mais n’en était pas moins conscient de son rayonnement. Jusqu’au bout, il a rappelé n’être qu’un « homme » et non un « saint ».
Fresque de Nelson Mandela à l’exterieure de la maison où l'ancien leader de l'ANC avait vécu à Alexandra, un township à Johannesburg, Afrique du Sud.
05/12/2013 CULTURE / HOMMAGE

Nelson Mandela et la culture de la liberté

Il a incarné le rêve d’une nation arc-en-ciel et, même après sa mort, Mandela continuera à nourrir l’imaginaire des artistes.


HRW sur l'Afrique et la France


Je partage l'éditorial de Human Rights Watch à quelques heures du Sommet de l'Elysée sur l'Afrique :

5 DÉCEMBRE 2013

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ort de son action militaire et diplomatique au Mali, François Hollande avait été le seul chef d’Etat occidental à être convié au sommet de l’Union africaine pour ses cinquante ans en mai dernier. Il en avait profité pour pousser son avantage diplomatique en invitant tous les pays africains à Paris fin 2013 pour un sommet sur la «paix et la sécurité», un thème sur lequel la France s’estime légitime au vu de son action au Mali. Ce «sommet de l'Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique» se tient les 6 et 7 décembre 2013 à Paris.
Le président français prolonge ainsi la tradition des sommets France-Afrique, même si la terminologie change. En mai dernier, lorsqu’il a été décidé, ce sommet devait se tenir sous co-présidence française et... égyptienne. Le président déchu Mohamed Morsi devait effectuer à cette occasion une visite officielle en France. Il n’en est évidemment plus question. La «paix» et la «sécurité» ne caractérisent pas franchement l’Egypte du général Sissi, sans compter que son pays est suspendu de l’Union africaine. Depuis, la France a élargi les thématiques du sommet au «climat» et au «développement économique», des thématiques moins conflictuelles pour la plupart des pays invités.
Mais avec l’actualité en Centrafrique, où les crimes se multiplient dans un chaos à peine descriptible, au Mali où la menace terroriste, qui a récemment emporté Ghislaine Dupont et Claude Verlon, persiste, en Libye où les milices refusent d’obéir au pouvoir central, c’est bien sûr le thème «paix et sécurité» qui retiendra l’attention des observateurs. Sans oublier la Côte d’Ivoire où la situation est loin d’être stabilisée et où les ressentiments sont encore très forts.
Des interventions pour protéger les civils
Dans les quatre pays cités, la France s’est placée en première ligne dans des situations et des cadres juridiques très différents, qui rendent peu pertinentes les accusations généralisatrices d’«interventionnisme militaire français en Afrique» mais qui n’empêchent pas de s’interroger sur l’efficacité de la stratégie poursuivie par notre pays.
En Côte d’Ivoire, les militaires français ont appuyé une mission onusienne puis participé à chasser du pouvoir Laurent Gbagbo qui avait été battu dans les urnes. En Libye, on peut s’interroger sur le fait que l’Otan, dont la France, a outrepassé son mandat onusien, mais on ne peut nier que les Libyens engagés dans leur révolution souhaitaient être protégés contre la violence brutale de leur «Guide». Au Mali, on peut regretter que la France ait dû intervenir précipitamment alors qu’une opération onusienne se préparait, mais il est probable que l’intervention a évité que les groupes islamistes et djihadistes imposent leurs lois abusives au-delà du nord du pays qu’ils contrôlaient alors. Enfin, en Centrafrique, la France, en appui aux forces africaines présentes dans le pays, reste à très court terme le seul pays en mesure de contribuer à l’arrêt des violences contre les civils.
Mais ces constats doivent s’accompagner d’une réflexion approfondie sur la manière de garantir à moyen et long terme la paix et la stabilité. Celles-ci ne sont possibles qu’à la condition expresse que l’état de droit progresse et que les autorités politiques acceptent que la justice fasse son travail et assure une lutte impartiale contre l’impunité.
Le problème de l'impunité
Un poète jésuite uruguayen, Luis Pérez Aguirre, avait dit au sujet de la réconciliation dans son pays après la fin de la dictature militaire: «Je veux bien pardonner, mais je veux savoir à qui pardonner.»
Cette phrase est universelle. Sans enquête, sans justice, il est impossible pour les victimes ou leurs proches de tourner la page et de ne pas chercher vengeance. Sans justice, il est aussi impossible pour les autorités de rétablir l’état de droit. Enfin, pour les auteurs de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, l’impunité les conforte dans leur stratégie de violence pour conquérir ou garder le pouvoir et entraîner ainsi leur pays dans un nouveau cycle mortel.
Si l’on accorde l’impunité à ceux qui sont impliqués dans les crimes d'hier, qu’est-ce qui les empêcherait de commettre d'autres actes de violence non seulement politiques, mais aussi économiques –extorsion et détournement de fonds– qui minent la stabilité et le développement économique de leurs pays?
C’est sur la mise en œuvre de justices transitionnelles que la France est, à notre sens, trop peu insistante, et trop peu en soutien des pays africains, comme le Malawi, le Sénégal ou le Botswana qui portent haut et fort le discours contre l’impunité, y compris celle des chefs d’Etat.
Au Mali, la réconciliation ne pourra se faire si seuls les islamistes sont poursuivis. Des membres de l’armée ainsi que des séparatistes touareg, qui ont travaillé avec la France lors de l'intervention, ont commis des crimes et devraient être activement poursuivis. En Libye, la France reste silencieuse tandis que Saïf al-Islam Kadhafi n’a toujours pas été remis à la Cour pénale internationale (CPI) alors que celle-ci exige son transfèrement. En Côte d’Ivoire, François Hollande n’a jamais parlé publiquement du fait que, depuis qu'Alassane Ouattara a été élu président, seuls des membres du camp Gbagbo ont été arrêtés et mis en examen pour des crimes commis pendant la crise postélectorale, alors que plusieurs de ses propres chefs militaires ont aussi été impliqués dans des atrocités.
L'indispensable justice
François Hollande et les chefs d’Etat africains attachés à la justice devraient profiter du sommet dit «de l’Elysée» pour afficher leur conviction en faveur de la justice et de l’état de droit. Tous devraient saluer la détermination du Sénégal à juger devant une cour africaine l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré.
De l’autre côté du continent, au Kenya, où de graves violences ont eu lieu en 2008, un récent sondage montre que 67% des Kényans souhaitent que leur président élu, Uhuru Kenyatta –un des acteurs clé de la crise de 2008–participe à son procès devant la CPI. A l’heure où, sous la pression du Kenya, du Rwanda et de l’Ouganda, l’Union africaine réclame que la CPI cesse ses poursuites contre le président et le vice-président kényans et tout autre chef d’état en exercice, il est essentiel que la France réaffirme son soutien à la justice, nationale et internationale, cette dernière n’étant appelée à agir qu’en cas de défaillance des justices nationales.
Une chose est certaine: tout discours prononcé lors de ce sommet en faveur de la justice sera bien accueilli par les victimes africaines et les citoyens. Plus largement, la France se doit d’afficher lors de ce sommet un soutien déterminé aux défenseurs des droits humains et aux sociétés civiles en Afrique.
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Jean-Marie FardeauDirecteur France de Human Rights Watch.
Vous pouvez le suivre sur Twitter@jmf60


Bal sénégalais au 104 ce dimanche, venez!

Programmation » concerts & nuits » Le Bal Pop' au 104 
Ce bal "spécial Sénégal", accueille un invité de marque : Andréya Ouamba. Accompagné de musiciens et des danseurs de sa compagnie, le chorégraphe africain vous apprendra quelques-uns des pas dont il a le secret...
Profitez de ce Bal Pop' aux horaires inhabituels (dimanche dès 13h...) pour vous remettre en jambe tranquillement, après le concert de la veille (Daara J Family & Pape Fall).

gratuit sur présentation d'un ticket Dakar Dance
et tarif réduit sur présentation d'un ticket Tandem Dakar-Paris



05/12/2013

ARCADE FIRE'S REFLEKTOR: TOTAL BLISS BETWEEN LIFE AND AFTERLIFE...





Le sextet canadien Arcade Fire sort un quatrième album "Reflektor".

Le Monde : 

"Peu de groupes peuvent prétendre à une densité créative et émotionnelle comparable à celle d'Arcade Fire, comme vient à nouveau de le prouver Reflektor, quatrième album de ce sextet canadien. La veille d'un concert parisien, au Pavillon Baltard, le grand (1,94 m) Win Butler, leader texan de la formation de Montréal, a accordé au Monde un rare entretien".


A Lire ici :



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Et pour écouter :


'Reflektor'




'Awful Sound'



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News:




Apres leur performance au “Grand journal” de Canal+ , le groupe Arcade Fire est apparu au “Graham Norton Show”. Ils ont joués “AfterLife” , single tiré de leur nouvel album “Reflektor”. La vidéo de leur performance est à voir ci-dessous :
- See more at: http://arcadefire.fr/#sthash.URCBWvMM.dpuf


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THEATRE : Emmanuel Meirieu monte Sorj Chalandon aux Bouffes du Nord

Ma critique pour Toute La Culture :

http://toutelaculture.com/spectacles/theatre/emmanuel-meirieu-adapte-sorj-chalandon-pour-la-scene-des-bouffes-du-nord/

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Emmanuel Meirieu adapte Sorj Chalandon pour la scène des Bouffes du Nord



Mon traître forme avec De Beaux Lendemains – présenté aux Bouffes du Nord en juin 2011, un diptyque. Une suite sur le deuil impossible : après celui des quatorze enfants tués dans un accident de bus scolaire, chez Russell Banks, celui – tout aussi impossible – de l’ami qui vous a trahi dans un combat pourtant déchirant, la Guerre d’Irlande du Nord dont s’est emparé Sorj Chalandon. Les deux textes se veulent une ‘oraison funèbre’, un ‘rite funéraire’, entre la mort et le souvenir que la vie doit continuer.


C’est le soir de la première. Déchirant le pénombre, un faisceau de lumière claire, nocturne, plus brouillon de brouillard que rayon lunaire, et au sol, un corps allongé, recouvert d’une couverture. Une voix d’enfant raconte un conte qui n’en est pas un : il était une fois une jolie princesse qui vivait heureuse dans un château, avec son prince… Mais quand l’histoire commence trop bien, il faut s’attendre au pire, semble dire la voix tremblante, apeurée. Et à chaque naissance d’un enfant, des blocs de pierre se détachent de leur château, emportant un peu de leur insouciance, jusqu’au chaos… Une fable à l’envers, qui prédit de cette histoire qui va nous être contée sur scène.

Emmanuel Meirieu est un méticuleux du texte. Sa représentation tirée de De Beaux Lendemains de Russell Banks était un trésor de précisions et de sensibilité, recentré sur quelques personnages réincarnés, et sur l’art du récit, un art d’autant plus juste qu’il s’agissait de reconstituer les faits d’un accident de bus scolaire qui plonge toute une communauté dans le chaos. Son spectacle adapté de deux romans de l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, Mon Traitre et Retour à Killybegs, fonctionne sur le même procédé. Le théâtre l’annonce d’ailleurs comme la suite du diptyque entamé par De Beaux Lendemains. Ici, le premier narrateur nous emmène en Irlande du Nord. Antoine, le petit français, est un des meilleurs amis de Tyrone Meehan, héros de l’IRA, l’Armée républicaine irlandaise, qu’il connaissait et aimait depuis des années. Mais lui, son fils, sa femme, découvre que le héros était en fait devenu un agent des ennemis, les Britanniques.  Alors qu’Antoine nous raconte comment l’amitié est bafouée par la trahison, son fils nous racontera ensuite comment la morale et la confiance volée font souffrir plus que la mort elle-même… Et enfin, bien sur, dans une longue troisième partie, c’est le fantôme de Tyrone qui racontera… l’inracontable.

Dans cette pénombre a peine éclairée de brume, sur une scène de théâtre, c’est toute la guerre fratricide, infigurable, innommable, qui nous rend visite avec ses fantômes, des prisons britanniques, où les prisonniers qui se veulent politiques refusent tout le peu de dignité qu’accorde le statut de prisonnier de droit commun, aux champs de batailles où meurent les héros et naissent les coupables. Et sur la tête de Tyrone planent incessamment les souvenirs qui font de la vie de guerrier un traumatisme, les cris d’une mère, la petite sœur sauvée des attaques et descentes de police, le départ d’un frère, la mort du héros, la faute, le meurtre, le sang, et le choix de la trahison, et toutes les peurs d’un enfant qui grandit au milieu d’une guerre.

La salle garde un silence lourd et de mise pour cette première. Le texte est dur, sublime, l’interprétation grandiose. Mais ne subsiste aucune lumière…



Afrique du Sud / Theatre : Mpumelelo Paul Grootboom à La Villette



Théâtre

Mpumelelo Paul Grootboom à la Villette

Après Foreplay en 2010, Mpumelelo Paul Grootboom revient à la Villette avec Rhetorical et Township Stories. Deux fresques sociales qui auscultent les lignes de fractures de l'Afrique du sud contemporaine.



 La Villette réinvite le metteur en scène sud-africain Mpumelelo Paul Grootboom pour présenter Rhetorical et Township Stories, deux fresques sociales qui auscultent les lignes de fractures de l'Afrique du Sud contemporaine.


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Mpumelelo Paul Grootboom

Township Stories

Tout public | Grande halle
Township Stories est une succession de récits de la vie quotidienne dans une banlieue noire de Johannesburg.



La pièce

Comment dépeindre une société où les armes ne sont pas seulement banales mais souvent le seul recours ?
Township Stories est un thriller tissé sur fond de drame social et criminalité en tous genres : viols, incestes, meurtres, trahisons...Les sombres destins s'entrecroisent et s'entrechoquent pour retranscrire brutalement mais honnêtement la lutte incessante de l'Afrique du Sud post-apartheid. Mpumelelo Paul Grootboom n'a pas peur d'être cru et choquant : il veut montrer ce qui est, raconter ce qu'il connaît, et refuse de styliser la violence dans le but de la rendre supportable.
Reprenant les codes du film noir, cette pièce a valu au metteur en scène sud-africain le surnom de « Township Tarantino ». Et comme tout bon Tarantino, la bande son se doit d'être à la hauteur ! Même si dans cette pièce, les Louis ArmstrongTracy Chapman et Norah Jones ne sont là que pour souligner ironiquement l'horreur du quotidien.


Du 10 au 14 décembre 2013
Du mardi au samedi à 20h
Durée : 2h30 (avec entracte)

La presse en parle

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Mpumelelo Paul Grootboom

Rhetorical

Tout public | Grande halle
Mpumelelo Paul Grootboom passe au crible la politique de l'Afrique du Sud. Un questionnement sur le passé et le présent d'un pays qui voit ressurgir ses vieux démons.


La pièce

© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
© Ruphin Coudyzer
Inspiré par Julius Malema, le dirigeant du parti du Congrès National Africain (ou ANC),Mpumelelo Paul Grootboom cherche à retranscrire la voix de la jeune génération sud-africaine.
Cette pièce politique reste pourtant neutre et critique aussi bien les talents d'orateur du dirigeant Thabo Mbeki, que la verve à tendance populiste de Julius Malema.
Rhetorical commente le passé de la nouvelle Afrique du Sud à travers le personnage d'un jeune militant nommé Dada Mokone. Abordant les différentes crises, sanitaire, morale et économique, que traverse le pays, Mpumelelo Paul Grootboom tente de réveiller la conscience politique de ses jeunes concitoyens.

Du 17 au 20 décembre 2013
Mardi, mercredi et vendredi à 20h
Jeudi à 19h30

Lien sur le site de La Villette : http://www.villette.com/fr/agenda/Paul-Grootboom-rethorical-2013.htm

Un extrait de la pièce (en anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=NZ8dDLfEszY&feature=youtu.be

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L'artiste

Mpumelelo Paul Grootboom est déjà reconnu sur la scène internationale comme le metteur en scène sud-africain le plus doué de sa génération.
Né en 1975 à Meadowlands, il se destine d'abord à une carrière scientifique avant de se tourner vers l'écriture et le cinéma. Sa rencontre avec Aubrey Sekhabi, directeur du South African State Theatre de Pretoria, l'entraîne vers le théâtre où il connait assez vite le succès. Lauréat du National Standard Bank Young Artist Award en 2005, il est récompensé en 2006 du Herald Angel Award au Festival d'Edinburgh pour son spectacle Relativity : Township Stories. Il est aujourd'hui artiste en résidence au South African State Theatre, et collabore également pour la télévision et le cinéma sud-africains.
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Botswana's meeting to preserve elephants and fight against ivory's illegal trade


Anad this Wednesday on RFI English, I spoke about World's deal against elephant poaching:


 A deal has been reached at the Gabarone Botswana conference on elephant poaching yesterday (Tuesday) including China and Thailand along African partners in order to preserve the species from escalating threats. The agreement was reached at the so-called “African Elephant Summit” co-organised by the Government of Botswana and the International Union for Conservation of Nature (IUCN).
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The deal seals the common will to protect African elephants.
Conservationists from around the world had gathered in Botswana for this African Elephant Summit today in order to tackle the rise of elephant poaching in Africa.

The best news is that the agreement involves key players in the fight against poaching, from major African states including Kenya and Zambia, ivory transit states like Viet Nam, Philippines and Malaysia, and ivory destination states, mainly China and Thailand.

The delegates committed on 14 measures, starting with the classification of wildlife trafficking as a “serious crime”. Other measures reinforce the engagement of local communities living with elephants in their conservation.

The International Union for Conservation of Nature (IUCN) underlined that the commitment of key countries involved in the ivory value chain is a real outcome. The organisation therefore hopes a similar deal will soon be signed regarding rhinos and other wildlife species.

The latest figures show that the illegal trade in ivory could wipe out 20 percent of Africa's elephants in the next ten years. The year 2011 saw the highest level of poaching and illegal ivory trade in more than 15 years, fuelled by poverty in certain African countries and the increasing demand for ivory in Asian booming economies.


KENYA: WESTGATE MALL'S ATTACK SUSPECTS ARE REJECTED BAIL OUT


Tomorrow on RFI English news, more on Kenya's Westgate inquiry:


In Kenya, a court denied bail Wednesday (yesterday) to four men facing trial in connection with the Westgate mall massacre in September in which at least 67 people were killed.

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Magistrate Kiarie Waweru Kiarie told the accused in court in Nairobi their bail applications had been rejected because of "security concerns". 

The four men are of Somali ethnic origins but it has not been cleared yet if they are actually Somali Kenyans or if they came into Kenya from Somalia or Europe.

Adan Mohamed Abidkadir Adan, Mohammed Ahmed Abdi, Liban Abdullah Omar and Hussein Hassan Mustafa have all pleaded not guilty to the charges of supporting a terrorist group.  

They also face charges of entering Kenya illegally and obtaining false identification documents.
  
They are due to appear in court for a new hearing on December the 18th, but the actual trial is not expected to begin before mid-January.

Interpol and the US FBI have been helping Kenya in its investigations since the attack occurred on September the 21st and sources familiar with the investigation suggest the evidence concerning these suspects are credible enough. 

02/12/2013

«René Char - Albert Camus»


 L'idée de l'existence meme de cette amitié console de beaucoup de choses...
Merci à la Comédie Française et 'ma' radio, RFI...

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La Comédie-Française lit «René Char - Albert Camus»

Les trois comédiens (de g. à dr.) qui interprètent « Char – Camus » : Noam Morgensztern (le narrateur), Gérard Giroudon (René Char), Alexandre Pavloff (Albert Camus).
Les trois comédiens (de g. à dr.) qui interprètent « Char – Camus » : Noam Morgensztern (le narrateur), Gérard Giroudon (René Char), Alexandre Pavloff (Albert Camus).
Ch.Raynaud de Lage, coll. Comédie-Française

Par RFI
Pour le centenaire de la naissance d’Albert Camus, RFI vous propose d’écouter la lecture par la Comédie-Française de Char Camus, des extraits de la correspondance entre René Char, le grand résistant, grand poète, auteur des Feuillets d’Hypnos, installé dans le Midi de la France, dans le petit village de l’Isle sur Sorgue et Albert Camus, l’auteur deLa Peste, de L’Étranger ou deL’Homme révolté, prix Nobel de littérature en 1957.

Cette correspondance est l’histoire d’une amitié passionnelle qui aura duré pendant plus de douze ans, de l’immédiat après-guerre à ce jour terrible de 1960 où Camus meurt dans un accident de voiture. Parmi les quelque 184 lettres échangées, Marie-Claude Char, éditrice, dernière compagne du poète et Muriel Mayette-Holtz, l’administratrice de la Comédie-Française, ont réalisé ce montage. Le spectacle Char Camus a été créé dans la salle Richelieu en 2010, il était en tournée à Buenos Aires à l’automne et pour la première fois à la radio ce dimanche 10 novembre à 17h10 (horaire Paris) sur l'antenne Paris et ce lundi 11 novembre à 01h00 TU sur l'antenne monde. Voici la lecture en avant-première sur RFI.FR.
Avec :
- Gérard Giroudon : René Char,
- Alexandre Pavloff : Albert Camus,
- Noam Morgensztern : le narrateur.
Présentation : Pascal Paradou.
Réalisation : Romain Ferré.


Poetry: 'Intimations of Immortality'... William Wordsworth


Ode on Intimations of Immortality from Recollections of Early Childhood
  
by William Wordsworth


There was a time when meadow, grove, and stream, 
The earth, and every common sight
                 To me did seem
            Apparelled in celestial light,
The glory and the freshness of a dream.
It is not now as it hath been of yore;--
             Turn wheresoe'er I may,
              By night or day,
The things which I have seen I now can see no more.

            The rainbow comes and goes, 
            And lovely is the rose; 
            The moon doth with delight
     Look round her when the heavens are bare;
            Waters on a starry night
            Are beautiful and fair;
     The sunshine is a glorious birth;
     But yet I know, where'er I go,
That there hath past away a glory from the earth.

Now, while the birds thus sing a joyous song,
     And while the young lambs bound
            As to the tabor's sound,
To me alone there came a thought of grief:
A timely utterance gave that thought relief, 
            And I again am strong.
The cataracts blow their trumpets from the steep,--
No more shall grief of mine the season wrong:
I hear the echoes through the mountains throng.
The winds come to me from the fields of sleep, 
            And all the earth is gay;
                Land and sea
     Give themselves up to jollity,
            And with the heart of May
     Doth every beast keep holiday;--
                Thou child of joy,
Shout round me, let me hear thy shouts, thou happy 
        Shepherd-boy!
    
Ye blesséd Creatures, I have heard the call 
     Ye to each other make; I see
The heavens laugh with you in your jubilee; 
     My heart is at your festival,
       My head hath its coronal,
The fulness of your bliss, I feel--I feel it all.
         O evil day! if I were sullen 
         While Earth herself is adorning
              This sweet May-morning;
         And the children are culling
              On every side
         In a thousand valleys far and wide
         Fresh flowers; while the sun shines warm, 
And the babe leaps up on his mother's arm:--
         I hear, I hear, with joy I hear!
         --But there's a tree, of many, one, 
A single field which I have look'd upon, 
Both of them speak of something that is gone:
              The pansy at my feet
              Doth the same tale repeat:
Whither is fled the visionary gleam? 
Where is it now, the glory and the dream?

Our birth is but a sleep and a forgetting; 
The Soul that rises with us, our life's Star,
          Hath had elsewhere its setting
               And cometh from afar;
          Not in entire forgetfulness,
          And not in utter nakedness,
But trailing clouds of glory do we come 
               From God, who is our home:
Heaven lies about us in our infancy! 
Shades of the prison-house begin to close
               Upon the growing Boy,
But he beholds the light, and whence it flows, 
               He sees it in his joy;
The Youth, who daily farther from the east 
     Must travel, still is Nature's priest,
          And by the vision splendid
          Is on his way attended;
At length the Man perceives it die away, 
And fade into the light of common day.

Earth fills her lap with pleasures of her own; 
Yearnings she hath in her own natural kind, 
And, even with something of a mother's mind,
               And no unworthy aim,
          The homely nurse doth all she can 
To make her foster-child, her inmate, Man,
               Forget the glories he hath known,
And that imperial palace whence he came.

Behold the Child among his new-born blisses,
A six years' darling of a pigmy size!
See, where 'mid work of his own hand he lies,
Fretted by sallies of his mother's kisses,
With light upon him from his father's eyes!
See, at his feet, some little plan or chart,
Some fragment from his dream of human life,
Shaped by himself with newly-learned art;
          A wedding or a festival, 
          A mourning or a funeral;
               And this hath now his heart,
          And unto this he frames his song:
               Then will he fit his tongue
To dialogues of business, love, or strife; 
          But it will not be long 
          Ere this be thrown aside, 
          And with new joy and pride
The little actor cons another part;
Filling from time to time his 'humorous stage'
With all the Persons, down to palsied Age,
That life brings with her in her equipage; 
          As if his whole vocation
          Were endless imitation.

Thou, whose exterior semblance doth belie 
          Thy soul's immensity;
Thou best philosopher, who yet dost keep
Thy heritage, thou eye among the blind,
That, deaf and silent, read'st the eternal deep,
Haunted for ever by the eternal Mind,--
          Mighty Prophet! Seer blest!
          On whom those truths rest
Which we are toiling all our lives to find,
In darkness lost, the darkness of the grave;
Thou, over whom thy Immortality
Broods like the day, a master o'er a slave,
A Presence which is not to be put by; 
          To whom the grave
Is but a lonely bed, without the sense of sight
Of day or the warm light,
A place of thoughts where we in waiting lie;
Thou little child, yet glorious in the might
Of heaven-born freedom on thy being's height,
Why with such earnest pains dost thou provoke
The years to bring the inevitable yoke,
Thus blindly with thy blessedness at strife?
Full soon thy soul shall have her earthly freight,
And custom lie upon thee with a weight
Heavy as frost, and deep almost as life!
          0 joy! that in our embers
          Is something that doth live,
          That Nature yet remembers
          What was so fugitive!
The thought of our past years in me doth breed
Perpetual benediction: not indeed
For that which is most worthy to be blest,
Delight and liberty, the simple creed
Of Childhood, whether busy or at rest,
With new-fledged hope still fluttering in his breast:--
          --Not for these I raise
          The song of thanks and praise;
     But for those obstinate questionings
     Of sense and outward things,
     Fallings from us, vanishings,
     Blank misgivings of a creature
Moving about in worlds not realized, 
High instincts, before which our mortal nature 
Did tremble like a guilty thing surprised:
     But for those first affections,
     Those shadowy recollections,
          Which, be they what they may,
Are yet the fountain-light of all our day, 
Are yet a master-light of all our seeing;
     Uphold us--cherish--and have power to make 
Our noisy years seem moments in the being 
Of the eternal Silence: truths that wake,
               To perish never;
Which neither listlessness, nor mad endeavour,
               Nor man nor boy,
Nor all that is at enmity with joy,
Can utterly abolish or destroy!
   Hence, in a season of calm weather
          Though inland far we be,
Our souls have sight of that immortal sea
               Which brought us hither;
          Can in a moment travel thither--
And see the children sport upon the shore, 
And hear the mighty waters rolling evermore.

Then, sing, ye birds, sing, sing a joyous song!
          And let the young lambs bound
          As to the tabor's sound!
     We, in thought, will join your throng, 
          Ye that pipe and ye that play, 
          Ye that through your hearts to-day 
          Feel the gladness of the May!
What though the radiance which was once so bright 
Be now for ever taken from my sight,
     Though nothing can bring back the hour 
Of splendour in the grass, of glory in the flower;
          We will grieve not, rather find
          Strength in what remains behind;
          In the primal sympathy
          Which having been must ever be;
          In the soothing thoughts that spring
          Out of human suffering;
          In the faith that looks through death, 
In years that bring the philosophic mind.

And 0, ye Fountains, Meadows, Hills, and Groves,
Forebode not any severing of our loves!
Yet in my heart of hearts I feel your might;
I only have relinquish'd one delight
To live beneath your more habitual sway;
I love the brooks which down their channels fret
Even more than when I tripp'd lightly as they;
The innocent brightness of a new-born day
               Is lovely yet;
The clouds that gather round the setting sun
Do take a sober colouring from an eye
That hath kept watch o'er man's mortality; 
Another race hath been, and other palms are won.
   Thanks to the human heart by which we live,
   Thanks to its tenderness, its joys, and fears,
   To me the meanest flower that blows can give
   Thoughts that do often lie too deep for tears.


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